RENDEZ-VOUS JEUDI 3 SEPTEMBRE
FOIRE DE CRÊTE
STAND DU PCF CHABLAIS
BOULEVARD GEORGES ANDRIER
Barbara Gomes
RENDEZ-VOUS JEUDI 3 SEPTEMBRE
FOIRE DE CRÊTE
STAND DU PCF CHABLAIS
BOULEVARD GEORGES ANDRIER
https://c.org/57DS2fqFjF
Madame, Monsieur,
À l’heure où la rentrée scolaire approche, je me permets de vous adresser ces quelques mots.
Vous faites l’un des plus beaux métiers du monde mais il n’est pas reconnu comme il le devrait.
À quelques mois de l’élection présidentielle, beaucoup de promesses vous sont adressées, tout particulièrement par ceux qui vous ont méprisés ces dernières années. Vous saurez les reconnaître.
Votre rôle dans la société est immense, la question de l'attractivité des métiers de l'éducation est un enjeu majeur. Bien sûr il y a la question des salaires, mais aussi celle des conditions d'enseignement, du statut, notamment pour les AESH, de la formation initiale. Sur toutes ces questions, il faut des changements profonds, à la hauteur de vos missions et de l'enjeu de la démocratisation des savoirs dans toute la société.
Vous seuls savez les moyens importants que la Nation doit avoir l’audace de mobiliser pour faire vivre une belle et grande école publique, garantissant la réussite scolaire à tous nos enfants, qu’ils grandissent dans l’hexagone ou dans les territoires dits d’Outre-mer, en ville ou à la campagne, qu’ils soient en situation de handicap ou pas.
Votre engagement au service de l’école de la République n’est hélas pas reconnu à sa juste valeur : d’ailleurs, tous les ans, vous vous mobilisez pour vos salaires, pour vos conditions de travail et nous sommes à vos côtés.
La baisse démographique, à ce titre, ne doit pas être utilisée pour faire des économies. Au contraire.
Nous avons besoin de plus d’enseignants pour faire reculer les inégalités, pour développer la pensée critique, pour démocratiser l’accès aux savoirs, à la culture, aux sports et affronter les changements de ce siècle.
Les prochaines échéances électorales seront donc importantes pour faire entendre votre voix et faire de l’accès aux connaissances et aux savoirs la priorité du quinquennat à venir.
C’est dans cet esprit que nous nous engageons dans cette bataille : pour redonner de la force et du sens à nos services publics, au sein d’une nouvelle République sociale, laïque, féministe, écologiste.
Face à la menace de l’extrême-droite dont l’école publique n’a rien de bon à attendre, face à l’abstention qui augmente à chaque scrutin, nous vous invitons à vous engager, à nous soutenir.
Nous vous invitons à faire en sorte que la gauche redevienne majoritaire en France et capable de gagner l’élection présidentielle en rassemblant largement nos concitoyennes et nos concitoyens.
Vous pouvez compter sur moi pour faire vivre cet espoir et lui donner de la force.
Je vous souhaite à toutes et à tous, une très belle rentrée.
Chaleureusement, Fabien ROUSSEL
UNE NOUVELLE SEMAINE DE LECTURE AVEC :
L'HUMANITÉ MAGAZINE SEMAINE DE JEUDI 27 août AU JEUDI 03 septembre 2026
L’un veut un État planificateur, l’autre veut le désosser. Sur le court central de Roland-Garros, un tel fossé idéologique crée forcément des étincelles. Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, était invité, ce 27 août, à débattre avec le maire de Cannes, David Lisnard, par ailleurs candidat déclaré à la présidentielle, à l’occasion de l’université d’été du Medef (la Ref).
Le Conseil national du Parti communiste français a voté à 89% des exprimés, la nouvelle composition de son Comité exécutif national proposé par son secrétaire national Fabien Roussel.
Une équipe renouvelée, paritaire et ancrée dans les territoires, pour mettre en œuvre les décisions du 40e Congrès et engager une nouvelle étape du développement du PCF.
