La COP17 contre la désertification s’ouvre aujourd’hui en Mongolie.
La COP17 contre la désertification s’ouvre aujourd’hui en Mongolie.
Sécheresses, sols dégradés, accès à l’eau menacé : les conséquences du dérèglement climatique frappent d’abord les populations, les agriculteurs et les plus fragiles.
L’accaparement des terres et la surexploitation des ressources au nom du profit aggravent encore la crise. Nos forêts doivent être préservées pour la biodiversité et pour qu'elles puissent assurer leur rôle de puits de carbone.
Face à la désertification, défendons la souveraineté alimentaire, la coopération entre les peuples et la maîtrise collective de nos ressources.
Protégeons les terres, pas les profits.
Découvrez nos ambitions pour le climat avec notre Plan Climat - Empreinte 2050, lien en commentaire.
Le coût de la vie étudiante a augmenté de plus de 35 % sous le macronisme
Loyers, transports, produits alimentaires… Dans son enquête annuelle, l’Unef dévoile que le reste à charge moyen s’élève à 1 300 euros par mois pour les étudiants.
Suivre des études coûte toujours plus cher. C’est le constat dressé par l’Unef (Union nationale des étudiants de France), dans son enquête annuelle sur le sujet. Elle confirme une tendance qui ne se dément pas depuis dix ans : « La précarité étudiante s’aggrave sans qu’aucune réponse structurelle ne soit apportée par le gouvernement. » Cette année, le coût de la vie étudiante augmente de 1,66 %, portant le...
La Panthéonisation de Missak et Mélinée Maouchian a marqué la
volonté de notre pays de mettre à l'honneur ces femmes et ses hommes
immigrés en France, qui avaient payé de leur vie leur engagement
dans les rangs de la Résistance française.
Qui étaient-ils ? Souvent des familles pauvres fuyant la misère avant
la guerre de 14-18,, Mais plus encore au lendemain du premier
massacre mondial, des familles républicaines fuyant la dictature
fasciste de Mussolini en Italie à partir de 1922, celle d'Hitler en
Allemagne, à partir de 1933, celle de Franco en Espagne à partir de
1939 , et encore d'autres pays d'Europe envahis par Hitler.
Tout naturellement des familles italiennes vinrent se réfugier dans leur
ancienne province quittée quelques 60 ans plus tôt où ils avaient
parfois conservé quelques relations. Et notamment dans le Chablais.
Naturalisés ou non, ils conservaient entre eux de solides relations, et
c'est, tout naturellement qu'ils furent souvent parmi les premiers à
s'opposer au régime de Vichy, craignant à chaque instant voir revenir
la Savoie dans le giron de Mussolini, ce qui sera le cas à partir de
novembre 1942. A l'image des frères Bonopéra d'Evian. Dont Enzo
décédé récemment.
Mais c'est au travers d'une autre figure de cette Résistance italienne
que nous avons souhaité évoquer le rôle joué par ces immigrés pour la
Libération de notre pays. Un nom très populaire de son vivant, mais
bien oublié depuis :Pierre Barone.
Il avait obtenu la nationalité française en effectuant son service
militaire dans les chasseurs alpins et s'était ensuite installé comme
menuisier à Rives. En dehors de son métier il cultivait deux amours :
la montagne et la liberté, sans se douter que ces deux passions allaient
se conjuguer pour lui au cours de la seconde guerre mondiale.
Mobilisé en 1939 au sein du 12 ème B.C.A, il supporte mal l'inaction
de la drôle de guerre et n'hésite pas à se déclarer volontaire pour
l'expédition de Narvik. Au retour il est confronté à la défaite et
àl'instauration du régime de Vichy : sans hésiter il apporte
publiquement son soutien au général de Gaulle.ce qui lui vaut une
première condamnation à 6 mois de prison en avril 1941.
Arrêté à nouveau en mars 43, il est interné à la forteresse de l'ile de Ré
d'où il s'évade le 2 décembre 43 et rejoint le maquis de l'Armée
Secrète dans la vallée d'Abondance.
En même temps il sait qu'un certain nombre de ses compatriotes de la
région de Thonon ont rejoint les F.T.P., par proximité idéologique. A
son tour, en mars 44, séduit par la tactique F.T.P faite de nombreuses
embuscades et d'exécutions de collabos, il rejoint la 93-21 à
Abondance dont il devient le chef-adjoint sous les ordres du
Commandant Michel.
Dès lors il va être de tous les combats jusqu'à la Libération : Sauf qu'il
ne sera pas là, le 15 août, à la tête de sa nouvelle compagnie, la 93-09
pour libérer Thonon : le 24 juillet, Pierre a été gravement blessé au
combat de St Gingolph. Et c'est de l'hôpital de Monthey où il a pu
être transporté avec d'autres maquisards blessés qu'il est informé de la
reddition des garnisons allemandes d'Evian et de Thonon. Sans
attendre sa guérison complète, le 18 août il est à Thonon.
