jeudi 23 juillet 2026

Le Chablais gagne 200 emplois chez Thales et perd son lycée professionnel #TDE16. - Festival/Barbara Butch : la gauche défend la liberté de création et d’expression. - Festival/Barbara Butch : la gauche défend la liberté de création et d’expression. - Loi « permis de tuer » : comment une vieille revendication de Jean-Marie Le Pen s’est imposée (en pire) à l’Assemblée

 

Le Chablais gagne 200 emplois chez Thales et perd son lycée professionnel #TDE16




16ᵉ étape de notre Tour de France de l’emploi. Pendant qu’Evenepoel s’impose pour la deuxième fois consécutive et que Florian Lipowitz abandonne à son tour sur chute, direction le Chablais, où la relance du site Thales à Thonon-les-Bains ouvre de nouvelles perspectives d’emploi et de formation, non sans contradictions.
LE TOUR DE FRANCE DE L’EMPLOI
21 étapes, 21 batailles locales pour l’emploi. Cliquez sur une étape pour retrouver l’article du jour.LE TOUR DE FRANCE DE L’EMPLOI

Désindustrialisation et perte d’attractivité face à la Suisse

Au bord du lac Léman, les coureurs parcourront les 26 km séparant Évian de la capitale du Chablais : Thonon-les-Bains. Entre le secteur tertiaire, représentant 70 % des entreprises et administrations locales, et la proximité avec la Suisse, favorisant grandement l’emploi frontalier, l’industrie peine à suivre et ne représentait que 5,2 % des entreprises et administrations fin 2024.

Toutefois, la société des eaux minérales d’Évian reste le premier employeur privé du Chablais, et des entreprises comme Altema, les Papeteries du Léman et Thales, non sans luttes sociales, restent ancrées sur le territoire.

La lutte menée par les syndicats pour préserver le site industriel chablaisien

Au cœur de la zone industrielle de Vongy à Thonon-les-Bains, les salariés de Thales sont enfin fixés après deux décennies d’incertitude quant à l’avenir du site.

En effet, le site thononais a vu le jour dans les années 60 et se spécialise rapidement dans la production de tubes électroniques utilisés dans de nombreux domaines (industrie, télécommunications satellitaires, médical, défense…). Mais, à partir des années 2000, faute d’investissement, la technologie est dépassée et commencent alors de longues années d’incertitudes : délocalisation de la recherche et développement, projet de construction d’un bâtiment pour la production d’accélérateurs linéaires de protons pour l’imagerie médicale jugé finalement trop coûteux, arrêt prévu de la production des tubes électroniques car pas assez rentables, avant un retour en arrière.

Ce n’est finalement qu’en 2026, après des années de mobilisation de la CGT et de la CFE-CGC, que la relance du site est assurée, avec une subvention de la région Auvergne-Rhône-Alpes allouée pour l’équipement et la formation des salariés. Alors que l’entreprise compte actuellement moins de 200 salariés, il est prévu de doubler l’effectif dans le cadre de ce plan de relance.

Néanmoins, le site produira désormais des circuits imprimés utilisés dans les équipements militaires. Le retour en France de ce type de production est une demande de l’État aux grands groupes de l’armement. Cette décision est salutaire pour la Défense du seul territoire national, mais rapidement problématique lorsqu’on sait que Thales vend déjà des pièces à Israël pour la fabrication de drones meurtriers envers le peuple palestinien.

Avec cette création de 200 emplois se pose la question de la formation des futurs salariés : quel est l’état des lieux de l’enseignement professionnel chablaisien ?

L’enseignement professionnel dans le Chablais

Un élu communiste à la ville de Thonon alerte sur la décision de transférer l’ensemble des filières du lycée professionnel du Chablais, pour la rentrée 2029, à Douvaine dans le futur lycée polyvalent (situé à une vingtaine de kilomètres de Thonon), à Annemasse pour la menuiserie, et à Évian pour la gestion administrative, transport et logistique.

Le lycée professionnel du Chablais propose actuellement un bac pro en électrotechnique, énergie, équipements communicants, un bac pro maintenance des équipements industriels, un bac pro en maintenance automobile, etc., qui seront donc beaucoup moins attractifs pour les jeunes chablaisiens. Les places en lycée pro étant déjà réduites et menant chaque année à des redoublements ou des orientations scolaires imposées, la situation risque d’être encore plus tendue.

