Mobilisation pour la Palestine – Samedi 14 juin
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L'article du Messager sur les Urgences ne pointe pas les vraies responsabilités La dernière édition du Messager traitait de la dégra...
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mercredi 11 juin 2025
mardi 10 juin 2025
ASSISES DE LA PROTECTION DE L'ENFANCE
Introduction de Véronique Sanchez-Voir, Responsable de la commission
mardi 27 mai 2025
RECONQUÉRIR LA SÉCURITÉ SOCIALE / DISCOURS DE FABIEN ROUSSEL TROCADÉRO
ET SI LES CENTRES DE SANTE PUBLICS ETAIENT "UNE" SOLUTION AUX DESERTS MEDICAUX?
Bonsoir à toutes et tous et merci d'être venus nombreux, parfois de loin, pour ce débat que nous voulons respectueux et constructif. Merci également aux élus ainsi qu'aux professionnels de santé présents parmi nous.
La Sécurité Sociale a 80 ans, et ce n’est pas une date funéraire, mais d’anniversaire. Nous voulons continuer aujourd'hui ce chemin tracé par nos anciens, toujours en mieux, dans un grand rassemblement que nous souhaitons populaire et majoritaire.
Bien sur l’histoire de cette immense conquête sociale doit être racontée, rappelée de façon permanente, et pas seulement pour fêter son anniversaire. Il ne faut pas oublier le contexte historique et géopolitique de sa création, à partir du programme du Conseil National de la Résistance et de son intitulé "Les Jours Heureux", et de sa mise en place par le ministre communiste et cégétiste Ambroise Croizat.
Son originalité et sa particularité, c’était son mode de financement via la cotisation sociale, et son organisation démocratique avec l’élection des représentants des salariés à son conseil d’administration. Deux piliers que le grand patronat, la droite et l'extrême-droite n’ont jamais accepté. Malheureusement, le financement a été remis en question avec notamment la CSG instituée en 1991.
Quand à la démocratie sociale, le gouvernement de l'époque, en refusant d’organiser les élections en 1986 lui a porté le coup de grâce.
Le Medef et ses prédécesseurs avaient déjà fait le travail en amont dès les années 50 et surtout en 1967 en séparant la Sécu en plusieurs branches brisant ainsi sa cohérence financière et philosophique.
Tous les coups les plus tordus ont été portés contre cette immense conquête ouvrière, contre l’assurance maladie, la retraite, la famille, les accidents et maladies du travail y compris en utilisant les assurances et les mutuelles complémentaires. Souvenons-nous des propos de Denis Kesler alors haut responsable du MEDEF qui disait qu'il était temps maintenant de détricoter le programme du Conseil National de la Résistance.
Que faire maintenant ? Est-ce que la cause serait pratiquement perdue ? Se lamenter ? Se plier aux propositions du MEDEF pour une retraite par capitalisation dans le contexte mondial extrêmement dangereux que nous subissons, ou sinon prendre modèle sur la Résistance et le CNR qui n’ont jamais abdiqué même au plus fort de la tempête fasciste et réactionnaire.
Ce n’est jamais la fin de l’histoire puisque ce sont les peuples qui l’écrivent et qui gagnent toujours in fine. Les temps sont difficiles, oui et alors ?
Alors on continue, et pas seulement en évoquant la nostalgie et le passé, mais en produisant des réponses alternatives et novatrices pour aujourd’hui et pour demain…
C'est précisément l'objectif de notre débat de ce soir autour du droit à la santé, de l'accès aux soins dans nos territoires haut savoyards où près de 100.000 citoyennes et citoyens n'ont pas de médecin référent, où nos hôpitaux sont étouffés budgétairement et contraints de supprimer des lits et des postes, où les prises en soins psychiatriques sont laminées par les politiques austéritaires.
Comment dans ce vaste chaos sanitaire reconquérir un accès aux soins de qualité et de proximité ?
Nous y travaillons localement dans le Chablais avec notre collectif citoyen depuis plusieurs années autour d'un projet novateur : un réseau départemental de centres de santé de service public. En quoi cela consiste t-il ? Comment le financer ? Comment faire coopérer hôpital, médecins libéraux et centres de santé publics ? Pourquoi des centres de santé publics plutôt que des Maisons médicales ?
