jeudi 21 avril 2016

ARTISTES, TECHNICIENS CONTRE LA LOI EL KHOMRI

Vous aimez le festival de Montjoux, Guitare en Scène , Rock en Stock, vous êtes plus classiques et leur préférez la Maison des Arts, ou la programmation de la Grange au Lac, vous aimez déambuler au rythme des Fondus du Macadam, ou rêvez avec le Fabuleux Village des Flottins ?

Alors il vous faut remercier tous les artistes bien sur mais aussi les techniciens, régisseurs, éclairagistes, décorateurs, machinistes qui permettent à ces événements culturels de vivre et d’offrir au plus grand nombre, dans la diversité de leurs attentes ces moments de bonheur partagé.

Et c’est le statut d’intermittents du spectacle,
exception française qui le permet !
Or, hier comme aujourd’hui, le MEDEF notamment mais aussi
le projet de loi El Khomeri veulent remettre en cause
ce statut envié dans le monde entier
et ainsi s’attaquer à ce qui fait un des fondements du lien social en France.

Les intermittents se battent depuis des années pour que leur statut déjà très précaire ne soit détruit.
Et ils ont rejoint dés le début les manifestations  contre la loi travail.

Alors ils seront là, n’en doutons pas à Paris comme à Annecy et à Thonon le 28 avril, pour réaffirmer leur opposition à cette loi scélérate mais aussi au quotidien dans les festivals, les maisons de la culture, dans nos rues…


SOUTENEZ VOTRE JOURNAL



mercredi 20 avril 2016

EN PLEIN SCANDALE


De méchantes gens prétendent que les députés socialistes au Parlement européen 
soient vraiment de gauche. 

Du moins ne peuvent-elles pas contester  qu'ils ont le sens de l'humour : 
la directive européenne protégeant le secret des affaires, 
ont-ils souligné dans le site internet de leur groupe, 
«  constitue une avancée ».  

En plein scandale des Panama papers, il faut reconnaître que c'est  bien trouvé. 
Des esprits chagrins regretteront toutefois que ces mêmes députés n'aient pas suivi le conseil tweeté par Élise Lucet :

« Informer n'est pas un délit. Messieurs et mesdames les députés européens, ne votez pas la directives secret des affaires!!! »



"Le Point/PCF :

 « L’odieux est la porte de sortie du ridicule » (Pascal Savoldelli)

L’Hebdomadaire Le Point, sous la plume d’Emmanuel Berretta, a publié un article inventant, « selon ses informations », des consignes du PCF en vue des parrainages à la présidentielle, sous le titre « si ce n’est pas Pierre Laurent, les communistes préfèrent Hulot ». Son imagination n’aura produit qu’un énorme mensonge.

Il va sans dire que monsieur Berretta n’a à aucun moment pris la peine de s’adresser à la direction nationale du PCF ni à son Bureau de presse, pour confirmer ses « révélations », préférant étayer sa théorie fantaisiste sur quelque informateur anonyme ou, plus certainement, sur une imagination sans limite… jusqu’à faire remonter son scénario à Georges Marchais !

La manœuvre de ce « journaliste », ou peut-être attaché de presse de « je ne sais qui », est grossière et atteint des sommets de ridicule. Le PCF, sa direction comme ses militants, sont habitués à affronter de telles entreprises d’abord fondées sur un anticommunisme délirant, tout autant que sur une conception de la politique largement rejetée par les citoyens. Ce n’est évidemment pas un hasard si ces manœuvres se multiplient à chaque fois que les communistes préparent la tenue de leur congrès. Il faut être bien naïf, sinon malveillant, pour les relayer sur les réseaux sociaux.

Mais que ceux qui ne sont pas habitués à ces processus de débat ou qui en redoutent les résultats n’aient aucun doute : les communistes, et parmi eux les élus communistes, décideront en congrès du processus qu'ils veulent construire, pour la stratégie de leur parti, comme pour la désignation du candidat qu'ils présenteront ou soutiendront.
De la même manière, monsieur Berretta, ils ne vont ménager aucun effort pour aller à la rencontre de 500.000 citoyens et construire, avec eux, les contenus d’une politique de gauche dans le pays et débattre des conditions de sa mise en œuvre.