En effet, ce transfert réduira drastiquement l’offre de formation professionnelle dans le Chablais, les lycées pros privés ne proposant que des formations dans le tertiaire, tout comme le lycée hôtelier de Thonon et le lycée polyvalent d’Évian. Dans le bâtiment du lycée professionnel du Chablais, le CFA associatif dans le domaine de l’automobile continuera pour l’instant d’occuper les murs.

Alors même que la relance industrielle a lieu à Thales, l’enseignement professionnel est un moyen pour les jeunes chablaisiens d’obtenir un diplôme qualifiant, d’apprendre en atelier, ce qui permet de réduire les risques professionnels, tout en leur permettant de suivre des enseignements généraux, bien que réduits à la suite des dernières réformes.

Des partenariats existent d’ailleurs déjà entre l’entreprise et le lycée professionnel, notamment par des dons de matériel. Thales, les responsables académiques et la Région envisagent la création de filières industrielles pour répondre à la création de ces près de 200 emplois. Ces potentielles créations de filières sont encourageantes pour le territoire, mais montrent que l’armement reste la priorité et permet de débloquer des créations de filières, d’emplois et des aides publiques.

L’État agit-il concrètement pour la jeunesse uniquement lorsqu’il s’agit de lui faire produire des armes ?


Festival/Barbara Butch : la gauche défend la liberté de création et d’expression



Publié le 21 juillet 2026

Samedi 18 juillet, la DJ Barbara Butch devait se produire à Grenoble dans le cadre du festival Cabaret frappé. Son concert a été empêché brutalement.

Il lui est reproché d’avoir signé une tribune soutenant l’insoutenable loi Yadan. Sa prestation ne consistait pas à défendre cette opinion mais à produire un set musical. 
Nous combattons la loi Yadan, qui entend elle-même porter une atteinte gravissime à la liberté d’expression. On a le droit de ne pas vouloir venir partager une soirée avec une artiste qui a pris position politique en sa faveur et de faire entendre sa révolte face à cette opinion. Mais est-on fondé à interdire, de fait, ses prestations ?

Barbara Butch doit pouvoir se produire là où elle est invitée et programmée.

La gauche défend la liberté de création et d’expression, toute la liberté de création et d’expression dans le respect de la loi, en même temps qu’elle mène la bataille des idées qui est la sienne en tous domaines. Y porter atteinte, c’est donner des arguments à l’extrême droite et ajouter de la confusion dans le débat public. 


Commission Culture du PCF,
Le 21 juillet 2026.



Loi « permis de tuer » : comment une vieille revendication de Jean-Marie Le Pen s’est imposée (en pire) à l’Assemblée

Issu du programme de Jean-Marie Le Pen, le texte sur « la présomption de légitime défense des forces de l’ordre » en cas d’usage de leur arme a été adopté à l’Assemblée le 7 juillet, après réécriture du gouvernement. La pétition qui s’y oppose, signée par plus de 700 000 personnes, doit être examinée mardi 21 juillet en commission des Lois.

Il aura fallu près de vingt ans pour que cette proposition de Jean-Marie Le Pen trouve une majorité à l’Assemblée nationale. En 2007, dans son programme présidentiel, l’ancien président du Front national proposait déjà de « mettre fin à la suspicion qui pèse sur les forces de l’ordre lorsqu’elles font usage de la force, en créant une présomption de légitime défense ». Le 7 juillet, une proposition de loi similaire, portée par le député LR Éric Pauget, a été adoptée avec les voix du Rassemblement national, des « Républicains » et des macronistes.

Pour Margot Pugliese, avocate pénaliste et membre de l’ONG Flagrant Déni, ce rappel permet de resituer le texte dans une histoire politique plus longue : celle d’une revendication d’abord portée par l’extrême droite, puis progressivement reprise par la droite parlementaire et le camp macroniste. Hugo Partouche, membre du Syndicat des avocats de France, y voit le même déplacement :

Pierre Cazemajor




lundi 20 juillet 2026

Guerre d’Espagne : « La Seconde République n’a pas échoué. - 90 ans après le coup d'État franquiste, la bataille pour la mémoire continue. - Depuis plus de 60 ans, Cuba subit un blocus économique, commercial et financier condamné 33 fois par l'ONU. Aujourd'hui, il s'est transformé en une véritable asphyxie énergétique.

