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lundi 8 mai 2017

Maurice Ulrich : "A l'Assemblée nationale, la seule force d'opposition réelle sera la gauche"


Maurice Ulrich, éditorialiste à l'Humanité, analyse la victoire d' Emmanuel Macron à l'élection présidentielle.

Déclaration de Pierre Laurent suite au deuxième tour :

Ce soir, la candidate du Front national n'est pas élue. C'est un soulagement ! Une large majorité d’électrices et d’électeurs n’a pas voulu porter à la tête de l’Etat ses idées de haine et de division, son projet raciste et xénophobe, sa politique violemment discriminatoire, libérale et guerrière.
Nous, communistes, sommes fiers d'avoir oeuvré avec clarté à cette défaite, car nous savons qu'elle continue à menacer la République et son unité.
Nous n'en voulons à aucun prix, ni aujourd'hui, ni demain.

Mais ce soir, notre coeur n'est pas à la fête. Notre pays vit des heures graves. Ce second tour est, à nouveau, une très sérieuse alerte pour toutes celles et ceux qui sont attachés à la démocratie et à l'égalité. Marine Le Pen, avec 35 % , obtient 14% de plus qu'au premier tour. C’est le résultat de la banalisation des idées d’extrême droite que nous sommes plus que jamais décidés à combattre. C'est aussi le résultat de décennies d’alternances politiques défavorables aux intérêts populaires, de trahisons et de renoncements des gouvernements successifs.

Nous partageons ce soir la profonde colère des millions de personnes qui se sont senties piégées par ce second tour. Piège orchestré par les mécanismes de la Ve République usée et perverse. A l'avenir, nous ne voulons plus être obligés de voter par défaut pour battre l'extrême droite. Nous ne voulons plus la voir aussi haut. Pour cela, il faut construire la victoire d'un vrai changement de politique qui libère la France de la tutelle des marchés financiers, qui proclame « l'humain d'abord » et s'attaque à la domination de la finance en conquérant de nouveaux pouvoirs à tous les niveaux, qui ouvre le chemin d'une nouvelle société de bonheur, de solidarité, de justice, d'écologie, de paix et d’égalité.

Ces choix politiques de progrès, ce n'est pas Emmanuel Macron, candidat des milieux financiers, élu ce soir Président de la République qui les fera. Il veut tout marchandiser dans la société. Son élection est fragile. Les millions d’électeurs qui ont voté Macron ont d'abord voulu barrer la route de l’Elysée à Marine Le Pen.
Déjà au premier tour, ils et elles étaient nombreux à voter pour lui par défaut pour éviter un duel entre Fillon et Le Pen. Son projet, très néo-libéral et porteur de graves régressions sociales et démocratiques, est minoritaire dans le pays.



Ce qui reste à l'ordre du jour, c'est la construction d'une alternative de transformation sociale, écologique et démocratique à sa politique, et celle d'une nouvelle majorité de gauche pour la porter. Dès demain, et tout au long du quinquennat, les communistes seront mobilisés pour avancer dans cette voie avec toutes celles et ceux qui seront disponibles.

A la casse du Code du Travail qui affaiblirait les droits des travailleurs, nous opposerons une sécurité de l'emploi et de la formation pour éradiquer le chômage et la précarité, en créant de nouveaux pouvoirs dans les entreprises et sur les banques face aux marchés financiers. Au recul du droit à la retraite et à la privatisation de la Sécurité sociale facilitée par la suppression annoncée de cotisations sociales, nous opposerons un plan de défense et de développement de la Sécurité sociale. A la baisse de 60 milliards d’euros des dépenses publiques et à la suppression de 120 000 fonctionnaires, nous opposerons un plan de relance des services publics de proximité dans tous les domaines. Au recours aux ordonnances pour gouverner autoritairement, nous opposerons le respect de la démocratie.

Nous serons de tous les combats contre les projets anti-sociaux de Macron, contre les projets ultra-réactionnaires de la droite et de l'extrême-droite.

C'est dans cet esprit que nous voulons conduire les élections législatives des 11 et 18 juin. Le PCF y engage dès ce soir toutes ses forces. Aucune majorité parlementaire n'est acquise pour personne. Notre peuple a une nouvelle chance pour décider de son présent et de son avenir.