Pour y répondre, nous avons ce soir le plaisir d'accueillir:
- le Docteur Richard Lopez, président national de la Fabrique des centres de santé, qui nous exposera le projet de loi dont il est un des co-rédacteurs,
- Karine Bui Xuan Piccheda maire-adjointe à la santé à la mairie d'Annecy nous exposera en quoi les collectivités locales jouent un rôle important pour préserver la santé de leurs habitants et comment elles peuvent encore mieux s’en emparer.
- Aude Panisse secrétaire départementale de la CGT et elle-même salariée de la santé qui nous donnera un état des lieux du service public hospitalier du département,
- Éric Hours conseiller régional PCF et Benjamin Joyeux, conseiller régional Les Écologistes, tous deux membres de la commission santé du Conseil Régional Auvergne Rhône Alpes qui nous apporteront leur vision de ce que devrait être une vraie politique de santé régionale au service de ses habitants.
Avant de céder la parole à Karine Bui Xuan Piccheda pour la première intervention, je vous rappelle que nous vous proposerons ensuite un débat avec la salle, sachant que nous devrons arrêter impérativement celui-ci à 22h45, je demande donc à chaque intervenant d'être assez concis pour garder suffisamment de temps d'échange avec le public.
Fabien Roussel au Trocadéro : Cessez-le-
feu immédiat à Gaza, reconnaissance de l'État de Palestine !
jeudi 17 avril 2025
LE MAIRE DE THONON "GUIDE SUPRÊME" SE SPÉCIALISE DANS L'ÉLECTROMÉNAGER
Le débat démocratique thononais : congelé mais pas réfrigéré.
Le maire de Thonon se spécialise dans l'électroménager. Il congèle le débat démocratique, mais refuse le frigo solidaire.
jeudi 10 avril 2025
vendredi 4 avril 2025
mardi 11 février 2025
mardi 4 février 2025
samedi 18 janvier 2025
mercredi 15 janvier 2025
IL EST PLUS QUE TEMPS DE RELEVER LA TËTE, DE S'ORGANISER PARTOUT, DE MENER DES ACTIONS CONCRETES ET CONSTRUCTIVES!
LES COMMUNISTES DU PCF, DANS TOUT LE PAYS, VEULENT LUTTER AVEC VOUS POUR LA PAIX, POUR L'INDUSTRIE ET LES SERVICES PUBLICS, POUR LA SECURITE, POUR LE PROGRES SOCIAL
mardi 26 novembre 2024
MORT D'ANDRE LAJOINIE, FIGURE DU COMMUNISME RURAL
Le dirigeant du PCF avait été candidat à l’élection présidentielle de 1988.
Ancien directeur de l’hebdomadaire la Terre et député de l’Allier de 1978 à 2002, il était resté un défenseur déterminé des intérêts du monde du travail et de la création.
mardi 24 mars 2020
ACTUS, ACTUS, ACTUS
LUCIEN SÈVE DISPARU :
LA PENSÉE COMMUNISTE EN DEUIL.
PAR PATRICK LE HYARIC
C’est un choc. Une douleur. Un monument vient de tirer sa révérence. La peine des militants communistes et progressistes est à hauteur du legs que nous laisse Lucien Sève : immense. Il était un authentique ami de L’Humanité, avec la volonté de toujours la porter plus haut pour qu’elle soit toujours plus utile. C’est lui qui inventa lors d’une rencontre alors qu’il en était le rédacteur en chef d’un jour le concept de « Cortex » devenu une rubrique chaque vendredi.
mercredi 26 février 2020
COMPRENDRE NOTRE ÉPOQUE
Jojo le gilet jaune
Lecture théâtralisée
textes de Danielle Sallenave
par Françoise Sage et Annick Reigné
compagnie La Carillon de Thonon-les-Bains
À
PROPOS DE
«
JOJO LE GILET JAUNE »
Danielle Sallenave est une femme de lettres,
académicienne issue d'un milieu modeste et elle ne l'a
jamais oublié.
