Grève internationale des ports : le PCF aux côtés des dockers et travailleurs portuaires
✊ Des ports de France à ceux du monde entier, les dockers et travailleurs portuaires se mobilisent pour la paix, l’emploi et les droits sociaux.Le PCF leur exprime sa pleine solidarité. À leurs côtés, nous refusons la militarisation des ports, la guerre et les attaques contre les conquêtes sociales.🕊️ Travailleurs de tous les pays, unissez-vous !
Retrouvez notre communiqué complet sur notre site.
Le Parti communiste français exprime sa pleine et entière solidarité avec les dockers et travailleurs portuaires en grève ce 30 octobre 2026, en France et à travers le monde.
Cette journée est historique. Des ports de France à ceux d'Espagne, de Grèce, d'Allemagne, des États-Unis, du Brésil, d'Inde ou encore du Mexique, des dizaines de milliers de travailleurs portuaires ont simultanément cessé le travail. C'est l'une des plus grandes grèves internationales du secteur depuis trente ans, et elle doit d'être saluée comme telle.
Les dockers disent non à la militarisation de leurs ports, non à la guerre, non à la dérégulation de leurs emplois. En France, ils refusent également les mesures d'un projet de budget qui, une fois de plus, s'attaque aux droits sociaux et aux systèmes de solidarité construits de haute lutte.
Le PCF soutient leurs revendications : augmentation du SMIC, défense des services publics, de la sécurité sociale, des retraites et de l'éducation. Il appelle à amplifier ce mouvement et sera présent le 5 novembre aux côtés de la CGT et de l'ensemble des organisations syndicales dans la mobilisation nationale.
La paix, le travail, la solidarité entre les peuples : telles sont nos valeurs communes
Travailleurs de tous les pays unissez-vous. Dans un monde de guerres et de divisions, cette devise n'a jamais été aussi importante, les travailleurs dans les luttes la font vivre.
Paris, le 30 octobre 2026
Le Parti communiste français
Communiqué de presse de la Fédération de Haute-Savoie du PCF
Le Sénat vient d’adopter la loi dite « casseur-payeur » initiée par l’indéboulonnable ministre macroniste Gérald Darmanin. Le texte initial, déjà problématique à plus d’un titre, a été largement durci par les sénateurs et sénatrices LR lancé.e.s dans une course à l’échalote avec l’extrême-droite. Cela ne semble pas avoir posé problème pour les sénateurs et sénatrices du « bloc central » qui ont voté unanimement ce texte. Ce texte représente un nouveau tour de vis sécuritaire plus qu’inquiétant dans un contexte de dérive autoritaire d’un régime macroniste aux abois.
Ce texte « casseur-payeur » prévoit notamment :
-de pouvoir infliger des amendes (jusqu’à 10 000€) à des personnes qui n’ont individuellement commis aucun acte répréhensible mais qui se trouvaient à proximité d’un rassemblement violent. Cela remet en cause le principe fondamental de l’individualisation des peines et ouvre une brèche dangereuse. Le pouvoir pourra ainsi, au motif de dégradations commises, infliger de très lourdes amendes à tou.te.s les participant.e.s à une manifestation.
-de pouvoir saisir les prestations sociales (APL, allocations familiales, RSA) pour payer les amendes. Il s’agit là d’une vieille lune de la droite et de l’extrême droite enfin satisfaite.
-de pouvoir bloquer tout contenu sur les réseaux sociaux « susceptibles de créer un trouble à l’ordre public » ou qui appellent à « l’insurrection ». Ces désignations, volontairement vagues, ouvrent la voie à un contrôle politique d’internet. N’oublions pas qu’il y a quelques jours seulement le premier ministre Lecornu avait demandé aux opérateurs téléphoniques de préparer la coupure d’internet pour le 24 octobre.
-de faciliter encore plus l’interdiction administrative des manifestations et le recours facilité à l’utilisation de drones et de caméras augmentées à l’IA pour le flicage des cortèges.
Cette loi « casseur-payeur » n’a qu’un objectif, celui de mettre en place un nouvel arsenal répressif destiné à criminaliser encore un peu plus la contestation sociale et politique. Au moment où l’extrême-droite est aux portes du pouvoir, le macronisme et la droite décident de mettre en place les bases légales d’un état autoritaire.
La fédération du PCF de Haute-Savoie appelle à combattre par tous les moyens cette loi. Commençons par être massivement présent.e.s dans la rue le 31 octobre et à généraliser la grève à partir du 5 novembre. C’est par la lutte que nous ferons reculer cette alliance entre le macronisme et l’extrême droite.











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