mardi 13 octobre 2026

Mobilisations sociales et lycéennes : la colère monte dans le pays | Léna Raud. - « Si Total ne bouge pas, il faut le nationaliser ! ». - loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles - Les inégalités salariales, ça suffit !


Mobilisations sociales et lycéennes : la colère monte dans le pays | Léna Raud

 



Carburants, pouvoir d’achat, services publics, éducation : partout en France, la colère sociale grandit et les mobilisations se multiplient. À l’occasion du Conseil national du PCF du 10 octobre 2026, Léna Raud présente un rapport sur la situation sociale et politique du pays, avec une attention particulière à la mobilisation historique des lycéens et des étudiants. Face à la dégradation des conditions d’études, aux politiques d’austérité et à la répression des mobilisations, le Parti communiste français appelle à répondre aux revendications de la jeunesse, à investir massivement dans l’éducation et à construire la convergence des luttes. Une ambition : rassembler les colères autour d’un projet de transformation sociale et donner à la jeunesse les moyens de construire son avenir.


li faut le nationaliser ! »



À l'occasion de la semaine nationale d'action des communistes devant les stations-service et les dépôts pétroliers de TotalEnergies, Fabien Roussel dénonce la flambée des prix des carburants qui frappe le pouvoir d'achat des Français. Baisse de la TVA sur les carburants, l'électricité et le gaz, réduction des marges de TotalEnergies, nationalisation du groupe : il défend des mesures immédiates pour faire baisser les factures et reprendre la main sur une industrie stratégique. Il apporte également son soutien aux salariés et sous-traitants de TotalEnergies mobilisés pour les salaires et l'emploi. Interrogé sur la mobilisation lycéenne, Fabien Roussel appelle le gouvernement à débloquer les moyens nécessaires pour rénover les établissements et recruter des enseignants, et encourage les lycéens à poursuivre leur mobilisation.


loi intégrale contre les violences 
sexistes et sexuelles 


 Alors que la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles est examinée à l’Assemblée nationale, la bataille se poursuit autour de la définition de l’exploitation sexuelle, notamment sur Internet.

Shirley Wirden, responsable de la commission Droit des femmes et féminisme du PCF rappelle que la position du PCF est sans ambiguïté : nous sommes abolitionnistes et soutenons les associations qui défendent l’élargissement de cette définition au numérique, pour mieux protéger les jeunes et les plus vulnérables face aux réseaux d’exploitation.

✊️ À leurs côtés, nous resterons mobilisé·es jusqu’au bout de l’examen de la loi !


Les inégalités salariales, ça suffit !


Salaires plus bas, carrières freinées, temps partiels imposés : les femmes continuent de payer le prix fort des inégalités au travail.

🟣 Nous appelons à se joindre au cri de colère du 13 octobre : assez de travailler gratuitement, grève féministe !


La solidarité internationale se construit 
par des actes !



Les containers acheminés par le PCF sont bien arrivés à Cuba, grâce à la mobilisation de nos fédérations, de nos militant·es et de nombreux donateurs.

🇨🇺 Une action concrète de notre engagement aux côtés du peuple cubain, frappé par le blocus imposé par les États-Unis.

Merci à toutes celles et ceux qui ont rendu cet envoi possible !

🔗 Soutenez la campagne Cuba sur uncontainerpourcuba.fr




vendredi 9 octobre 2026

La Jeunesse ouvre la voie et montre l’exemple : Communiqué PCF74 . - Organise ta colère , défendons notre clasees !. - Faisons entendre l’exigence de paix et de justice pour le peuple palestinien !

 

 La Jeunesse ouvre la voie 


Depuis une quinzaine de jours, les lycéens se mobilisent partout en France pour revendiquer une amélioration de leurs conditions d’enseignement. En Haute-Savoie, la mobilisation est forte. Vendredi dernier, tous les lycées publics du département étaient mobilisés. Hier, mardi 06 octobre, 3 000 personnes dont de nombreux lycéens, enseignants et parents, ont défilé à Annecy malgré la poursuite des fermetures administratives d’établissements. Au niveau national, cette journée a été un immense succès avec près de 450 000 manifestants dans toute la France.


