lundi 19 octobre 2026

À PROPOS DES VIOLENCES DU 17 OCTOBRE 2026 - Place de la République Un 18 octobre sous les provocations policières - Châteaubriant : « Soyons dignes des 27 fusillés ! »

À PROPOS DES VIOLENCES DU 17 OCTOBRE 2026


Communiqué, de Michel Vuillaume élu PCF et au nom des communistes du Chablais


"Dans la rue, toutes générations confondues,
les mobilisations populaires du 17 octobre illustrent l’ampleur de la colère sociale qui a pris racine dans tout le pays face à l’augmentation continue du coût de la vie, la stagnation des salaires, le démantèlement de l’ensemble des services publics et un gouvernement qui, aveugle et sourd aux difficultés des Français, défend un budget austéritaire pour 2027 pire que t ous ceux présentés depuis le début de l’ère Macron.
Ces manifestations portent une tonalité nouvelle. Transgénérationnelles, elles rassemblent travailleurs du public comme du privé, étudiants, lycéens et retraités dans une même volonté de mettre un coup d’arrêt aux politiques macronistes qui ont fait tant de mal à notre pays.
Les revendications des manifestants portent l’aspiration commune à vivre mieux, à construire un avenir collectif et à stopper le grand sabotage organisé des capacités intellectuelles, productives et agricoles de notre pays.

Les violences qui ont eu lieu depuis et qui ont abouti au saccage d’équipements publics, à l'incendie de la mairie de Limoges et à des pillages dans plusieurs villes de France sont inqualifiables.

Nous les dénon çons. Aucune colère ne peut justifier une telle violence. Surtout, elles sont une aubaine pour le pouvoir macroniste qui les utilise pour décrédibiliser le mouvement et invisibiliser les revendications des 800 000 manifestants qui, très majoritairement, ont défilé pacifiquement à travers toute la France. Les auteurs de ces violences doivent être poursuivis et condamnés. Ils sont depuis ces journées de mobilisation, les meilleurs alliés de la réaction et de l'extrême-droite.

Il faudra malgré tout prendre le temps de la réflexion pour analyser cette profonde dégradation des rapports qui conduisent ces jeunes à ne plus se reconnaître dans les valeurs de la République.

La répression historique et inacceptable qui s’est abattue sur les lycéens et la gestion du maintien de l’ordre telle qu’on a pu la vivre, témoignent de la volonté du président de la République et du gouvernement de Sébastien Lecornu d’empêcher à tout prix l’expression légitime de la colère sociale et d’éviter toute convergence des nombreuses luttes en cours dans le pays. 

Pour calmer la colère sociale le gouvernement doit répondre immédiatement aux revendications des lycéens et étudiants, des enseignants, et convoquer d'urgence une grande conférence sociale sur les salaires, les pensions, l'emploi, les services publics et prendre des mesures immédiates pour faire baisser le prix des carburants et défendre le pouvoir d'achat.


Le communiqué de Fabien Roussel :


"La France est encore au bord du précipice, plongée dans l’effroi, la stupeu r face aux violences de ces derniers jours, mais aussi face à un mur de colère qui s’agrège depuis des semaines face à la vie chère et sans réponse du gouvernement.

Des bâtiments publics comme privés ont été dévastés. J’apporte tout mon soutien aux agents publics mobilisés et aux maires qui se retrouvent face à des équipements publics partis en fumée comme aux commerçants qui se sont fait pillés, aux propriétaires qui ont vu leur bâtiment brûlé. Toute cette violence est inacceptable et leurs auteurs doivent être condamnés.

La ville de St Amand soutient et participera à l’appel de l’Association des Maires de France au rassemblement devant les mairies, à midi aujourd’hui.

Ces actes de vandalisme contribuent en même temps à déto urner les immenses attentes des 800 000 manifestants qui, eux, ont défilé pacifiquement avec des revendications légitimes. 

J’appelle le gouvernement à prendre la mesure de la gravité de la situation, à protéger les manifestants comme les biens des personnes, à apporter des réponses pour lutter contre la vie chère, contre la hausse des prix du carburant, de l’énergie qui pénalise les ménages comme les collectivités et les entreprises et à entendre la jeunesse de France qui aspire à étudier dans des conditions dignes".