Au grotesque et à l’odieux, ils continueront ainsi d’opposer la force de leur intelligence collective et l’intérêt premier de notre peuple à construire rapidement une alternative politique à l’austérité, conséquence de la crise du libéralisme.


LES 9, 10, 11 SEPTEMBRE 2016

La Fête de l'Humanité

Parc départemental Georges-Valbon à La Courneuve.
Paris


jeudi 14 avril 2016

LA PSYCHIATRIE DU CHABLAIS DÉMANTELÉE, L'HÔPITAL MENACÉ...(Suite)


Le libéralisme nuit gravement à la santé !

Comme l'ont démontré les invités au débat sur l'avenir de la psychiatrie organisé à Evian dernièrement par les communistes du Chablais, le démantèlement de notre secteur chablaisien n'est pas un cas isolé. Loin d'être une stupide cogitation de technocrates de l'Agence Régionale de Santé (ARS), c'est bien le fruit d'un projet politique national programmant des milliers de suppressions de lits et de postes dans le cadre de l'austérité budgétaire.

Pourquoi maintenant ?
Pour financer les 40 milliards d'euros d'exonération de cotisations accordés aux entreprises sur 3 ans sans obligation d'embaucher, le gouvernement a planifié 10 milliards d'euros d'économies de dépenses de santé dans le cadre de la Loi de Finances de la Sécurité Sociale (PLFSS 2016). Ce plan, étalé de 2016 à 2018, entraîne dès à présent des milliers de suppressions de lits et de postes dans les hôpitaux publics. La casse est généralisée à tout le territoire. La psychiatrie n'est pas épargnée. Dans la Région Rhône-Alpes-Auvergne, outre Thonon, de nombreux établissements accueillant de la psychiatrie sont menacés : Vienne (38); Privas (07); Le Vinatier (69) ... Partout, ce sont les soins de proximité qui sont attaqués, l'ARS imposant des transferts de lits et des regroupements autour d'un seul établissement départemental, voire inter-départemental. 

Pourquoi s'agit t-il d'une décision politique ?
Depuis 1995, les gouvernements successifs n'ont eu de cesse de rationner les dépenses de santé, faute d'avoir la volonté politique de rechercher de nouvelles sources de financements pour la sécurité sociale comme le proposent les communistes (taxation des profits boursiers qui échappent aux cotisations employeurs, récupérations des cotisations employeurs non-payées, arrêt des exonérations patronales, entre-autres...).

La logique libérale, qu'elle soit de droite ou socialiste, a imposé le Plan Juppé, les lois Bachelot et Touraine, la Tarification à l'Activité (T2A) favorisant le secteur privé lucratif au détriment des hôpitaux publics, légalisant et encourageant une concurrence effrénée suicidaire pour le service public.
Ainsi, des pans entiers de notre système sanitaire sont abandonnés, en particulier ceux ne rapportant pas de financements supplémentaires aux hôpitaux publics puique n'étant pas rémunérés par la Tarification à l'Activité. La prise en charge des personnes âgées, la prévention, la psychiatrie sont dans ce cas.
Le secteur psychiatrique de Thonon a toujours été victime de cette double peine : sous-doté financièrement dès l'ouverture parce qu'il n'était pas souhaité par les pouvoirs publics en 1975 qui préconisaient déjà une dépendance directe avec La Roche sur Foron, et quasiment aucune remise à niveau budgétaire durant ces 40 années alors que l'activité explosait du fait d'un accroissement de population de près de 40 000 habitants. Avec le même nombre de lits d'hospitalisation et quasiment le même effectif en personnel dans les services depuis 40 ans !

