JEUNES ET ÉTUDIANT.ES, ACTIFS SALARIE.ERS, RETRAITÉ.ES
DEMAIN, JEUDI 4 SEPTEMBRE 2025 comme chaque année, les communistes du Chablais vous accueilleront sur leur stand à la foire de Crète, avenue des Vallées.
JEUNES ET ÉTUDIANT.ES, ACTIFS SALARIE.ERS, RETRAITÉ.ES
DEMAIN, JEUDI 4 SEPTEMBRE 2025 comme chaque année, les communistes du Chablais vous accueilleront sur leur stand à la foire de Crète, avenue des Vallées.
Le plus ancien prisonnier politique d’Europe, le militant communiste libanais Georges Ibrahim Abdallah, est enfin libéré ce vendredi 25 juillet. Après être arrivé à l’aéroport de Roissy, un vol était prévu vers 9 heures pour Beyrouth selon son avocat Jean-Louis Chalanset. Georges Ibrahim Abdallah se rendra ensuite dans son village natal de Kobayat (nord du Liban), où « un accueil populaire et officiel lui sera réservé », selon sa famille. « Je reviens au Liban en tant que militant. Je ne me sens pas plus menacé que tous les militants du monde entier » avait-il indiqué à la députée Karen Erodi, l’une des dernières personnes à lui avoir rendu visite, pour le quotidien Le Monde.
Un convoi, constitué de six véhicules de police et de la voiture du préfet des Hautes-Pyrénées, est venus le chercher au centre pénitentiaire de Lannemezan (Hautes-Pyrénées) aux alentours de 3 h 30 ce vendredi, a confié l’avocat du révolutionnaire de 74 ans. Georges Ibrahim Abdallah a ensuite pris un vol entre Tarbes et la région parisienne. « C’est à la fois une joie pour lui, un choc émotionnel et une victoire politique après tout ce temps », a déclaré son conseil après le départ du convoi. « Il aurait dû sortir il y a tellement longtemps », a-t-il ajouté.
Selon Jean-Louis Chalanset, qui l’a vu une dernière fois dans sa prison la veille, le militant communiste libanais « semblait très heureux de sa prochaine libération, même s’il sait qu’il arrive au Moyen-Orient dans un contexte extrêmement lourd pour les populations libanaises et palestiniennes ».
D’autant que Georges Ibrahim Abdallah est libérable en droit français depuis 1999. Onze demandes de remise en liberté avaient été déposées depuis cette date. Toutes avaient été refusées. Après une douzième demande, la cour d’appel de Paris avait ordonné, le 17 juillet, sa libération « à compter du 25 juillet », à condition qu’il quitte le territoire français et n’y revienne plus.
Le parquet général de Paris, qui s’y était opposé comme les États-Unis, parties civiles, avait annoncé, lundi 21 juillet, se pourvoir en cassation pour faire annuler sa libération conditionnelle. Mais ce pourvoi n’est pas suspensif et ne peut donc empêcher son départ. Arrêté à Lyon le 24 octobre 1984, Georges Ibrahim Abdallah avait été condamné en 1987 pour complicité dans l’assassinat de deux « diplomates », en réalité des maîtres espions de la CIA et du Mossad, les services de renseignements états-unien et israélien.
Voir ces messages d’appel au don, ça peut être pénible. Nous le savons. Et on doit bien vous avouer que nous préfèrerions ne pas avoir à les écrire…
Mais voilà : c’est crucial pour l’Humanité. Si ce titre existe toujours aujourd’hui, c’est grâce au financement régulier de nos lectrices et lecteurs.
À l’heure actuelle, moins d’un quart des lectrices et lecteurs qui viennent plus de 3 fois sur le site par semaine nous aident à financer notre travail, par leur abonnement ou par leurs dons. Si vous voulez protéger le journalisme indépendant, s’il vous plaît, rejoignez-les.