Fort du vote de millions de citoyens pour Jean-Luc Mélenchon le 23 avril, avec toutes les forces qui ont soutenu sa candidature et toutes celles qui peuvent se joindre à nous, nous pouvons aller très haut ensemble pour élire à l'Assemblée nationale une forte représentation nationale.
Unis, nous pouvons gagner dans de très nombreuses circonscriptions. Désunis, les gains seront limités et cela laisserait la place à des députés « En Marche ! », de droite ou d'extrême droite. Nous avons une grande responsabilité commune devant tous les électeurs de gauche et écologistes. Ils et elles nous demandent de nous unir.

Pour cela, un accord national large, équitable et représentatif, sous une bannière commune qui nous rassemble tous, France insoumise, Parti communiste, Ensemble !, citoyens du Front de gauche est nécessaire. Cela correspond à l'attente et à l'espoir de la majorité des électeurs qui ont porté leurs suffrages le 23 avril sur Jean-Luc Mélenchon. Le Parti communiste est prêt à un tel accord.

Dans tous les cas, ensemble nous pouvons agir pour barrer la route au Front national dans de nombreuses circonscriptions où il peut s'ancrer durablement. Nous pouvons choisir dans chaque circonscription le candidat qui nous donnera les chances maximales de gagner.
  
Nous lançons à nouveau ce soir un appel solennel aux dirigeants politiques de la France insoumise : il n'est pas trop tard pour aboutir à un tel accord national. Et nous restons prêts, si cette ambition n'est pas partagée, à un accord même plus limité. Nous en appelons au dialogue sur tout le territoire dans les heures qui viennent.

Notre parti est engagé dans ces élections avec une ambition : « Faire entrer le peuple à l’Assemblée ». Les candidat-e-s communistes - Front de gauche que nous soutenons dessinent le visage de la France du monde du travail, du privé comme du public, travaillant dans tous les métiers, syndicalistes, citoyen-ne-s engagé-e-s dans leurs territoires, aux diverses origines, jeunes candidatures porteuses d’un renouveau politique ainsi que des femmes et des hommes d’expérience, forts de leur responsabilité d'élu-e local-e.
Avec eux, ce jeudi 11 mai à 19h, Pierre Laurent lancera notre campagne nationale lors d’un grand meeting au gymnase Japy, à Paris.

Soyons forts et unis dès demain pour poursuivre le combat contre l'extrême droite et faire reculer les idées de repli, pour engager dès maintenant la résistance et les projets alternatifs à la politique de casse sociale et d'aggravation de la crise et des inégalités que le nouveau Président compte mettre en œuvre.

Concrétisons ainsi la promesse d'une gauche nouvelle, née dans les urnes le 23 avril.


Pierre Laurent, 
secrétaire national du Parti communiste français


Patrick Apel-Muller : « Les electeurs ont d'abord voté pour battre Marine Le Pen »


Patrick Apel-Muller, directeur de la rédaction de l’Humanité, livre ses premiers commentaires suite à la victoire d’ Emmanuel Macron à l’élection présidentielle



vendredi 5 mai 2017

Actu' du 4 mai

Le 7 mai : on bat Le Pen 
et le 8 mai on combat Macron



Marine Le Pen : 
coquille vide, 
xénophobie et démagogie populiste


A quelques heures du deuxième tour de l'élection présidentielle, le débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen a donné du grain à moudre 
à Maurice Ulrich, éditorialiste de l’Humanité.
Réalisation : Abrahim Saravaki




mardi 2 mai 2017

Le 7 mai, "Il faut éviter la catastrophe !"

MARINE LE PEN C'EST LE CAPITALISME PLUS LE FASCISME
Le fascisme est un système politique autoritaire qui associe populisme, nationalisme et totalitarisme au nom d'un idéal collectif suprême. Il s'oppose frontalement à la démocratie parlementaire et à l'État républicain garant des droits individuels.


Mgr Gaillot : "Montrer de quoi est capable le Front national"


PCF. Nette consigne contre l’extrême droite
Pierre Laurent a appelé, hier, à barrer la route à « l’imposture FN »« Ce n’est en aucun cas une once de soutien à Emmanuel Macron. » 



1er mai anti-FN : "Il faut éviter la catastrophe !"




samedi 29 avril 2017

DÉBAT sur le second tour


Communiqué de presse du Front de Gauche Chablais :

Le 7 mai : 
barrer la route au Front National !