Convalescent, pour lui le combat armé est terminé, mais une autre
phase de sa vie va commencer. Celle de l'écrivain, devrions nous dire
du poète. Ses allocutions lors des obsèques de ses camarades tombés
au combat sont d'une richesse inoubliable pour toutes celles et tous
ceux qui l'ont entendu. Il chante la Résistance comme il chante la
montagne et ses souvenirs d'alpiniste renommé. On sait qu'il prépare
deux livres consacrés à chacun de ses deux amours. Mais sa santé
fortement ébranlée ne lui permettra pas de les publier de son vivant. Il
disparaît, victime du cancer en 1968.
En 2014, sa famille a retrouvé ses manuscrits et les a transmis au
Comité chablaisien de l'A.N.A.C.R. qui a pu éditer celui consacré à la
Résistance sous le titre choisi par Pierre
LA SOURCE SANS RIVIERE
Il nous a paru justifié de mettre Pierre à l'honneur en ce 82ème
anniversaire de la Libération, tant pour son parcours exceptionnel que
pour son travail de mémoire. De nombreux textes pourraient être
cités :
Ainsi celui où il évoque le drame d'Habère Lullin
À l'heure où les chrétiens
de toutes les nations s'agenouillaient pieusement en une trêve
mystique Au moment où le profane lui même cherchait dans le ciel
l'étoile du berger et se laissait émouvoir par une très vieille et très belle
légende, les bourreaux à la croix gammée, les démons à la croix
hideuse, à la croix convulsée enfantée par un cerveau hors nature, les
nazis d'Hitler conduit par un traître français offraient comme présent à
la crèche de Bethléem 25 jeunes martyrs
Et dans la belle nuit d'hiver, et dans la douce nuit de Noël sertie de
cimes toutes blanches les reflets rouges d'un brasier renvoyèrent vers
l'écrin précieux du ciel constellé le signe sanglant que les reitres
boches portaient gravés à la boucle de leur ceinturon et la devise qu'ils
étaient donnée :
Gott Mitt Huntz :Dieu avec nous
Ce projet d'hommage à Pierre Barone et aux Résistants immigrés était
terminé quand nous avons appris l'effarante nouvelle : à Féternes,
haut-lieu de la Résistance, la stèle dédiée au Résistant belge, Victor
Martin a été arrachée, volée, ses supports détériorés. Ainsi les mots
d'ordre de haine contre les valeurs de la Résistance, contre les valeurs
de la République, portent leurs fruits.
Cet acte ne peut rester impuni : les auteu:rs doivent être retrouvés et
chatiés.
A Pierre Barone qui se demandait « La source serait-elle sans rivière, »
la Résistance sans lendemains ? Nous répondons NON Il faut faire
face, dans un vaste rassemblement de toutes forces démocrates contre
la renaissance des idées fascistes et nazies, en mémoire de toutes
celles et ceux qui sont tombés pour un avenir de paix et de
FRATERNITE. C'est l appel de la ,Résistance unie comme l'étaient il
y a 50 ans, l'A.S. et les F.T.P. pour libérer la ville.
(*) Allocution de Bernard Néplaz, co-président départemental du
comité haut-savoyard des associations de mémoire de la Résistance et
de la Déportation (C.R.D. 74)Allocution du C.R.D 74 (*) pour le 16 août 26 à Thonon
Mobilité, un enjeu transfrontalier pressant
Les liaisons lacustres entre les rives française et suisse du Léman sont aujourd’hui au cœur d’un enjeu financier. La Compagnie Générale de Navigation (CGN) est l’opérateur historique Suisse, le canton de Vaud est le financeur Suisse, mais seules les intercommunalités françaises, comme Thonon Agglomération et la Communauté de Communes Pays d’Évian – Vallée d’Abondance, supportent 50 % du déficit d’exploitation de ces lignes, une charge devenue insoutenable. Pourtant, ces liaisons sont indispensables pour de nombreux travailleurs frontaliers, pour l’économie touristique, mais surtout répondent au besoin crucial de trouver des alternatives à la mobilité routière individuelle. C’est un des maillons du désenclavement multimodal du chablais français.
Depuis le début de ce nouveau mandat, les relations entre les élus locaux français, les instances du canton de Vaud et les dirigeants de l’opérateur historique la CGN se sont renouées. Un appel à nos parlementaires a été lancé pour qu’ils se saisissent de ce dialogue retrouvée pour convaincre l’état et la région d’accompagner les élus locaux.
