“Un espace d’information, un outil au service de toute idée, toute action progressiste, humaniste, transformatrice telle est l’ambition de ce blog. En Chablais bien sûr mais au-delà aussi, avec nos commentaires toujours impertinents nous l’espérons, respectueux de toutes et de tous, avec nos propositions en phase avec l’actualité locale, départementale, régionale, nationale et internationale au gré de nos humeurs, de nos ressentis… Mais aussi un rendez vous régulier sur le monde tel qu’il va. Rien ne nous sera étranger, notre objectif : que le débat vive, qu’il soit porteur d’exigences et s’inscrive dans une perspective de transformation au service des hommes et des femmes

mardi 14 août 2018

STOP au Glyphosate


JUSTICE. UN NOUVEAU CHAMP D’ACTION POUR LES VICTIMES DE PESTICIDES


Lundi, 13 Août, 2018
Marie-Noëlle Bertrand



La victoire de Dewayne Johnson face à la multinationale Monsanto leur ouvre des perspectives en France : les procédures visant à faire établir les responsabilités des chimiquiers dans les cas d’intoxication aux produits phytosanitaires sont difficiles à mener à terme.


Il était entendu que si l’homme gagnait face à la multinationale, l’affaire aurait de l’écho. Dewayne Johnson, jardinier de 46 ans, a bel et bien remporté son procès contre Monsanto, géant de la semence brevetée et de l’agrochimie. La nouvelle est tombée vendredi, après plus de deux jours de délibérations. Avec elle s’est ouvert un nouveau champ d’espoir pour tous ceux qui se revendiquent victimes des pesticides et bataillent pour que les responsabilités soient établies. Agriculteurs ou ouvriers de l’agrochimie, ils n’auront pas raté le message : réputé imbattable (quoique déjà mis à mal, lire entretien ci-contre), le sulfureux Monsanto vient d’être battu, au moins sous l’œil implacable de l’opinion publique.

L’histoire qui oppose l’agrochimiquier au jardinier est désormais connue. Employé sur les terrains scolaires de Benicia, près de San Francisco, Dewayne Johnson a, pendant deux ans, utilisé deux herbicides fabriqués par la multinationale américaine. De 2012 à 2014, le populaire Roundup et sa version professionnelle, le Ranger Pro, ont été son bras armé dans la lutte contre les mauvaises herbes. Un an plus tard, le principe actif qui fait leur efficacité – le fameux glyphosate – sera jugé cancérigène par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais, à l’époque, Dewayne Johnson ne se fait pas de soucis, même lorsqu’il s’en asperge par accident. Rien, sur l’étiquetage des produits,...

Lire dans l'Humanié : https://www.humanite.fr/justice-un-nouveau-champ-daction-pour-les-victimes-de-pesticides-659203


Monsanto condamné : ouvrons la voie au changement de modèle agricole


12/08/2018 - PCF

Le verdict est tombé : le tribunal de San Francisco a condamné la multinationale Monsanto. Pour la Justice, se sont bien les désherbants Roundup et RangerPro qui sont responsables du cancer du jardinier Dewayne Johnson.
Cette décision est une bonne nouvelle pour tous ceux qui pensent – le PCF est de ceux-là – qu’il y a urgence à sortir du modèle agricole actuel, reposant sur des intrants chimiques massifs, produits dont l’impact sur l’homme et sur l’environnement commencent à être connu en place publique.

Le PCF rappelle sa détermination à engager la France dans une sortie du Glyphosate et des pesticides dangereux. Notre pays a besoin d’une grande ambition collective alimentaire, écologique et de santé publique.
Pour cela, il est indispensable de permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail, pour sortir la production alimentaire des griffes des quelques multinationales qui trustent actuellement ce secteur, aliénant producteurs et consommateurs au nom du profit capitaliste.



Xavier Hamon: « il y a urgence à défendre l’agriculture locale »


Pour Xavier Hamon, chef cuisinier à Quimper et président de l’Alliance des cuisiniers slow food, il faut protéger inlassablement l’agriculture paysanne et les petits producteurs locaux. Cet ardent défenseur d’une cuisine "bonne, propre et juste pour tous", vous invite à venir déguster son boeuf nantais servi avec des légumes de la ferme urbaine de Saint-Denis durant le "Banquet des Humanités" de la fête de l’Humanité le 15 septembre prochain.



mardi 7 août 2018

Jean-Claude Reynaud et Julien Poux


Concert duo d’accordéon au Château de Coudrée

Dimanche 19 Août 2018 à 17h00

Jean-Claude Reynaud et Julien Poux 
deux générations sur la même longueur d’onde !

Jean-Claude et Julien vous invitent pour un vagabondage de Bach à Piazzola en passant par la chanson française ! Ils ont répondu présent à l’invitation de l’Association 
« Les Amis de l’Accordéon » au Château de Coudrée pour livrer un programme varié, 
riche de sensibilité.


Ces deux artistes ont construit leur duo sur une entente amicale sincère et une interprétation musicale partagée pleine d’émotion et d’énergie. Passionnés de musique de tous genres et musiciens chevronnés, ils livrent un programme porteur de bonheur. Un moment unique à ne pas manquer.


Le concert est suivi d'un cocktail autour des artistes.