Place de la République

Un 18 octobre sous les provocations policières



Le temps des vacances scolaires, c’est le temps de rejoindre sa famille à Paris. Et que faire le dimanche 18 octobre, si ce n’est se rendre place de la République en famille pour voir si une manifestation “sauvage” se lance au lendemain du 17 octobre ?




Nous voilà donc arrivés à quatre sur la fameuse place. Les débris de la veille crissent sous nos pieds : cailloux, mais aussi débris de plastique, de métaux et de verre, et, évidemment, nombreuses capsules de gaz lacrymogène et restes de grenades. Les abris de bus n’ont plus de vitres, transformées en tas de morceaux de verre à leurs pieds. La statue, elle, porte un gilet jaune à la mémoire des algériens noyés par la police le 17 octobre 1961. Son socle est abondamment tagué de toute part : “ Fuck le 17 RN Macron”, “Pour le peuple”, “ACAB”, “Le peuple vaincra”....


A sa gauche, un rassemblement autorisé regroupant une cinquantaine de personnes sous deux gigantesques drapeaux (un algérien et un palestinien) pour réclamer, comme chaque semaine, le retour de la démocratie en Algérie. A sa droite, un autre rassemblement, en musique, lié à la situation électorale du Brésil avec l’arrivée en tête de Bolsonaro. 

Parmi eux et autour d’eux, des jeunes, le plus souvent de sombre vêtus, rescapés des luttes de la veille et venus voir si une manifestation spontanée ne se déclencherait pas, quelques anciens solidaires, et des passants, des touristes et leurs valises…

L’ambiance est amicale et festive, antifasciste, respirant un air de solidarité.

Arrivent les provocations policières

C’est alors qu’un groupe de CRS quitte la rue où il stationnait pour traverser la place à pieds, au vu et au su de tous. Aussitôt, un attroupement se forme pour les suivre, tandis qu’ils font des allers-retours sur toute la place, pour on ne sait trop quelle raison. Le rassemblement de plusieurs centaines de personnes est alors formé, rassemblement qui avance ou recule selon les changements de direction du groupe de CRS. Par moment, quelques CRS arrêtent une personne sans qu’on en comprenne la raison. Des cris et slogans commencent alors à fuser : “ACAB” et “Tout le monde déteste la police” sont les plus courants.

Les policiers entament alors une nasse, semble-t-il au hasard. Un premier groupe d’une quinzaine d’individus est encerclé. S’il doit y avoir des manifestants parmi eux, on y voit aussi des passants et même une personne en vélib, ce vélo électrique de Paris, qui voulait traverser la place. Une forte indignation naît, de ce fait, parmi les manifestants et les premiers nassés sont évacués de la place (nous apprendrons après que tout ou partie d’entre-eux seront libérés, leurs masques et leur sérum physiologique confisqués).


Un premier tir de gaz lacrymogène se fait entendre à quelques dizaines de mètres, alors même qu’aucune violence physique n’était à déplorer. Et le jeu du chat et de la souris continue : on suit la troupe de CRS, elle arrête une personne qui semble être prise au hasard, on recule, “ACAB”… Et cela se répète 3 ou 4 fois. Viennent aussi des tirs occasionnels de policiers, tirs qui semblent totalement injustifiés : capsules de lacrymo et une ou deux grenades assourdissantes (175 décibels à l’impact, 160 décibels à 10 mètres, une horreur).

Les plus attentifs remarquent que, maintenant, la plupart des rues menant à la place de la République sont bloquées par des CRS et gendarmes. On se débarrasse alors des derniers tracts appelant à la manif de la veille et on cache le liquide physiologique, dont la possession est maintenant interdite sur Paris, dans la rue tout du moins. Le but : ne pas se faire chopper avec ce matériel militant.


Vient ensuite le tour d’un enfant d’environ 12 ans de subir une fouille au corps. La colère monte chez les manifestants : “laissez le”, “ACAB”, “Libérez notre camarade”... Les policiers finissent par relâcher l’enfant, mais la tension, elle, est bien montée d’un cran face à cet abus manifeste. 

