mardi 10 février 2026

INFOS INTERNATIONALES : Communiqué du PCF sur la situatioon internationaleLe Groenland est une des cibles principales d’un impérialisme étatsunien en voie de refondation. - LE MUR DU SILENCE

 INFOS INTERNATIONALES


Depuis des jours, l'extrême droite internationale, emmenée par Donald Trump et son administration détourne l'image d'un manchot entêté, courant à sa perte, extrait d'un documentaire de Werner Herzog.
Si ce détournement peut prêter à sourire, nous n'oublions pas qu'il constitue un outil au service de leur narratif de puissance, de prédation totale, d'exaltation de l'individualisme et de mépris pour le droit des peuples.
Nous ne tombons pas dans les pièges de ceux qui romantisent et qui tournent en dérision la fin des temps et la guerre de tous contre tous.
Du Groenland au Pôle Sud : nous portons le message de la Paix et de l'union des peuples !

Communiqué du PCF sur la situatioon internationaleLe Groenland est une des cibles principales d’un impérialisme étatsunien en voie de refondation.

Le contrôle des minerais et terres rares que ce territoire recèle, ainsi que celui des routes maritimes et de l’espace aérien qui l’entourent sont une application de la nouvelle doctrine stratégique de la Maison-Blanche. Il faut bien sûr le dénoncer avec force.
Mais il faut aussi aller plus loin. (…)L’affaire du Groenland sonne le glas de l’OTAN.
L’impérialisme US ne fait plus de l’OTAN son outil principal pour exercer une pression sur ses membres pour qu’ils achètent US pour leur armement . Plus que jamais, l’OTAN n’assure
nullement la sécurité des peuples européens mais, au contraire, est une menace pour eux. C’est l’ensemble du logiciel de l’UE qui vole en éclats. Il serait grand temps d’en tirer les conséquences !
Concernant l’UE, les contradictions de cette construction capitaliste entrent dans une phase terminale. Non pas que les institutions de l’UE vont cesser d’exister demain matin. Mais la logique de l’UE telle qu’elle est déterminée dans les traités européens vole également en éclats. Comme cette phase est terminée, il est logique que l’UE entre dans une crise structurelle. Or,structurellement, il n’est pas possible de réformer en profondeur l’UE maastrichtienne. On voit aujourd’hui toutes les limites d’un « réaménagement » dans le cadre des traités existants.
L’instrument anti-coercition qu’on nous vante ces derniers jours comme un « bazooka » tire en réalité à blanc car il ne rompt pas avec la logique des traités européens. Sa mise en place requiert la majorité qualifiée du Conseil européen, c’est-à-dire 55 % des États membres représentant 65 % de la population. Il s’agit en réalité de donner quitus à la Commission européenne pour « enquêter sur une éventuelle coercition ». En sachant que c’est exactement cette même commission qui a organisé la reddition de l’Europe lors des discussions avec l’administration Trump sur les droits de douane en août dernier.
Les contradictions de l’UE telle qu’elle existe aujourd’hui entrent dans leur phase terminale pour deux autres raisons. Le fonctionnement de l’UE requiert un certain consensus entre les principales bourgeoisies nation. Mais quel consensus serait aujourd’hui possible alors que les dynamiques 
centrifuges se renforcent ? Le gouvernement français ne cesse de parler d’ « autonomie stratégique » sans rien faire dans cette direction ; le gouvernement d’extrême droite italien tente de garder son lien privilégié avec Trump ; le gouvernement hongrois d’extrême droite a annoncé sa volonté de participer au « bureau de la paix » de Trump dont l’objectif est de marginaliser l’ONU ; le gouvernement espagnol, le plus à gauche d’Europe, essaie de résister dans la mesure de ses fragiles marges de manœuvres.
Enfin, l’UE dépend aussi des rapports de force qui s’exercent au sein des États membres. Or, aujourd’hui le gouvernement français, tout comme la coalition allemande, sont hautement instables. Les deux principales puissances de l’UE sont en proie soit à une instabilité politique, soit à une fragilité gouvernementale qui rendent hautement incertain leur avenir politique. Dans ces deux pays, l’extrême droite est aux portes du pouvoir.
Là encore il est temps d’en tirer les conséquences et d’engager une démarche politique pour la sortie et la dissolution de l’OTAN et pour la remise en cause des traités européens !
Comme l’exigeait le communiqué du PCF du lundi 19 janvier : « La France peut prendre la tête d’une coalition d’États prenant des mesures immédiates telles que la dénonciation de l’accord commercial d’ août 2025 entre l’UE et les É.U, qui signifiait une reddition des Européens. Il est temps d’engager une démarche remettant en cause les traités européens. Tout en annonçant sa sortie immédiate du commandement militaire intégré de l’OTAN, la France doit prendre des initiatives européennes pour la construction d’un espace paneuropéen de sécurité collective en toute 
indépendance de l’OTAN, des É.U. et de l’UE. »

 Vincent Boulet
Responsable des relations internationales

LE MUR DU SILENCE
Baud Jacques
Colonel de l’armée suisse en retraite.


OMERTA

A travaillé pour l’OTAN,l’ONU.
hauteur d’ouvrages sur la politique internationale, il présente ses analyses dans des conférences Et des interviews. Il s’est fait remarquer par la rigueur de ses analyses basées sur des faits et non des a priori. C’est particulièrement vrai à propos de la guerre d’Ukraine. le narratif diffère sensiblement des commentaires à sens unique des médias occidentaux. il vient d’être sanctionné par l’union européenne comme propagandiste de la Russie. une décision politique sans jugement qui condamne Jacques Baud à l’interdiction de circuler en Europe et il est privé de toute ressource, n’ayant plus accès à ses comptes en banque une décision de cette nature en Russie, donnerait lieu à des flots de dénonciation au nom de la liberté. Pour Jacques Baud silence radio sur les médias.
Encore un exemple du deux poids deux mesures habituel en Occident, c’est particulièrement scandaleux!Vous pouvez écouter J Baud sur youtube