 

Guerre d’Espagne : « La Seconde République n’a pas échoué, elle a été assassinée par ceux dont les intérêts étaient menacés par une démocratisation radicale de la société »

Face au retour en force d’une interprétation néo-franquiste du coup d’État du 17 juillet 1936, l’historienne Mercedes Yusta insiste sur le processus de fascisation engagé par la droite dès 1931 pour provoquer la chute du régime républicain.


Incapable de maintenir la stabilité du pays, la Seconde République espagnole, gouvernée par le Front populaire à partir de février 1936, aurait provoqué une situation de chaos intenable ? C’est cette version de l’histoire que le régime franquiste et ses héritiers politiques ont longtemps voulu graver dans le marbre, justifiant ainsi le coup de poignard dans le dos de la démocratie que fut la tentative de coup d’État du 17 juillet.

Et le conflit fratricide qui s’ensuivit, véritable « guerre d’extermination » subie par les Républicains et continuée même après la fin des combats, sous la dictature du général Francisco Franco (1939-1977). 90 ans après le début de la Guerre, avec l’ouvrage La Guerre d’Espagne, la démocratie assassinée (co-écrit avec ses collègues François Godicheau et Pierre Salmon) l’historienne Mercedes Yusta replace les faits dans leur juste perspective face au retour en force d’une réécriture néo-franquiste des événements.

L’interprétation franquiste de l’histoire, qui s’est longtemps imposée, présente l’avènement du coup d’État comme quelque chose d’inéluctable, voire de « mérité » pour un gouvernement incapable de gérer le pays. Votre ouvrage présente un autre regard…

Mercedes Yusta

Historienne (Université Paris 8)

En Espagne, l’historiographie la plus sérieuse est revenue sur cette version dès les années 1990, sans toutefois mettre véritablement en question une forme d’équidistance entre les violences des deux camps pendant la guerre. Or, depuis quelques années on voit revenir en force dans le discours public espagnol et dans certaines publications cette version franquiste des faits, qui prétend que le coup d’État de 1936 aurait été une réaction à une situation de chaos intenable, une véritable crise de l’ordre public, et même qu’il aurait paré à une révolution bolchevique – totalement fantasmée.

Cette version néo-franquiste est servie par certains auteurs négationnistes qui n’ont pas le statut d’historiens professionnels, comme Pio Moa, qui a été récemment traduit et publié en France par l’Artilleur, une maison d’édition connue par ailleurs pour sa proximité avec les thématiques d’extrême droite (complotisme, antivax, etc).

Luis Reygada

Guerre d'Espagne : 90 ans après le coup d'État franquiste, la bataille pour la mémoire continue

Neuf décennies après le coup de force du 17 juillet 1936, le pays de Garcia Lorca refuse toujours de regarder son passé en face. Et de s’acquitter de sa dette historique envers les républicains.

Séville, Madrid (Espagne), envoyé spécial.

« Nous venons pour voir la vierge, ce n’est pas un cours d’histoire. » Pour échapper au soleil qui irradie la capitale andalouse, l’enseignante presse le pas en entraînant son groupe à travers le parvis. Non, elle n’a pas emmené ses collégiens jusqu’à la basilique de la Macarena pour leur parler de Gonzalo Queipo de Llano. Dommage.

Sa trentaine d’élèves n’apprendra rien, ici, sur celui qui fut le général en chef de l’armée du Sud. Ni les milliers de touristes qui viennent chaque année admirer le somptueux maître-autel néobaroque. Ici, rien n’indique que c’est à sa base qu’a reposé, jusqu’en 2022, le corps de celui qu’on appelait aussi le « boucher de Séville », responsable d’une répression impitoyable à l’origine de quelque 45 000 morts.

