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mardi 30 décembre 2025

Militarisation : quelle différence entre police et armée ? Avec Mathieu Rigouste



Militarisation : quelle différence entre police et armée ? Avec Mathieu Rigouste


 Vitrine de la sécurité intérieure pour les uns, « salon du prêt-à-tuer » pour les autres, Milipol avait lieu mardi 18 novembre, comme tous les deux ans, au parc des expositions de Paris-Villepinte, sous l’égide du ministère de l’Intérieur.
Pour en parler, Alexandre Fache, journaliste à l'Humanité, reçoit Mathieu Rigouste, le sociologue qui démonte depuis vingt ans les mécaniques de la violence d’État et de la violence impériale, observe leurs intrications, leurs cibles, leurs armes, leurs stratégies, les industries auxquelles elles donnent corps, mais aussi les mouvements populaires qui leur résistent. Cette vidéo est un extrait d'un entretien à voir ici :    • Gaza, violences policières... Milipol : sa...   ABONNEZ-VOUS à la chaîne de l'Humanité    / @lhumanitefr   📰 Vous avez aimé cette vidéo ? Pour une info 100% libre et engagée, ABONNEZ-VOUS : https://abonnement.humanite.fr


5 ans de violences policières en France résumés en une cartographie… alarmante


Pour ce nouveau « regard de cartographe », Nicolas Lambert, ingénieur de recherche au CNRS en sciences de l’information géographique, nous invite à découvrir sa carte interactive des signalements de violences policières. Voici ce qu’elle révèle.

Violence policières, bavures, brutalités… Peu importe les mots, les faits sont édifiants : gazage en manifestation, coups de matraque à la tête, coups de poings gratuits, humiliations, insultes sexistes, jets de grenades, arrestations arbitraires, insultes racistes, mutilations, violences envers des exilés, etc.

Au total, ce sont 5 019 signalements qui ont été recensés entre le mois de novembre 2018 et le mois de juin 2023 par le projet violencespolicieres.fr, parmi lesquels on compte 542 victimes graves ayant nécessité une prise en charge médicale.

Nicolas Lambert




lundi 29 décembre 2025

Michelin rembourse 4,3 millions d’euros : une victoire communiste pour la justice et la responsabilité - C’est quoi, concrètement, le féminisme municipal ?




Publié le 26 décembre 2025



Le groupe Michelin a annoncé avoir remboursé 4,3 millions d’euros d’aides publiques indûment utilisées pour équiper des usines à l’étranger.

C’est une victoire concrète, arrachée par les salarié·es, leurs représentant·es et le travail des parlementaires communistes et par la commission d’enquête sénatoriale menée avec détermination par Fabien Gay.

Le PCF avait permis aux citoyennes et citoyens, dans la foulée de cette commission, d'interpeller le Ministre de l'Économie pour que l'engagement de Michelin soit tenu. C'est désormais chose faite !

Pour la première fois sous la Ve République, un grand groupe du CAC 40 reconnaît, sous la pression politique et citoyenne, qu’il doit rendre de l’argent public lorsque les engagements initiaux ne sont pas respectés.

Cette commission devient ainsi, en moins d’un an, la plus rentable de la Ve République !

Ce remboursement démontre une chose essentielle : la conditionnalité des aides publiques n’est ni une utopie ni un slogan, mais une exigence démocratique, sociale et économique.

L’argent public ne peut plus servir à financer les délocalisations, les fermetures de sites, les licenciements, les dividendes et les rachats d’actions.

Le Parti communiste réaffirme sa détermination à changer la loi pour que ces pratiques ne puissent plus se reproduire.

L’argent public doit servir l’emploi, l’industrie, les territoires et la transition écologique — pas les actionnaires.

Le PCF continuera le combat pour une réforme profonde du système des aides publiques, sous contrôle de l'État et des salarié·es.

Paris, le 26 décembre,

Fabien Roussel,
Secrétaire national du PCF.




