jeudi 23 octobre 2025

“Les Français en ont marre.” - cuba stop blocus - 100 000 camarades, ami·es, sympathisant·es, engagé·es


 Invité de TF1, Fabien Roussel anticipe la prévisible déclaration de politique générale du Premier ministre Sébastien Lecornu. Pouvoir d’achat, retraites, dissolution, colère du pays : le secrétaire national du Parti communiste français appelle à un vrai changement de politique et à redonner la parole au peuple.

👉 Au programme : 🔥 “Les Français en ont marre.” 💶 “Il faut augmenter les salaires et bloquer les prix.” 🧓 “Nous demandons l’abrogation de la réforme des retraites.” 🗳️ “Mieux vaut passer par les urnes que par les piques.” ⚙️ “Macron est l’ingénieur du chaos.” 📺 Extrait complet de l’interview diffusée sur TF1, le jour de la déclaration de politique générale du Premier ministre.



mardi 21 octobre 2025

TROIS INFOS, JUSTICE, INJUSTICE, LE LOUVRE DE DATI



Cambriolage au Louvre : « La conséquence concrète des politiques d’austérité soutenues par la droite et l’extrême droite », réagit Ian Brossat



Le cambriolage du Louvre s’invite dans la campagne municipale pour Paris. Ian Brossat, porte-parole du PCF et candidat à la mairie, appelle à la démission de la ministre de la Culture, Rachida Dati, également dans la course pour la mairie.


« La vulnérabilité du musée était connue du ministère, et celui-ci n’en a tiré aucune conséquence », explique le sénateur communiste Ian Brossat, en lice pour les élections municipales à la mairie de Paris.
© Guillaume Clément

Après les vols de dimanche au musée du Louvre, vous avez appelé à la démission de la ministre de la Culture, Rachida Dati. Pourquoi ?

Ian Brossat

porte-parole du PCF et candidat à la mairie

C’est un fiasco monumental pour la ministre de la Culture. Le Louvre est le musée le plus visité de France, et ce casse intervient alors même que les salariés ont tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises, jusqu’à se mettre en grève le 16 juin.

La vulnérabilité du musée était connue du ministère, et...







 

lundi 20 octobre 2025

HOMMAGE AUX 27 FUSILLÉS DE CHÂTEAUBRIANT - 17 octobre 1961 – 17 octobre 2025 Il y a 64 ans, l’État français faisait couler le sang


 HOMMAGE AUX 27 FUSILLÉS DE CHÂTEAUBRIANT


Ce dimanche 19 octobre, je me suis rendu à Châteaubriant pour représenter le Parti communiste français lors de la commémoration en hommage aux 27 prisonniers du camp de Choisel, fusillés le 22 octobre 1941.

Il y a 84 ans, ces 27 résistants français, militants communistes, ont été exécutés dans les carrières de Châteaubriant. Leur seul « crime » est d’avoir refusé l’occupation nazie, s’être révoltés contre la collaboration et avoir défendu l’idée d’une France libre, débarrassée du régime de Vichy.

Parmi eux, Guy Môquet, dont les derniers mots résonnent encore : « Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui vont mourir ! » Comme lui, aucun ne verra la fin de la guerre. Mais leur sacrifice, comme celui de tant de fusillés communistes, a nourri l’espoir de la Résistance et ouvert la voie à la Libération.

Chaque année, il est important de se souvenir de ces héros qui ont fait l’honneur de la France, surtout lorsque les héritiers de Vichy gagnent du terrain, en France comme partout dans le monde.




17 octobre 1961 – 17 octobre 2025

Il y a 64 ans, l’État français faisait couler le sang d’Algériennes et d’Algériens qui manifestaient pacifiquement à Paris. Un crime d’État colonial que nous refusons d’effacer.

Alors que certains réhabilitent les criminels de l’OAS et attisent la haine raciste, nous affirmons :
➡️ La vérité, la justice et la mémoire sont des combats politiques.
➡️ L’ouverture totale des archives de la guerre d’Algérie est une exigence démocratique.
➡️ Un musée national du colonialisme doit voir le jour pour dire ce que fut cette histoire et ce qu’elle a produit.





Droit à l'autodétermination

pour la Kanaky !







vendredi 17 octobre 2025

Agir concrètement pour le droit à l'accès aux soins ! Les communistes du Chablais ont fait des propositions

 Agir concrètement pour le droit à l'accès aux soins !


Les politiques d'austérité et leur cortège de mesures coercitives imposent aux personnels hospitaliers des conditions de travail insupportables et aux usagers une dégradation constante de la prise en soins depuis des dizaines d'années.