D’autres tirs de lacrymo fusent, la foule reprend son mouvement de reculs et d’avancées, jusqu’à ce que des premiers cailloux soient lancés sur les CRS. La véritable répression peut alors commencer, toujours sans sommation audible : tirs de grenades assourdissantes en série et capsules de lacrymo à tout-va, sur tout attroupement dans la place. Les gens courent, sortent par la seule rue adjacente laissée libre, se protégeant la bouche et le nez avec des masques, des revers de manteaux, keffieh et autres foulards. La solidarité, elle, se manifeste aussitôt : jeunes manifestants aidant les vieillards et passants, dons de sérum physiologique pour se rincer les yeux…


Durant cette fuite, notre groupe s’est séparé. Un nouveau mouvement de foule nous amène dans une rue parallèle à la place. Longeant le trottoir, une suite ininterrompue de carcasses de voitures calcinées de la veille. Au carrefour, des jeunes improvisent une barricade de fortune, en empilant en quelques secondes des vélib au milieu de la chaussée. Si les barricades d’autrefois avaient pour but de stopper les charges de cavalerie, celles-ci servent à stopper celles des CRS. Et tout ce qui est à porter y passe rapidement : vélos, poubelles, palettes… Le feu y prend. Cela a pris moins d’une minute.


Pour nous, les anciens, le temps est venu de trouver refuge dans un bar. En passant, je croise le regard désemparé d’un jeune, mains attachées dans le dos, près d’un fourgon.  Ses frères et sœurs de lutte continuent le combat sur la place. 


Au final, soyons clairs : aucune violence, aucun trouble à l’ordre public n’était à déplorer sur la place de la République, à moins de considérer que des attroupement amicaux et spontanés antifascistes sont des “troubles”. Ce sont les démonstrations de policiers qui ont créé le rassemblement et leurs provocations qui ont déclenché les premières violences physiques. 

Reste de cette journée la conviction que c’est toute la “stratégie” policière qui doit être revue, pour amener véritablement à une désescalade des conflits. Mais cette dernière est-elle véritablement le but ? 

Epilogue

Le soir, nous nous retrouvons à Châtelet où des pillages sont en cours, dans un jeu du chat et de la souris avec les forces de l’ordre. Si aucune violence n’est à déplorer sur les passants que nous sommes, les magasins, eux, prennent chers. Une certaine amertume nous gagne, en voyant comment tout cela décrédibilise les mobilisations.


Les halles et la station de métro sont fermées par les CRS. A la recherche d’une bouche de métro, nous nous arrêtons près d’un attroupement de solidarité d’une dizaine de personnes, passants et jeunes confondus, autour d’un blessé sonné au sol, cuir chevelu ouvert. Qui est-il ? Pilleur ou passant ? Son accident est-il lié aux évènements ? Nous ne le savons…

Alors que nous repartons en laissant le blessé au bon soin de la population, l’ambulance arrive pour le prendre en charge. Lorsqu’elle ralentit pour s’arrêter, des policiers lancent volontairement de la lacrymo sur l’attroupement, qui se disperse en courant. 

Nous revenons sur nos pas pour voir si le blessé a besoin d’aide. Des passants sont formels : le tir de lacrymo autour du blessé était intentionnel, un des trois gendarmes en armure présents qui avaient rejoint l’attroupement, aurait même laissé échapper un : “ah, les fils de pute” en parlant des policiers tireurs, avant de faire état de leur désapprobation à qui les interrogeait, mais en des termes plus conventionnels… 


Philip Domergue 







🇫🇷
Cette année, Sophie Binet pour les Syndicats CGT et Fabien Roussel pour le PCF - Parti Communiste Français étaient bien présents à la cérémonie en hommage aux fusillés d'octobre 1941, à la Sablière de Châteaubriant. Porter les valeurs des martyrs, 85 ans plus tard, c'est aussi montrer que la lutte pour une meilleure justice sociale continue, plus que jamais. Photos (c) Marielle Arteaud


À Châteaubriant, au nom du Parti communiste français, Fabien Roussel a rendu hommage aux 27 héros résistants fusillés par les nazis, il y a 85 ans.

