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lundi 23 février 2026

Quatrième apéro-solutions vendredi dernier autour du thème « Accompagner l’enfance et la jeunesse » ! - célébration du souvenir du drame du Savoie-Léman. Un événement que personne n’a oublié. - Salon de l’Agriculture - Sans acier, pas d’industrie : pourquoi nationaliser ArcelorMittal maintenant

 INFOS CHABLAISIENNES ET NATIONALES

Quatrième apéro-solutions vendredi dernier autour du thème « Accompagner l’enfance et la jeunesse » !

Petite enfance, éducation, sport : investir pour nos enfants c’est préparer le monde de demain.
Parmi nos propositions :
- Des écoles rénovées et des cours de récréation rafraîchies en les transformant en espaces verts
- Une cantine de qualité, bio et locale à partir de 2€
- Des crèches à horaires élargis pour s’adapter aux familles
- La création d’un Lieu d’Accueil Enfants-Parents ouvert et gratuit

📲 Retrouvez l’intégralité de nos propositions sur notre site internet (lien en bio)


Un grand merci à Christian Dupessey , Maire d’Annemasse et Président du Pôle métropolitain du Genevois Français d’être venu m’apporter son soutien et échanger avec notre équipe sur les enjeux du territoire et du département.
⛴️🚆Nous avons naturellement abordé les questions transfrontalières, la vie chère, la pression foncière et les difficultés liées logement. Mais aussi bien sûr le développement des mobilités.
🤝 Une ville comme Thonon doit être moteur au sein de son agglomération et travailler en bonne intelligence avec les territoires voisins pour faire relever les défis qui nous font face.







Ce dimanche 22 février 2026, célébration du souvenir du drame du Savoie-Léman. Un événement que personne n’a oublié.
Le 26 février 1944, Thonon a été le théâtre d’une effroyable fusillade qui a endeuillé une école renommée : l’École Hôtel du Savoie-Léman. Six résistants y ont été fusillés par d’autres Français. C’est une dramatique page de notre histoire chablaisienne mais il ne faut surtout pas fermer le livre de notre passé encore récent…
En septembre 1942, la zone sud de la France n’est pas occupée mais dirigée par le Maréchal Pétain. Suite aux revers des Italiens et des Allemands en Afrique du Nord, la zone libre est occupée. De novembre 1942 à septembre 1943 Thonon est sous le contrôle des Italiens. La chute de Mussolini en 1943 suite à l’invasion de l’Italie par les alliés laisse le champ libre aux Allemands. Le 10 juillet 1943, environ un millier d’entre eux souvent en convalescence, s’installe dans la ville, entraînant dans leur sillage la Milice, une force paramilitaire de français aux ordres des nazis. Elle s’installe à Champanges, à la Grange Allard et au Savoie-Léman.
Plusieurs jours de calvaire
Les rafles successives organisées par les soldats allemands et par son alliée la Milice vont décimer les foyers de Résistance dont Féternes. Le chef de bataillon Francs tireurs et partisans Maurice Flandin est arrêté et envoyé au Savoie-Léman bientôt suivi par six autres résistants : René Trolliet, Jean Genoud, Jean Marie Tallieu, Marius Bouvet, André Grépillat, Ange Angelli (capturé lors de l’attaque du maquis de Foges).
Commence alors pour eux des jours de calvaire. Les miliciens dont certains sont d’anciens détenus libérés de prison comme un certain Riton, les matraquent, les torturent : pieds brûlés, membres cassés, estomac ouvert… Ils finissent par être méconnaissables, relateront les autres prisonniers, compagnons de cellule dans les caves du Savoie-Léman. On estime qu’une centaine de personnes est passée dans leurs mains. Beaucoup finirent dans les camps de Dachau ou Buchenwald.
Ces tortionnaires mirent 48 heures pour faire mourir Maurice Flandin. Les six autres devenus de véritables loques humaines sont fusillés contre le mur du Savoie-Léman (qui porte encore les traces des balles), le 26 février au petit jour. Quelques témoins ont rapporté avoir vu le matin des cercueils sous une bâche et du sang sur une charrette, entourée de miliciens en armes se rendant au cimetière.
Les témoignages de rescapés du Savoie-Léman ont été nombreux quelques années après la Libération mais maintenant il ne reste que des écrits et un souvenir à ne jamais effacer.
« C’étaient des Français qui torturaient des Français » entendra-t-on à plusieurs reprises lors des procès de 1945 à 1950…


Salon de l’Agriculture

Demain, je serai au Salon de l’Agriculture.

Un rendez-vous pour aller à la rencontre des agriculteurs et des agricultrices, écouter leurs difficultés, leurs colères, mais aussi leurs propositions.