Les revendications portées sont justes, structurées, légitimes et nombreuses, et recoupent largement les revendications des personnels qui restent sans réponse politique depuis des années. En témoigne, la multitude de banderoles et de pancartes portées par les jeunes, bien loin de la caricature du gouvernement et des médias patronaux, qui depuis le début du mouvement tentent de le réduire à une « agitation » dénuée de fond politique et aux débordements qui ont pu avoir lieu à certains endroits. Dans de nombreux établissements on manque de professeurs, de CPE, d’AED (assistants d’éducation), d’AESH pour les élèves à besoins particuliers. L’infirmerie scolaire, le soutien social et psychologique sont en souffrance. La réforme Blanquer du baccalauréat a eu pour conséquence de détruire les groupes classes au lycée, de complexifier les emplois du temps d’introduire le contrôle continu et d’obliger les élèves à formuler des choix déterminants pour leur avenir dès l’année de seconde. La mise en place de Parcoursup a créé une situation anxiogène pour les élèves en plus d’augmenter encore la sélection sociale dans le supérieur. Les classes sont surchargées, les bâtiments et les salles de classes souvent insalubres, et la rupture d’égalité est flagrante dans certains territoires.

Tous ces problèmes et manquements sont les conséquences directes de la faillite de 3 quinquennats successifs qui prétendaient faire de l’éducation leur priorité et qui dans les faits ont mis à terre le service public de l’éducation. Tandis que l’Etat fait le choix d’augmenter sans cesse les crédits pour l’armée (7 milliards d’euros d’augmentation prévue pour 2027, 36 milliards d’ici 2030) et d’offrir des cadeaux fiscaux au patronat (plus de 200 milliards d’euros par an), les économies réalisées dans le service public d’éducation ont pour conséquence la situation actuelle. Dans le même temps, le développement encouragé de l’enseignement privé déstabilise de plus ne plus le système, tout en étant financé à plus de 75% par de l’argent public. C’est chaque année 12,5 milliards d’euros qui sont spoliés à l’école publique, pour promouvoir le développement d’un système éducatif privé, fondamentalement inégalitaire et parfois antirépublicain ! Les membres du gouvernement ont été prolixes à verser des larmes de crocodiles sur la dégradation de la place de la France dans le classement PISA, alors qu’elle est la résultante de leurs choix politiques qui aboutissent à sacrifier les conditions d’enseignement pour la jeunesse.

Plutôt que de chercher à répondre aux revendications plus que légitimes des lycéens et des personnels de l’éducation nationale, le gouvernement réprime les mouvements avec une violence encore inégalée dans l’histoire récente de la France : plus de 6 000 jeunes placés en garde à vue en une semaine, un nombre inédit gravement blessés. Certains ont perdu un œil, quand un autre a eu la main arrachée par l’explosion d’une grenade de désencerclement. Le personnel de l’Education Nationale n’est pas non plus épargné lorsqu’il tente de s’interposer entre les forces de l’ordre et les lycéens. Un nouveau pas dans l’autoritarisme a été franchi avec la fermeture d’un grand nombre de lycées et l’interdiction des rassemblements dans plus de 500 lieux en France, interdiction souvent retoquée par les tribunaux. Depuis maintenant plusieurs années, le gouvernement tente systématiquement de tuer toute mobilisation étudiante en fermant administrativement les facs au moindre mouvement, il décide désormais d’étendre cette pratique aux lycées. C’est une première gravissime ! Face à une jeunesse mobilisée pour de meilleures conditions d’éducation nous dénonçons et combattons cette bascule vers toujours plus d’autoritarisme, qui ouvre une voie royale à l’accession au pouvoir de l’extrême-droite.

Extrême-droite, qui présentait son « contre-budget » au moment même où les lycéens manifestaient, et qui nous promet 140 milliards de dépense publique en moins, soit toujours plus de coupes sombres dans l’enseignement, la recherche, la santé, etc. Le vernis « social » du RN a fait long feu, il est la roue de secours du Capital.

Ainsi, c’est bien la bourgeoisie qui se radicalise, pas la jeunesse ! Les casseurs de l’école publique, ce sont ceux qui se sont succédés au pouvoir, pas les lycéens !