Le Front de Gauche du Chablais se félicite du très bon résultat national de Jean-Luc Mélenchon lors de ce premier tour de l'élection présidentielle. Plus de 16% d'électeurs de notre 5ème circonscription lui ont apporté leurs suffrages, ainsi que sur l'ensemble de la Haute Savoie, c'est un résultat exceptionnel pour la gauche de transformation sociale, et un vote d'encouragement pour tous les progressistes.

Le second tour opposera la candidate de l’extrême-droite raciste et xénophobe, Marine Le Pen, à Emmanuel Macron, candidat que les milieux financiers se sont choisi pour amplifier les politiques libérales dont notre pays souffre depuis 40 ans. 

C'est une situation extrêmement grave pour notre pays. L'extrême-droite est au second tour et la gauche est éliminée. Le combat doit continuer pour ces millions de jeunes, de femmes et d’hommes qui aspirent à une nouvelle société débarrassée des logiques de rentabilité, à une véritable politique de gauche, de justice et de progrès social tournant le dos à l’austérité, au chômage et à la précarité.

Nous entrons dans une période totalement nouvelle et inédite de l’histoire politique de notre pays. L’aspiration au changement, à un nouveau choix de société, continuera de pousser inexorablement. La mobilisation de la jeunesse et des quartiers populaires (Jean-Luc Mélenchon arrive en tête dans la plupart des bureaux des quartiers populaires de Thonon) est une promesse pour l'avenir.

C'est pour nous la leçon essentielle de cette campagne : rien n’est plus urgent que de continuer à ouvrir à ces nouvelles aspirations, à une véritable démocratie citoyenne, les voies de leur rassemblement pour construire une nouvelle République sociale, écologique, solidaire, respectueuse de la diversité et des attentes de notre peuple.

Ce combat, nous entendons le poursuivre avec toutes les forces politiques, sociales et citoyennes disponibles. Nous avons des atouts inédits pour cela. Le résultat de Jean-Luc Mélenchon marque un désir profond de changement vers plus d'honnêteté en politique, de justice sociale, de solidarité, de démocratie réelle, de paix et de respect de l'environnement.

Dans l'immédiat, conscients des immenses batailles qui sont à venir et des responsabilités qui nous incombent, nous appelons le 7 mai, lors du second tour de l'élection présidentielle, à barrer la route de la Présidence de la République à Marine Le Pen, à son clan et à la menace que constitue le Front national pour la démocratie, la République et la paix, en utilisant le seul bulletin de vote qui lui sera malheureusement opposé pour le faire.

Marine Le Pen veut une société de haine, du rejet de l'autre, du racisme et de la xénophobie, une société qui divisera ceux qui ont des intérêts communs au profit de son clan et des puissances d’argent, qui substituera aux principes fondamentaux d’égalité et de fraternité dans la République des principes de discrimination entre Français, entre ceux qui vivent et travaillent dans notre pays selon leur origine et leur nationalité. Nous n’en voulons pas.
Nous avons le devoir, pour aujourd’hui comme pour les générations futures, d'empêcher son accession à la Présidence de la République, qui signifierait la prise en main par l'extrême-droite de tous les instruments d’État.

Notre appel pour le 7 mai n’est évidemment en aucun cas un soutien au programme libéral anti-social d’Emmanuel Macron, que nous avons combattu quand il était ministre et que nous combattrons demain sans concession, chaque fois qu’il portera atteinte au monde du travail, à ses droits, à nos services publics. 



Face à un tel second tour de l’élection présidentielle, les élections législatives des 11 et 18 juin prennent désormais une importance cruciale.
  Le Front de Gauche du Chablais
Thonon le 26 avril 2017




"Au 2d tour,

il s'agit de faire barrage 
à la candidate de la haine et de la guerre"



Pourquoi faut-il faire barrage au Front national ?

 Message aux électeurs 
de Jean-Luc Mélenchon.