Alors, quand elle entend un jour le Président de la
République se plaindre que les médias font plus
de place à « Jojo le Gilet Jaune » qu'à un ministre,
elle prend la plume pour dire haut et fort ce
qu'elle en pense. Cela donne un cahier de soixante
pages dans lesquelles elle expose et analyse
« l'étendue et la profondeur de la fracture qui sépare
les « élites » des « gens d'en bas ». Fracture
géographique, économique, politique et sociale. Et
surtout fracture culturelle entre les habitants des
grandes villes et tous les autres ». Deux comédiennes
liront un montage de différents passages
qui illustrent particulièrement son propos. La lecture
sera théâtralisée, c'est-à-dire que les moyens
du théâtre ( accessoires, déplacements, éclairage)
seront utilisés pour mettre en valeur le texte que
qui sera présenté..
A. R.
Des partis ? pour quoi faire ?
Bernard VASSEUR
Philosophe
vendredi 14 février
Décembre 2018: Les
Gilets Jaunes apparaissent sur les ronds-points. Le monde des invisibles se
révolte. Ils nous font part de leurs difficultés de vie, et surtout veulent
être vus. Bien souvent, c'est la première fois qu'ils manifestent.
Mais les syndicats et
les partis politiques sont rejetés; même ceux luttant, comme eux, pour un monde
meilleur depuis de nombreuses années. Ce rejet de la classe politique, déjà
repéré lors de la création de "mouvements" comme La France Insoumise ou la République en Marche, est
très fort.
La revendication d'une
démocratie directe est une exigence. Pas besoin d'intermédiaire organisé.
La démocratie
représentative est chahutée.
Mais ne reste t-elle
pas, quand même, la garante de projets portés collectivement avec, pour tous,
un même niveau d'information, garante de projets portés jusqu’à la mise en
place de la loi dans une cohérence idéologique ?
N'a t-on plus besoin
de partis politiques ?
Ne sont-ils pas
porteurs d'éducation populaire, ne sont-ils pas le lieu de débats où s'élabore
une vision de la société, et des programmes de gouvernement pour y parvenir ?
Les mouvements
populaires n'ont ils plus besoin d'être accompagnés par une réflexion organisée
qui trouve, dans le temps, sa cohérence ?
La démocratie peut
elle se passer de partis ?
Peut-elle, en
particulier, se passer d'un parti révolutionnaire qui s'inspire de la pensée
marxiste ? Que serait "le modèle social français" si le Parti
communiste n'avait pas existé ? Nous proposons d'en débattre après le spectacle
"Jojo le Gilet Jaune" en présence de Bernard Vasseur, philosophe
marxiste.
Jean-philippe
Communiste !
avec Marx
Bernard VASSEUR
samedi 15 février
LES COMMUNISTES FRANÇAIS
SONT-ILS UTILES ?
Petit rappel
historique
Par
deux fois, à la fin de la Seconde Guerre mondiale et lors du premier mandat
présidentiel de François Mitterrand, les Communistes ont participé au
gouvernement. Ils n'y furent pas inutiles...
La
Sécurité sociale, c'est Ambroise Croizat
Le
programme du Conseil National de la Résistance, en mars 1944, prévoyait un «
plan complet de sécurité sociale visant à assurer, à tous les citoyens, des
moyens d’existence dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer
par le travail ».
Il
appartiendra au ministre communiste du gouvernement dirigé par De Gaulle,
l'ancien métallo Ambroise Croizat, de le mettre en œuvre, avec l'Ordonnance du
19 octobre 1945 . L'ordonnance créée un système de sécurité sociale en France,
géré par les partenaires sociaux, financé par des cotisations à la charge des
employeurs et des salariés.
Ainsi,
fondée sur la solidarité, la justice sociale, la démocratie et une meilleure
répartition des richesses créées, la Sécurité sociale a permis une amélioration
considérable de l’état sanitaire de la population, la création des CHU et un
considérable progrès de la recherche dans le domaine de la santé. Elle a aussi
été un puissant levier de relance de l’économie et la promotion du progrès
social dans notre pays.
Le statut
général des fonctionnaires de l'Etat et des collectivités territoriales.c'est
Anicet Le Pors
Le 13
juillet 1983, est adoptée la loi dite loi Le Pors, qui unifie les trois
fonctions publiques (d'État, territoriale et hospitalière).
Dans
un récent entretien avec un journaliste de la revue Fonction publique, l'ancien
ministre en montre la portée :
«
Elles ont marqué un progrès tant dans l'ordre de la clarification de
l'organisation de la Fonction publiique territoriale que dans celle de
l'amélioration des conditions matérielles et morales des agents publics des
collectivités territoriales. Ceux-ci ont tout d'abord bénéficié des avancées du
statut des fonctionnaires de l'État définies en 1946 (…) : régime spécial de
protection sociale et de retraite, droit syndical, organismes paritaires, etc.
