SAMEDI 17 OCTOBRE EN SOUTIEN AU MOUVEMENT LYCÉEN
14H30 PLACE DES ARTS
THONON-LES-BAINS
: NOUS NE SERONS PAS LA GÉNÉRATION SACRIFIÉE ✊
Rassemblement statique avec prises de parole et musique
📚 Au lycée, on nous promet un avenir trié et bouché
🎓 À la fac, la précarité explose pendant que l’université publique est asphyxiée
🔧 En apprentissage, on travaille comme des salariés sans en avoir les droits
Adhère 👉 https://www.jeunes-communistes.fr/adhesion
🤔 Et si, plutôt que de laisser Parcoursup détruire nos vies, on planifiait les formations dont le pays a besoin ?
On ne répondra pas aux défis auxquels nous faisons face sans les jeunes de ce pays !
🔥 Avec @fabien_roussel et le @pcfparticommunistefrancais, nous défendons un vrai service public de l’orientation, pour permettre à chaque jeune de choisir son avenir, pas de le subir.
🎓 Nos études, notre avenir, nos choix !
On ne répondra pas aux défis auxquels nous faisons face sans les jeunes de ce pays !
🔥 Avec @fabien_roussel et le @pcfparticommunistefrancais, nous défendons un vrai service public de l’orientation, pour permettre à chaque jeune de choisir son avenir, pas de le subir.
🎓 Nos études, notre avenir, nos choix !
Depuis deux semaines, les lycéennes et les
lycéens refusent de baisser la tête. Ils
demandent des professeurs devant chaque
classe, des établissements dignes et la fin de Parcoursup. Rien d’extravagant. Simplement les
moyens d’étudier, de choisir leur avenir et de contribuer à celui du pays.
Leur colère n’est ni passagère ni isolée. Les Jeunes
Communistes ont été à l’initiative de plus de 300
blocus et présents dans des centaines d’autres
établissements. Les cahiers de doléances ont fait
remonter des milliers de témoignages.
Une même réalité apparaît : l’école de la République abandonne une partie de sa jeunesse.
Le gouvernement, lui, mise sur le pourrissement.
Quelques annonces sur les remplacements, beaucoup de mépris, puis l’attente. Il espère que la
fatigue et les vacances feront ce que la répression
n’a pas réussi à faire : refermer la brèche. Et, comme
toujours, il nous explique que l’État n’a plus les
moyens. Vraiment ?
Cette année, 6,4 milliards d’euros supplémentaires
doivent être consacrés aux armées. Le budget de la
Défense atteindrait ainsi 63,4 milliards d’euros, deux
fois plus qu’en 2017. Les caisses ne sont vides que
lorsqu’il s’agit de recruter des enseignants, de rénover les établissements ou de garantir une formation
à chaque jeune.
L’argent existe. Ils ont simplement choisi le réarmement, les marchés financiers et les dividendes. Les
classes surchargées, les heures de cours perdues
et les jeunes abandonnés par Parcoursup ne relèvent pas de la fatalité. Ils sont le résultat d’un choix
de classe.
Mais ce choix frappe bien au-delà des lycées.
Depuis la rentrée, énergéticiens, pompiers,
pêcheurs, professeurs et tant d’autres se mobilisent.
À chacun, le pouvoir adresse la même injonction :
faire davantage avec moins, renoncer à ses droits
et accepter que son travail ne permette plus de
vivre dignement.
Derrière la diversité des métiers et des colères, il y a
donc un même combat. Celui de celles et ceux qui
font vivre le pays contre un système qui comprime
les salaires, détruit les services publics et soumet
nos vies aux exigences de rentabilité. Les Français
ne peuvent plus et ne veulent plus subir le diktat du
capital.
Le 17 octobre doit permettre de poursuivre et d’élargir la mobilisation lycéenne. Mais préparons dès
maintenant le 5 novembre. Cette journée appelée
par l’intersyndicale doit faire se rencontrer la jeunesse et le monde du travail, devant les lycées,
dans les entreprises, les services publics et dans la
rue.
Notre responsabilité de communistes est là : faire
grandir la conscience de nos intérêts communs et
transformer toutes ces colères en une force organisée. Multiplions les rencontres, les assemblées et
les initiatives communes. Portons partout l’exigence
de salaires dignes, d’emplois utiles, de services
publics renforcés et d’un ditovéritable avenir pour
la jeunesse.
Le gouvernement cherche à nous isoler et à nous
épuiser. Faisons exactement l’inverse. Unissons
nos forces, faisons front et, le 5 novembre, faisons-les céder !
µ
Bastien Bonnargent, MJCF
Camille Mongin, UEC