C’est quoi, concrètement, le féminisme municipal ?
On a posé la question à plusieurs camarades engagées dans les communes : qu’est-ce que ça veut dire mener une politique féministe à l’échelle municipale ? 👉 Services publics, urbanisme, transports, santé, petite enfance 👉 Lutte contre les violences sexistes et sexuelles 👉 Sécurité dans l’espace public 👉 Place des femmes en politique et dans les exécutifs locaux 👉 Émancipation, égalité réelle et accès aux droits À travers leurs réponses, une conviction se dégage : ➡️ le féminisme municipal, c’est transformer la ville pour qu’elle soit pensée pour toutes et tous. ➡️ renforcer les services publics, c’est une politique féministe. ➡️ Et pour beaucoup, le féminisme municipal rejoint le combat du communisme municipal. 📣 Une vidéo pour nourrir le débat, outiller les militant·es et préparer les batailles municipales à venir. ✊ Féminisme, communisme, services publics : mêmes combats. Avec : Elsa Siffert, Sigrid Gérardin, Saïda Safir, Charlotte Blandiot-Faride, Shirley Wirden, Gladys Grelaud, Amandine Liard et Barbara Gomes 00:00 – Services publics et féminisme municipal 00:31 – Femmes, travail et charge mentale 01:05 – Santé publique et égalité d’accès 01:35 – Une politique municipale pensée pour les femmes 01:58 – Lutte contre les violences sexistes et sexuelles 02:31 – Accompagner l’émancipation des femmes 02:57 – Urbanisme féministe et sécurité 03:16 – Sortir les femmes des compétences assignées 03:38 – Femmes, pouvoir et responsabilités locales 04:00 – Combattre le sexisme en politique 04:22 – Transmettre d’autres modèles d’engagement 04:40 – Légitimité des femmes dans l’espace public 05:05 – Prévenir et protéger face aux violences 05:16 – Féminiser l’espace public et la mémoire collective 06:12 – Donner réellement le pouvoir aux femmes en politique

lundi 22 décembre 2025

Face à l'agression impérialiste, solidarité avec le peuple vénézuélien. -- Angela Davis : « La prison aurait dû être abolie depuis longtemps ».


Venezuela : Donald Trump brandit ouvertement la menace d’une guerre pour s’approprier le pétrole


Face à l'agression impérialiste, solidarité avec le peuple vénézuélien


Le PCF condamne fermement l'annonce du président étatsunien Donald Trump de l'instauration d'un blocus naval contre le Venezuela, en violation du droit international. Il s’agit d’un exercice de force illégal contre un État souverain.

C'est une nouvelle et grave étape qui est désormais franchie dans l'offensive menée par Trump contre le Venezuela, après des années de mesures coercitives unilatérales et, au cours des derniers mois, le déploiement d'importants moyens militaires dans la mer des Caraïbes et le meurtre de dizaines de personnes par des frappes aériennes.

Ces sanctions frappent en premier lieu le peuple vénézuélien, déjà exsangue.

Nous le réitérons : les prétextes invoqués pour justifier ces attaques (lutte contre le narcotrafic, défense de la démocratie) ne trompent personne. Il s'agit bel et bien d'une agression impérialiste dans sa forme la plus crue, visant à rétablir la férule des États-Unis sur ce qu'ils considèrent comme étant leur arrière-cour.

Si elle s'exprime de la façon la plus brutale contre le Venezuela, cette agression concerne toute l'Amérique latine et la Caraïbe, comme l'ont récemment montré les ingérences directes dans les élections en Argentine ou au Honduras, les menaces contre la Colombie et l'aggravation du blocus de plus de 60 ans contre Cuba.

Nous l'affirmons clairement : les pays d'Amérique latine ne sont l'arrière-cour de personne ! Ce sont des peuples et des nations souverains, dont l'intégrité et les droits doivent être respectés et défendus par la communauté internationale dans son ensemble. Le peuple vénézuélien, qui doit pouvoir décider librement, démocratiquement et souverainement de ses destinées, sans ingérence, ni politique répressive.

Le PCF renouvelle son soutien au peuple vénézuélien et aux peuples latino-américains qui luttent pour leur liberté et leur dignité. Il appelle le gouvernement français à agir concrètement, avec d'autres, pour mettre un terme à cette agression et défendre le droit international, instrument essentiel de la paix dans le monde, piétiné par les puissances impérialistes et réactionnaires.

Paris, le 19 décembre 2025.Parti communiste français.

