lundi 3 décembre 2018

École de la Source

Les parents d'élèves, enseignants 
et citoyens thononais
ne lâchent rien

                                                                                 photos A.R.

Le 28 novembre, un nouveau rassemblement a eu lieu devant la mairie contre le projet de la municipalité de fermer l'école de la Source dans le quartier de Collonges. Plusieurs dizaines de parents d'élèves, enseignants et citoyens thononais membres du collectif de défense ont crié leur colère face à ce projet mené sans réelle concertation. Les gilets jaunes étaient également venus soutenir ce mouvement pour la défense du dernier service public restant dans ce quartier prioritaire.

La municipalité avance maintenant l'idée de création d'une crèche ... à la place de l'école. Pour le collectif de défense de La Source, la construction d'une crèche, nécessaire dans ce quartier ouest de Thonon, ne peut qu'être complémentaire avec le maintien de l'école maternelle ! 

Donc, vigilance et pousuite de la mobilisation !

mercredi 28 novembre 2018

38e congrès - Fabien Roussel, Ian Brossat,

Fabien Roussel invité de Jean-Jacques Bourdin (27/11/2018)


Vite une hausse du SMIC de 200 euros, des salaires et des pensions (Fabien Roussel)


38e congrès - Ian Brossat, chef de file du PCF aux Européennes


38e congrès - Fabien Roussel élu secrétaire national du PCF


Fabien Roussel (PCF) : « J’espère que Mélenchon va me respecter et qu’on va travailler ensemble »





mercredi 21 novembre 2018

HOPITAUX DU LEMAN

COMMUNIQUE DE PRESSE CGT

HOPITAUX DU LEMAN


         Aujourd’hui mardi 20 novembre les personnels des hôpitaux du Léman, à Thonon, se sont mobilisés pour exprimer leur colère, en parallèle d’un appel national concernant les infirmier-ères. Ces salarié(e)s très qualifié(e)s subissent depuis des années des conditions de travail qui se détériorent, des salaires non réévalués depuis plus de 6 ans, un sous effectif chronique qui n’est pas en voie d’être résorbé. Les heures supplémentaires accumulées, non récupérées et payées au compte-goutte, les plannings aléatoires et le non remplacement de la majorité des absences, générateurs d’une fatigue qui ne se « récupère » plus, sont les principales sources de cette colère. Ces agents participent depuis de nombreuses années aux efforts pour maintenir à flot notre établissement, support essentiel du service public de santé dans notre territoire, et se sentent aujourd’hui oubliés, floués face à ces efforts.
Malgré le froid et l’humidité, une vingtaine  d’agents notamment du bloc opératoire ont tenu un piquet de grève pendant une grande partie de la journée, devant l’entrée de l’hôpital, et sont allés à la rencontre des usagers qui ont majoritairement manifesté leur sympathie et leur soutien. Plusieurs médecins ont également témoigné leur soutien.
Le directeur général est sorti pour les rencontrer, dans une ambiance conviviale. Il s’est engagé auprès d’eux (elles) à réunir l’ensemble des acteurs du bloc opératoire avant un mois, afin de mettre à plat l’organisation en fonction des effectifs disponibles ; car 7 à 10 postes d’infirmier spécialisé (IBODE) sont actuellement vacants, depuis plusieurs mois, et la nouvelle réglementation qui s’applique brutalement sur ce diplôme met les établissements publics encore plus en difficultés. La situation des urgences est aussi critique, avec 10 postes vacants de médecins et 5 postes d’infirmiers.
Le syndicat CGT des Hôpitaux du Léman, à leur demande, a apporté tout son soutien à cette mobilisation et a pris toutes ses responsabilités en tant qu’organisation syndicale. Il restera mobilisé et attentif à la suite du mouvement.
De nombreux usagers ont demandé comment ils pourraient manifester plus leur soutien au mouvement. Nous invitons, comme l’ont fait nos collègues grévistes, tout(e) citoyen(ne) chablaisien(ne) qui en éprouve le besoin à écrire à Monsieur le Directeur des Hôpitaux du Léman pour lui exprimer leur vécu, leur ressenti, leurs attentes auprès de notre service public. Bien conscients que nombre de décisions ne relèvent pas de l’échelon local, mais de décisions politiques sur tout le territoire national, nous restons convaincus que c’est unis que salariés et usagers doivent porter leurs besoins et leurs propositions. C’est tout le sens de notre engagement dans le « Collectif Santé Chablais ».
A Thonon les Bains, mardi 20 novembre 2018.

Syndicat CGT
Hôpitaux du Léman
3 avenue de la dame
74200 Thonon les Bains
0450832392

vendredi 16 novembre 2018

Ian Brossat

"la politique de Macron pourrit la vie quotidienne de millions de gens"


Ian Brossat était sur BFMTV ce matin en direct du Pont de Nogent 
ou il présentait aux automobilistes, avec les parlementaires communistes, nos propositions pour une écologie sociale

mercredi 14 novembre 2018

Halte au racket !