Les organisations syndicales n'ont eu de cesse de dénoncer depuis les années 2000 la pression imposée par le système destructeur de financement à la tarification à l'activité (T2A).
Système pernicieux qui impose aux établissements des objectifs de résultats financiers inatteignables, sauf en réduisant le volume d'emplois et les durées d'hospitalisation. C'est toujours produire plus d'activité avec moins de moyens puisque chaque année les majorités parlementaires réduisent l'ONDAM (Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie) dans le budget de la Sécurité Sociale.

Ces pressions budgétaires délirantes détruisent les conditions de travail des soignants, imposent un management dévastateur entraînant des troubles psycho-sociaux conduisant bon nombre d'entre eux au burn-out, ou à quitter la profession.



Alors que l'hôpital est à l'os, essoré par de multiples "Plans de Retour à l'Equilibre" "Plans d'Efficience" "Audits de l'Agence Nationale d'Aide à la Performance ", autant de formules creuses pour masquer des plans sociaux massifs avec suppression de postes et de lits, son budget ne cesse de s'enfoncer jusqu'à atteindre aujourd'hui 10 millions d'euros de déficit.

Ce cycle infernal, consistant à gérer l'hôpital comme une entreprise, conduit celui-ci dans le mur. C'est la conséquence du système capitaliste qui privilégie la finance aux besoins humains. C'est avec ce système qu'il est urgent de rompre.

Le projet de budget 2026 prévoit une saignée supplémentaire pour la fonction publique (3000 suppressions de postes et le non-remplacement d'un fonctionnaire sur trois) et une coupe budgétaire monstrueuse de 8 milliards pour le secteur de la santé. Une purge du budget de la Sécurité Sociale est programmée, son démantèlement est en marche au profit des assurances privées. La médecine à deux vitesses s'accélère, les déserts médicaux se développent, il est plus que temps de réagir politiquement.

La direction des HdL dénonce, à juste titre, l'engorgement des urgences en lien avec le manque de médecins généralistes dans notre territoire. Les communistes du Chablais tirent depuis des années la sonnette d'alarme sur le déficit médical qui s'amplifie du fait des départs en retraite de médecins généralistes, souvent épuisés du fait d'une patientèle qui ne cesse de croître. Et nous ne sommes qu'au début de la catastrophe annoncée si des décisions politiques ne sont pas prises dès maintenant.

Les communistes du Chablais ont fait des propositions :



- dans le cadre de l'agglomération de Thonon : privilégier la démarche "Aller vers" par la mise en service d'un bus médico bucco-dentaire pour le dépistage des problèmes dentaires chez les enfants, effectuer les vaccinations (enfants et adultes) en se rendant dans les quartiers, les zones industrielles et commerciales, vers les écoles, dans les villages.

- pour la création d'un réseau de centres de santé de service public avec des antennes médicales réparties dans nos territoires, avec des praticiens salariés à partir d'un centre basé sur Thonon.
Ce n'est pas LA solution miracle, mais certainement un moyen majeur pour garantir l'accès aux soins de proximité et de qualité pour tous.

L'urgence d'un choix politique fort à l'occasion des élections municipales !



Pour Thonon, une opportunité se présente avec le déménagement de la médecine du travail de ses locaux situé avenue des Tilleuls.
Une lettre ouverte au maire de Thonon, président de l'Agglo, lui a été adressée et fait l'objet d'une pétition déjà signée par plus d'un millier de chablaisiens, que vous pouvez soutenir en signant sur le lien suivant :


Améliorer la médecine de ville et la prévention sanitaire permettent d’éviter des problèmes de santé et à un moindre degré de saturer l’hôpital.


















jeudi 16 octobre 2025

Sans les voix du ps, la censure rejetée - 🇨🇺 CUBA : Agis contre le blocus ! - Cathy Apourceau-Poly alerte : la loi cancer du sein toujours en attente !


Sur les 289 voix nécessaires à l'adoption des deux motions de censure, celle de la gauche en a recueilli 271, celle de l’extrême droite n’en a obtenu que 144. Mais qui a voté quoi ?




https://www.humanite.fr/direct_content_feed/censure-du-gouvernement-lecornu-deux-motions-et-un-parti-socialiste-sous-pression
 



🙌 Le premier container est arrivé ! Le matériel médical a été distribué à l'hôpital Calixto García de La Havane. Retour en vidéo sur ces mois de mobilisation l'ayant permis 🌟 ✊ Face à l'urgence, continuons la lutte. Le blocus étouffe Cuba, et notre solidarité doit grandir. Nous augmentons maintenant d'échelle ! 🚀 Aux côtés de nombreux partenaires syndicaux et associatifs, nous nous mobilisons plus que jamais pour : ✅ Envoyer de nouveaux containers de matériel vital. ✅ Briser le silence et convaincre qu'il est temps d'en finir avec ce blocus inhumain. Cette première victoire est collective. La prochaine aussi. Nous avons besoin de vous pour continuer. 👉 Faites un don, partagez, mobilisez : https://uncontainerpourcuba.fr/

Venezuela : Donald Trump envisage des frappes terrestres, Nicolás Maduro dénonce les « coups d’État fomentés par la CIA »


Donald Trump a confirmé, mercredi 15 octobre, avoir autorisé l’action de la CIA au Venezuela, et a dit « envisager » des frappes terrestres contre les cartels vénézuéliens. En réaction, Nicolás Maduro s’est insurgé contre « les coups d’États fomentés par la CIA ».