Notre pays a besoin d’agriculteurs nombreux, correctement rémunérés, respectés.
Cela suppose des prix garantis, la fin de la concurrence déloyale, un soutien massif à l’élevage et aux productions françaises, et une vraie ambition pour notre souveraineté alimentaire.

Les accords de libre-échange comme le Mercosur sont une menace pour notre agriculture.
On ne peut pas demander toujours plus à nos agriculteurs tout en organisant la mise en concurrence avec des productions qui ne respectent ni les mêmes normes sociales, ni environnementales.

L’agriculture ne doit pas être sacrifiée aux logiques de marché.
Je continuerai à porter la voix d’une agriculture au service de l’intérêt général, du travail et de la dignité de celles et ceux qui vivent de la terre.






La sénatrice communiste Marie-Claude Varaillas alerte sur la pénurie de vétérinaires en milieu rural, particulièrement en Dordogne.

Délais d’intervention qui explosent, coûts pour les éleveurs, risques pour le bien-être animal et la sécurité sanitaire : c’est toute l’agriculture qui est fragilisée.

Elle appelle à des mesures urgentes pour soutenir l’installation en zones rurales et former davantage de vétérinaires proches des territoires.

Salon de l’Agriculture

La crise de la dermatose nodulaire bovine le montre une nouvelle fois : sans vétérinaires en nombre suffisant, nos campagnes sont exposées. Délais d’intervention, surcharge des praticiens, fragilisation de la sécurité sanitaire… la pénurie de vétérinaires en milieu rural est devenue un problème majeur pour l’agriculture.

Dans un courrier adressé à la ministre de l’Agriculture, Marie-Claude Varaillas, sénatrice communiste, alerte sur l’urgence de renforcer durablement la médecine vétérinaire rurale : formation ancrée dans les territoires, conditions de travail soutenables et sortie d’une logique purement marchande.

✊ Protéger l’agriculture, c’est investir dans les services publics ruraux.



Sans acier, pas d’industrie : pourquoi nationaliser ArcelorMittal maintenant


ArcelorMittal : profits privés, argent public !

ArcelorMittal aurait versé en moyenne 200 millions d’euros de dividendes par an à ses actionnaires depuis dix ans au niveau mondial.

Dans le même temps, en 2023 le groupe a bénéficié en France de 298 millions d’euros d’aides publiques dont :
➡️ 195 millions d’euros liés au prix de l’énergie
➡️ 41 millions d’euros d’allègements de cotisations sociales
➡️ 40 millions d’euros au titre du crédit d’impôt recherche.

Ces chiffres sont issus du rapport d’enquête parlementaire sur les 211 milliards d’euros d’aides publiques aux grandes entreprises dont le sénateur communiste Fabien Gay était rapporteur.

L’argent public ne peut plus continuer à financer les profits privés.
Reprenons la main collectivement sur nos industries stratégiques et notre souveraineté industrielle

🔴 La question de la nationalisation sera posée mercredi au Sénat, à l’initiative du groupe Sénateurs Communistes Républicains Citoyens et Écologistes.

Pour demander le conditionnement de ces 211 milliards d’aides publiques, signez la pétition en commentaire.















vendredi 20 février 2026

Les transports et Transports scolaires en Chablais. - Mort de Quentin Deranque : face à la violence, organiser le débat et l'action démocratiques

INFOS CHABLAISIENNES ET NATIONALES

Les transports et Transports scolaires
en Chablais

 Tout débat sur les transports en Chablais nécessite d’inscrire celui-ci dans une vision plus globale, notamment dans un projet territorial, d’agglomération… Et c’est bien là que le bât blesse…

La décision d’entrer dans ce qui est aujourd’hui le « Grand Genève » dicte en effet les stratégies de développement. Il est à noter, là encore, que toutes les questions inhérentes à l’avenir de notre territoire et de ce fait à l’avenir des populations y résidant, n’ont jamais été l’objet d’un vaste et réel débat public. De la même manière, il nous faut inscrire ce débat dans une réalité sociétale: demande de proximité, mobilités douces, gratuité, qualité de vie, lutte contre la pollution…

En Chablais, nous sommes confrontés à la fois au relatif isolement de notre territoire avec la France (bataille pour le désenclavement) mais aussi à l’attractivité en termes d’emplois de Genève et de la Suisse en général ce qui induit ce flot continuel de véhicules sur nos axes surchargés. Force est de constater que nos élus, dans leur écrasante majorité, dans la droite ligne des années post guerre (les années Pianta) ont résisté à toute idée de développement du Chablais et son corollaire : les retards pris dans l’aménagement, notamment en termes d’infrastructures routières et ferroviaires. À ce jour, malgré la création du CEVA, il reste de nombreux points de blocage, tout particulièrement en direction de Genève et du Valais (contournement de Sciez, Douvaine … Ligne du Tonkin) et ne résoud en rien (ou si peu selon les termes même des études menées) les temps passés en voiture pour la grande masse des travailleurs frontaliers.