Billetterie disponible en ligne sur le site internet www.chateau-hotel-coudree.com ou au Château de Coudrée.
Information et réservation au 04 50 72 62 33 ou par email : chateau@coudree.fr
Billet en prévente (concert et apéro) auprès de Jean Claude à 12€

mardi 31 juillet 2018

31 juillet 1914

JAURÈS EN 5 DATES


Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès était assassiné. Son combat pour la justice sociale et la paix reste toujours d'actualité.


lundi 16 juillet 2018

Cause commune : La Revue


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samedi 14 juillet 2018

Contre Le monarque Macron

Non a la
 monarchie présidentielle,
Oui a la
 démocratie citoyenne !

Emmanuel Macron, Président des riches, agit de plus en plus comme un monarque méprisant le peuple.

Aujourd'hui, il veut imposer au Parlement, sans consultation des citoyen.nes, une révision profondément dangereuse de la Constitution et des institutions de la République. Ce projet vise à concentrer encore plus les pouvoirs, à en éloigner les citoyens, à réduire le rôle des communes, du Parlement et le pluralisme de sa composition, à expurger notamment de la Constitution le terme de « sécurité sociale ». 

Nous, citoyen·nes et élu·es de la République française, dénonçons ce projet et la méthode qui consiste à le faire adopter sans débat public dans le pays, sans consulter nos concitoyen.nes, alors qu’il s’agit d’un bouleversement majeur de nos institutions et de la Constitution.

Nous voulons une autre réforme de la Constitution, un processus démocratique constituant pour une nouvelle République, pour des droits nouveaux dans toute la société et à l'entreprise.

Nous exigeons que ce projet soit soumis aux citoyens. Nous exigeons une consultation par référendum de notre peuple à l’issue du débat parlementaire, comme le permet l’article 89 de la Constitution.


Le monarque Macron n’aura pas le dernier mot !
Mobilisation citoyenne !

Signataires
Pierre Laurent secrétaire national du PCF Eliane Assassi Présidente du groupe CRCE, sénatrice Patrice Bessac maire de Montreuil, président de l'ANECR André Chassaigne Président du groupe GDR Cathy Apourceau Sénatrice Bruno Nestor Azerot Député de Martinique Esther Benbassa Sénatrice Huguette Bello Députée de La Réunion Eric Bocquet Secrétaire du Sénat, sénateur Moetai Brotherson Député de Polynésie Française Alain Bruneel Député Céline Brulin Sénatrice Marie-George Buffet Députée Laurence Cohen Sénatrice Pierre-Yves Collombat Sénateur Pierre Dharréville Député Jean-Paul Dufregne Député Thierry FoucaudSénateur honoraire Fabien Gay Sénateur Guillaume Gontard Sénateur Michelle Greaume Sénatrice Sébastien Jumel Député Jean-Paul Lecoq Député Jean-Philippe Nilor Député de Martinique Stéphane Peu Député Christine Prunaud Sénatrice Fabien Roussel Député Pascal Savoldelli Sénateur Gabriel ServilleDéputé de Guyanne Dominique Watrin Sénateur honoraire Hubert Wulfranc Député Pierre Ouzoulias Sénateur Isabelle De Almeida PCF Denis RondepierrePCF Olivier Dartigolles Porte parole du PCF Christian Favier Président du Conseil départemental du Val-de-marne Jean-Luc Gibelin Vice-président de la région OccitanieMarie-Christine Vergiat Députée européenne Ian Brossat Adjoint à la Maire de Paris Meriem Derkaoui Maire d'Aubervilliers Abdel Sadi Vice-président du conseil départemental (93) Pascale Labbé Conseillère départemental (93) Sylvie Altman Maire de Villeneuve-Saint-George Céline Malaisé Conseillère régionale d'Ile-de-FranceLamine Camara Conseiller régional d'Ile-de-France Jean-Marc Coppola Conseiller municipal de Marseille Alain Hayot Emilie Lecroq Conseillère municipale de Saint-Ouen Cécile Dumas Conseillère municipale d'Antibes Gérald Briand Adjoint au Maire du 18e arrondissement de Paris Jean-Noel Aqua Physicien, Conseiller de ParisDjeneba Keita Adjointe au maire de Montreuil
2,940 SIGNATURES
Prochain objectif: 5,000 signatures

Je signe

https://www.stopmonarchiemacron.fr/


mercredi 11 juillet 2018

ÉCOLOGIE



Macron et Trump 
occultent les enjeux climatiques




Ce lundi le discours d'Emmanuel Macron devant les députés et sénateurs réuni en congrès à Versailles ne comportait aucun élément à la hauteur des enjeux climatiques de notre temps. Gérard Le Puill, journaliste à l'Humanité et auteur du livre "Réinventons l'économie dans un monde fini" analyse les conséquences néfastes de cette politique de l’autruche des décideurs de l'usure de notre planète. Il évoque dans notre interview une politique alternative "décarbonée" qui existe et qu'il faut faire évoluer. Réalisation : Abrahim Saravaki


Assises communistes de l'écologie - Pierre Laurent


Intervention de Pierre Laurent en introduction des assises communistes de l'écologie de 4 et 5 mai 2018



mardi 10 juillet 2018

Non à la monarchie présidentielle, Oui à la démocratie citoyenne !

