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mardi 14 avril 2026

Recul du gouvernement sur le 1er mai : « Nous avons placé le gouvernement dans un étau », analyse Stéphane Peu. - Fabien Roussel : guerre, énergie, salaires… ses solutions face à la crise | franceinfo - le corps humain n’est pas une marchandise !

 


La Macronie renonce, pour l’heure, à sa réforme visant à revenir sur le 1er mai chômé via une généralisation du travail dans les commerces. Le député communiste Stéphane Peu, à l’initiative d’une motion de censure conditionnée au retrait de la mesure, analyse cette première victoire.

Les députés macronistes, LR et RN ont voulu faire passer en force, sans débat dans l’Hémicycle, un texte qui autorise les employeurs à pousser leurs salariés à travailler le ­1er-Mai. Finalement, le gouvernement Lecornu a renoncé, lundi soir, à une adoption express de cette réforme, en ne convoquant pas de commission mixte paritaire pour poursuivre son examen.

Les syndicats avaient adressé un courrier d’avertissement et ont été reçus le 13 avril au soir par le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Le groupe GDR, où siègent les députés communistes, menaçait lundi du dépôt d’une motion de censure. Entretien avec le coprésident du groupe, Stéphane Peu.



Le 1er mai n'est pas négociable : retrait du texte ou censure

Une fois de plus, le gouvernement choisit son camp : celui de faire payer la crise au monde du travail. Il franchit aujourd'hui une ligne rouge inacceptable en s'attaquant au 1er mai comme jour chômé et payé.

La situation que vivent les Françaises et les Français est déjà insoutenable. La France subit une vague dévastatrice de fermetures d’entreprises qui laisse des milliers de familles sur le carreau. L'augmentation du chômage frappe notre pays de plein fouet, en sacrifiant tout particulièrement notre jeunesse, condamnée à la précarité. Au quotidien, la vie est toujours plus chère, d'autant plus avec la guerre au Moyen-Orient : l'explosion des prix de l'énergie et l'inflation galopante asphyxient les ménages tandis que les salaires continuent de stagner.

Dans ce contexte de souffrance sociale, s'en prendre au 1er mai est une provocation indécente. Cette journée est la journée internationale de la lutte des travailleurs et des travailleusese, un conquis historique qui ne saurait être sacrifié sur l'autel de la rentabilité.

C'est une toute autre politique que nous portons pour la France, pour la paix, l'emploi et les salaires.

Face à cette offensive contre le monde du travail, le groupe des députés communistes à l'Assemblée nationale a raison de menacer le gouvernement d’une motion de censure : le 1er mai n’est pas négociable !

Le Parti communiste français défendra les travailleurs et travailleuses et leurs droits, coûte que coûte. Les reculs sociaux doivent cesser immédiatement.

Notre exigence est claire et elle prend la forme d'un ultimatum : soit le gouvernement retire ce texte scélérat sur-le-champ ; soit il sera censuré.

Il n'y aura pas d'autre issue.

Le monde du travail ne se laissera pas voler son histoire ni ses droits !

Paris, le 13 avril 2026

Parti communiste français




Fabien Roussel : guerre, énergie, salaires… ses solutions face à la crise | franceinfo


Guerre, chaos international, flambée des prix de l’énergie, pouvoir d’achat, salaires, 1er mai…
Fabien Roussel défend une autre vision pour la France et pour le monde : respect du droit international, protection des Français face à la crise, hausse des salaires et maîtrise publique de l’énergie.






🗞 Tribune engagée de Fabien Roussel et Shirley Wirden

Face à une proposition de loi inacceptable qui voudrait banaliser toujours plus la prostitution et transformer l’exploitation sexuelle en activité économique « comme les autres.»

👉 Ils défendent le modèle abolitionniste
👉 Ils refusent la marchandisation de l’intime et dénoncent une logique capitaliste sans limite
👉 Ils réaffirment le sens de notre combat commun contre la prostitution, contre le patriarcat et contre toutes les violences faites aux femmes et aux enfants

Pas de compromis : le corps humain n’est pas une marchandise !