Déclaration de Pierre Laurent - 1er tour de l'élection présidentielle - 23 avril 2017
23/04/2017 - PCF


Le second tour de l'élection présidentielle opposera la candidate de l’extrême-droite raciste et xénophobe, Marine Le Pen, à Emmanuel Macron, candidat que les milieux financiers se sont choisi pour amplifier les politiques libérales dont notre pays souffre depuis 40 ans. 
 C'est une situation extrêmement grave pour notre pays. 
L'extrême-droit est au second tour et la gauche est éliminée. Pourtant, pour la première fois depuis des décennies, des millions de 
citoyen-e-s, qui aspirent à la transformation sociale, ont presque réussi à hisser leur candidat Jean-Luc Mélenchon au second tour. Tous ceux qui ont été trahis par les politiques menées par Hollande et Valls et se sont mobilisés pour la présence de Jean-Luc Mélenchon au second tour éprouvent ce soir des sentiments mêlés et contradictoires. A l'heure où nous nous exprimons et au vu des premiers résultats à notre disposition, nous leur disons que les près de 20 % obtenus par Jean-Luc Mélenchon lèvent un espoir nouveau pour l'avenir, pour réinventer la gauche nouvelle qu’attend notre pays, pour déverrouiller le système politique et la démocratie. C'est un score remarquable et inédit pour un candidat de transformation sociale depuis 1981.  
Le combat continue pour ces millions de jeunes, de femmes et d’hommes qui aspirent à une nouvelle société  débarrassée des logiques de rentabilité, à une véritable politique de gauche, de justice  et de progrès social tournant le dos à l’austérité, au chômage et à la précarité.  
Nous entrons dans une période totalement nouvelle et inédite de l’histoire politique de notre pays. 
Même si elle est dévoyée par les pièges de la présidentialisation, la secousse est forte : les deux partis, le Parti socialiste et les Républicains, qui ont dominé la vie politique française depuis 40 ans, sont éliminés au soir du premier tour.  
L’aspiration au changement, à un nouveau choix de société, continuera de pousser inexorablement. La mobilisation de la jeunesse et des quartiers populaires est une promesse pour l'avenir. 
C'est pour nous la leçon essentielle de cette campagne : rien n’est plus urgent que de continuer à ouvrir à ces nouvelles aspirations, à une véritable démocratie citoyenne, les voies de leur  rassemblement pour construire une nouvelle République sociale, écologique, solidaire, respectueuse de la diversité et des attentes de notre peuple.
Ce combat, le Parti communiste entend le poursuivre avec toutes les forces politiques, sociales et   citoyennes disponibles. Nous avons des atouts inédits pour cela. 
Nous saluons la campagne de Jean-Luc Mélenchon, tous les militants communistes, du Front de gauche, de la France insoumise, les élus communistes et Front de Gauche, les citoyens qui s'y sont investis et qui ont voté. Ce résultat est le leur.
L’engagement de notre parti, de ses militantes et militants, des élu-e-s communistes et républicains  dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon a permis des rassemblements prometteurs. Jean-Luc Mélenchon obtient de très bons résultats dans les villes, les cantons, les circonscriptions où le Parti communiste est bien implanté et dispose d'un réseau important de militant-e-s et d'élu-e-s . 
Le résultat de Jean-Luc Mélenchon marque un désir profond  de changement  vers plus d'honnêteté en politique, de justice sociale, de solidarité, de démocratie réelle, de paix et de respect de l'environnement. 
C'est une nouvelle page de la gauche française qui a commencé à s’écrire dans cette campagne. La gauche  change d’époque. Le Parti communiste est totalement investi dans cette réinvention, avec son projet, La France en commun, et entièrement tourné vers les défis du XXIè siècle. 
Dans l'immédiat, conscients des immenses batailles qui sont à venir et des responsabilités qui incombent à notre parti, nous appelons le 7 mai, lors du second tour de l'élection présidentielle, à barrer la route de la Présidence de la République à Marine Le Pen, à son clan et à la menace que constitue le Front national pour la démocratie, la République et la paix, en utilisant le seul bulletin de vote qui lui sera malheureusement opposé  pour le faire. 
Marine Le Pen veut une société de haine, du rejet de l'autre, du racisme et de la xénophobie, une société qui divisera ceux qui ont des intérêts communs au profit de son clan et des puissances d’argent, qui substituera aux principes fondamentaux d’égalité et de fraternité dans la République des principes de discrimination entre Français, entre ceux qui vivent et travaillent dans notre pays selon leur origine et leur nationalité. 
Nous n’en voulons pas.  
Marine Le Pen veut un monde dangereux où toutes les aventures guerrières deviendraient possibles, où toutes les rivalités nationalistes seraient encouragées. Avec Donald Trump, Vladimir Poutine, Bachar El Assad, et les extrêmes droites européennes comme alliés, elle menacerait la sécurité du monde si elle présidait la France, un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU. Nous ne le voulons pas. 
Nous avons le devoir, pour aujourd’hui comme pour les générations futures, d'empêcher son accession à la Présidence de la République, qui signifierait la prise en main par l'extrême-droite de tous les instruments d’État.
Notre appel pour le 7 mai n’est évidemment en aucun cas un soutien au programme libéral anti-social d’Emmanuel Macron, que nous avons combattu quand il était ministre et que nous combattrons demain sans concession, chaque fois qu’il portera atteinte  au  monde du travail, à ses droits, à nos services publics. 
Nous appelons, dans le respect des appels qui seront lancés le 1er mai par les organisations syndicales, à faire de cette grande journée sociale du 1er mai un  moment de lutte et de mobilisation sociale contre l’extrême-droite, pour la paix, la démocratie et le progrès social. 
Face à un tel second tour de l’élection présidentielle, les élections législatives des 11 et 18 juin prennent désormais une importance cruciale. Les citoyen-nes qui ont porté à un haut niveau l'élan de la transformation sociale avec le vote pour Jean-Luc Mélenchon, doivent maintenant transformer l'essai lors des prochaines élections législatives. L'Assemblée nationale peut devenir un contre-pouvoir à la politique qui sera conduite à la suite du résultat du second tour de l'élection présidentielle le 7 mai prochain.
Fort du résultat obtenu ce dimanche, nous pouvons élire un grand nombre de députés honnêtes, proches de vous,  fidèles aux intérêts populaires, comme l’ont été les députés communistes pendant 5 ans, notamment  contre les lois Macron ou El Khomri. Des députés qui résisteront à la droite et à l’extrême-droite, qui ne s’allieront pas  avec les députés macronistes pour voter des lois anti-sociales.  Des députés porteurs de résistance et d'espoir face aux appétits de la finance et contre la haine et les divisions.
Les communistes sont déjà pleinement investis dans cette bataille législative que nous savions essentielle depuis le premier jour, à l’égal de l’élection présidentielle.  Le PCF présente et soutient une nouvelle génération de candidat-e-s à parité pour faire  entrer le peuple à l’Assemblée nationale.
Dès ce soir, et dans les quarante-huit heures qui viennent, le Parti communiste appelle les forces de gauche et de progrès, les équipes de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise, toutes les forces engagées dans la campagne, celles de Benoît Hamon, des socialistes et des écologistes, des femmes et des hommes désireux de reconstruire une gauche de combat et de transformation sociale et à se réunir, à débattre publiquement et préparer ensemble les échéances décisives à venir, celles du second tour de l'élection présidentielle, du 1er mai, et celles des élections législatives des 11 et 18 juin. 