Carburants : le vol et le mensonge du gouvernement (Ian Brossat)



Carburants : 
les communistes aux côtés 
des Français en colère

Parce que ce sont les classes populaires et les classes moyennes, les salariés, les précaires, ceux qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller au travail qui vont subir de plein fouet la hausse de l’essence et du gazole, le PCF se mobilise.

La mesure gouvernementale est un nouveau racket. Pendant que les patrons sont câlinés par Macron et son Premier ministre Édouard Philippe, le peuple trinque : depuis cinq ans, faire le plein de sa voiture coûte en moyenne 500€ de plus par an pour les habitants des campa­gnes, 400€ de plus pour ceux qui habitent en ville.

Il est temps de prendre l’argent là où il est, dans les poches des action­naires de multinationales pétrolières, chez les plus riches qui ne payent plus d’impôt sur la fortune, et d’investir vraiment dans des transports en commun publics qui permettent à chacun de se rendre à son travail, dans les villes et les campagnes.

Les communistes sont aux côtés du monde du travail en colère !
Mobilisons-nous largement 
pour faire reculer le gouvernement ! 




NON MONSIEUR LE MAIRE !

Collonges n'acceptera pas 
la fermeture de "SA SOURCE"

Manifestation du lundi 12 devant la mairie de Thonon. photos A.R.



photos A.R.



photos A.R.



mercredi 17 octobre 2018

Massacre du 17 octobre 1961

 L'heure est à la reconnaissance officielle de ce crime d’État 
indissociable du colonialisme
16/10/2018 - PCF

Le 57e anniversaire du massacre du 17 octobre 1961 intervient à quelques semaines de la reconnaissance officielle par le président Macron de la responsabilité de l’État dans l'enlèvement, la torture et l'assassinat de Maurice Audin, mathématicien, militant communiste engagé aux côtés du peuple algérien dans sa lutte pour l'indépendance.

La mise à mort, ce 17 octobre 1961, par la police française d'au moins 200 manifestant-e-s algérien-ne-s venu-e-s défiler, souvent en famille, protestant pacifiquement contre le couvre-feu imposé par le préfet de police, Maurice Papon, pour la paix et pour l'indépendance de l'Algérie a été couverte et encouragée par les plus hautes autorités de l’État.

Comme si la mort violente de près de 300 morts en 3 mois de répression policière en région parisienne ne suffisait pas, les événements du 17 octobre, les morts et les rafles et 11 000 arrestations de même que ces 3 mois de terreur ont été sciemment occultés pendant des décennies tout comme les massacres de Sétif (8 mai 1945), les massacres de 1947 à Madagascar, et Charonne (février 1962) par un État colonial prêt à utiliser toute la violence possible pour réduire à néant l'aspiration à une Algérie libre, indépendante et souveraine. De même, la connivence de l’État et de l'OAS qui organisa attentat sur attentat à Paris et Alger a été délibérément minorée au cours des années suivantes.

Rendre hommage aux victimes du 17 octobre c'est pour la France reconnaître par la voix de ses plus hautes autorités d'aujourd'hui son entière responsabilité dans la guerre coloniale et les crimes d’État commis contre le peuple algérien.

C'est contribuer à restaurer la dignité des victimes et la dignité de la République, c'est prendre en considération la douleur des victimes brisées, civiles ou militaires, la douleur des familles et répondre à l'exigence de vérité et de justice des Algérien-ne-s et Français-es de 2018.

Le Parti communiste français, avec ses militant-e-s et représentant-e-s élu-e-s, participera comme chaque année aux hommages et commémorations des victimes du massacre du 17 octobre 1961 qui se dérouleront demain mercredi, et appelle la population à se joindre en nombre aux cérémonies organisées en France.

18 OCTOBRE 1961, LA PRESSE CHOISIT SON CAMP


Près de 14 000 manifestants seront arrêtés dont 300 seront jetés à la Seine ou exécutés. Raymond Darolle/Europress/Sygma/Corbis

Au lendemain de la manifestation pacifiste des Algériens, réprimée dans le sang, seuls l’Humanité et Libération dénoncent cette nuit de massacre.

«Ray Charles pourra chanter ce soir. Après le passage du service de désinfection, le Palais des sports a retrouvé son aspect habituel. » C’est une des annonces que fait placidement France-Soir, dans son édition parue trois jours après l’assassinat de près de 300 Algériens, le 17 octobre 1961 à Paris. Avec le parc des expositions et le stade Coubertin, le Palais des sports avait été transformé en lieu de détention où la police avait parqué des Algériens dans des conditions inhumaines.