Serment des parlementaires communistes - salle du jeu de Paume, Versailles


CONGRÈS. EMMANUEL MACRON, 
UN MONARQUE SATISFAIT 
MAIS INSATIABLE
Mardi, 10 Juillet, 2018


Pour sa seconde intervention devant les députés et sénateurs réunis en Congrès, le président de la République a défendu son bilan, pour ensuite cibler un modèle social qu’il entend démolir avec méthode.


Seul à table : le chef de l’État, qui souhaitait, avant son allocution devant les députés et les sénateurs réunis, convier à déjeuner les responsables de groupe, s’est heurté à un refus plus ou moins poli des élus d’opposition, Jean-Luc Mélenchon (FI) expliquant être retenu « par des activités hostiles à votre gouvernement ». « Je vais déjà subir le discours du trône, alors le souper du roi… », a ironisé Bruno Retailleau (LR). La longue attente des députés dans la cour du château de Versailles et les différentes galeries remplies de marbre et de statues ressemble étrangement, jusqu’à créer le malaise, à un aréopage de courtisans qui trépignent avant l’arrivée du roi.

Pour sa seconde intervention devant le Congrès, le climat s’est pourtant obscurci. L’an passé, Emmanuel Macron, tout juste arrivé au pouvoir, traçait des perspectives. Cette fois, c’est d’abord un premier bilan qu’il avait à défendre. Ce fut bref, pour saluer « les chantiers d’une ampleur jamais vue », car Emmanuel Macron avait à cœur, hier, de faire oublier le « président des riches ». La transformation de l’ISF en un impôt indolore, ce ne fut pas « pour favoriser les riches, mais les entreprises ». Le chef de l’État ne fut pas en mesure de quantifier les bénéfices de sa politique économique, sauf à rappeler les 50 milliards d’euros donnés aux entreprises.
EN BERNE DANS LES SONDAGES, MACRON TENTE DE RASSURER LES UNS ET LES AUTRES

En berne dans les sondages, qui montrent une assise resserrée sur un électorat centriste, avec un décrochage des retraités et des électeurs de droite, le président tente de rassurer les uns et les autres. Non, sur les pensions de réversion, « rien ne changera pour les retraités d’aujourd’hui, rien ! » Et pour les retraités de demain ? Les mots de Macron suscitent une bronca inédite parmi l’opposition.

Emmanuel Macron a ainsi cherché à retrouver les accents de sa campagne pour recoller aux Français, avec un long développement sur les inégalités. Là encore, les mots du président sont choisis. Les « inégalités de destin » qu’il évoque remplacent dans sa bouche les inégalités de revenus, sur lesquelles il renonce à intervenir, et que sa politique fiscale aggrave en réalité. Après l’abandon du plan Borloo et le « décalage » de la présentation du plan pauvreté, Macron a confirmé une « refonte des régimes existants » de retraite, un plan de « baisse de nos dépenses publiques », et demande la réouverture de négociations sur l’assurance-chômage et sur la permittence.

De ces accents sociaux ressort en réalité la volonté de passer en revue méthodiquement les principes et les garanties issues de la création de la Sécurité sociale. En évoquant la nécessité de prendre en compte le nouveau « risque social » qu’est la dépendance des personnes âgées, Emmanuel Macron n’a pas fait référence à la création d’une cinquième branche de la Sécurité sociale, entretenant le flou sur la forme future. Sur l’assurance-chômage, encore, il affirme vouloir « récompenser la reprise d’activité », ce qui n’est guère différent de la vision à droite de chômeurs trop « assistés ». « Les entreprises ont désormais les moyens de recruter », affirme Macron, mais, si elles ne le font pas, c’est selon lui la faute à la formation professionnelle, inadéquate, et non aux choix des entreprises elles-mêmes.

L’Europe n’est abordée qu’en toute fin, quand l’an passé il affirmait vouloir la rénover. En reprenant une lecture du monde « progressistes contre nationalistes », Emmanuel Macron se place dans une vision partagée par l’ex-FN – et Marine Le Pen n’a pas manqué de le saluer.

« On a un président qui s’accapare tous les pouvoirs, nous, nous voulons rendre le pouvoir aux Français », a déclaré Olivier Faure (PS). « Cette dérive (…) fait grandir la défiance citoyenne, renchérit André Chassaigne (PCF) à propos de la réforme constitutionnelle. C’est pourquoi nous jugeons qu’il revient au peuple souverain de trancher directement par référendum. »

Emmanuel Macron pourrait revenir l’an prochain avec la possibilité d’écouter et de répondre aux groupes politiques, grâce à un amendement qui sera déposé lors de l’examen de la réforme institutionnelle. Ironie, l’opposition n’a pas manqué de rappeler que LaREM a tout juste rejeté des amendements en ce sens en commission des Lois la semaine dernière, au nom de la séparation des pouvoirs. Qui, avec Macron, s’avère de plus en plus ténue.

lundi 9 juillet 2018

SÉCURITÉ SOCIALE. DANS LA CONSTITUTION


LA SÉCU, PAS QUESTION NI LE DROIT DE LA QUITTER
Mercredi, 4 Juillet, 2018


Après avoir supprimé la part salariale des cotisations maladies, le gouvernement va-t-il céder au lobby des patrons et indépendants qui veulent quitter la sécu et la sortir de la Constitution? Le point de vue du droit.