Faire vivre l’héritage de la Résistance, c’est refuser la haine, entendre la colère du peuple et construire une France de paix, de justice sociale et de Jours heureux !





dimanche 18 octobre 2026

Plusieurs centaines de manifestants réunis sur la place des Arts à Thonon à l'appel d'ATTAC, des syndicats CGT et FSU, soutenus par le MJCF, le PCF, LFI, Les Écologistes et le PS. - Hier, 800 000 manifestants, toutes générations confondues, ont porté une même exigence : vivre mieux. - Le 17 octobre 1961Des centaines de victimes, des corps jetés dans la Seine.

Plusieurs centaines de manifestants réunis sur la place des Arts à Thonon à l'appel d'ATTAC, des syndicats CGT et FSU, soutenus par le MJCF, le PCF, LFI, Les Écologistes et le PS.

 


Intervention de Michel Vuillaume élu PCF et au nom des communistes du Chablais
Après plusieurs interventions des lycéen-ne-s chaque organisation syndicales et politique a pris la parole.
Depuis deux semaines, les lycéennes et les lycéens refusent de baisser la tête. Ils demandent des professeurs devant chaque classe, des établissements dignes et la fin de Parcoursup. Rien d’extravagant. Simplement les moyens d’étudier, de choisir leur avenir et de contribuer à celui du pays. Leur colère n’est ni passagère ni isolée. Les Jeunes Communistes par le biais de centaines de cahiers de doléances ont fait remonter des milliers de témoignages.
Une même réalité apparaît : l’école de la République abandonne une partie de sa jeunesse, comme nous pouvons par exemple le déplorer localement avec le projet de transfert du lycée professionnel de Thonon sur Douvaine en éclatant des formations vers Evian et Annemasse dès 2028.

Le gouvernement, lui, mise sur le pourrissement. Quelques annonces sur les remplacements, beaucoup de mépris, puis l’attente. Il espère que la fatigue et les vacances feront ce que la répression n’a pas réussi à faire : refermer la brèche. Et, comme toujours, il nous explique que l’État n’a plus les moyens...
Vraiment ? Cette année, 6,4 milliards d’euros supplémentaires doivent être consacrés aux armées. Le budget de la Défense atteindrait ainsi 63,4 milliards d̵ 7;euros, deux fois plus qu’en 2017. Les caisses ne sont vides que lorsqu’il s’agit de recruter des enseignants, de rénover les établissements ou de garantir une formation à chaque jeune.
L’argent existe. Ils ont simplement choisi le réarmement, les marchés financiers et les dividendes. Les classes surchargées, les heures de cours perdues et les jeunes abandonnés par Par coursup ne relèvent pas de la fatalité.
Ils sont le résultat d’un choix de classe. Mais ce choix frappe bien au-delà des lycées. Depuis la rentrée, énergéticiens, pompiers, personnels de santé, pêcheurs, professeurs et tant d’autres se mobilisent. À chacun, le pouvoir adresse la même injonction : faire davantage avec moins, renoncer à ses droits et accepter que son travail ne permette plus de vivre dignement.
Derrière la diversité des métiers et des colères, il y a donc un même combat. Celui de celles et ceux qui font vivre le pays contre un système qui comprime les salaires, détruit les services publics et soumet nos vies aux exigences de rentabilité. Les Français ne peuvent plus et ne veulent plus subir le diktat du capital, payer leur carburant à des prix exorbitants quand Total explose ses bé néfices !
Ce 17 octobre doit permettre de poursuivre et d’élargir la mobilisation. Et préparons dès maintenant le 5 novembre. Cette journée appelée par l’intersyndicale doit faire se rencontrer la jeunesse et le monde du travail, devant les lycées, dans les entreprises, les services publics et dans la rue.


c’est une journée importante, c’est la première étape de la grande convergence des luttes : tous mobilisés contre la hausse des prix de l’essence, le gel des salaires et la vie chère.

Toutes et tous dans la rue !


