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L'article du Messager sur les Urgences ne pointe pas les vraies responsabilités La dernière édition du Messager traitait de la dégra...
jeudi 23 octobre 2025
“Les Français en ont marre.” - cuba stop blocus - 100 000 camarades, ami·es, sympathisant·es, engagé·es
mardi 21 octobre 2025
TROIS INFOS, JUSTICE, INJUSTICE, LE LOUVRE DE DATI
« La vulnérabilité du musée était connue du ministère, et celui-ci n’en a tiré aucune conséquence », explique le sénateur communiste Ian Brossat, en lice pour les élections municipales à la mairie de Paris.
© Guillaume Clément
Après les vols de dimanche au musée du Louvre, vous avez appelé à la démission de la ministre de la Culture, Rachida Dati. Pourquoi ?
Ian Brossat
porte-parole du PCF et candidat à la mairie
C’est un fiasco monumental pour la ministre de la Culture. Le Louvre est le musée le plus visité de France, et ce casse intervient alors même que les salariés ont tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises, jusqu’à se mettre en grève le 16 juin.
La vulnérabilité du musée était connue du ministère, et...
lundi 20 octobre 2025
HOMMAGE AUX 27 FUSILLÉS DE CHÂTEAUBRIANT - 17 octobre 1961 – 17 octobre 2025 Il y a 64 ans, l’État français faisait couler le sang
Ce dimanche 19 octobre, je me suis rendu à Châteaubriant pour représenter le Parti communiste français lors de la commémoration en hommage aux 27 prisonniers du camp de Choisel, fusillés le 22 octobre 1941.
Il y a 84 ans, ces 27 résistants français, militants communistes, ont été exécutés dans les carrières de Châteaubriant. Leur seul « crime » est d’avoir refusé l’occupation nazie, s’être révoltés contre la collaboration et avoir défendu l’idée d’une France libre, débarrassée du régime de Vichy.
Parmi eux, Guy Môquet, dont les derniers mots résonnent encore : « Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui vont mourir ! » Comme lui, aucun ne verra la fin de la guerre. Mais leur sacrifice, comme celui de tant de fusillés communistes, a nourri l’espoir de la Résistance et ouvert la voie à la Libération.
Chaque année, il est important de se souvenir de ces héros qui ont fait l’honneur de la France, surtout lorsque les héritiers de Vichy gagnent du terrain, en France comme partout dans le monde.
Il y a 64 ans, l’État français faisait couler le sang d’Algériennes et d’Algériens qui manifestaient pacifiquement à Paris. Un crime d’État colonial que nous refusons d’effacer.
Alors que certains réhabilitent les criminels de l’OAS et attisent la haine raciste, nous affirmons :
➡️ La vérité, la justice et la mémoire sont des combats politiques.
➡️ L’ouverture totale des archives de la guerre d’Algérie est une exigence démocratique.
➡️ Un musée national du colonialisme doit voir le jour pour dire ce que fut cette histoire et ce qu’elle a produit.
Droit à l'autodétermination
pour la Kanaky !
vendredi 17 octobre 2025
Agir concrètement pour le droit à l'accès aux soins ! Les communistes du Chablais ont fait des propositions
Agir concrètement pour le droit à l'accès aux soins !
jeudi 16 octobre 2025
Sans les voix du ps, la censure rejetée - 🇨🇺 CUBA : Agis contre le blocus ! - Cathy Apourceau-Poly alerte : la loi cancer du sein toujours en attente !
https://www.humanite.fr/direct_content_feed/censure-du-gouvernement-lecornu-deux-motions-et-un-parti-socialiste-sous-pression
Après avoir notamment dédié son prix Nobel de la Paix à Donald Trump, la figure de la droite extrême vénézuélienne María Corina Machado a lancé, lundi 13 octobre : « Avec ou sans négociation, il quittera le pouvoir », en faisant référence à l’actuel chef d’État du Venezuela Nicolás Maduro, dont la tête est mise à prix par Washington.
Deux jours plus tard, le président des États-Unis a confirmé mercredi 15 octobre, avoir autorisé la CIA à mener des opérations secrètes au Venezuela, et a dit « envisager » des frappes terrestres contre les cartels vénézuéliens. « Je ne veux pas vous en dire plus, mais nous regardons du côté du sol à présent, car nous contrôlons très bien la mer », a répondu, mercredi 15 octobre, le président américain dans le bureau Ovale de la Maison Blanche à une question d’un journaliste portant sur de potentielles frappes terrestres.
Lorsqu’un journaliste lui a demandé s’il avait donné à la CIA l’autorisation de « neutraliser » Maduro, le président s’est refusé à commenter en détail. « C’est une question ridicule qu’on me pose là. Ce n’est pas vraiment une question ridicule, mais ne serait-ce pas ridicule de ma part d’y répondre ? », a-t-il dit.
Le prix Nobel de la guerre
L’obtention du prix Nobel de la Paix par María Corina Machado est une farce grotesque, une mascarade politique digne du roman 1984 d'Orwell. La politicienne vénézuélienne a été récompensée « pour son travail infatigable en faveur de la promotion des droits démocratiques du peuple vénézuélien et pour sa lutte visant à obtenir une transition juste et pacifique de la dictature à la démocratie ».
Déjà, dans le Sud global, cette décision est perçue pour ce qu’elle est : la construction d’un nouveau champion du bloc occidental, un pion utile dans la stratégie d’endiguement US en Amérique latine et de prise de contrôle des réserves pétrolière du Venezuela.
Rien pour la paix, tout pour le pouvoir
Il faut d’abord rappeler que María Corina Machado n’a strictement rien accompli pour la paix. Elle est une opposante politique à Nicolás Maduro — ce qui est son droit — mais son objectif est clair : prendre le pouvoir, non pas réconcilier une nation fracturée. Si l’on devait accorder un prix Nobel de la Paix à chaque opposant d’un gouvernement autoritaire ou pas assez démocratique, il faudrait en distribuer des centaines de milliers.
Pire encore, cette distinction pourrait servir de justification morale à la relance d’un vieux rêve US : le renversement militaire du pouvoir chaviste et la mise au pas du Venezuela. L’ombre de Donald Trump plane derrière cette opération symbolique : l’homme a promis de « rendre le Venezuela libre », comprenez « de le remettre dans l’orbite de Washington ». Ce prix, derrière sa rhétorique humaniste, sent la poudre.
La fabrication d’une égérie « démocratique »
Pour s’assurer que María Corina Machado soit bien perçue comme la candidate du bloc occidental, le dispositif symbolique est complet. En 2024 déjà, elle recevait le prix Václav Havel du Conseil de l’Europe « pour la défense des droits de l’homme ». Puis, le Parlement européen lui décerne le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit, conjointement avec Edmundo González Urrutia, un autre opposant à Maduro et ancien diplomate et dernier candidat à l'élection présidentielle en opposition à Maduro.
