Les policiers se livrent à une véritable chasse à l’homme

Ce soir du 17 octobre, répondant à l’appel du FLN, 30 000 « Français musulmans d’Algérie » manifestent sous la pluie dans les rues de Paris. Celles-ci leur sont interdites depuis l’infamant couvre-feu décrété par les autorités françaises douze jours plus tôt, avec l’aval du premier ministre, Michel Debré. Le caractère pacifique du rassemblement est garanti par les organisateurs, qui vont jusqu’à fouiller les manifestants. Sur ordre de l’ancien fonctionnaire de Vichy Maurice Papon, devenu depuis préfet de police de Paris, les policiers vont pourtant se livrer à une véritable chasse à l’homme. Papon exige aussi qu’aucun journaliste ne soit présent sur les lieux, contraignant ces derniers à ne disposer que des sources officielles, notamment les informations délivrées par la préfecture. Au total, près de 14 000 manifestants seront arrêtés. Près de 300 d’entre eux seront jetés à la Seine ou exécutés. Le lendemain, dans la presse, la majeure partie des titres vont appuyer ou relayer la version officielle tandis que d’autres journaux, plus rares, dont l’Humanité, refusent de fermer les yeux.

Ainsi le Figaro se fend d’un article retraçant le fil de la journée heure par heure et dans lequel on peut lire dès les premières lignes qu’« il y a eu des heurts, mais (que), grâce à la vigilance et à la prompte action de la police, le pire – qui était à craindre – a pu être évité ». Il ne manque pas d’y adjoindre le communiqué officiel de la police après avoir titré en une : « Violentes manifestations de musulmans algériens hier soir à Paris ».

« Sur le trottoir, sept corps étaient allongés »

Dans les kiosques, le quotidien à grand tirage Paris-Jour barre sa une d’un titre alarmiste : « 20 000 Algériens maîtres de la rue à Paris durant trois heures ! », tandis que l’éditorialiste accable les Algériens qui « ont pu défiler en plein cœur de la capitale sans avoir demandé l’autorisation et en narguant ouvertement les pouvoirs publics et la population ». Pour l’historien Alain Ruscio, la majeure partie de la presse de l’époque se faisait nécessairement l’écho de la méfiance « et même du racisme vis-à-vis de la communauté algérienne », entretenu dans la population. « Mais des journaux comme Libération et l’Humanité dénoncent tout de suite les exactions de la police. Le journal France nouvelle, édité par le PCF, parle même de pogrom », souligne l’historien.

L’Humanité, souvent troué de grands carrés blancs depuis le début de la guerre d’Algérie, décrit la situation au début de la manifestation dans son édition du 18 octobre : « Il y avait des femmes qui scandaient des youyous, il y avait des enfants que les travailleurs algériens avaient amenés avec eux. Mais en plusieurs endroits les policiers et les CRS ont chargé et tiré. » Le journal, qui précise ne pas pouvoir tout dire à cause de la censure gaulliste, titre en une : « Plus de 20 000 Algériens ont manifesté dans Paris. Combien de morts ? » En page 7, le journal communiste décrit ce qui se passe peu de temps après, à deux pas de son siège, situé à l’époque rue du Faubourg-Poissonnière, dans le 9e arrondissement, lorsque le cortège d’Algériens se retrouve face à un car d’agents de police. « Il y eut un moment d’hésitation, puis le chauffeur du véhicule descendit sur la chaussée et tira un coup de feu en l’air : ce fut le signal. Aussitôt, les agents descendirent du car et vidèrent les chargeurs sur les manifestants qui tentaient de trouver refuge dans le restaurant et l’immeuble contigu. » Et l’Humanité de poursuivre la description macabre : « Sur le trottoir, devant le restaurant, sept corps étaient allongés », remettant en cause les chiffres fournis par l’AFP. Le Parisien libéré annonce lui aussi sept morts tout en décrivant un Paris envahi par « les meneurs et les tueurs ». Des qualificatifs utilisés à l’époque par la droite populiste qui ne manque pas de pointer la seule responsabilité du FLN. Même dans le Monde, pourtant plus mesuré dans sa description de la sanglante nuit, Jacques Fauvet pointera du doigt le FLN « puisque, ici et là, c’est le terrorisme musulman qui est à l’origine de ces drames ». Et dans le quotidien l’Aurore, pro-Algérie française, les journalistes n’hésitent pas à dénoncer « la lâcheté habituelle » des meneurs qui « mettaient les femmes et les enfants en avant comme à Bizerte ».

Des dizaines de cadavres d’Algériens repêchés dans la Seine


Le lendemain de la manifestation, Libération, journal issu de la Résistance et dirigé par Emmanuel d’Astier de la Vigerie, tentera d’envoyer un reporter pour pénétrer dans le parc des expositions, où il entendra des cris de douleur et d’effroi. C’est aussi à partir de ce jour que des dizaines de cadavres d’Algériens seront repêchés dans la Seine. Le travestissement de la vérité n’est alors plus possible et un consensus gagne alors la presse, même réactionnaire. Dans le même temps, celle-ci chassera petit à petit le drame de ses colonnes, comme pour faire disparaître les Algériens une seconde fois.
Olivier Morin


mardi 16 octobre 2018

Tout ça pour ça !!

Jupiter aux pieds d'argile et son gouvernement de seconds couteaux


Tout ça pour ça !! Enfin le remaniement trois fois annoncé et repoussé a eu lieu ce mardi. Maurice Ulrich, éditorialiste de l'Humanité, analyse l'arrivée de ce "gouvernement sans relief" avec la prime accordée aux bons élèves du marcionisme.
Réalisation : Abrahim Saravaki