Avec notre équipe Haute Savoie solidaire Union sociale, écologique et démocrate pour nos territoires, nous soutenons cet appel et nous appelons de nos vœux qu’une solution émerge rapidement, combinant clarification juridique, gouvernance partagée et financement équitable pour alléger les participations des collectivités locales françaises par l’implication financière de l’Etat français et de la région Rhône-Alpes-Auvergne.
Aura lieu la cérémonie du 82eme anniversaire de la libération de Thonon-lesBains
BERNARD NEPLAZ y prendra la parole
RENDEZ-VOUS : à 11h45 square Aristide BRIAND pour le défilé jusqu'à la place de l'Hôtel ce Ville
🇨🇺 Fidel Castro a 100 ans !
« Il ne s’agit pas de se souvenir de Fidel, il s’agit de le faire vivre dans le présent. » Miguel Díaz-Canel
Cent ans après sa naissance, l’héritage de Fidel Castro et de la Révolution cubaine continue de nourrir les luttes pour l’indépendance, la souveraineté et le socialisme.
Cuba nous rappelle une leçon essentielle. Il n’y a pas d’indépendance politique sans souveraineté économique. Produire, maîtriser ses ressources et décider collectivement de l’utilisation des richesses sont les conditions pour qu’un peuple puisse réellement choisir son avenir.
Alors que la France subit les conséquences de décennies de désindustrialisation et que l’alignement sur les États-Unis de Trump nous entraîne toujours plus vers la militarisation et la guerre, reconquérir notre souveraineté est une nécessité.
L’héritage de Fidel, c’est aussi celui d’un immense pari sur la jeunesse. En 1961, des dizaines de milliers de jeunes Cubains participaient à la campagne d’alphabétisation : non pas spectateurs de la Révolution, mais acteurs de sa construction.
C’est aussi notre ambition. Nous refusons une jeunesse condamnée à la précarité, au capitalisme et à la guerre. Nous voulons une jeunesse émancipée, organisée et capable de prendre en main son avenir pour transformer le monde.
✊ Reconquérir notre souveraineté.
🌍 Combattre l’impérialisme et faire vivre la solidarité entre les peuples.
🚩 Donner à la jeunesse les moyens de construire son avenir.
100 ans après sa naissance, faisons vivre l’héritage de Fidel dans les combats du présent.
Rappelons que, tous les ans, le parlement fixe le budget de l’Education Nationale, souvent sur proposition du ministère. Charge ensuite aux recteurs dans les Académies, aux DASEN dans les départements, de répartir la pénurie, en ouvrant quelques postes là où les effectifs d’élèves augmentent, en en fermant là où ils baissent de trop.
Le contexte de la rentrée 2026
Pour la rentrée 2026, l’Etat a donc décidé de baisser le budget de l’Education Nationale dans le premier degré de 1891 postes, prétextant la baisse des élèves annoncée au plan national, alors que cette baisse aurait pu être, au contraire, le moyen enfin attendu d’améliorer les taux d’encadrement des élèves.
Le Ministre a par ailleurs rappelé que le remplacement des enseignants absents ne serait pas une priorité pour la création de postes de remplaçants (rappelons pourtant que dans le 1er degré, les élèves des enseignants absents sont systématiquement gardés à la maison ou répartis dans les autres classes, souvent en fond de classe. Il n’y a pas de salle de permanence ou de CDI comme au collège).
Et en Haute-Savoie ?
On peut compter qu’il manque en moyenne, dans notre département, 70 postes de remplaçants pour assurer la continuité du service public d'Éducation dans les écoles primaires (70 enseignants non remplacés régulièrement en 2025-2026). A ce jour, aucune création de postes de remplaçant pour améliorer ce service n’est prévue…
Concernant les postes d’enseignants, la Haute-Savoie perd des postes pour la première fois depuis des décennies (2,5 postes). Certes, elle perd aussi des élèves (-903 élèves), mais rappelons que la Haute-Savoie est un des derniers départements de France concernant le taux d’encadrement des élèves, et que la France est un des derniers pays d’Europe concernant ce même taux.
C’est alors que, dans ce contexte déjà tendu, l’institution scolaire a décidé qu’une majorité de postes ouverts en Haute-Savoie seraient des postes administratifs ou, du moins, non devant élèves (26 postes sur 50 ouverts !). Cela a mis le feu au poudre avec les organisations syndicales représentatives (FSU, UNSA, CFDT et FO) qui ont toutes décidé de boycotter les instances de répartition des postes. Une première en Haute-Savoie, là aussi.
Donc, pour l’instant, dans le Chablais
Parlons concrètement. Dans ce contexte mortifère, plusieurs fermetures d’une classe ont lieu dans le Chablais : à Fessy, Maxilly, Douvaine, Margencel, Sciez et Allinges. D’autres écoles, aux effectifs chargés, n’ont pas pu avoir d’ouverture de classe. Et évidemment, aucun poste de remplaçant n'est créé.