A l'heure des 70 ans de la Sécu qui garantit une couverture maladie pour tous, continuent de circuler des informations, des mails, des SMS du genre : la Sécu je la quitte, l’affiliation à la sécurité sociale n’est pas obligatoire, on peut la quitter si on trouve une meilleure assurance sociale en Europe. Ca ne date pas d'aujourd'hui mais ça continue à l'heure où le gouvernement envisage de sortir la Sécu de la Constitution. Le truc : transformer les assurés sociaux en clients et bien le bonjour à la solidarité nationale.

"La sociale", histoire d'une conquête malmenée


Alors que "La Sociale" est en salle depuis le 9 novembre, son réalisateur Gilles Perret insiste sur l'importance de raconter l'histoire oubliée de la Sécurité Sociale, de rendre hommage à son "vrai" fondateur Ambroise Croizat et de réhabiliter cette institution efficace et progressiste.

Explication juridique : la loi, c’est-à-dire l’article L111-1 de la sécurité sociale et la Constitution de 1946, dit bien que toute personne qui travaille et réside en France est obligatoirement affiliée au régime général de sécurité sociale pour les salariés et les régimes propres aux non-salariés comme le régime des indépendants ou la MSA. A cet effet, elle est soumise à cotisations obligatoires.

Ceux qui prétendent le contraire sont passibles d’une peine de 6 mois de prison et d’une amende de 15 000 euros. Ils s'appuient sur une interpétation de l'arrêt C59-12 du 3 octobre 2013 de la Cour de justice européenne http://curia.europa.eu qui ne concerne même pas la Sécu mais une assurance privée allemande. Celle-ci s'est faite épinglée pour ses pratiques commerciales déloyales vis à vis des consommateurs. Or d'après cet arrêt de la Cour de justice européenne ces pratiques déloyales s'appliquent aussi aux caisses maladie du régime légal.

Cependant, cet arrêt est démenti par de nombreux autres, par les directives européennes qui laissent libre cours aux législations nationaleshttp://www.securite-sociale.fr/La-legislation-francaise et surtout par le fait que la sécurité sociale n’est pas une entreprise commerciale exerçant des règles économiques au sens des règles européennes de la concurrence. Elle a une fonction uniquement sociale et non commerciale au regard du droit européen (arrêts de la Cour de justice européenne du 17 février 1993 dits Poucet et Pistre, du 16 mars 2004 et du 27 octobre 2005). Cette jurisprudence est sans ambiguïté : la Sécurité sociale, dès lors qu’elle est fondée sur la solidarité nationale et qu’elle poursuit de ce fait un objectif d’intérêt général, ne peut être regardée comme une activité économique soumise aux règles de la libre concurrence. Il s’agit d’un service d’intérêt économique général qui peut faire l’objet d’un monopole d’Etat.


Précisons aussi que les assurés sociaux ne sont pas des clients.

Par ailleurs et de ce fait, la sécurité sociale n’est pas une assurance disons individuelle de personnes au sens de la directive européenne 92/49/CEE du 18 juin 1992, encore moins une assurance privée. Cette directive exclut la sécurité sociale des directives relatives à l’assurance privée. Elle rappelle aussi que chaque état membre de l’Union européenne est libre d’organiser la législation de son système de sécurité sociale.

L'entretien avec Gilles Perret, réalisateur de La Sociale sortie en salle de cinéma, à l'occasion des 70 ans de la Sécu, que vous pouvez revoir ci-dessous, rappelle que notre système de sécurité sociale est fondé sur le principe de la solidarité nationale qui garantit à tous l’assurance maladie, maternité, accident mais aussi l’assurance vieillesse. Même les « pauvres » y ont accès grâce à la CMU. Ce qui est loin d’être le cas des assurances privées basées sur une tarification individuelle et difficilement accessibles à tous.


Un dernier mot. Ce principe de solidarité nationale est quelque peu écorné (sous couvert d’une bonne cause : l’emploi) par les allègements de charges sociales patronales. Celles-ci ont tendance à se multiplier depuis les années 1990 et coûtent cher non pas à la Sécu mais à l’Etat qui compense (20 milliards d’euros quand même - voir graphique et lien suivant aides-allegements-fiscaux-toujours-plus-pour-les-entreprises

Du coup les entreprises ne cessent d’en réclamer davantage prétextant que les cotisations sociales nuisent à leur compétitivité !

A consulter :

- l’obligation d’affiliation http://www.securite-sociale.fr/La-legislation-francaise-ne-permet-pas-de-quitter-la-Securite-sociale

- vos remboursements http://www.ameli.fr/assures/soins-et-remboursements/combien-serez-vous-rembourse

- « L’assurance maladie n’est pas une vieille branche… Parlons de son avenir » 40 associations font des propositions pour la Sécu sur http://leciss.org/sites/default/files/70ans-Secu_Note-CISS.pdf

La référence à la sécurité sociale rayée de la Constitution ?


Ajoutée le 6 juil. 2018
Par un amendement d'un député LREM, la majorité présidentielle va-t-elle rayer de la Constitution toutes références à la sécurité sociale à l'occasion de la réforme constitutionnelle ? Interpellé par Eliane Assassi, le Premier ministre Edouard Philippe ne dément pas.