Pour sa part, le PCF s’engage sans attendre dans toutes ces mobilisations. 

Contre Le Pen, un vote fondamental


Avec plus de 7 millions de voix au premier tour de l’élection présidentielle, Jean Luc Mélenchon a réalisé un score considérable, notamment grâce aux résultats remarquables relevés dans des villes dirigées par les communistes. Le choix du deuxième tour entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen a donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, éditorialiste de l’Humanité.
Réalisation : Abrahim Saravaki




jeudi 20 avril 2017

Message aux électeurs indécis

Message du PCF aux électeurs indécis



Les "15 minutes pour convaincre" 
de Jean-Luc Mélenchon


Présidentielle 2017. 
Un 1er tour à suspens








PRÉSIDENTIELLE

Lire dans l'Humanité vendredi 21 avril 2017
Dix bonnes raisons de voter pour Jean-Luc Mélenchon


Jugée plus qu’improbable il y a encore quelques semaines, une qualification du candidat de la France insoumise, soutenu par le PCF, est aujourd’hui à portée de main. Le scrutin de dimanche représente une occasion historique de porter la gauche de progrès au pouvoir.


Pierre Laurent : 
« La qualification de Jean-Luc Mélenchon est possible. 
Elle ouvre un espoir considérable »


À deux jours du premier tour de l’élection présidentielle, le secrétaire national du PCF appelle à convaincre les derniers indécis et à transformer l’espoir né de cette dynamique en majorité politique.







