mardi 7 février 2017

Un dialogue par meetings interposés.


La gauche authentique 
va-t-elle réussir à se rassembler ?

La campagne de la présidentielle a passé un nouveau cap, hier. Jean-luc Mélenchon et Benoît Hamon se sont posés en rassembleurs. 
 

Week-end chargé à gauche. Hier, Jean-Luc Mélenchon a indéniablement réussi une démonstration de force en parvenant à rassembler simultanément 12 000 personnes en meeting à Lyon et 6 000 en version hologramme en région parisienne. Le candidat de la France insoumise a décliné ses propositions sur l’économie du futur, la mer, l’espace, le numérique et les trésors de « l’esprit humain ». S’il ne ferme pas la porte aux discussions de projet avec Benoît Hamon, il a rejeté toute idée de rassemblement d’appareils. « Ce que nous ne voulons pas, ce sont les combines et des arrangements ! » a-t-il lancé. De son côté, Benoît Hamon, officiellement investi candidat du Parti socialiste à l’élection présidentielle, a également rejeté les « accords d’appareils », mais prévenu qu’il ne ferait pas tomber de têtes. S’adressant à un parterre de 2 000 militants, composé de nombreux élus et membres du gouvernement, il a néanmoins affirmé que « le bilan de François Hollande ne peut pas être l’axe autour duquel nous faisons campagne ».












L'appel des 100 réunit la gauche

La soirée organisée conjointement le 3 février par les collectifs Appel des 100-Alternative 2017, Les jours heureux, Pouvoir citoyen en marche et Utopia a réussi à mettre dans la même salle, Yannick Jadot le candidat d’EELV, Benoit Hamon celui du PS, Charlotte Marchandise candidate issue de « la primaire.org », Pierre Laurent le secrétaire national du PCF, Clémentine Autain d’Ensemble et Eric Coquerel responsable du PG et représentant la France Insoumise. 

L’espoir. C’était indéniablement le mot clef de la soirée organisée conjointement le 3 février par les collectifs Appel des 100-Alternative 2017, Les jours heureux, Pouvoir citoyen en marche et Utopia. Des collectifs qui depuis plusieurs mois travaillent à faire s’exprimer les convergences entre les différentes formations de « gauche critiques et écologistes » et des mouvements citoyens qui voient leur ténacité en passe d’être récompensée.
Ils ont d’ores et déjà réussi à mettre dans la même salle, Yannick Jadot le candidat d’EELV, Benoit Hamon celui du PS, Charlotte Marchandise candidate issue de « la primaire.org », Pierre Laurent le secrétaire national du PCF, Clémentine Autain d’Ensemble et Eric Coquerel responsable du PG et représentant la France Insoumise. L’objectif les faire débattre, entre-eux mais également avec les citoyens, sur ce qu’il est possible de faire ensemble et comment y arriver.

Il reste ne reste pas beaucoup de temps pour y parvenir et transformer cette élection de tous les dangers en celle de tous les espoirs.


samedi 4 février 2017

L'actu par le PCF 30 janvier 2017


Olivier Dartigolles à la rencontre d'Eric Bocquet pour parler d'évasion fiscale

COP Fiscale : « Première grande victoire dans la lutte contre la fraude et l'évasion fiscale »

L’Assemblée nationale a adopté, ce matin, à une large majorité, la proposition de résolution des députés communistes et du Front de gauche appelant le Gouvernement français à être à l’initiative d’une «COP de la finance mondiale pour l’harmonisation et la justice fiscale».
C'est une première grande victoire dans la lutte contre la fraude et l'évasion fiscale. Le PCF salue cette initiative et se félicite de cette adoption.
A l'image de la COP environnementale, une COP fiscale permettrait de lutter efficacement contre la fraude et l'évasion fiscales en réunissant autour d'une table tous les acteurs concernés. Alain Bocquet, rapporteur de la proposition à l'Assemblée nationale et Le sénateur Eric Bocquet, rapporteur de la commission d'enquête au Sénat sur l'évasion fiscale sont, à ce sujet, les auteurs du livre "Sans domicile Fisc".
Le PCF appelle le gouvernement à porter et à défendre cette idée de COP Fiscale aux Nations-Unies comme demandée à l'Assemblée nationale.