Quand les généraux franquistes se soulèvent contre la République

Un héritage qui dérange ou qu’il vaut mieux oublier pour ne pas « rouvrir les blessures du passé », selon la formule consacrée par les héritiers politiques du franquisme ? Cinq décennies après la mort du dictateur, le royaume ibérique, par la grâce de Francisco Franco, souffre toujours de problèmes de mémoire, pour ne pas dire d’amnésie.

Retour quatre-vingt-dix ans en arrière. 17 juillet 1936 : les conjurés passent à l’acte. La conspiration n’avait rien d’une rumeur, encore moins d’un complot facile à déjouer. Les troupes positionnées au Maroc espagnol sont les premières à se soulever. Largement prémédité, le coup d’État orchestré par le général Emilio Mola est bel et bien en marche, à la stupeur du gouvernement. Rapidement, les putschistes s’imposent dans plusieurs régions.




La solidarité avec Cuba se charge aussi en containers !
Dans l’Allier, les communistes s’activent pour charger un nouveau container de matériel médical à destination de Cuba : lits, chaises, équipements et fournitures indispensables.
Aux côtés de Janine Décriaud, référente départementale de la campagne Cuba, et de Sébastien Claire, secrétaire fédéral du PCF de l’Allier, les camarades sont pleinement mobilisé·es pour faire vivre cette grande campagne nationale de solidarité lancée par Fabien Roussel lors du 39e Congrès du PCF.
Avec les communistes de Paris et de nombreux camarades mobilisé·es partout en France, cette solidarité se traduit encore aujourd’hui par des actes concrets.
Face au blocus criminel qui frappe durement le peuple cubain et prive notamment les hôpitaux de matériel essentiel, nous continuons d’agir.
✊ Vous aussi, participez à cet élan de solidarité et aidez-nous à financer l’envoi de nouveaux containers vers Cuba.
🇨🇺 Faites un don sur : uncontainerpourcuba.fr

Depuis plus de 60 ans, Cuba subit un blocus économique, commercial et financier condamné 33 fois par l'ONU. Aujourd'hui, il s'est transformé en une véritable asphyxie énergétique.
Plus de 100 000 opérations sont reportées, dont 30 000 concernant des enfants. Les hôpitaux manquent de matériel, les coupures d'électricité se multiplient et même 3,5 millions de seringues destinées à un hôpital cubain sont actuellement bloquées.
La France condamne le blocus à l'ONU... mais refuse toujours d'agir pour faire respecter sa propre souveraineté face aux lois extraterritoriales des États-Unis.
Nous exigeons :
🇨🇺 La levée immédiate du blocus.
🇨🇺 Le retrait de Cuba de la liste américaine des États soutenant le terrorisme.
🇨🇺 Des actes concrets pour permettre l'acheminement de matériel médical et humanitaire.
📍 Rendez-vous le 25 juillet à 14h30
Place Jacques Rueff (Champ-de-Mars), Paris
Un rassemblement politique et festif pour dire non au blocus et oui à la solidarité internationale.

👉 Agissez avec nous : https://uncontainerpourcuba.fr/





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samedi 18 juillet 2026

Après le congrès du PCF de Lille, le Tour de Thonon en affiches pour les communistes du Chablais avant le Tour de France cycliste.

 Après le congrès du PCF de Lille, pas de répit pour les communistes du Chablais.




Collage sur toute la ville de Thonon avant le passage du Tour de France.

Avec voitures deux équipes, renforcées par les dynamiques jeunes communistes.

jeudi 16 juillet 2026

Pendant les vacances lisez l'Humanité, - fête populaire et anti-impérialiste des jeunes communistes


 

Retour photo sur la fête populaire et anti-impérialiste des jeunes communistes, merci aux associations qui on pris la parole :
@jenine.venissieux @collectif69palestine @pcf.rhone et cuba Coopération