Réunion publique du Front de Gauche Chablais


en soutien à la candidature de 
Jean-Luc Mélenchon

 MERCREDI 19 AVRIL à 20h30

      à l'amphithéatre de l'Espace Tully à Thonon.



Mélenchon à l’Élysée : ce qui changerait dans votre vie dès la première année

Jean-Luc Mélenchon est « prêt » à exercer le pouvoir. Il l’a déclaré, mardi soir, aux dizaines de milliers de partisans réunis en meeting à Dijon avec lui et dans six autres villes via un hologramme (Clermont-Ferrand, Grenoble, Montpellier, Nancy, Nantes et Le Port, à La Réunion). Une façon, aussi, de répondre aux objections de ses adversaires et des éditorialistes qui, ces quinze derniers jours, ont tenté d’enrayer sa progression fulgurante dans les intentions de vote en l’attaquant sur la crédibilité de son programme. À quoi ressemblerait la France qu’il présiderait ? Le candidat s’est évertué à démontrer « comment (il allait) faire », quelle serait sa méthode et par quoi il commencerait.
Passage à la VIe République, réorientation européenne, réformes fiscales et sociales, relance par l’investissement, transition écologique… « Quelques jours avant que vous votiez, je veux que vous sachiez », a annoncé Jean-Luc Mélenchon. Le candidat de la France insoumise, soutenu par le PCF, le Parti de gauche et Ensemble !, n’improvise ni sa méthode de gouvernement ni son calendrier. Conscient que son élection serait un « événement mondial », il a dit à ses soutiens, mardi : « Nous avons peu de temps, il faut faire des preuves, les donner tout de suite. (…) Il s’agit de transformer le pays », en s’attelant dès les premiers mois du mandat à des « choses concrètes ».



Mélenchon : 
le vote (vraiment) utile pour le peuple !


Vote de conviction ou tentation d'empêcher un scenario catastrophe similaire à celui de 2002 ? Le jeu des scénaristes de la recomposition politique a donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, journaliste de l’Humanité.

jeudi 13 avril 2017

La chorale de la haine


contre Mélenchon : 
laissons la peur du rouge 
aux bêtes à cornes



La cote 
de Jean-Luc Mélenchon 
affole les puissants

Les partisans d’un choix électoral réduit à Macron, Fillon, Le Pen 
perdent leurs nerfs, jusqu’à la caricature…

François Hollande a choisi le magazine conservateur le Point pour sortir de son silence préélectoral. « Il y a un péril face aux simplifications, face aux falsifications », avertit-il. La menace de l’extrême droite ? Même pas. Dit-il cela pour soutenir le candidat issu de la primaire de son camp ? Il ne cite pas plus le nom de Benoît Hamon… Comme si la seule crainte du locataire de l’Élysée en fi n de bail était de voir s’éloigner un second tour Macron–Le Pen ! La dynamique de campagne et les idées de progrès portées par son programme et les forces qui soutiennent Jean-Luc Mélenchon bousculent la donne. Tous ses adversaires en deviennent fébriles. Jusqu’au Figaro qui, hier, sur trois pleines pages agitait les figures de Robespierre, Lénine et Chavez pour tenter de ressouder un (é)lectorat désertant les rangs de son champion. Et donc, de François Fillon à Emmanuel Macron, on ressort la peur du « communiste ». Un hommage involontaire à l’apport du PCF, pour le pays et son peuple… « L’effort, la mobilisation doivent se tourner vers la qualification de Jean-Luc Mélenchon » au second tour, a appelé, hier, Pierre Laurent sur France Inter. « J’espère que le maintien de la candidature de Benoît Hamon – c’est pour ça que j’ai appelé à un rapprochement – ne coûtera pas cette qualification », a-t-il précisé.