L'hôpital en crise :

Il faut une politique 
de service public

Urgences saturées, épidémie de grippe, mal vie au travail... de multiples expressions ces dernières semaines concrétisent la crise de l'hôpital.
En réalité, l'hôpital public, la santé publique sont malades de l'austérité, des plans d'économies drastiques qui se concrétisent par des contrats de retour à l'équilibre financier supprimant des milliers d'emplois au plan national. 
Ce n'est pas le projet de la droite ou pire celui de l'extrême droite qui peut répondre à cette situation. Attaquer le service public, remettre en cause le droit syndical, diminuer le nombre de fonctionnaires ne sont pas des solutions. 
Il faut une politique authentiquement de gauche, alternative à l'austérité, promouvant le service public. Le remboursement à 100% par la sécurité sociale des soins prescrits est l'ambition à atteindre.

PCF

vendredi 3 février 2017

A gauche, urgence d'un travail commun


Le succès de Benoît Hamon à la Primaire du parti socialiste et la demande de Jean-Luc Mélenchon de « choisir entre eux et nous" ont donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, journaliste à l'Humanité. Réalisation : Abrahim Saravaki

mardi 31 janvier 2017

Mise en place de l'agglo, intercommunalité...

Quelques questions à Bernard Néplaz, ancien Maire de Sciez, ancien Président du SIVOM du Bas-Chablais, ancien conseiller général de Thonon-Ouest

Les Giboulées de Marx : Quel regard portes-tu sur les élections qui viennent de se dérouler à la communauté d’agglomération et qui ont vu l’élimination imprévue de Jean Luc Bidal, ton successeur à la Mairie de Sciez ?

Bernard Néplaz : Avant de répondre à ta question, je voudrais te dire mon scepticisme vis-à-vis de ces nouvelles structures intercommunales. Je pourrais en dire autant de la nouvelle Région Rhône Alpes Auvergne. Tout ce qui éloigne les citoyens des centres de décisions ne me parait pas de bon augure. Il y aura des lendemains qui déchanteront contrairement aux propos de beaucoup d’élus. Les soit-disantes économies auront bien du mal à se concrétiser, et une fois la machine mise en marche, je doute que les économies de personnel résistent longtemps aux besoins qu’exprimeront tôt ou tard les populations. Car dans toutes les discussions auxquelles j’ai assisté, les interventions des uns et des autres, les articles de presse,… je n’ai pas beaucoup entendu parler des besoins réels des habitants dans de nombreux domaines : transport, santé, logement, enseignement,… Tout au plus il est beaucoup question de créations d’emplois, plus des incantations que des projets concrets.

G. de M. : Cà, ce sont des constats, mais la suite ?

B.N : L’intercommunalité ne s’impose pas, elle se construit. J’ai eu la chance de présider pendant 6 ans le SIVOM du Bas-Chablais tout en étant un vice-Président pendant 12 ans : le SIVOM depuis est devenu la Communauté de Communes du Bas-Chablais qui au bout de 50 ans d’existence a disparu au sein de la communauté d’agglomération. Il y a eu des oppositions, des élections qui ont parfois fait gagner l’un contre l’autre, mais il y avait une telle volonté de travailler en commun, que très vite l’intérêt de tous prenait le pas sur l’intérêt de tel ou tel.

J’espère me tromper, mais la manière dont les choses se sont engagées ne me semble pas aller dans le bon sens..

G.de M. : Et alors, Jean Luc Bidal ?

B.N : Tu sais, je ne serai pas impartial. Je connais Jean Luc depuis longtemps. Je l’ai eu comme élève au cours moyen quand j’étais instituteur à Sciez. Plus tard je l’ai retrouvé militant syndical agricole avec d’importantes responsabilités. Et puis, en 1989, nous nous sommes rencontrés, et ensemble, estimant la commune en danger face à un énorme projet immobilier dans le domaine de Coudrée, nous avons décidé de marcher ensemble face au danger. Certains ont dit : « le rouge et le blanc  ensemble, ça ne va pas durer longtemps ». 28 ans après, ça dure toujours, même si, en tant que Maire honoraire, j’évite d’intervenir dans les affaires de la commune en dehors de ma délégation aux manifestations patriotiques. En tant que mon premier adjoint pendant 14 ans, il a été d’une parfaite loyauté à mon égard. Et je pense avoir bien servi l’intérêt de la commune en lui passant mon écharpe de Maire en 2003.