Ils se sont vu également reconnaître les nouveaux droits expressément
introduits en 1983 dans le titre 1er pour tous les fonctionnaires : droit de
négociation reconnu aux organisations syndicales, droit à la formation
permanente, à l'information, droit de grève, liberté d'opinion, la mobilité
reconnue garantie fondamentale, etc. Cette loi du 13 juillet 1983 a fait des
agents territoriaux des fonctionnaires, sur un même pied d'égalité que les
autres. On a tourné le dos à la loi de finances du 31 décembre 1937, qui
interdisait aux communes de dépasser les rémunérations versées aux
fonctionnaires de l'Etat pour des fonctions équivalentes. On peut parler de dignité
restaurée » .
D'acord,
mais ça, c'est le passé. Qu'en est-il aujourd'hui ?
Ian
Brossat, maire-adjoint de Paris, président de l'AECR (Association des Élus
Communistes et Républicains), répond en illlustrant, dans le nuéro de
janvier-février de la revue Cause commune, le rôle des élus communistes :
«
Pour évoquer le communisme municipal du XXIe siècle, il suffit de regarder
toutes les innovations mises en place par nos maires, par nos élus en situation
de responsabilité sur tout le territoire. Quelques exemples : l’instauration de
budgets participatifs permettant aux citoyens de trancher les projets à
financer comme à Montreuil, l’implantation d’un centre de santé dans un désert
médical comme à Grigny, la mise en place d’une complémentaire santé communale
comme à Allonnes, un « check-up » santé offert aux jeunes de 18 ans comme à
Villeneuve-Saint-Georges, la création d’un relais des assistantes maternelles
comme à Gentilly, la mise à disposition de locaux et de moyens humains et
technologiques pour aider les élèves en difficulté comme à Gennevilliers, la
municipalisation de l’eau avec gratuité des trente premiers mètres cubes
consommés comme à Roquevaire, l’aide au développement d’entreprises de
l’économie sociale et solidaire comme à Tarnos, la mise en place avec la
métropole de chaudières à biomasse pour accroître la part des énergies
renouvelables comme à Vénissieux, 50 % de repas bio dans les cantines
municipales comme à Martigues, des projets innovants de démocratie locale et de
concertation avec les habitants comme à Dieppe ou La Courneuve, la mise en
place d’un permis de louer contre l’habitat indigne comme à Aubervilliers…
Malgré les difficultés qui s’accumulent, nos communes sont autant de
républiques sociales à elles toutes seules. Voilà notre modèle ».
OUI,
DÉCIDÉMENT, TANT AU PLAN LOCAL QU'AU PLAN NATIONAL, LES COMMUNISTES SONT UTILES !
mardi 11 février 2020
dimanche 19 mai 2019
Pour l'Europe des gens
CONTRE L'EUROPE DE L'ARGENT
- Louis Biord : la lutte des Gilets Jaunes et la nécessité de passer de la lutte des ronds-points au vote Ian Brossat.
vendredi 15 mars 2019
Nous avons besoin de vous.
France 2 censure dans "L'ÉmissionPolitique" :
rassemblement mardi 19 mars à 18h00 devant le siège de France 2
Principale chaîne du groupe public
France Télévisions, France 2 organise le premier débat consacré aux élections européennes, jeudi 4 avril prochain, à l’occasion de "L’Émission politique"
En dépit de nos protestations, France 2 persiste à vouloir boycotter
Ian BROSSAT, chef de file de notre liste
« Pour l’Europe des gens, contre l’Europe de l’argent ».
« Pour l’Europe des gens, contre l’Europe de l’argent ».
Le PCF appelle
à un très large rassemblement,
mardi 19 mars à 18h00, devant le siège de France Télévisions
situé esplanade Henri de France (Paris 15e),
en présence de personnalités de la société civile,
de militant-es, de parlementaires et d'élu-es.
Nous avons besoin de vous.
Nous avons besoin de vous.
Nous avons besoin de vous.
Le 4 avril prochain, France 2 diffusera une "Émission politique" spéciale élections européennes. Le choix a été fait d’inviter sept candidats sur le plateau et de priver Ian Brossat et le PCF de ce premier grand moment de débat dans le cadre de la campagne européenne. C’est tout simplement inacceptable.