La Fédération du PCF74 apporte tout son soutien aux lycéens et condamne fermement la réponse autoritaire et violente du gouvernement.

Salutaire, le mouvement actuel de la jeunesse montre à l’ensemble de la population que le renvoi des problématiques aux échéances électorales de 2027 est une impasse dangereuse et irresponsable et que seule la mobilisation peut permettre de mettre au centre du débat et de faire aboutir les revendications sociales. Il appelle à une convergence rapide avec les salariés et les fonctionnaires. 

Nous exigeons :

- la prise en compte par le gouvernement des revendications légitimes des lycéens mobilisés.

- l’abrogation de la réforme Blanquer et de Parcoursup, la fin de la sélection à l’Université

- la mise en place des moyens nécessaires au service public d’éducation, notamment par la réorientation des 413 milliards d’euros de crédits militaires et la fin des cadeaux fiscaux faits au patronat.

- Arrêt du financement de l’école privé par l’Etat et les collectivités territoriales

-un plan massif d’investissement pour la réhabilitation des établissements scolaires, de la maternelle à l’université

-le recrutement massif d’enseignants titulaires via l’ouverture des concours, le dégel du point d’indice et une revalorisation massive des enseignants pour attirer les candidats


Organise ta colère


Aujourd’hui de nouveau, lycéens, étudiants, chômeurs, travailleurs étaient dans la rue pour la manifestation intersyndicale, en soutien aux lycéens.

Face à la répression, aux violences policières, à la disparition progressive des services publiques, on continue le combat. 

Organise ta colère, rejoins les jeunes communistes 👊


 Faisons entendre l’exigence de paix et de justice pour le peuple palestinien !



Pour l'arrêt du génocide à Gaza, contre le nettoyage ethnique en Cisjordanie, contre la colonisation et l'occupation militaire des territoires palestiniens, pour un embargo total sur les armes à destination d’Israël.
Pour la protection internationale du peuple palestinien face aux agressions et aux exactions de l'armée et des colons israéliens, pour une action ferme de la France et de l'Union européenne, pour un cessez le feu réell et immédiat.

🇵🇸 Rendez-vous samedi 10 octobre à 14h, place de la République à Paris.





jeudi 8 octobre 2026

la situation catastrophique des transports dans le Chablais. - « On est en train de tuer notre jeunesse » | - UNE NOUVELLE SEMAINE DE LECTURE AVEC : L'HUMANITÉ MAGAZINE


la situation catastrophique des transports dans le Chablais.

Positionnement des communistes sur les transports Chablaisiens

La population du Chablais n’a cessé d’augmenter. Aujourd’hui, la situation des transports dans le Chablais est catastrophique :

  • Les habitants et les municipalités de Douvaine, Bons, Sciez... font face à un afflux de voitures et de camions difficilement supportable.

  • La route D1005 entre Evian et St Gingolph est, elle aussi, encombrée  et dangereuse.

  • Le train Léman-Express est saturé, transportant déjà bien plus de voyageurs que prévu.

  • La CGN doit faire face à un déficit financier sévère susceptible de remettre en cause le transport lacustre.



Rappelons les mandats historiques du PCF sur le désenclavement du Chablais. Nous nous étions prononcé pour un développement multimodal comprenant :

  • Un développement du réseau ferroviaire avec le doublement de la voie Evian-Genève et la remise en service de la voie dite du Tonkin (Evian-St Gingolph).

  • Le renflouement de la CGN afin d’assurer l’avenir du transport lacustre.

  • La construction d’une 4 voies rapide gratuite jusqu’à Thonon.

Le projet de 4 voix rapide dans lequel l’Etat s’était engagé a été abandonné malgré nous, du fait des politiques de réduction budgétaire, pour être remplacé par le projet de construction de l’A412, autoroute payante.

Aujourd’hui, nous constatons que, si le projet le projet de l’A412  apporte une solution de désengorgement des routes départementales du Bas Chablais, il rentre en contradiction avec les objectifs du plan climat pour la France empreinte 2050 élaboré par le PCF depuis 2023, notamment en libérant 270 000 tonnes de CO2 supplémentaires sur 20 ans dans l’atmosphère, alors même que le défi à venir nous impose de faire des efforts afin d’avoir un bilan carbone nul à l’avenir.[1] 

Par ailleurs, le PCF dénonce le fait que :

  • des opposants à la construction de l’autoroute A412 aient été placés en garde à vue, alors même que le recours contre l’autorisation environnementale n’a pas été rendu.

