INFOS CHABLAISIENNES ET NATIONALES
Quatrième apéro-solutions vendredi dernier autour du thème « Accompagner l’enfance et la jeunesse » !
Demain, je serai au Salon de l’Agriculture.
Un rendez-vous pour aller à la rencontre des agriculteurs et des agricultrices, écouter leurs difficultés, leurs colères, mais aussi leurs propositions.
Notre pays a besoin d’agriculteurs nombreux, correctement rémunérés, respectés.
Cela suppose des prix garantis, la fin de la concurrence déloyale, un soutien massif à l’élevage et aux productions françaises, et une vraie ambition pour notre souveraineté alimentaire.
Les accords de libre-échange comme le Mercosur sont une menace pour notre agriculture.
On ne peut pas demander toujours plus à nos agriculteurs tout en organisant la mise en concurrence avec des productions qui ne respectent ni les mêmes normes sociales, ni environnementales.
L’agriculture ne doit pas être sacrifiée aux logiques de marché.
Je continuerai à porter la voix d’une agriculture au service de l’intérêt général, du travail et de la dignité de celles et ceux qui vivent de la terre.
Délais d’intervention qui explosent, coûts pour les éleveurs, risques pour le bien-être animal et la sécurité sanitaire : c’est toute l’agriculture qui est fragilisée.
Elle appelle à des mesures urgentes pour soutenir l’installation en zones rurales et former davantage de vétérinaires proches des territoires.
La crise de la dermatose nodulaire bovine le montre une nouvelle fois : sans vétérinaires en nombre suffisant, nos campagnes sont exposées. Délais d’intervention, surcharge des praticiens, fragilisation de la sécurité sanitaire… la pénurie de vétérinaires en milieu rural est devenue un problème majeur pour l’agriculture.
Dans un courrier adressé à la ministre de l’Agriculture, Marie-Claude Varaillas, sénatrice communiste, alerte sur l’urgence de renforcer durablement la médecine vétérinaire rurale : formation ancrée dans les territoires, conditions de travail soutenables et sortie d’une logique purement marchande.
✊ Protéger l’agriculture, c’est investir dans les services publics ruraux.
Sans acier, pas d’industrie : pourquoi nationaliser ArcelorMittal maintenant
ArcelorMittal aurait versé en moyenne 200 millions d’euros de dividendes par an à ses actionnaires depuis dix ans au niveau mondial.
Dans le même temps, en 2023 le groupe a bénéficié en France de 298 millions d’euros d’aides publiques dont :
Ces chiffres sont issus du rapport d’enquête parlementaire sur les 211 milliards d’euros d’aides publiques aux grandes entreprises dont le sénateur communiste Fabien Gay était rapporteur.
L’argent public ne peut plus continuer à financer les profits privés.
Reprenons la main collectivement sur nos industries stratégiques et notre souveraineté industrielle
Pour demander le conditionnement de ces 211 milliards d’aides publiques, signez la pétition en commentaire.