Les notions de résidence et travail

L’affiliation obligatoire à la sécurité sociale repose sur deux conditions : travailler et résider en France.

Sont considérés comme résidant en France, les personnes qui y ont leur foyer ou leur lieu de séjour principal plus de 6 mois par an (article R115-6 du code de la sécurité sociale).

Donc à partir du moment où cette condition est remplie, l’affiliation et la cotisation à la sécurité sociale est obligatoire pour les Français comme les étrangers. Sont particulièrement concernées par l’obligation de résidence, les prestations suivantes :

- les prestations en nature et en espèces des assurances maladies, maternité,

- les prestations familiales et celles de solidarité au titre de l’invalidité (allocation supplémentaire dite ASI) et de la vieillesse (ASPA),

- la CMU complémentaire.

Les autres prestations en matière d’accidents de travail, de maladies professionnelles, de pensions de vieillesse (retraite) ne relève pas de la condition de résidence mais de celle du travail en France.

A ce sujet, la législation française de sécurité sociale respecte le fait qu’un ressortissant communautaire travaillant et résidant de façon limité en France (moins de 6 mois) peut conserver l’assurance sociale de son pays.

SÉCURITÉ SOCIALE. LREM RENONCE À SUPPRIMER LA RÉFÉRENCE À LA SÉCU DANS LA CONSTITUTION
Jeudi, 5 Juillet, 2018


Le Premier ministre et le chef de file des députés LREM, Richard Ferrand, ont indiqué jeudi que la référence à la "Sécurité sociale" ne serait finalement pas supprimée d'un des articles de la Constitution, face à l'émoi provoqué, et aux dizaines de milliers de signatures recueillies par la pétition lancée par l'Humanité.


Lors de l'examen du projet de loi constitutionnel en commission à l'Assemblée, un amendement d'Olivier Véran (LREM) a été accepté, mentionnant non plus "les lois de financement de la Sécurité sociale" mais de la "protection" sociale. L'objectif affiché était d'"étendre le champ de la loi de financement en l'étendant à la protection sociale", dans l'optique de couvrir un futur "risque dépendance, conformément au souhait du président de la République" et "la création d'un système universel de retraite".

Les députés PCF se sont alarmés mardi de ce vote, y voyant une confirmation de la volonté d'en finir avec "l'universalité de la protection sociale à la française". Ils ont été suivis mercredi par les députés Insoumis, qui ont aussi estimé qu'il serait "dangereux de minorer l'importance de ce changement sémantique, véritable changement de paradigme social". La CFDT, Force ouvrière et la CGT se sont également opposées à la suppression de cette référence, FO évoquant même "une faute historique" qui "constitutionnaliserait la mort de la Sécu".

La pétition lancée par l'Humanité tr pour défendre la Sécurité sociale à elle eçu des dizaines de milleirs de signature en quelques heures.
Le Premier ministre Édouard Philippe a assuré jeudi qu'"en aucune façon, il ne s'agit de mettre en cause la Sécurité sociale", après qu'un vote en commission prévoyait de remplacer le terme par celui de "protection sociale" dans la Constitution. "En aucune façon, il ne s'agit de mettre en cause la Sécurité sociale, en aucune façon", a lancé M. Philippe devant le Sénat, en s'engageant à "lever tous les malentendus, toutes les incompréhensions".

Il s'agit de "refaire la copie afin que ne subsiste pas de malentendu" alors que "l'interprétation faite ne correspond pas à l'intention du législateur", a déclaré le rapporteur général du projet de révision constitutionnelle lors d'une conférence de presse au côté des corapporteurs et porte-parole des groupes LREM et MoDem "Nous ferons en sorte que le terme "protection sociale" figure cependant", a ajouté Richard Ferrand. M. Véran a précisé jeudi devant la presse la nouvelle formulation: les lois de financement de la Sécurité sociale, "dont les missions seront étendues par des lois organiques à la protection sociale". Cela permettra de couvrir le sujet de la dépendance, a précisé ce rapporteur général de la commission des Affaires sociales, la protection sociale étant "plus large que la Sécurité sociale".

Le vote en commission a provoqué "beaucoup d'émotion pour rien", a déploré cet élu LREM de l'Isère (ex-PS), alors que la Sécurité sociale "est mentionnée à d'autres articles de la Constitution". Il a ainsi reçu des réactions virulentes sur son compte Twitter. Dans un communiqué, les députés PCF se sont félicités jeudi de l'annonce de M. Richard Ferrand mais restent "vigilants". Selon eux, "les attaques envers la Sécurité sociale se sont multipliées depuis un an et il y a tout à craindre pour son avenir au regard de ce qui a été dit sur les aides sociales ou de ce qui est annoncé sur les retraites".


jeudi 5 juillet 2018

Congrès de Versailles


contre la monarchie présidentielle, les parlementaires communistes prêteront serment pour la démocratie
04/07/2018 - PCF

Le 9 juillet, le président de la République, Emmanuel Macron, convoque une nouvelle fois les parlementaires en Congrès au château de Versailles. Le Président des riches agit de plus en plus comme un monarque au dessus du peuple, attendant du Parlement qu’il se contente d’exécuter ses directives politiques.