Nos camarades Ilyana Bachar et Raphaêl Wagner de la JC et du parti du Chablais





Installé par un groupe anonyme à 3 500 mètres d’altitude entre le Grand Charmoz et le Grépon, un drapeau palestinien géant était visible depuis toute la ville de Chamonix ce week-end, notamment depuis la place du Mont-Blanc où se déroulait la Coupe du monde d’escalade.
Selon ses organisateurs, cette action visait à porter un message de solidarité et à demander à la fédération internationale World Climbing et à la fédération française d’escalade (FFME) de prendre position sur la situation à Gaza, ainsi que la suspension de la fédération israélienne d’escalade.
“Le 23 juillet prochain, les fédérations nationales d’escalade du monde entier sont amenées à se prononcer [...] sur une éventuelle suspension de la fédération israélienne d’escalade (ILCA)“, rappelle le communiqué du groupe.
“Laisser perdurer cette situation est une insulte à notre sport ainsi qu’à tous les athlètes présents sur la scène internationale, qui travaillent dur en attendant une compétition loyale et éthique. Il est grand temps d’éliminer l’apartheid et le génocide du monde de l’escalade”, conclut le communiqué


lundi 13 juillet 2026

« Ne soyez pas celui qui aura tout détruit »

 

« Ne soyez pas celui qui aura tout détruit » : Emmanuel Macron interpellé par une assemblée d’artistes et d’équipes au Festival d’Avignon

Sous les applaudissements des plus de 2000 spectateurs de la Cour d’honneur du palais des papes, sur un plateau rempli d’artistes, équipes techniques et militants syndicaux, neuf artistes ont pris la parole pour demander des comptes au Président de la République face à la casse en cours du service public de la culture.

Avignon, envoyé spécial. HUMANITÉ

La rumeur a monté, de réunions syndicales en pétitions et prises de parole publiques. Dimanche 12 juillet, sur les coups de 22 heures, elle vient désormais de résonner dans le plus haut lieu du Festival d’Avignon, la cour d’honneur du Palais des Papes, espérant faire entendre au Président de la république l’ampleur de la casse en cours. Avant la dernière représentation de Maldoror, les metteurs en scène Julien Gosselin, Julie Deliquet, Rébecca Chaillon, Abdelwaheb Sefsaf, Baptiste Amann, Elise Chatauret et Céline Champinot, ainsi que les chorégraphes Bouba Landrille Tchouda et Madeleine Fournier, se sont directement adressés à Emmanuel Macron, accompagnés sur le grand plateau par une foule d’artistes, d’équipes et...


vendredi 10 juillet 2026

Film bilan : 40e Congrès, un communisme de conquêtes.. - « Ensemble, réunissons les moyens de faire vivre la Fête de l’Humanité ! »

Film bilan : 40e Congrès,

un communisme de conquêtes. 


C’était le 40ᵉ Congrès du Parti communiste français à Lille !

Trois jours de débats, de rencontres, de fraternité et de décisions pour construire ensemble un communisme de conquêtes.

Revivez les temps forts de ce grand rendez-vous militant en images !




Fabien Gay, directeur du journal : 
« Ensemble, réunissons les moyens de faire vivre la Fête de l’Humanité ! »

Chère lectrice, cher lecteur,
La Fête de l’Humanité vibrera cette année aux couleurs des 90 ans du Front populaire pour se souvenir de l’unité de la gauche et du peuple qui a fait reculer l’extrême droite pour conquérir des droits nouveaux. Chaque année, la préparation et la construction de la Fête de l’Humanité sont un défi. Chaque année, elle démontre qu’avec l’engagement des équipes de l’Humanité, accompagnées par les militantes et les militants communistes, par toutes les forces politiques, de progrès social et écologique, associatives et syndicales, il est possible d’organiser le plus grand rendez-vous populaire, culturel et politique de la rentrée.


Mais cette ambition a un coût. À quelques semaines de son ouverture, nous devons avancer des sommes considérables pour payer les prestataires, installer les infrastructures, assurer la sécurité, accueillir les artistes et permettre aux milliers de bénévoles de préparer la Fête. Toutes ces dépenses interviennent bien avant les recettes issues des bons de soutien et de la billetterie commerciale. Comme chaque été, nous faisons donc face à un besoin de trésorerie important.

Cette année, des difficultés supplémentaires s’imposent à nous.

Les épisodes caniculaires que nous subissons sont une épreuve pour chacun d’entre nous au quotidien, nous rappelant les effets dévastateurs du capitalisme dérégulé. Plusieurs grands événements culturels ont dû être annulés ces dernières semaines en raison de la canicule. Aussi, en plus de notre assurance classique, nous sommes contraints de contracter une assurance annulation au coût exorbitant.