Fabien Roussel Paris


Notre responsabilité est de faire grandir la conscience de nos intérêts communs et transformer toutes ces colères en une f orce organisée. Multiplions les rencontres, les assemblées et les initiatives communes. Portons partout l’exigence de salaires et de retraites dignes, d’emplois utiles, de services publics renforcés et d’un véritable avenir pour la jeunesse. Le gouvernement cherche à nous isoler, à nous diviser et à nous épuiser. Faisons exactement l’inverse.

Unissons nos forces, faisons fron t le 5 novembre et lors des mobilisations qui devront se poursuivre, tous ensemble faisons-les céder !


Hier, 800 000 manifestants, toutes générations confondues, ont porté une même exigence : vivre mieux.
Salaires, pensions, services publics, prix de l'énergie : le gouvernement doit répondre.
📢 Les violences inqualifiables que nous condamnons ne doivent pas masquer les justes revendications.
Aux côtés des syndicats, le PCF appelle à la mobilisation le 5 novembre.

Dans la rue, toutes générations confondues.

Les mobilisations populaires du 17 octobre illustrent l’ampleur de la colère sociale qui a pris racine dans tout le pays face à l’augmentation continue du coût de la vie, la stagnation des salaires, le démantèlement de l’ensemble des services publics et un gouvernement qui, aveugle et sourd aux difficultés des Français, défend un budget austéritaire pour 2027 pire que tous ceux présentés depuis le début de l’ère Macron.
Ces manifestations portent une tonalité nouvelle. Transgénérationnelles, elles rassemblent travailleurs du public comme du privé, étudiants, lycéens et retraités dans une même volonté de mettre un coup d’arrêt aux politiques macronistes qui ont fait tant de mal à notre pays.
Les revendications des manifestants portent l’aspiration commune à vivre mieux, à construire un avenir collectif et à stopper le grand sabotage organisé des capacités intellectuelles, productives et agricoles de notre pays.
Les violences qui ont eu lieu aujourd’hui et qui ont abouti au saccage d’équipements publics, à l'incendie de la mairie de Limoges et à des pillages dans plusieurs villes de France sont inqualifiables. Nous les dénonçons. Aucune colère ne peut justifier une telle violence. Surtout, elles sont une aubaine  pour le pouvoir macroniste qui les utilise pour décrédibiliser le mouvement et invisibiliser les revendications des 800 000 manifestants qui, très majoritairement, ont défilé pacifiquement à travers toute la France. Les auteurs de ces violences doivent être poursuivis et condamnés. Ils sont dans ces journées de mobilisation, les meilleurs alliés de la réaction.
La répression historique et inacceptable qui s’est abattue sur les lycéens et la gestion du maintien de l’ordre telle qu’on a pu la vivre aujourd’hui encore, témoignent de la volonté du président de la République et du gouvernement de Sébastien Lecornu  d’empêcher à tout prix l’expression légitime de la colère sociale et d’éviter toute convergence des nombreuses luttes en cours dans le pays. 
Pour faire entendre notre voix, pour exiger des mesures immédiates en faveur des salaires, du pouvoir d’achat, des services publics; pour faire baisser rapidement les prix de l’essence, de l’électricité et du gaz; pour obtenir une hausse des salaires et des pensions ; pour mettre fin à l’austérité sans fin qui nous est promise, le PCF appelle, aux côtés des forces syndicales, à construire le 5 novembre, une journée de grèves et de manifestation qui mette le pays à l’arrêt et oblige le gouvernement à répondre à la colère sociale.

Parti Communiste Français,

le 17 octobre 2026.


17 OCTOBRE 1961


Le 17 octobre 1961, des milliers d’Algériennes et d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre un couvre-feu raciste, pour leur liberté et l’indépendance de l’Algérie. La police française, sous les ordres de Maurice Papon, réprimait leur mobilisation dans le sang.

Des centaines de victimes, des corps jetés dans la Seine.