Pour une rupture dans les pratiques

Seule une ambition rompant avec la recherche de consensus, défiant les contraintes supposées de nécessaires économies, peut amener une vision novatrice et respectueuse, et des hommes, et de la nature.

Tendre vers la gratuité :

- de l’ensemble des modes de transport. À terme cela peut amener à de nouvelles pratiques dans l’utilisation des transports en commun, en créant à cette fin, une régie (départementale ? de territoire ?) de transports en commun.

- des zones de stationnement et en finir avec le véritable racket de certaines communes taxant les travailleurs frontaliers qui utilisent les transports en commun, et créent ainsi un impôt déguisé avec les parkings-relais !

- plus élargie des parkings souterrains dans les grandes agglomérations avec une politique visant à réduire l’impact des véhicules dans l’espace public.

La multiplicité des modes de transport et leur développement sont aussi une garantie de pratiques nouvelles, en privilégiant l’adaptabilité de ceux-ci aux pratiques, et non le contraire. Par exemple, il parait urgent de mettre sur la table la création d’une ligne de tram sur l’axe lémanique (Evian/Genève), celui-ci existait au début du siècle dernier (jusqu’à Douvaine…) avant l’avènement du “tout pétrole” et donc sa suppression au profit des véhicules particuliers… De même, n’est-il pas temps de remettre en cause le monopole de la CGN et d’aller vers la création d’une Régie publique de transports lacustres ?

La mise en place d’une nécessaire et volontariste politique d’accès aux transports doux : incitation financière à l’achat de vélos électriques, mise à disposition de véhicules électriques (location/gratuité), parc automobile des communes, …


Le PCF dénonce la violence comme
 
méthode politique. Elle tourne le dos 

à notre idéal humaniste et constitue un 

piège.


Publié le 19 février 2026

Le Parti communiste français exprime de nouveau sa plus vive émotion après la mort de Quentin Deranque survenue à Lyon à la suite de violences inadmissibles et d’un lynchage odieux qui a coûté la vie à cet homme en marge d’une conférence à Sciences-Po. Toute justification ou relativisation de ce crime abject, au regard des idées ou actes de la victime, est inacceptable.

C’est à la justice d’identifier et de condamner sévèrement ses responsables, son travail devant être scrupuleusement respecté, loin de toute conclusion hâtive et de toute récupération partisane. Nous refusons avec la plus grande fermeté toute instrumentalisation de ce drame visant à banaliser l'extrême droite, discréditer la gauche en l'assimilant à l'action de groupes violents ou détourner l’attention des urgences sociales et démocratiques.

Le PCF dénonce la violence comme méthode politique. Elle tourne le dos à notre idéal humaniste et constitue un piège. Elle nourrit l’escalade, obscurcit les responsabilités réelles et détourne des combats sociaux et démocratiques qui doivent se mener sur le terrain des idées et de l’action collective organisée. Chaque vie perdue dans un contexte de violence politique est un échec pour la démocratie et pour la République. Cela a été le cas notamment ces dernières années de Clément Meric et de Federico Martín Aramburú, morts sous les coups de l'extrême droite.

Nous condamnons les dérives de certains groupes se réclamant de l’antifascisme lorsqu’ils emploient eux-mêmes les méthodes que l'extrême droite développe depuis des décennies : organisation de milices, violences de rue, perturbations de débats ou de manifestations de salariés. Les militants du PCF et leurs locaux sont, à ce titre, régulièrement pris pour cible par l'extrême droite ou par ces groupes.

Notre parti, fort de son engagement dans les luttes actuelles, héritier d’une longue histoire politique et du lourd tribut payé par ses militant·es dans le combat contre l’extrême droite ou le colonialisme appelle nos concitoyennes et concitoyens et toutes les forces à une mobilisation sociale et démocratique de grande ampleur.

L'action de groupes se complaisant dans le recours à la violence ne saurait être assimilée à l’engagement héroïque des résistantes et résistants dans une France occupée par les nazis dans laquelle toutes les voies légales et démocratiques de lutte avaient été supprimées par le régime de Vichy.

La lutte contre l'extrême droite ne se gagnera pas par des actions minorisantes dans des affrontements entre groupes organisés pour la violence. Ces actions conduisent en effet à une exacerbation des tensions utilisée par l'extrême droite pour encourager la multiplication des ratonnades ou l’organisation de milices contre les migrants conduisant là aussi à des victimes, à des meurtres. Il ne peut, de ce point de vue, y avoir d’indignation à géométrie variable.