Comme chacun de nous il a des défauts. Et particulièrement un caractère assez entier qui l’entraîne parfois à tenir des propos qui manquent un peu de diplomatie. Mais qui peu contester sa compétence et son désintéressement, des qualités premières pour un élu. On me dit qu’il a été victime de représailles pour n’avoir pas appelé à voter Jean Neury face à Jean Denais au second tour. C’est possible. Mais fallait-il priver pour autant la deuxième commune de l’agglo d’une place au bureau. Demain, l’agglo, comme chaque commune, devra faire face au désengagement de l’état qui va continuer, à moins que…(*) Il faudra des voix fortes pour s’opposer à cette orientation de gouvernements qui, simplement en s’engageant à fond contre l’évasion fiscale, pourrait trouver les moyens de redresser les finances de l’état au lieu de pressurer les collectivités locales : parmi ces voix, celle de Jean Luc aurait été bien utile.

G.de M : Pour un peu tu vas nous dire que c’est un homme de gauche...

B.N : Surement pas. Il assume son appartenance aux « Républicains ». Mais en même temps quand il prend publiquement position en faveur de l’accueil des « migrants », il est aux antipodes de ceux qui comme Laurent Wauquier appellent les Maires à refuser cet accueil : à cette occasion, c’est plutôt dans son camp qu’il s’est fait des ennemis. Il y a les étiquettes et il y a les actes : pour moi ce sont les actes qui comptent. Visiblement, dans ce cas il est plus près du pape François que du lamentable président de notre région. Et pour le vieux communiste que je suis, fidèle à l’appel de notre secrétaire général Maurice Thorez en 1936 mon attitude demeure celle de la main tendue aux chrétiens qui mettent leur foi au service de l’humain.

Ce qui est sur, c’est qu’avec Jean Luc, et je serai à ses côtés, nous ferons tout dans le contexte difficile qui s’annonce pour que Sciez reste ce que chaque commune devrait être, un bastion de la démocratie.



(*) à moins que la vraie gauche ne réussisse enfin se rassembler 
comme ne cesse de le préconiser notre Parti.


lundi 30 janvier 2017

LE MAIRE, LA VIERGE ET LA RÉPUBLIQUE

LAICITE vous avez dit LAICITE,
Version locale



La République française a une belle devise :Liberté, Egalité, Fraternité . Et puis il manquait quelque chose pour que le citoyen puisse avoir garantie sa liberté de conscience, de culte sans que le politique s'en mêle .

Après un beau débat parlementaire,La Loi de 1905 proclame la séparation de l'Eglise et de l'Etat ; Les institutions républicaines et leurs mission s de services publics sont au service de l’intérêt général et par conséquent ne doivent faire allégeance ou soutenir aucune conviction religieuse,politique ,ou philosophique.

La commune c'est le premier niveau de la République, c'est la représentation locale de la république !

Alors quand un maire ne connait pas ses devoirs et qu'il est rappelé à l'ordre la moindre des choses serait qu'il ne s'étonne pas de la réaction de certain citoyen. Faire respecter la loi républicaine mérite ce qu'il appelle acharnement .Si le citoyen Lacroix estime que ses racines sont chrétiennes, libre à lui, mais l'élu de la république ne peut pas privilégier une religion.

Les seules valeurs qui font de de nous un français, ce sont celles qui font que l'on considère chacun pour ce qu'il est :un être humain citoyen (membre de la cité )de la France!

Le reste c'est de l'ordre du privé et libre à chacun de croire ,de ne pas croire ...

Il a fallu faire preuve de persévérance pour que les conclusions du tribunal soient enfin mises complètement en place .

Contrairement à ce qu'il soutient avec ces supporters le seul moyen de lutter pour bien vivre ensemble c'est de respecter cette laicité et donc la loi.

Et dans le fond c'est essentiellement un problème de DEMOCRATIE !Et ce qui peux être odieux et lamentable, ce sont les propos qui ne respecte pas la Loi républicaine .