65 ans après, nous n’oublions pas. Le PCF rend hommage aux victimes de ce massacre colonial et exige la pleine reconnaissance de ce crime d’État.










vendredi 16 octobre 2026

SAMEDI 17 OCTOBRE EN SOUTIEN AU MOUVEMENT LYCÉEN 14H30 PLACE DES ARTS THONON-LES-BAINS. - 18 octobre | Hommage aux fusillés de Châteaubriant. - Mondiaux d’arts martiaux à Thonon-les-Bains: la clarté est nécessaire


 SAMEDI 17 OCTOBRE EN SOUTIEN AU MOUVEMENT LYCÉEN

14H30 PLACE DES ARTS
THONON-LES-BAINS
Rassemblement statique avec prises de parole et musique


18 octobre | Hommage aux fusillés de Châteaubriant


Ce dimanche, à Châteaubriant, la France se souvient des 27 héros de la Résistance, fusillés par les nazis.

Communistes, syndicalistes de la CGT, ils ont donné leur vie pour la France et pour notre liberté.

✊️ Leur martyre nous oblige. Leur souvenir nous éclaire.

Rendez-vous dimanche 18 octobre, à 14 h, à la Carrière des Fusillés de Châteaubriant.


Ce dimanche, à Châteaubriant, la France se souvient des 27 héros de la Résistance, fusillés par les nazis. Communistes, syndicalistes de la CGT, ils ont donné leur vie pour la France et pour notre liberté. Leur martyre nous oblige. Leur souvenir nous éclaire. Rendez-vous dimanche 18 octobre, à 14 h, à la Carrière des Fusillés de Châteaubriant.


UN SCANDALE

Mondiaux d’arts martiaux
à Thonon-les-Bains :
la clarté est nécessaire

Prévus du 14 au 18 octobre à Thonon-les-Bains, les Mondiaux ICO d’arts martiaux ont été interdits à la suite d’un arrêté préfectoral pris le 12 octobre. Des sportifs venus de nombreux pays, déjà sur place, se retrouvent devant des portes closes, privés de la compétition pour laquelle ils ont fait le déplacement.
Nous imaginons leur déception et leur incompréhension. Ils subissent les conséquences de difficultés administratives et réglementaires dont ils ne sont pas responsables.
Au regard des éléments communiqués, nous comprenons que l’organisateur n’a pas satisfait aux obligations nécessaires à la tenue de l’événement. Le respect des règles et la sécurité des participants sont indispensables.
Dans ces conditions :
➡️ pourquoi cette situation n’a-t-elle pas été anticipée ?
➡️ À quel moment les difficultés ont-elles été identifiées et quelles suites ont été données aux échanges entre la Ville et l’organisateur ?
➡️ Pourquoi les participants n’ont-ils pas été prévenus avant leur déplacement ?
➡️ Comment des milliers de personnes venues du monde entier ont-elles pu se retrouver à Thonon pour un événement finalement annulé au dernier moment ?


Nouvelle Ère demande que toute la lumière soit faite sur la préparation et le suivi de cet événement, afin de clarifier les responsabilités de chacun.
Dans l’attente, la priorité doit être d’organiser, en lien avec l’ensemble des acteurs concernés, l’accueil, l’information et l’accompagnement des participants. Si certaines épreuves peuvent se tenir en toute sécurité, dans le respect de la réglementation et de l’arrêté préfectoral, une solution doit être recherchée.
Il en va du respect dû aux sportifs comme de l’image de Thonon.

LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ 11H58 VENDREDI 16 OCTOBRE

Coupe du monde d’arts martiaux à Thonon-les-Bains : une issue favorable trouvée

Après deux journées de discussions avec les autorités françaises, les représentants de l’ICO ont finalement annoncé ce jeudi 15 octobre dans la soirée pouvoir donner le coup d’envoi de la rencontre internationale d’arts martiaux à compter de ce vendredi. Le compromis trouvé tient principalement au fait que la manifestation a été expurgée des disciplines les plus dangereuses

« C’est sur la base de ce nouveau dossier, et uniquement de celui-ci, que la Ville a pu procéder à une nouvelle instruction et émettre un avis favorable », indique la Ville de Thonon dans un communiqué publié ce 16 octobre. Initialement prévue du 14 au 18 octobre, la compétition avait été annulée mardi par la préfecture en raison de graves manquements réglementaires (aucune validation fédérale, ni déclaration et assurance requises). Environ 1 200 compétiteurs, venus d’environ 35 pays, sont actuellement à Thonon pour participer à cette rencontre.



jeudi 15 octobre 2026

SAMEDI 17 OCTOBRE EN SOUTIEN AU MOUVEMENT LYCÉEN 14H30 PLACE DES ARTS THONON-LES-BAINS : NOUS NE SERONS PAS LA GÉNÉRATION SACRIFIÉE ! - Nos études, notre avenir, nos choix !