Ce vote s’inscrit dans la continuité de la volonté exprimée par les communistes lors du 40e Congrès d’un renouvellement profond des cadres, des responsabilités et des pratiques de direction. L’orientation et la direction adoptées au Congrès l’avaient été à plus de 70 %.
Un renouvellement profond de la direction nationale
Le nouvel exécutif compte 36 membres titulaires, auxquels s’ajoutent 4 membres invités. Il est strictement paritaire, avec 18 femmes et 18 hommes parmi les membres titulaires.
Le renouvellement est substantiel : 12 nouvelles et nouveaux cadres rejoignent l’exécutif national, soit un tiers de ses membres titulaires.
Le changement porte également sur la répartition des responsabilités. Parmi les 24 membres reconduits, 16 changent de responsabilité, soit les deux tiers.
La moyenne d’âge passe par ailleurs de 53 à 48 ans, contribuant à l’arrivée d’une nouvelle génération de cadres dans les responsabilités nationales.
Cette nouvelle équipe fait du renforcement du Parti et de la vie militante une priorité du mandat.
Le nouvel exécutif compte 9 secrétaires départementaux et départementales, contre 7 dans l’exécutif sortant, et représente 24 départements. Le lien avec les fédérations et les territoires sera renforcé afin de permettre une présence et une action nationales toujours davantage nourries par la réalité du terrain.
Le nouvel exécutif aura la responsabilité de mettre en œuvre les orientations du 40e Congrès et de renforcer l’intervention du PCF dans toutes les luttes.
Un secrétariat sera proposé lors de la première réunion du nouvel exécutif afin de préparer ses travaux et de suivre la mise en œuvre de ses décisions.
L’organigramme complet des responsabilités de direction sera finalisé lors d’un prochain Conseil national.
Liste des membres du Conseil Exécutif National :
• Fabien Roussel, secrétaire national
• Jérémy Bacchi, Projet ; suivi Provence-Alpes-Côte d’Azur
• Charlotte Balavoine, International, déploiement des campagnes auprès des fédérations
• Amar Bellal, Écologie
• Hélène Bidard, Relations avec le Parti de la gauche européenne (PGE)
• Stéphane Bonnéry, Coordination du CEN, lien au CN, suivi des commissions nationales et coordination des revues
• Vincent Boulet, Politique de paix, de défense et relations avec les partenaires internationaux
• Ian Brossat, Porte-parolat, suivi Île-de-France
• Fanny Chartier, Développement des pratiques militantes Entrée
• Taylan Coskun 93 Coordinateur des moyens institutionnels et juridiques
• Cécile Cukierman, Élections, institutions et collectivités
• Léon Deffontaines, Communication et suivi des Hauts-de-France
• Sophie Delfino, Suivi des nouvelles adhésions
• Bénédicte Dupont,
• Fabien Gay, Directeur de L’Humanité
• Clara Gimenez, Développement des cellules
• Marie-Jeanne Gobert, Médiation et règlement des conflits
• Christophe Grassullo, Trésorier national
• Gladys Grelaud, Ruralités et suivi Bretagne
• Fatima Khallouk, Handicap
• Pierre Lacaze, Relations extérieures ; relations avec les groupes parlementaires et les partis ; suivi Occitanie et relations avec l’Outre-mer
• Céline Lecat, Campagnes de solidarité concrète
• Véronique Mahé, Lien avec les fédérations
• Frédéric Mellier, Entreprises et lieux de travail
• Yannick Monnet, Affaires sociales
• Özer Öztorun, Politique des cadres et quartiers populaires
• Nadège Plaineau, Discussion à finaliser
• Léna Raud, Jeunesse
• Guillaume Roubaud-Quashie, Mouvement des idées ; Président de la Fondation Gabriel Péri
• Aymeric Seassau, Relations avec les syndicats
• Patricia Tejas, Économie, Finances publiques
• Muriel Ternant, Éducation et suivi Bourgogne-Franche-Comté
• Sylvie Vinceneux, Logement