Si vous voulez la paix
votez Mélenchon




Le candidat, qui a défendu vendredi une géopolitique non alignée et au service de la paix, propose de sortir de l’OTAN et de renforcer l’ONU.
Jean-Luc Mélenchon a présenté vendredi ses propositions en matière de défense, lors d’une matinée à l’Institut des relations internationales et stratégiques. Le jour même, la France insoumise rendait publique son livret « Défense et géopolitique », intitulé « Une France indépendante au service de la paix ». L’une des mesures principales du candidat à l’élection présidentielle soutenu par le PCF est de sortir la France de l’OTAN, dans lequel l’hexagone n’est qu’un « supplétif des Etats-Unis ». « Concourir à la puissance de l’empire ne représente aucun intérêt pour les Français », a-t-il estimé. Développant que « l’ONU est le seul organe légitime pour assurer la sécurité collective », Jean-Luc Mélenchon a proposé que la France soit à l’initiative d’une « nouvelle alliance de ceux qui refusent de s’aligner sur les empires », afin de « protéger la souveraineté des peuples qui souhaitent disposer d’eux mêmes. »
Estimant que la question des frontières est posée de fait sur le vieux continent, et qu’il vaut mieux « en parler » que de « faire la guerre », le candidat a dénoncé un projet de défense à l’échelle européenne uniquement envisagé dans le cadre de l’OTAN (et donc forcément belliciste à ses yeux) et proposé la tenue d’une conférence allant de « l’Atlantique à l’Oural », selon la formule du général de Gaulle. Le général s’était « entendu avec Staline et Mao. Par conséquent, je saurai m’entendre avec Poutine pour éviter la guerre sur le vieux continent », a-t-il déclaré.
Afin d’œuvrer à la paix, le candidat propose que la France réaffirme « sa volonté de dénucléarisation militaire du monde ». Prévenant contre les risques humains et les bouleversements liés au réchauffement climatique, il a expliqué que son projet de transition énergétique avance lui aussi dans le sens de la paix. « Si la France passe aux énergies renouvelables, elle arrête d’acheter du gaz et du pétrole », et ce, alors même que « si vous voulez comprendre les conflits, suivez les pipe-lines », argumente-t-il.
Jean-Luc Mélenchon a enfin plaidé pour le retour d’un service national d’une durée de 9 à 12 mois pour les 18-25 ans, et raillé la proposition d’Emmanuel Macron sur le sujet au motif qu’un mois de durée, ce n’est « pas la conscription, c’est la colonie de vacances ». Le candidat souhaite aussi le retour d’une garde nationale sous contrôle civil, la création de cyberbrigades face aux risques d’attaques sur le web et enfin une sortie de l’austérité sur les questions de défense, car « c’est la stratégie qui commande, pas le budget ».

Corée du nord. 
Les États-Unis prêts à des frappes 
sur le modèle syrien


Après sa rencontre avec son homologue chinois, le président Trump a procédé unilatéralement à l’envoi d’un porte-avions à propulsion nucléaire au large de la Corée. Le Conseil de sécurité nationale n’exclue aucune option.

http://www.humanite.fr/coree-du-nord-les-etats-unis-prets-des-frappes-sur-le-modele-syrien-634585




mercredi 12 avril 2017

Votons Jean-Luc Mélenchon




Possible

PAR MAURICE ULRICH
MERCREDI, 12 AVRIL, 2017
L'HUMANITÉ

Qui aurait imaginé, il y a même seulement quinze jours, que ce qui semblait impossible apparaîtrait désormais à portée de main à portée de vote et d’engagement, de débat, de conviction. La percée de Jean-Luc Mélenchon a été saluée par nombre de commentateurs qui voyaient en lui un tribun exalté comme le succès d’un homme prenant de la hauteur, maniant les références culturelles et historiques… C’est vrai sans doute, mais ce que nombre d’observateurs avaient oublié, dans leur empressement à en célébrer les obsèques pour cause d’archaïsme, c’est qu’il y avait en France une gauche. Une gauche pas seulement faite de symboles et d’oripeaux du XIXe siècle, mais représentant la force de millions d’hommes et de femmes qui, malgré leur déception, n’avaient pas fondu dans ce quinquennat de promesses liquéfiées et de soupe servie à la Finance.
Les dizaines de milliers de personnes qui étaient à Marseille, qui assistent aux meetings de Jean-Luc Mélenchon, jeunes, hommes et femmes sans parti, syndicalistes, bénévoles d’associations solidaires et humanitaires, socialistes, communistes, écologistes, voire même venant d’autres horizons ne sont pas une masse indistincte suivant un « gourou » comme on a pu l’entendre, ridiculement, sur une de nos chaînes. Chacune, chacun est une force, un parcours, une intelligence ouverte et tournée vers l’avenir. La modernité sociale, politique et intellectuelle dans la France d’aujourd’hui n’est pas chez Marine Le Pen, elle n’est pas dans la France moisie de François Fillon, elle n’est pas dans le libéralisme à l’habillage high tech d’Emmanuel Macron. C’est le vieux monde, fût-ce avec un costard très cher ou bien coupé.
Alors, politiques et commentateurs ont trouvé un nouvel angle d’attaque. Mélenchon, d’accord, mais ce serait l’écrasement des classes moyennes, la folle dépense publique. Le refrain des Échos de lundi était repris hier par Marine Le Pen, Pierre Gattaz, et le directeur de Libération. Ce pilonnage contre son programme va s’intensifier. Voyons-y la preuve de sa pertinence, portée par la force du peuple.