SAMEDI 17 OCTOBRE EN SOUTIEN AU MOUVEMENT LYCÉEN
14H30 PLACE DES ARTS
THONON-LES-BAINS

: NOUS NE SERONS PAS LA GÉNÉRATION SACRIFIÉE ✊



Rassemblement statique avec prises de parole et musique
📚 Au lycée, on nous promet un avenir trié et bouché

🎓 À la fac, la précarité explose pendant que l’université publique est asphyxiée

🔧 En apprentissage, on travaille comme des salariés sans en avoir les droits

Adhère 👉 https://www.jeunes-communistes.fr/adhesion 


🤔 Et si, plutôt que de laisser Parcoursup détruire nos vies, on planifiait les formations dont le pays a besoin ?

On ne répondra pas aux défis auxquels nous faisons face sans les jeunes de ce pays !

🔥 Avec @fabien_roussel et le @pcfparticommunistefrancais, nous défendons un vrai service public de l’orientation, pour permettre à chaque jeune de choisir son avenir, pas de le subir.

🎓 Nos études, notre avenir, nos choix !

Depuis deux semaines, les lycéennes et les lycéens refusent de baisser la tête. Ils demandent des professeurs devant chaque classe, des établissements dignes et la fin de Parcoursup. Rien d’extravagant. Simplement les moyens d’étudier, de choisir leur avenir et de contribuer à celui du pays. Leur colère n’est ni passagère ni isolée. Les Jeunes Communistes ont été à l’initiative de plus de 300 blocus et présents dans des centaines d’autres établissements. Les cahiers de doléances ont fait remonter des milliers de témoignages. Une même réalité apparaît : l’école de la République abandonne une partie de sa jeunesse. Le gouvernement, lui, mise sur le pourrissement. Quelques annonces sur les remplacements, beaucoup de mépris, puis l’attente. Il espère que la fatigue et les vacances feront ce que la répression n’a pas réussi à faire : refermer la brèche. Et, comme toujours, il nous explique que l’État n’a plus les moyens. Vraiment ? Cette année, 6,4 milliards d’euros supplémentaires doivent être consacrés aux armées. Le budget de la Défense atteindrait ainsi 63,4 milliards d’euros, deux fois plus qu’en 2017. Les caisses ne sont vides que lorsqu’il s’agit de recruter des enseignants, de rénover les établissements ou de garantir une formation à chaque jeune. L’argent existe. Ils ont simplement choisi le réarmement, les marchés financiers et les dividendes. Les classes surchargées, les heures de cours perdues et les jeunes abandonnés par Parcoursup ne relèvent pas de la fatalité. Ils sont le résultat d’un choix de classe. Mais ce choix frappe bien au-delà des lycées. Depuis la rentrée, énergéticiens, pompiers, pêcheurs, professeurs et tant d’autres se mobilisent. À chacun, le pouvoir adresse la même injonction : faire davantage avec moins, renoncer à ses droits et accepter que son travail ne permette plus de vivre dignement. Derrière la diversité des métiers et des colères, il y a donc un même combat. Celui de celles et ceux qui font vivre le pays contre un système qui comprime les salaires, détruit les services publics et soumet nos vies aux exigences de rentabilité. Les Français ne peuvent plus et ne veulent plus subir le diktat du capital. Le 17 octobre doit permettre de poursuivre et d’élargir la mobilisation lycéenne. Mais préparons dès maintenant le 5 novembre. Cette journée appelée par l’intersyndicale doit faire se rencontrer la jeunesse et le monde du travail, devant les lycées, dans les entreprises, les services publics et dans la rue. Notre responsabilité de communistes est là : faire grandir la conscience de nos intérêts communs et transformer toutes ces colères en une force organisée. Multiplions les rencontres, les assemblées et les initiatives communes. Portons partout l’exigence de salaires dignes, d’emplois utiles, de services publics renforcés et d’un ditovéritable avenir pour la jeunesse. Le gouvernement cherche à nous isoler et à nous épuiser. Faisons exactement l’inverse. Unissons nos forces, faisons front et, le 5 novembre, faisons-les céder !