Ce jour là, Emmanuel Macron lancera une inquiétante révision de la Constitution et des lois organisant les institutions de la République, dont l’examen débutera dès le lendemain en séance à l’Assemblée nationale. Le projet présidentiel vise à concentrer davantage les pouvoirs, à en éloigner encore plus les citoyens, à réduire le rôle du Parlement et le pluralisme de sa composition. Nous alertons. Notre démocratie se porte mal. Avec ce projet, tout va s’aggraver.

Nous, député-es, sénatrices et sénateurs communistes, dénonçons ce projet et la méthode qui consiste à le faire adopter dès cet été, sans débat public dans le pays, sans consulter nos concitoyens, alors qu’ il s’agit d’un bouleversement majeur de nos institutions et de la Constitution.

Nous nous engageons à combattre ce projet dangereux pour la démocratie en faisant éclater la vérité sur son véritable contenu, à agir, propositions à l’appui, pour une nouvelle République, à exiger la consultation par référendum de notre peuple à l’issue du débat parlementaire, comme le permet l’article 89 de la Constitution.

Le 9 juillet, avant l’ouverture de la réunion du Congrès, nous nous rassemblerons à 13h devant la salle du Jeu du paume à Versailles, pour prêter publiquement serment et fidélité à ces engagements, au respect de la souveraineté populaire, pour lancer le débat public dans le pays et une campagne nationale de pétition exigeant le référendum auquel les Français et les Français ont droit. Nous appelons les élus qui partagent nos convictions et ces exigences démocratiques à se joindre à nous le 9 juillet devant la salle du jeu de Paume.
Le monarque Macron n’aura pas la dernier mot ! Mobilisation citoyenne !

Un accord contre les migrants


#Migrants : #Macron 
incapable de faire entendre 
une voix digne des valeurs de la France 
et de l'Europe (Ian Brossat)
01/07/2018 - PCF

Le sommet européen de cette nuit a donné lieu à un accord des 28 qui ne modifie en rien la situation actuelle. Seule véritable annonce : la création de « centres contrôlés » dans des pays européens volontaires.

L'incapacité de Macron à faire entendre une voix digne des valeurs de la France et de l'Europe est désormais actée. Sous couvert de solution européenne, le gouvernement italien d'extrême droite a obtenu un alignement sur sa position. Il est visiblement plus facile de faire plier les 28 pour refuser l'accueil des réfugiés que pour refuser le carcan de l'austérité budgétaire...

Depuis 2000, plus de 40 000 migrants, hommes femmes et enfants, ont péri en voulant rejoindre l'Europe. Depuis 2000, les Etats européens ont dépensé plus de 15 milliards d'euros pour barricader leurs frontières. Il est plus que temps de mettre fin à cette situation absurde et criminelle, alors même que les arrivées ont diminué fortement par rapport à 2015. Il en va de notre responsabilité devant l'histoire, et de l'avenir de la construction européenne elle-même.

Ian Brossat, chef de file des communistes pour les européennes

Europe. Un accord contre les migrants


L'accord passé entre les chefs d'Etats européens sur les migrants, s'aligne sur les positions les plus extrêmes de la droite européenne et renforce l'Europe forteresse au mépris des règles de la solidarité internationale. Analyse et réactions avec les eurodéputé.e.s Karine Gloanec Maurin (S et D), Philippe Lamberts (Verts-ALE) et Patrick Le Hyaric (GUE-GVN).


BULGARIE. LES EXILÉS VIVENT L’ENFER À LEUR ENTRÉE DANS L’UE

Deux avocats français ont déposé plainte devant la Commission européenne pour 14 migrants afghans, victimes de traitements inhumains en Bulgarie.
https://www.humanite.fr/bulgarie-les-exiles-vivent-lenfer-leur-entree-dans-lue-657785



vendredi 29 juin 2018

"Le problème, ce ne sont pas les réfugiés, c'est la politique de l'Europe"


La députée grecque à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, Athanasia Anagnostopoulou ( GUE ), ancienne députée-ministre pour les affaires européennes, analyse en détail l'état actuel des migrations en Méditerranée, et les solutions à mettre en place face à une situation qui va durer. Entretien.

« Le jeu des passeurs » : 
Emmanuel Le Pen et en même temps Marine Macron 
27/06/2018 - PCF

En prétendant que l’ONG Lifeline, venue porter secours à des réfugiés,« fais(ait) le jeu des passeurs », Emmanuel Macron embrasse désormais sans retenue l’idéologie la plus crasse de l’extrême-droite.
Il reprend les positions de Marine Le Pen, qui, le 13 juin déjà, invitée de Jean-Jacques Bourdin (RMC), accusait une autre ONG, SOS Méditerranée, d'être « complice des passeurs ».
Le « jeu des passeurs » intervient après les prétendus « appel d’air » et « benchmarking des migrants » de son Ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.
Dans un contexte de montée populiste en Europe, inconnu depuis les années 1930, le Président de la République commet là une faute politique lourde et une faute morale dont l’histoire sera juge.
Élu au deuxième tour de l’élection présidentielle pour faire barrage à l’extrême-droite, Emmanuel Macron trahit le serment passé devant les Français qui, en responsabilité et sans partager ses convictions, l’avaient porté au pouvoir pour l’honneur de la République.
Devant l’inquiétante dérive populiste du gouvernement sur la question migratoire, je renouvelle mon plein soutien aux citoyens, ONG et associations qui, en se substituant à l’inaction des États, agissent avec fidélité aux valeurs fraternelles de la France et de l’Europe.
Méprisant de la République

D'après l'oeuvre de Bashung/Roussel, Résident de la République

Mix et voix : Matthias Glenn


vendredi 15 juin 2018

POUR UNE AUTRE EUROPE

Élections européennes.
 Une autre Europe peut-elle gagner ?