Drogues, pétrole, missiles au Venezuela. Est-ce bien la cocaïne ou le PIB ? par Vladimir Caller

Je viens de terminer un petit livre de 166 pages qui a un seul objectif. Inciter les Français et en particulier les communistes à mesurer la propagande dont ils sont victimes. A partir du relatif succès de notre livre collectif sur la Chine : Quand la France s’éveillera publié chez Delga, j’ai fait un bilan politique de cette expérience et en particulier le mur de censure qui s’était dressé, y compris de la part de l’Humanité et de la Marseillaise. Mais nous ne sommes pas seuls à affronter cette propagande et c’est d’ailleurs pourquoi en fin de cet article qui rétablit les FAITS sur l’économie vénézuélienne, il y a un interview de Jacques Baud qui subit un interdit pour avoir osé dire la vérité. Paradoxalement, je suis optimiste sur la situation, la faillite et la guerre dans lesquelles cette propagande nous entraîne, il y a une tentative de répéter l’opération de la guerre froide mais celle-ci se heurte à une toute autre réalité. Aujourd’hui faire prendre conscience de cela et de la manière dont nous sommes parvenus à subir un tel pilonnage me parait la première nécessité. Il va y avoir quelques jours : Noël, le nouvel an, la trêve des confiseurs, mais chacun sent bien l’atmosphère étrange donc il s’agit de poursuivre et d’amplifier parce que 2026 exigera une mobilisation encore accrue (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)



Angela Davis : « La prison aurait dû être abolie depuis longtemps »
La philosophe, militante afro-féministe, antiraciste et communiste, a rassemblé dans l’ouvrage Abolition. Politiques, pratiques, promesses (éditions Au diable vauvert) ses réflexions sur le nécessaire dépassement du système carcéral. Une invitation à renverser l’ordre capitaliste existant.

Elle-même a éprouvé l’arbitraire, le racisme du système judiciaire américain et fait l’expérience de l’incarcération. La mobilisation internationale et victorieuse pour sa libération, dans les années 1970, a fait d’elle une figure du combat pour l’émancipation.

Angela Davis a consacré sa vie à la lutte pour une société sans prison, à mettre au jour les filiations entre le système pénal esclavagiste et le système carcéro-industriel présent. Avec Abolition. Politiques, pratiques, promesses (Au diable vauvert, 2025, 400 pages, 25 euros), elle publie une synthèse éclairante de ses travaux sur le sujet.

À partir de cette réflexion, et dans une perspective révolutionnaire, elle invite à penser, pour mieux les défaire, l’enchevêtrement de l’exploitation économique, de l’oppression sexuelle et de la violence raciste.

Vous appelez à penser l’abolition comme un mandat pour inventer une organisation sociale qui rendra obsolète la prison, la peine carcérale. Pourquoi faut-il penser ensemble l’abolition de la prison et celle du racisme, du patriarcat, la sortie du capitalisme ?

Le mouvement abolitionniste, tel qu’il a évolué, en particulier aux États-Unis, est très ancré dans le mouvement contre le racisme. C’est pourquoi nous voyons tant de travaux universitaires consacrés au lien entre l’emprisonnement et l’esclavage. Nous ne pouvons pas nous faire une idée claire de la nature du racisme si nous ne sommes pas attentifs à ses éléments structurels. Le système carcéral est l’un des exemples les plus frappants, sinon le plus frappant, de racisme structurel.














 


 

jeudi 18 décembre 2025

JOURNÉE INTERNETIONNALE DES MIGRANDS -- Stop à la rente de guerre !


Stop à la rente de guerre !



Sous couvert de souveraineté, la dépense publique alimente la rente financière. Il est temps de réorienter ces richesses vers les besoins du peuple

Avec @groupe_crce , nous proposons de taxer les profits des grands groupes de l’armement, dont Dassault et Safran, qui voient leurs bénéfices exploser pendant que la santé, l’éducation et la recherche manquent de moyens.

Avec cette proposition de loi :
➡️Contribution de 33% sur les bénéfices des grandes entreprises de défense
➡️Surtaxe sur les transactions financières et plus-values latentes
➡️Les fonds récupérés iront aux services publics, pas aux actionnaires






 

mercredi 17 décembre 2025

un danger pour l’agriculture et la démocratie - 🇵🇸 À l’Assemblée, Jean- Paul Lecocq interpelle le gouvernement -- Soutien aux AESH

Gérard Lahellec, sénateur communiste, alerte sur les lourdes conséquences de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du MERCOSUR. Face à un accord taillé pour les grandes transnationales, Gérard Lahellec appelle la France à utiliser tous les moyens juridiques et diplomatiques pour défendre son agriculture, ses paysans et la souveraineté démocratique. 📌 Intervention au Séna





En quelques décennies, 2,2 millions d’emplois industriels ont disparu. Résultat d’un libéralisme effréné et d’une concurrence dite « libre et non faussée »… qui a surtout faussé notre avenir.