µ Bastien Bonnargent, MJCF Camille Mongin, UEC



mercredi 14 octobre 2026

Une victoires arrachées : loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles : le combat continue ! - 🚙 Une voiture électrique populaire, accessible à toutes et tous et produite en France . - Mondial de l’auto 2026.

Loi intégrale 
contre les violences sexistes et sexuelles : des victoires arrachées, 
le combat continue !



Grâce à la mobilisation des associations féministes, des militantes et des forces progressistes, l’Assemblée nationale a adopté des avancées majeures : meilleure prise en charge des victimes, enquêtes renforcées, reconnaissance de l’inceste et des violences gynécologiques et obstétricales.


Mais la droite et l’extrême droite ont bloqué des mesures essentielles, notamment pour protéger les femmes étrangères et les victimes de violences.

Nous exigeons les 3 milliards d’euros indispensables pour donner à cette loi les moyens de ses ambitions.

Au Sénat, nous poursuivrons la lutte pour défendre ces avancées, renforcer la protection des femmes et des enfants et rétablir les dispositions supprimées.

🚩 Face aux violences sexistes et sexuelles, aucune fatalité : des actes, des moyens, une volonté politique !




la loi intégrale est adoptée à l’unanimité de l’Assemblée Nationale.

Des mesures indispensable pour lutter contre les VSS, pour les droits des femmes.

Et des combats à mener encore, notamment pour les femmes étrangères.




🚙
 Une voiture électrique populaire, accessible à toutes et tous et produite en France 


c’est possible, nous le ferons !

Fini les voitures hors de prix et les usines qui ferment !
Nous voulons une voiture électrique pour les classes populaires et moyennes, conçue et fabriquée en France, avec nos ouvriers, nos ingénieurs et nos savoir-faire.

🚩 Avec Fabien Roussel, nous proposons de produire un million de voitures électriques françaises, accessibles dès 10 000 € aides comprises, ou à moins de 100 € par mois !

La transition écologique ne doit pas être un luxe. Elle doit être populaire, industrielle et créatrice d’emplois en France !


Mondial de l’auto 2026.

Fabien Roussel sur RTL : salaires, retraites, présidentielle et voiture électrique populaire


Fabien Roussel était l'invité de RTL pour revenir sur la mobilisation du 17 octobre, la colère des Français face à la vie chère, les retraites, l'élection présidentielle et l'avenir de l'industrie automobile française. Face à l'explosion des factures et à la stagnation des salaires, il défend des mesures concrètes : augmentation des salaires, blocage des prix, indexation des salaires sur l'inflation et financement des retraites par l'emploi et une cotisation sur les revenus financiers. Candidat à l'élection présidentielle, Fabien Roussel défend une gauche du travail, de la création de richesses et de la réindustrialisation. À l'occasion du Mondial de l'auto, il propose notamment une voiture électrique populaire à moins de 10 000 €, fabriquée en France, et des aides publiques réservées à la production nationale. 🇫🇷 Produire en France, créer des emplois et permettre à chacune et chacun de vivre dignement !




Le PCF se joint à la mobilisation des retraité·es aujourd’hui.

Face au gel des retraites complémentaires et à la vie chère, exigeons une véritable revalorisation des pensions, à la hauteur de l'inflation !

✊️ Partout dans le pays, faisons grandir la mobilisation : des lycéen·nes et étudiant·es aux retraité·es, toutes les générations se lèvent pour défendre leur droit de vivre dignement.

Toutes et tous dans la rue, partout en France et à Paris place de la bastille à 14h.