Clash droite : 
Trop de fonctionnaires en France ?


Les collectifs anti-Linky 
interpellent 
les candidats à la Présidentielle


mardi 11 avril 2017

 Pourquoi nous pouvons gagner.



clash : Le FN défend-t-il la laïcité ?


20 répliques à la droite et au Front National
10/04/2017 - PCF

L’extrême droite affirme être « la voix du peuple », proclame son attachement à la République et à la laïcité, prétend qu’elle a un attachement à la République et à la laïcité, prétend qu’elle a un programme social, fustige l’Europe en vantant les mérites d’un Frexit ... et fait de Donald Trump son modèle. Cette propagande tapageuse a besoin d’être combattue en révélant point par point ses mensonges, son discours xénophobe de division et l’impasse de son nationalisme. 
La droite se fait une fierté de supprimer 500 000 postes de fonctionnaires, de réduire drastiquement les remboursements des soins par la Sécurité sociale, promet de gouverner par décrets et ordonnances en laissant croire que l’élection supprime la discussion. Elle veut en finir avec le logement social, présente l’immigration et l’islam comme des avec le logement social, présente l’immigration et l’islam comme des menaces pour la France... Ces intentions ultra-libérales et conservatrices menaces pour la France... doivent être dévoilées et contrecarrées. 
En répliquant à dix points essentiels des projets respectifs de l’extrême droite et de la droite pour les élections présidentielle et l’extrême droite et de la droite pour les élections présidentielle et législatives, ce livre propose à tous de prendre une part active à un législatives, ce livre propose à tous de prendre une part active à un débat politique décisif qui ne peut se passer de l’implication de chacun.
Pierre Laurent est sénateur et secrétaire national du Parti communiste français. 
Alain Hayot est universitaire et sociologue. Membre de l’exécutif national du Parti communiste français, il a été vice-président de la région PACA à la culture et à la recherche de 1998 à 2015. 
Marc Brynhole est enseignant. Membre de l’exécutif national du Parti communiste français, il a été président de l’Agence culturelle de la Région Centre de 1998. 


mercredi 5 avril 2017

mercredi 29 mars 2017

Actu' du mardi du PCF


 Dernière ligne droite avant le 1ere tour


L’image du candidat, donné quatrième, est en nette progression.
Actuellement estimé à 14 % d’intention de vote par la plupart des instituts de sondage, et donné systématiquement devant Benoît Hamon au premier tour, Jean-Luc Mélenchon bénéficie d’une image de plus en plus appréciée, selon une étude Odoxa. Depuis un débat où il a marqué les esprits, le candidat de la France insoumise soutenu par le PCF a vu sa cote de confiance monter à 40 % , ce qui le place pour la première fois à la deuxième place du classement, derrière Emmanuel Macron. 38 % des sondés s’estiment surpris « en bien » par Mélenchon, qui, non content d’être le candidat de gauche le mieux placé, gagne aussi 12 points chez les sympathisants de droite, 9 points chez ceux du FN et 8 points chez les « sans proximité partisane ». Placé devant Fillon en termes de confiance et de sympathie, Mélenchon ne l’a toutefois pas encore doublé au niveau des intentions de vote. Il est également donné par Odoxa comme étant celui qui réussit la plus belle campagne, juste derrière Emmanuel Macron, toujours favori.

Le « cabinet noir » de François Fillon 
et la caverne de Platon


Les sondages qui tentent de nous guider vers un résultat préétabli dans l’élection présidentielle, le « cabinet noir » de François Fillon et le mécanisme du vote utile ont donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, journaliste de l’Humanité. Réalisation : Abrahim Saravak