Et si on reprend l'image de l'arbre et de ses racines,je crois que pour qu'il vive bien dans sa foret, l'important c'est la qualité du sol , c 'est la biodiversité , c'est tout ce qui favorisera les liens biologiques et il sera plus fort pour lutter contre les intempéries , les maladies !Et ce qu'il nous faut construire c"est une belle foret Et çelà ne l’empêchera pas chaque arbre d' avoir de belles racines

Alors, attention à ce qui se profile .Mr Fillon mélange opinion politique et foi personnelle,c'est un sujet du débat des primaires de la gauche ...monsieur le maire se "trompe" mais attend 2 ans et un nouveau jugement pour "réparer" ....

Notre combat pour une république Une et Indivisible , LAIQUE ,démocratique et sociale reste toujours d’actualité !

Jean- philippe Robert 


Mobilisation & vigilance après la rencontre entre "Collectif et ARS74"

Bref compte-rendu de la rencontre avec les membres du collectif :


Nous avons présenté au délégué départemental de l'ARS74 notre projet citoyen d'organisation des soins, basé sur des études fines menées auprès des professionnels de santé libéraux, des élus et de la population rencontrés lors des différentes réunions regroupant les 62 communes du Chablais depuis une années. Ce travail, initié avec différentes organisations syndicales (CGT, Solidaires, FSU), citoyennes (L'Humain d'abord à Thonon, ATTAC Chablais) des familles de patients (UNAFAM), des professionnels de terrain et des usagers.


Ci-dessous la video de France 3 sur le rassemblement de vendredi devant les hôpitaux du Léman pour déposer le projet citoyen d'une autre politique d'accès aux soins dans le Chablais au directeur départemental de l'ARS 74.


I) Le constat :

- Un déficit croissant de médecins généralistes dans toutes les vallées du Chablais et y compris sur les territoires du littoral (Douvaine, Thonon, Evian). Le besoin exprimé par les nouveaux praticiens de travailler en réseau, avec des équipes pluri-disciplinaires.

- Une difficulté croissante d'accès à l'hôpital dûe à l'engorgement des urgences lié à l'absence de gardes médicales en soirée ou de nuit, la maison médicale de Thonon étant inaccessible financièrement (65, voire 70 euros et ne prenant pas la carte vitale !).

- des difficultés de transport dans chaque territoire du Chablais pour accéder à un centre de soins.

II) Bref rappel des propositions du collectif :

- Implanter des centres de soins PUBLICS, avec tiers-payant, et équipes pluridisciplinaires paramédicales dans cinq secteurs : Thonon/Evian, Abondance/Châtel, Plateau de Gavot/Saint-Jean d'Aulps et Douvaine/Bons.

- L'hôpital devant être le pivot de ce dispositif public.

Le responsable de l'ARS relève l'intérêt de ce projet qui s'appuie sur les territoires. Mais pour rappeler immédiatement que les financements actuels dans une enveloppe nationale fermée (loi de finance de la Sécurité Sociale) ne permettent pas de tels projets. 
Il ressasse à nouveau le discours austéritaire, les lois Hôpital-Patients-Territoires (Bachelot) et Santé (Touraine) qui "offrent déjà" des possibilités de réaliser des maisons médicales. Sauf que l'immense majorité de celles qui ont été réalisées à ce jour le sont sur un mode libéral, ce qui n'est pas notre projet.

Concernant le maintien des lits de psychiatrie sur le Chablais, aucun engagement ferme du responsable de l'ARS sur le maintien d'une quarantaine de lits d'hospitalisation complète. 
Il avance un hypothétique projet de Foyer d'accueil médicalisé pour patients chroniques stabilisés géré au niveau départemental, 
bref, rien de nouveau et rien de précis. 
La mobilisation et la vigilance 
doivent être amplifiées !


vendredi 27 janvier 2017

CAUCHEMAR

Quand le cauchemar devient réalité ...
C’est ce qui se passe depuis l’élection de Donald Trump… 

Et ce cauchemar, n’est pas seulement celui des Américains. Il risque d’être un cauchemar pour chacun d’entre nous, en Amérique latine, mais aussi en Asie, en Océanie, en Afrique et  pour nous Européens, pour nous, Français 

Sauf si nous  ne le laissons pas faire. Ne nous contentons pas d’applaudir les Américains qui se dressent contre  ce Docteur Folamour  Participons à cette lutte. Ne laissons pas le cauchemar devenir réalité.

C’et un combat qui  nous concerne tous. Et il est , au sens propre du terme, vital.