Ainsi, les pouvoirs politiques successifs ont laissé pourrir la situation pour aujourd'hui la déclarer insurmontable. Nos édiles locaux, pourtant informés régulièrement des difficultés de la psychiatrie lors de leur présence aux conseils d'administration depuis plus de 25 ans, ne se sont jamais sentis sensibilisés outre-mesure... jusqu'à ce qu'une pétition recueille des milliers de signatures fin 2015 contre ce projet de transfert à La Roche 
La loi Touraine votée fin 2015 par l'actuelle majorité, contre laquelle se sont opposés avec vigueur les parlementaires communistes et Front de Gauche, est en train de se mettre en place aux forceps. Elle impose, par mesures d'étranglement budgétaire, des regroupements hospitaliers sur des territoires démesurés.
Les Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT), qui vont voir le jour officiellement au 1er juillet 2016, réduisent à néant tout le maillage sanitaire que nous connaissions jusqu'à présent. En reconcentrant tous les moyens financiers sur un seul établissement "donneur d'ordre" (Annecy en 2017), ils vont rendent ceux-ci totalement dépendants, tant quant au contrôle de leur activité que pour la gestion de leurs moyens matériels et humains.
La psychiatrie, jusqu'à présent gérée de manière autonome, va se retrouver noyée dans cette nouvelle organisation. S'ils atteignent leurs objectifs, ce sera la fin d'une prise en charge et d'un suivi de proximité des problèmes psychiques dans le Chablais. Un recul considérable d'un demi-siècle quand on pense à ce grand progrès humain que fut la création de la politique de secteur de l'après-guerre, désaliéniste, initiée largement par des psychiatres communistes (suite aux tragédies vécues dans les hôpitaux psychiatriques durant l'occupation où 40 000 patients - abandonnés par le pouvoir - mourront de faim et de froid, faute de financements).

Où en est la mobilisation ?
Face à la très forte mobilisation à travers les 11 000 signatures de la pétition et dans la rue où près de 1500 personnes ont manifesté en janvier, une première en France pour défendre un service de psychiatrie, l'ARS a dû reporter sa décision à l'automne. Personne n'est dupe, c'est reculer pour mieux tout faire sauter...
Pour nous communistes, le développement de la mobilisation, son élargissement aux autres établissements menacés est impératif, celle-ci doit être territoriale et régionale pour défendre un autre projet de santé. Ce mouvement doit pouvoir s'appuyer sur l'action des élus communistes et Front de Gauche au sein du Conseil Régional qui luttent pied à pied contre la casse des services publics orchestrée par Laurent Vauquiez. Tout va maintenant dépendre de la mobilisation citoyenne. Il n'est, pour nous, pas question d'attendre béatement que nos élus locaux, bercés de belles promesses, règlent seuls le cas de la psychiatrie de Thonon au moins pire...

La défense d'une psychiatrie humaniste et au-delà, du droit à la santé pour tous, est donc bien d'actualité. C'est bien un choix de société.
Celui de l'égalité d'accès aux soins de proximité sur tout le territoire, celui du bien-vivre ensemble, du "prendre soin" de manière solidaire de tous les aléas de la vie quelques soient ses moyens. C'est ce combat pour la justice sociale qui nous anime, et c'est à cela que veulent être utiles les communistes dans le Chablais.


mardi 12 avril 2016

LES JEUNES FONT AUSSI DE LA POLITIQUE


Si nous ne les voyons pas réellement dans les petites villes, 
ils sont très présents dans les grandes. 
Le Mouvement  Jeunes Communistes et l’Union des Etudiant-es Communistes participent activement à la vie politique, pour l’amélioration des conditions de vie des jeunes et la défense de leur avenir. 


Les JC et UEC sont très mobilisés dans toutes les initiatives contre la loi El Khomri.

Vous pouvez les retrouver sur leurs sites
Facebook : Mouvement Jeunes Communistes de France MJCF


lundi 11 avril 2016

LE MOUVEMENT S'ENRACINE ET S'ENRICHIT


Il faut dire qu’appeler à une manifestation un samedi à 10h30 le matin 
et le premier jour des vacances de printemps n’est pas simple. 
Ce ne sont pas les salarié(e)s qui en sont responsables, 
mais le gouvernement qui fait la sourde oreille.
Cela explique le léger tassement du nombre de manifestants, 
qui restent bien déterminés à stopper cette loi venue du 19eme siècle. 
De plus le mouvement s’enrichit de nombreuses manifestations (230 sur toute la France) 
et de l’explosion des « nuit debout » qui, elles aussi, se multiplient sur tout le territoire.

Pendant que Hollande, Valls, Macron et El Khomri font de la régression des idées leur pitance, 
c’est le peuple qui se met en marche.