La lutte contre l'extrême droite progressera par une action de masse des travailleurs et travailleuses et des forces démocratiques, par une lutte sociale et politique dans les entreprises, les quartiers, par le renforcement des syndicats et partis qui combattent son projet raciste, xénophobe et par les urnes.

Le PCF continuera, pour sa part, à combattre la loi du plus fort et à agir pour la défense de l'État de droit et l'extension de la démocratie, de la justice sociale, le respect des droits individuels et collectifs, pour une République sociale, laïque et fraternelle, seule capable d’offrir une issue démocratique à un système capitaliste en crise profonde.

Il appelle toutes les forces républicaines à organiser collectivement et en toute responsabilité le débat et l'action démocratiques, à condamner sévèrement tout appel à la haine, à la violence, à la stigmatisation d’une partie de nos concitoyens en fonction de leur origine ou de leur genre, permettre le débat contradictoire et protéger les droits et libertés.

Paris, le 19 février 2026  Parti communiste français.

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jeudi 19 février 2026

COMMUNES EN DANGER, SERVICES PUBLICS MENACÉS, - L'HUMANITÉ MAGAZINE DE LA SEMAINE DANS TOUS LES KIOSQUES. - Les 211 milliards d’euros d’aides publiques versés chaque année aux grandes entreprises

COMMUNES EN DANGER,

SERVICES PUBLICS MENACÉS, 


Pour les communistes, ce n'est pas l'heure des bisbilles, des tergiversations, et des ambitions personnelles.

Il faut faire face au RN et à tous les défis et enjeux auxquels nous sommes toutes et tous confrontés.C’est l’heure du renouveau, du progrès social, écologique et démocratique .

La commune c'est un échelon essentiel pour mener le combat social, politique de proximité. C'est un lieu de résistance, de constructions alternatives. C’est aussi un lieu où peut se décliner efficacement l'intervention démocratique de toutes et tous au service du bien commun. Les riches sont de plus en plus riches et de moins en moins imposés. Par contre, les communes sont de plus en plus asphyxiées par le désengagement de l'État et cela nous menace tous.

Pour les communistes, mener une politique de justice fiscale c'est une nécessité ! Pour nous citoyens, mais aussi pour donner aux collectivités locales les garanties financières nécessaires au bien-vivre de chacun.

Pour les communistes, les milliards budgétés pour la course à la guerre et pour enrichir les marchands de canons sont un scandale. Il faut faire le choix de la paix, de la sécurité collective, du désarmement, et de la coopération entre les peuples. Les travailleurs et leurs enfants ne sont pas de la chair à canon.

C'est contre les trafics de tous genres qu’il faut faire la guerre. La sécurité et la tranquillité publiques méritent aussi l’attention.

Pour les communistes, il faut construire un avenir pour les jeunes autre que celui du deal, des petits boulots, des emplois précaires, des CDI mal payés.

De plus, culture et sport doivent être accessibles à tous. Et où trouve-t-on les structures nécessaires : dans les communes !

Pour les communistes, des politiques audacieuses, solidaires, émancipatrices nous permettront de construire un monde de liberté, de fraternité, de tolérance pour lutter aussi contre toutes les politiques d'exclusion portées par une certaine droite, le RN et consorts. Les politiques municipales sont au coeur de nos envies de citoyenneté. C'est là où tout peut prendre réalité, loin des discours qui peuvent parfois sembler stériles et déconnectés.

Mais n’oublions jamais que les enjeux de proximité dépendent aussi d'une vision politique nationale ! C’est dans cet esprit que les communistes du Chablais participeront à la liste citoyenne et de rassemblement Nouvelle Ère pour Thonon, soutenue également par le PS, les Ecologistes et Place Publique conduite par Jean-Baptiste Baud.



L'HUMANITÉ MAGAZINE DE LA SEMAINE DANS TOUS LES KIOSQUES



 Les 211 milliards d’euros d’aides publiques versés chaque année aux grandes entreprises, sans contrôle réel ni contreparties sociales ou écologiques sérieuses, représentent en moyenne
428 € par mois et par foyer fiscal.


Pendant que le gouvernement demande aux travailleurs, aux retraités et aux services publics
de se serrer la ceinture, ces milliards alimentent les profits et les dividendes.

Cet argent doit servir l’emploi,
les salaires, l’industrie et la transition écologique : pas engraisser le capital.

Signez la pétition en commentaire pour exiger le conditionnement de ces aides à des critères sociaux et écologiques.