Après avoir notamment dédié son prix Nobel de la Paix à Donald Trump, la figure de la droite extrême vénézuélienne María Corina Machado a lancé, lundi 13 octobre : « Avec ou sans négociation, il quittera le pouvoir », en faisant référence à l’actuel chef d’État du Venezuela Nicolás Maduro, dont la tête est mise à prix par Washington.


Deux jours plus tard, le président des États-Unis a confirmé mercredi 15 octobre, avoir autorisé la CIA à mener des opérations secrètes au Venezuela, et a dit « envisager » des frappes terrestres contre les cartels vénézuéliens. « Je ne veux pas vous en dire plus, mais nous regardons du côté du sol à présent, car nous contrôlons très bien la mer », a répondu, mercredi 15 octobre, le président américain dans le bureau Ovale de la Maison Blanche à une question d’un journaliste portant sur de potentielles frappes terrestres.

Lorsqu’un journaliste lui a demandé s’il avait donné à la CIA l’autorisation de « neutraliser » Maduro, le président s’est refusé à commenter en détail. « C’est une question ridicule qu’on me pose là. Ce n’est pas vraiment une question ridicule, mais ne serait-ce pas ridicule de ma part d’y répondre ? », a-t-il dit.


Le prix Nobel de la guerre


En célébrant María Corina Machado, une putschiste d’extrême droite, le comité Nobel transforme le prix de la paix en instrument de propagande au service de l’hégémonie US et révèle le naufrage moral de cette institution.
L’obtention du prix Nobel de la Paix par María Corina Machado est une farce grotesque, une mascarade politique digne du roman 1984 d'Orwell. La politicienne vénézuélienne a été récompensée « pour son travail infatigable en faveur de la promotion des droits démocratiques du peuple vénézuélien et pour sa lutte visant à obtenir une transition juste et pacifique de la dictature à la démocratie ».
Déjà, dans le Sud global, cette décision est perçue pour ce qu’elle est : la construction d’un nouveau champion du bloc occidental, un pion utile dans la stratégie d’endiguement US en Amérique latine et de prise de contrôle des réserves pétrolière du Venezuela.

Rien pour la paix, tout pour le pouvoir
Il faut d’abord rappeler que María Corina Machado n’a strictement rien accompli pour la paix. Elle est une opposante politique à Nicolás Maduro — ce qui est son droit — mais son objectif est clair : prendre le pouvoir, non pas réconcilier une nation fracturée. Si l’on devait accorder un prix Nobel de la Paix à chaque opposant d’un gouvernement autoritaire ou pas assez démocratique, il faudrait en distribuer des centaines de milliers.
Pire encore, cette distinction pourrait servir de justification morale à la relance d’un vieux rêve US : le renversement militaire du pouvoir chaviste et la mise au pas du Venezuela. L’ombre de Donald Trump plane derrière cette opération symbolique : l’homme a promis de « rendre le Venezuela libre », comprenez « de le remettre dans l’orbite de Washington ». Ce prix, derrière sa rhétorique humaniste, sent la poudre.

La fabrication d’une égérie « démocratique »
Pour s’assurer que María Corina Machado soit bien perçue comme la candidate du bloc occidental, le dispositif symbolique est complet. En 2024 déjà, elle recevait le prix Václav Havel du Conseil de l’Europe « pour la défense des droits de l’homme ». Puis, le Parlement européen lui décerne le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit, conjointement avec Edmundo González Urrutia, un autre opposant à Maduro et ancien diplomate et dernier candidat à l'élection présidentielle en opposition à Maduro.



 la loi cancer du sein toujours en attente !


Adoptée à l’unanimité en février 2025, la loi portée à l’Assemblée nationale par Fabien Roussel et Yannick Monnet, puis au Sénat par la sénatrice Cathy Apourceau-Poly, devait améliorer la prise en charge des soins et dispositifs spécifiques pour les personnes atteintes d’un cancer du sein. Huit mois plus tard, aucun décret d’application n’a été publié. Lors des questions au gouvernement, Cathy interpelle la ministre de la Santé : ➡️ Quand ces droits nouveaux deviendront-ils réalité ? Car pour les femmes qui luttent contre la maladie, “bientôt” ne suffit pas.