🇵🇸 À l’Assemblée, Jean- Paul Lecocq interpelle le gouvernement





Soutien aux AESH

Aujourd’hui, les AESH sont en grève partout en France.

Indispensables à l’école inclusive, elles et ils accompagnent chaque jour des milliers d’enfants en situation de handicap, souvent dans des conditions indignes : salaires trop bas, temps partiels imposés, précarité, manque de reconnaissance.

La situation des AESH, dont nous défendons les luttes, doit évoluer vers un véritable métier, avec une formation reconnue, un statut et une rémunération solide, pleinement associé au reste de la communauté éducative.

L’accès à l’école de la République pour tous les enfants en situation de handicap doit être inconditionnel. Cela pose la question de la place du secteur médico-social : au lieu d’être « à côté », il doit être intégré à l’Éducation nationale pour garantir de bonnes conditions de scolarité.

👉 Statut, salaires, formation, reconnaissance : le PCF est aux côtés des AESH.









vendredi 12 décembre 2025

Brandt liquidé : face à un naufrage industriel organisé, prenons en main la production du pays ! - Fabien Roussel dénonce l’impunité de Bernard Arnault !



Publié le 11 décembre 2025


La décision du tribunal des activités économiques de Nanterre de prononcer la liquidation judiciaire de Brandt, dernier fabricant de gros électroménager en France, est un séisme industriel et humain. Plus de 700 salariés, à Saint-Jean-de-la-Ruelle, Vendôme et en Île-de-France, apprennent aujourd’hui qu’ils seront licenciés au 1ᵉʳ janvier. Ce choix marque une défaite de plus pour la France industrielle – mais surtout, il révèle l’impasse structurelle de décennies de politiques de désindustrialisation.

Le PCF tient d’abord à exprimer toute sa solidarité aux salarié·es et à leurs familles. Nous saluons le courage et la détermination des travailleurs et travailleuses qui ont porté un projet de SCOP ambitieux, capable de sauver une grande partie des emplois et de préserver les deux sites de production. Le rejet de ce projet est incompréhensible et inacceptable.

Brandt est un symbole de la production dans notre pays. Brandt, c’est :

• un siècle de savoir-faire industriel français,

• 98 % de la production de cuisson réalisée en France,

• un acteur stratégique pour notre souveraineté industrielle.

La liquidation de ce fleuron montre une nouvelle fois que laisser faire le marché mène à la casse sociale et à la dépendance économique.

Il faut déclarer l'état d'urgence industrielle et construire un pacte d'avenir pour la France !

Ce drame confirme l’urgence d'un moratoire sur les plans de licenciements et des mesures fortes telles que l'interdiction à l’importation des produits interdits de production en France et des barrières techniques efficaces (concernant le bilan carbone, l'obsolescence programmée, la sécurité, la cybersécurité…).

Le PCF appelle le gouvernement à cesser de verser à chaque nouvelle annonce des larmes de crocodiles et à prendre enfin les décisions structurelles qui s’imposent.

L'heure est à reconstruire un modèle productif national fondé sur la souveraineté, l’emploi et la transition écologique.

Le PCF propose :

1. Un État stratège qui protège les capacités industrielles du pays

Le refus du tribunal de soutenir le projet de SCOP malgré les engagements financiers publics démontre les limites du cadre actuel.

– Nous demandons une réforme immédiate des procédures de cession et de liquidation, afin que les projets porteurs d’emploi – notamment coopératifs – soient prioritaires.

– Nous proposons la création d’un fonds d'avances de 100 milliards d'euros dès 2026, capable de prendre temporairement le contrôle d’entreprises stratégiques en difficulté pour éviter les destructions irréversibles.

2. Des droits nouveaux pour les salariés.

La SCOP Brandt aurait pu vivre. Ce sont les salariés qui détenaient le projet industriel le plus solide.

– Le PCF revendique un droit de préemption des salariés sur leur outil de travail en cas de cession ou liquidation, avec appui financier automatique d’un pôle public bancaire.