Réfugiés. En finir avec l'accord UE-Turquie


Migrants. Un fiasco européen


Droits de douane américains. 
Comment doit réagir l'Europe ?




mercredi 13 juin 2018

Liaison Machilly–Thonon

Contribution 
de la section PCF Chablais des élus et anciens élus PCF 
à l'enquête publique :

Liaison Machilly–Thonon, 
un maillon indispensable de la desserte multimodale du Chablais.


Au fil des années, les conditions de la circulation ne cessent d’empirer dans l’ouest Chablaisien : bouchons de plus en plus fréquents dans la traversée des communes, routes surchargées, rabattement du trafic sur des petites voies inadaptées, cette situation ne peut plus durer. Le refus des gouvernements successifs de respecter l’engagement de l’État sur la réalisation du tronçon Machilly Thonon en contrepartie de la prise en charge totale du contournement de Thonon par les collectivités locales et territoriales est un acte grave, car il décrédibilise la parole publique.

Le projet avec péage, qui impose une double peine financière aux Chablaisiens découle de cette situation. Malheureusement, dans le contexte actuel, il constitue la seule solution pour enfin résoudre ce problème qui empoisonne la vie de milliers de nos concitoyens, fait courir des risques aux usagers et multiplie la pollution sur les axes surchargés. Il va consommer de l’espace, mais il convient de l’envisager dans une approche globale de gestion du territoire en limitant délibérément les surfaces urbanisables dans le cadre du Scot.

Nous mesurons bien aujourd’hui l’amélioration importante consécutive à la réalisation de la voie express de Saint -Cergues et au contournement de Thonon.
Nous demandons la même amélioration qualitative pour les habitants de toutes les communes de l’Ouest et plus généralement la desserte de tout le Chablais.

Nous demandons
la mise en œuvre d’un projet de doublement de la voie ferrée Annemasse - Évian afin de permettre au futur Léman express de jouer pleinement son rôle pour les liaisons Est-Ouest et constituer ainsi une alternative crédible à l’usage de la voiture. La réouverture de la ligne du Tonkin constituerait également un élément positif pour la circulation dans le Chablais.

Nous demandons également la mise en œuvre d’un plan général de desserte coordonnée du Chablais par les transports publics prenant en compte l’ensemble des moyens existants.
La seule solution d’avenir consiste à conjuguer l’ensemble des moyens disponibles et à créer. La réalisation du tronçon routier Thonon Machilly est un maillon indispensable de cet ensemble.
En conséquence, nous donnons un avis favorable à ce projet et nous appelons les Chablaisiens à le soutenir.

La section du Chablais du PCF, 
ses élus et anciens élus.

samedi 2 juin 2018

Action et Actu des élus

Madame la ministre, 
vous voulez le scalp des cheminots !

Lors de l’examen du projet de loi de la réforme ferroviaire au Sénat, Fabien Gay, sénateur communiste, a argumenté, chiffres à la main, de la réalité concernant les rémunérations des cheminots à l’embauche. Il souligne également que cette attaque du statut cache une volonté de réforme du régime de retraite.

Éliane Assassi. 
"Le nouveau pacte ferroviaire 
organise la liquidation de la SNCF"


La présidente du groupe CRCE au Sénat a dénoncé, mardi 29 mai, le projet de privatisation du gouvernement.



vendredi 1 juin 2018

Santé - Thonon : Suite



Des miettes pour les EHPAD
01/06/2018 - PCF

Annoncé à grands renforts médiatiques depuis plusieurs jours, le plan pour les EHPAD du gouvernement a été dévoilé. Des miettes... Il ne s'agit en fait que de mesurettes sans rapport avec l'attente des personnels et des familles.

Infirmières en astreinte et télémédecine ne rajouteront pas de présence humaine dans les établissements alors que les événements récents ont montré les limites de la prise en charge, notamment aux urgences, secteur particulièrement surchargé.

Car c'est bien de présence humaine, de créations d'emplois, de formations, qui sont nécessaires, tant pour les EHPAD que pour l'aide à domicile. L'appel au secours, la colère des personnels n'ont pas été entendus.

L'aménagement de la convergence des tarifs ne règlera ni le manque de places dans le secteur public, seul accessible aux familles modestes, ni la nécessité de nouvelles formes de prises en charge plus souples, plus respectueuses de la volonté des personnes âgées.