  • des destructions d’arbres aient commencé avant même que les propriétaires des terrains ne soient expropriés.

Sur cette affaire comme sur toutes les autres, le droit doit être respecté.

Conscient des enjeux climatiques et de la nécessité de trouver des solutions de transport pour la population du Chablais, le PCF se mobilisera pour :


. le respect des garanties environnementales promises

  • Le doublement au moins partiel de la voie ferrée Genève-Evian.

  • La réouverture de la voie ferrée du Tonkin entre Evian et St Gingolph (RER Sud Léman).

  • La mise en place de wagons à doubles étages partout où c’est possible.

  • La création d’une ligne de bus à haut niveau de service sur la D1005 entre Evian et Veigy.

  • La pérennisation des financements octroyés par la région à aux deux EPCI (Thonon Agglo et CCPEVA) qui financent la CGN. 



  • La création et le développement de pistes cyclables du quotidien.

  • La mise en place de systèmes de transports en commun, internes au Chablais, efficients et gratuits.



  • Le reboisement en Haute-Savoie comme ailleurs en France (objectif : +2,4 millions d’hectares en France en 2050), afin de développer notre surface de puits de carbone.



[1] A comparer au 5 millions de tonnes résiduelles prévues dans les transports en 2050 dans le plan climat pour la France empreinte 2050 du PCF : 270 000 tonnes de CO2 pour 20 ans représentent 13 500 tonnes par an. 5 millions de tonnes résiduelles en 2050 (au lieu de 138 millions de tonnes en 2021), soit, à peu près, 50 000 tonnes par an pour la Haute-Savoie.

La réduction des puits de carbone, elle, ne rentre pas en jeu, si ce n’est d’un point de vue symbolique : réduction des zones humides de 55 ha et les zones boisées de 55 ha alors même que notre plan chiffre la création de 2,4 millions d’hectares boisés supplémentaires en France d’ici à 2050, soit une toute autre échelle.



« On est en train de tuer notre jeunesse » | Fabien Roussel face à Sonia Mabrouk



Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et candidat à l’élection présidentielle, était l’invité de Sonia Mabrouk. Face à la mobilisation des lycéens, il appelle à faire de la jeunesse une priorité nationale : rénovation des établissements, recrutement d’enseignants, remise en cause de Parcoursup et investissement massif dans l’Éducation nationale.

 UNE NOUVELLE SEMAINE DE LECTURE AVEC :

L'HUMANITÉ MAGAZINE 

SEMAINE DE JEUDI 08 OCTOBRE AU JEUDI 18 OCTOBRE 2026  


mercredi 7 octobre 2026

Tous ministres, tous coupables !. - Il faut un tribunal populaire pour juger les 8 ministres. -


 Tous ministres, tous coupables !

Il faut un tribunal populaire pour juger les 8 ministres


 Tous ministres, tous coupables !

Dix ans d’Emmanuel Macron, huit ministres de l’Éducation.
Aucune avancée pour les droits des lycéens. Pire : chacun a contribué à dégrader l’Éducation nationale.

🚩 Ils doivent rendre des comptes.


Fabien Roussel, candidat PCF à l'élection présidentielle était l'invité d'Amélie Carrouër sur LCI.


 Le Mouvement Lycéen a lancé un atelier pancarte et une grande AG place de la République ce midi ! Le @_mjcf nous a préparé des croque-monsieur.

430 000 personnes dans le cortège et les lycéennes et les lycéens ont rejoint de toutes les mobilisations sur leurs lycées du matin !🚩












mardi 6 octobre 2026

Manifestation lycéenne du mardi 06/10/2026 à Thonon-lesBains. - Lycées : retirez les interdictions de manifester, répondez à la jeunesse !. -


Manifestation lycéenne du mardi 06/10/2026 à Thonon-lesBains


La prise de parole des lycéen-ne-s en fin de manifestation place des Arts à Thonon. Des revendications légitimes, un discours responsable, loin des commentaires souvent provocateurs de certains médias qui tournent en boucle sur des actes de violence isolés et très minoritaires. 