– Nous portons également un nouveau statut de l’entreprise, intégrant le droit d’intervention des travailleurs dans la gestion.

3. Planifier la réindustrialisation et la transition écologique.

Brandt fabriquait des biens durables, réparables, compatibles avec une politique de sobriété matérielle. Sa disparition tourne le dos à toute stratégie de transition.

– Nous proposons une planification nationale des filières du durable et du réparable : électroménager, électronique, machines-outils, batteries, matériaux.

– Ces filières doivent être sécurisées par la relocalisation des composants clés, soutenue par le pôle public de l’énergie et un grand plan de formation.

– Une nouvelle politique énergétique doit permettre de multiplier par deux la production d’électricité décarbonée d'ici à 2050 et de réduire fortement les coûts de l’énergie pour nos entreprises comme pour les ménages.

4. Protéger l’emploi et les territoires.

Vendôme, Saint-Jean-de-la-Ruelle, Saint-Ouen-l’Aumône : autant de bassins de vie frappés de plein fouet.

— Nous demandons que l’État prenne des mesures immédiates pour préserver les sites.

– Plus largement, nous portons une sécurisation de l’emploi et de la formation, permettant à chacun de ne jamais perdre son salaire ni ses droits dans les transitions industrielles.

Le PCF appelle à un sursaut national !

La liquidation de Brandt n’est pas une fatalité économique : c’est le résultat d’un système qui préfère la concurrence au bien commun, et l’impuissance publique à la souveraineté nationale.

Le PCF sera aux côtés des salariés dans toutes les mobilisations à venir.

Nous demandons au gouvernement de réexaminer immédiatement toutes les options pour sauver l’outil industriel.

Mais surtout, nous réaffirmons que la France doit se doter d’une stratégie de réindustrialisation cohérente et planifiée, fondée sur les propositions de notre Pacte pour l’avenir de la France.

Nous pouvons et nous devons reconstruire une France qui produit, qui protège et qui planifie.

Paris, le 11 décembre 2025

Parti communiste français.



Fabien Roussel dénonce l’impunité de Bernard Arnault !







 

mercredi 10 décembre 2025

La laïcité, un combat à poursuivre et à gagner ! - La laïcité, un combat à poursuivre et à gagner ! - « Les députés communistes ont eu raison de s’opposer au budget dans sa copie finale »

A l’occasion des 120 ans de la loi de 1905, retrouvez le discours d'introduction de Fabien Roussel pour la table ronde spéciale sur ce pilier de notre République : Pierre Ouzoulias sénateur PCF, Jacqueline Lalouette, historienne, Marie Gayte, universitaire, spécialiste des Etats-Unis, Christian Picquet, membre du CEN du PCF et Gwénaële Calves, professeur de droit public.








Le budget de la Sécurité sociale a été voté par l’Assemblée nationale ce mardi 9 décembre. Le texte a été approuvé par les groupes Ensemble (macronistes), MoDem (centristes), le Parti Socialiste et le groupe LIOT (indépendants). Il a été rejeté par La France Insoumise, le Parti Communiste, l’Union des Droites d’Éric Ciotti et le Rassemblement national. Les élus d’Horizons, Les Républicains et les Écologistes ont été divisés, mais se sont majoritairement abstenus. Ian Brossat, sénateur (communiste) de Paris et porte-parole du PCF, constate « qu’un certain nombre de combats que nous avons mené, notamment contre les franchises médicales, ou l’augmentation du temps de travail, avancés par les sénateurs de droite, ont été mis en échec. La copie budgétaire est positive. Est-ce que pour autant il fallait un vote positif ou une abstention ? Je pense que les députés communistes ont eu raison de s’opposer à ce PLFSS dans sa version finale ». Ian Brossat fustige la manière dont est perçue la « méthode Lecornu » dans les médias : « Si le Parlement avait été véritablement respecté, la réforme des retraites aurait été purement et simplement abrogée. Il y a de fait une majorité à l’Assemblée nationale pour l’abroger, mais jamais il n’a été permis que ce vote ait lieu. Les députés communistes ont fait voter une résolution qui n’a pas de valeur contraignante pour se prononcer sur la réforme des retraites. Donc il y a encore du chemin pour que ce soit vraiment le Parlement qui dirige le pays ».