• Shirley Wirden, Droits des femmes et féminisme
• Bora Yilmaz, Lutte contre le racisme et l’antisémitisme et suivi Grand-Est
• Igor Zamichiei, Vie du Parti
UNE NOUVELLE SEMAINE DE LECTURE AVEC :
L'HUMANITÉ MAGAZINE SEMAINE DE JEUDI 20 août AU JEUDI 27 août 2026
L'HUMANITÉ le 20 août 2026
Les États-Unis n’ont jamais ratifié le Statut de Rome, le traité qui a créé la Cour pénale internationale (CPI) en 2002. Avec un si lourd passif de guerres illégales et de violations des droits humains, Washington redoutait sans doute de voir ses militaires, ses agents et ses responsables politiques traduits devant la justice internationale. Au cours de son premier mandat, Donald Trump avait tiré une première salve contre cette juridiction : la CPI avait alors renoncé, sous la menace, à enquêter sur des actes de torture commis par des militaires états-uniens en Afghanistan. L’offensive en cours est d’une tout autre ampleur.
La Maison-Blanche a donné en 2025 le signal de cette nouvelle campagne de représailles, avec un décret présidentiel autorisant des sanctions contre les magistrats impliqués dans des enquêtes visant des ressortissants américains ou ceux d’États alliés comme Israël. Des opérations d’intimidation, de surveillance et de renseignement sont venues compléter ce dispositif de coercition digne des hors-la-loi du Far West. Une ligne rouge a encore été franchie, le 18 août, avec les sanctions prises contre la présidente de la CPI, la Japonaise Tomoko Akane, et contre le Sénégalais Abdoulaye Seye, substitut du procureur.
Chers lecteurs et chères lectrices, chers camarades,
Comme vous le savez, la Fête de l’Humanité se pense, se prépare, et se coconstruit avec vous plusieurs mois à l’avance. Nous arrivons dans la dernière ligne droite puisque, dans trois semaines, nous ouvrirons grand les portes de la Base 217 pour accueillir un public divers et large. Parmi vous, nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui seront déjà sur le terrain de la Fête depuis plusieurs jours pour préparer les stands et construire ce village éphémère fourmillant d’idées, d’initiatives pour faire vivre et rayonner nos valeurs.
Cette Fête, qui est notre bien commun, n’existerait pas sans l’engagement, l’ingéniosité et la volonté conjointe des équipes de l’Humanité, des militantes et militants communistes rejoints par des militants syndicaux, associatifs, politiques de tout l’horizon de la gauche sociale et écologique.
Mais, au-delà de cette énergie humaine et fraternelle des bâtisseurs et bâtisseuses, il nous faut réunir un budget de plus en plus important pour construire la Fête.
Ce n’est plus un scoop : derrière les concerts, les débats, et les centaines de milliers de personnes qui se retrouvent, il y a une organisation lourde, des engagements financiers importants et des dépenses qui doivent être honorées bien avant que les portes de la Fête ne s’ouvrent. En clair, il nous faut avancer toutes les dépenses avant la Fête, alors que 80 % des recettes tombent après. C’est donc un effort de trésorerie qui devient extrêmement difficile à tenir.
Depuis l’enlèvement illégal par les États-Unis du président du Venezuela Nicolás Maduro, le pays est dirigé par la présidente par intérim Delcy Rodriguez. Celle-ci semble s’être accommodée de la tutelle imposée par Washington à Caracas, accédant à chacune des exigences de l’administration de Donald Trump ; entre exploitation de la reprise de l’activité pétrolière au profit des multinationales américaines - mais pas des habitants - et rétablissement des relations consulaires avec Israël. Pendant ce temps, la population vénézuélienne peine à se relever des conséquences des séismes, plongeant davantage dans la pauvreté.
La Marseillaise