Un beau rassemblement des lycéens ce matin à Thonon devant le lycée de la Versoie, avec également des élèves du LEP. Dans le calme, déterminés, pour obtenir des moyens afin d'améliorer leurs conditions d'étude, plus de professeurs, des classes moins surchargées, des établissements rénovés, l'abrogation de Parcoursup.
De nombreux militants syndicaux CGT, FSU, présents sur place pour les accompagner et négocier un parcours de manifestation avec les forces de sécurité.



Lycées : retirez les interdictions de manifester, répondez à la jeunesse !

Publié le 02 octobre 2026

Le ministère de l’Intérieur a demandé à tous les préfets de prendre des arrêtés interdisant de manifester vendredi aux abords des 400 lycées fermés. Quand il s'agit de porter atteinte aux libertés fondamentales, l'ordre tombe en quelques heures. Mais pour les professeurs absents, les classes surchargées, la sélection par Parcoursup, et les bâtiments qui se dégradent, les réponses se font toujours attendre !

Les lycéennes et les lycéens parlent de cours qui ne sont pas assurés, de remplacements qui tardent, de conditions d’étude qui se détériorent, de bâtiments scolaires insalubres. Qu’ont fait les huit ministres de l’éducation nationale ces dernières années pour répondre à ces urgences légitimes ? Rien. Les lycéennes et lycéens ont raison de demander des moyens pour l’école et d’exprimer leurs inquiétudes concernant leur avenir, la situation internationale et le climat. Aucun arrêté préfectoral ne résoudra la crise actuelle.Les incendies et violences commises, le plus souvent par des personnes extérieures aux établissements, n'ont rien à voir avec l'expression des revendications légitimes de la jeunesse et ne peuvent que les desservir. Ces actes sont d’ailleurs dénoncés par de nombreux manifestants. Le PCF les condamne également comme il condamne l’usage disproportionné de la force par la police signalé dans plusieurs villes. La justice devra faire toute la lumière sur ces faits. La sécurité de tous et toutes doit être assurée. Mais cela ne saurait justifier que l’on traite l’ensemble des jeunes mobilisés comme une menace pour l’ordre public.La force de ce mouvement lycéen résidera dans sa capacité à faire entendre sa voix de manière pacifique mais déterminée. C'est le sens de l'action du Mouvement Jeunes Communistes de France qui met à disposition des cahiers de doléances pour porter la voix des lycéennes et lycéens mobilisés. Face à ce gouvernement qui refuse d’entendre la voix de la jeunesse, nous sommes à leurs côtés.Édouard Geffray reçoit aujourd'hui les organisations lycéennes, les syndicats de personnels et les parents d’élèves. Le gouvernement a déjà renoncé aux frais d’inscription en BTS et en classes préparatoires. Ce premier recul doit être suivi d’engagements précis, avec des crédits et un calendrier, en commençant par remplacer les professeurs absents, recruter les personnels nécessaires, en finir avec les classes surchargées, remettre les lycées en état ! La suppression de Parcoursup est indispensable : plutôt que d'éliminer les jeunes selon leurs origines sociales, il faut construire un véritable service public de l'orientation et créer des places dans l'enseignement supérieur. L'argent à mobiliser existe quand 211 milliards d'euros d'aides aux grandes entreprises sont distribuées chaque année sans critère !Le PCF est aux côtés des lycéennes et lycéens aujourd'hui engagés dans un mouvement de grande ampleur qui appelle à prendre la mesure de la crise de l'école publique et a y apporter des réponses immédiates et durables. Il demande le retrait de ces arrêtés et appelle le gouvernement à répondre aux revendications exprimées. Il appelle à ouvrir un débat national pour construire avec la jeunesse mobilisée un projet pour l'école qui lui ouvre un avenir. Le PCF appelle à soutenir la nouvelle journée de mobilisation lycéenne annoncée le 6 octobre.

Paris, le 2 octobre 2026  Parti communiste français.

Aux côtés des lycéennes et lycéens à Paris, avec les élu·es et militant·es communistes.
Tous ensemble, battons nous pour notre jeunesse, pour faire entendre sa voix et respecter ses droits.