Le DASEN de Haute-Savoie a encore quelques postes en réserve sous la main pour faire face aux urgences de la rentrée 2026 (environ 7 postes pour l’ensemble des écoles primaires du département). Pas d’amélioration significative à attendre de ce côté donc.
Que faire ?
Le PCF considère que c’est un tout autre budget qui aurait dû être voté au parlement, pour les écoles publiques et pour tous les services publics. Le PCF du Chablais apportera son soutien aux parents et personnels qui souhaiteront défendre leurs écoles dans les prochaines semaines.
Bureau du PCF Chablais
Le malaise social chez les pompiers
est un signal d’alerte de la dégradation
des services publics
On connaît la propension de nos gouvernants à vouloir minimiser, invisibiliser ou folkloriser les grèves afin de mieux les neutraliser. Ils auront pourtant bien du mal à éluder le message porté par celle des pompiers, tant il est reçu positivement dans l’opinion publique. Voilà des fonctionnaires qui exercent leur métier dans des conditions indignes au regard des services qu’ils rendent à la société. Certes, le néolibéralisme a tout fait pour que les serviteurs du bien commun soient maltraités. Les enseignants ou les soignants, entre autres, en savent quelque chose. Mais la force des images des incendies a placé les pompiers sur le devant de la scène et rendu leur condition encore plus insupportable.
En 1936, la France bascule. Des millions de grévistes occupent les usines, un gouvernement de gauche arrive au pouvoir, et des conquêtes sociales inédites : congés payés, semaine de 40 heures, conventions collectives... entrent dans la vie quotidienne. 90 ans plus tard, que reste-t-il du Front populaire ?
Pour cet entretien exclusif pour AG+ en direct de la fête de l'Avant-Garde de Bobigny, nous recevons Danielle Tartakowsky, historienne, professeure émérite à l'université Paris 8 et spécialiste des mouvements sociaux. Elle revient sur ce moment de rupture, ce qui l'a rendu possible, ce qu'il a réellement changé, et pourquoi il continue d'être invoqué.
📺 L'Avant-Garde Plus, c'est le nouveau format vidéo du journal L'Avant-Garde : des entretiens longs, exigeants et accessibles pour comprendre les dynamiques politiques, économiques et sociales contemporaines.
Des macronistes à l’extrême droite, les discours anti-immigrés sont instruments de racolage politique
Qui à la préfecture de la Haute-Saône a pris la décision de faire arrêter pour une expulsion immédiate, alors qu’elle pointait au commissariat, une mère de famille marocaine de six enfants, menottée et emmenée sans qu’elle ait pu leur dire au revoir ? Quelle urgence y avait-il à appliquer une mesure d’obligation de quitter le territoire après un refus de carte de séjour dont elle avait fait appel ?
Les artistes Michael Armitage, Lorna Simpson, Paulo Nazareth et Amar Kanwar, au pallazzo Grassi et à la Punta della dogana, interrogent l’état du monde et ses représentations.
André Malraux voyait naître l’art moderne avec le Tres de mayo, de Goya. A priori en effet on n’expose pas au-dessus du canapé des hommes fusillés. Picasso dira que « la peinture n’est pas faite pour décorer les appartements, c’est une arme de guerre, offensive et défensive, contre l’ennemi ».
On peut s’étonner, si on le souhaite vraiment, que ce soit le cas avec les œuvres exposées jusqu’au 3 janvier dans les deux lieux emblématiques à Venise de la Collection Pinault, avec en plus la Bourse de commerce à Paris, le palazzo Grassio et la Punta della dogana (la Pointe de la douane). Mais ce n’est pas la première fois que les deux lieux accueillent des artistes qui dérangent et rejettent le silence et la tranquillité, et c’est un fait, de David Hammons à...
Cet été, le MJCF s’est rendu en Palestine et en Israël, aux côtés de responsables politiques, d’élus et de militants, afin de renforcer les liens de solidarité avec les forces communistes et progressistes palestiniennes et israéliennes engagées pour une Palestine libre, souveraine et démocratique.
Au programme : rencontres avec les responsables de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), du Parti du peuple palestinien (PPP), du Parti communiste israélien (Maki/PCI), des familles de prisonniers politiques, des habitants confrontés à la colonisation, ainsi qu’une rencontre avec le ministre palestinien de la Jeunesse et des Sports.
Ces échanges ont permis d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération entre les jeunesses palestinienne et française : développement d’échanges de jeunes, accueil de délégations et mise en œuvre de projets de solidarité internationaliste.
Face au génocide en cours à Gaza et à l’accélération de la colonisation en Cisjordanie, nous poursuivrons notre engagement aux côtés du peuple palestinien, jusqu’à la fin de l’occupation, de la colonisation et pour le droit à l’autodétermination du peuple palestinien.