Le PCF demande un véritable service public pour les personnes en perte d'autonomie avec un remboursement par l'assurance maladie à 100%. Il est possible de le financer grâce à une cotisation sociale additionnelle, assise sur les revenus financiers des entreprises et grâce à une modulation des cotisations des entreprises pour les accroître en fonction de leur politique salariale et d’emplois, Les entreprises supprimant des emplois ou ne respectant pas l'égalité salariale femme/homme pourraient être concernées.


jeudi 31 mai 2018

Santé -Thonon : Les élus renforcent le privé

Conseil municipal de Thonon du 30 mai :

Le CMC va s'agrandir : 

Un nouveau sabotage 
pour les Hôpitaux du Léman.

Tout sourire déployé, le médecin-directeur du Centre Médical du Chablais (Maison médicale privée de Morcy) présentait son projet d'extension du CMC hier soir au conseil municipal de Thonon. Pour cela, l'achat au prix de 500 000 euros d'un terrain de près de 3000 m2 bordant l'établissement actuel à la ville est nécessaire.

On aurait pu penser que ce projet d'extension*, lié à la vente d'un bien communal, eût suscité un large débat au sein du conseil municipal tant le surcroît d'activité médicale du centre privé va impacter celle de notre établissement public... Il n'en fut rien, ou presque. Le débat "approfondi" porta longuement sur le nombre de places de parking, sur les accès à aménager, sur les arbres à planter...

Rien sur le développement projeté d'un grand pôle cardiologique qui va concurrencer directement l'activité des cardiologues du public, secteur sinistré des HDL.

Rien sur le développement d'un pôle traumatologique qui va, toujours plus, aspirer la patientèle de l'hôpital public pour l'orienter sur l'hôpital Privé Savoie Nord. Idem pour l'ORL ou la gynécologie.


L'extension du CMC est un sabotage programmé par le privé de l'hôpital public,
encouragé par l'ARS au nom du sacro-saint "partenariat public-privé" (PPP). C'est d'ailleurs au nom de ce PPP que les radiologues du CMC sollicitent, sans manquer d'air, une extension de leur plage privée pour "venir en aide" aux radiologues des HDL... Préparez la monnaie !

On aurait pu espérer que les quelques élus "de gauche" au conseil municipal portent le fer auprès de la majorité municipale pour exiger des contreparties permettant de sécuriser une part de financement de l'activité des Hôpitaux du Léman dans ce PPP, ne serait-ce que pour le scanner et l'IRM qu'ils leurs ont subtilisés. Il n'en fut rien non plus. "Rassurés" par ce "partenariat équilibré" ils votèrent la vente au CMC sans broncher, de même que l'élue écologiste. Décidément le libéralisme a largement contaminé les esprits.

*Le CMC prévoit de construire un bâtiment de 1000 m2 sur 3 niveaux, pour accueillir un pôle cardiologique, un pôle traumatologique et médecine du sport, un pôle ORL et stomatologique, un pôle mammographique, un pôle télémédecine qui fonctionnera avec les médecins généralistes des vallées et un Ehpad de montagne... Coût prévisionnel de l'opération 6 ME, "c'est cher mais ce n'est pas grave" dixit le médecin-directeur. Tant qu'il y a des parts de marché à récupérer sur le dos du public...

Michel Vuillaume


samedi 26 mai 2018

"LIBRE" un film de combat, pour l'Humain migrant

« Libre », 
le combat de Cédric Herrou 
contre les frontières


Projeté en séance spéciale au Festival de Cannes, le réalisateur Michel Toesca a présenté son documentaire avec l’emblématique agriculteur de la vallée de la Roya.

Marée montante dans le Chablais



Plusieurs centaines de personnes ont manifesté ce matin à Thonon 
dans le cadre de la "marée populaire du Chablais". 


L'orage n'aura pas découragé celles et ceux qui souhaitaient battre le pavé thononais ce matin. Après la lecture de l'appel national place des Arts au nom des organisations locales qui appelaient à manifester (PCF FI Génération.s CGT Solidaires FSU ATTAC) le cortège a traversé lentement le centre-ville, rejoint par de nombreux passants. Plusieurs orateurs ont rappelé les méfaits de la politique du gouvernement, entre-autres envers les retraités, les personnes handicapées...


La politique étrangère de Macron au proche-Orient a également été dénoncée, avec le marthyr du peuple palestinien, et l'invitation honteuse à Paris début juin de Macron à Netanyau.

Plusieurs participants se sont ensuite rendus à Annecy pour continuer la lutte.


vendredi 25 mai 2018

Bienvenus dans la rue !



 Samedi 26 
c’est le jour pour sortir en famille.

Pensez à vous,
Pensez à vos enfants,
Pensez à vos services publics,
Pensez à votre Santé, à vos hôpitaux et à vos Ehpad.
Pensez à votre école, votre collège,votre lycée, vos facs.
Pensez Parcoursup,
Pensez à vos transports, votre train, à la sécurité pour vos enfants, à l’écologie.
Pensez à la Poste.
Pensez à vos quartiers
Pensez à la recherche
Pensez à la Culture


Le 26 dites le

à Macron, à son premier ministre , et les autres

Tous méprisants votre vie

Dites, Ça suffi !!

 
Rendez-vous à

Thonon :
10h : Rassemblement place des Arts
puis manifestation jusqu'au belvédère.

Annecy :
12h : Pique-nique citoyen sur le Pâquier
14h : Manifestation à la Préfecture