Comme vous l'avez peut-être vu sur les réseaux sociaux, nous avons lancé une campagne
#PasSansNous
afin d’obtenir la participation de Ian à cette émission.
Nous vous demandons de nous aider à faire grandir cette campagne en agissant très concrètement.
vous avez la possibilité d’agir de trois façons :
Noyer France télévision sous les appels et les mails :
Nous vous invitons à contacter directement le standard de France2 pour exprimer votre mécontentement. Vous pouvez les joindre au : 01 56 22 60 00
Vous pouvez aussi envoyer un mail à la Présidente de France télévision,
Delphine Ernotte : delphine.ernotte@francetv.fr.
Ou/et encore saisir le médiateur de France télévision en cliquant sur : MEDIATEUR DU FRANCETV
Occuper les réseaux sociaux
Sur Facebook : Nous vous invitions à vous inscrire (même si vous ne pouvez pas être physiquement là) et à partager très largement l’évènement que nous avons créé pour l'initiative que nous organisons, mardi 19 mars prochain à 18h, devant le siège de France Télévisions ( 7 Esplanade Henri de France Paris 15e)
Sur Twitter : N'hésitez pas à multiplier les tweets avec #PasSansNous.
vous pouvez faire des vidéos qui expliquent pourquoivous trouvez ça scandaleux, poster ta photo avec une feuille sur laquelle est
marqué #PasSansNous.
Nous vous demandons de nous aider à faire grandir cette campagne en agissant très concrètement.
vous avez la possibilité d’agir de trois façons :
Noyer France télévision sous les appels et les mails :
Nous vous invitons à contacter directement le standard de France2 pour exprimer votre mécontentement. Vous pouvez les joindre au : 01 56 22 60 00
Vous pouvez aussi envoyer un mail à la Présidente de France télévision,
Delphine Ernotte : delphine.ernotte@francetv.fr.
Ou/et encore saisir le médiateur de France télévision en cliquant sur : MEDIATEUR DU FRANCETV
Occuper les réseaux sociaux
Sur Facebook : Nous vous invitions à vous inscrire (même si vous ne pouvez pas être physiquement là) et à partager très largement l’évènement que nous avons créé pour l'initiative que nous organisons, mardi 19 mars prochain à 18h, devant le siège de France Télévisions ( 7 Esplanade Henri de France Paris 15e)
Sur Twitter : N'hésitez pas à multiplier les tweets avec #PasSansNous.
vous pouvez faire des vidéos qui expliquent pourquoivous trouvez ça scandaleux, poster ta photo avec une feuille sur laquelle est
marqué #PasSansNous.
Organisez des rassemblements
Nous vous invitons, en lien avec la section et la fédération du PCF, à organiser des rassemblements de type happening dans votre ville au cours desquels nous vous proposons de mettre des bâillons en brandissant les slogans Pas sans Nous, Pluralisme,
Démocratie… Nous vous conseillons d’inviter la presse à cette initiative.
Comme vous pouvez le voir, beaucoup de choses peuvent être faites pour en finir avec l’exclusion du PCF des médias.
Nous comptons sur vous. Nous pouvons gagner, ensemble, la participation de Ian BROSSAT à cette émission!
Bien fraternellement.
Nous demandons à ce qu’Ian BROSSAT puisse être invité au même titre que les autres têtes de liste.
Nous vous invitons, en lien avec la section et la fédération du PCF, à organiser des rassemblements de type happening dans votre ville au cours desquels nous vous proposons de mettre des bâillons en brandissant les slogans Pas sans Nous, Pluralisme,
Démocratie… Nous vous conseillons d’inviter la presse à cette initiative.
Comme vous pouvez le voir, beaucoup de choses peuvent être faites pour en finir avec l’exclusion du PCF des médias.
Nous comptons sur vous. Nous pouvons gagner, ensemble, la participation de Ian BROSSAT à cette émission!
Bien fraternellement.
Nous demandons à ce qu’Ian BROSSAT puisse être invité au même titre que les autres têtes de liste.
Ni plus, ni moins.
Comme en 2005 déjà, à l’occasion du référendum européen, les Français attendent
aujourd’hui une plus juste et sincère représentation des opinions.
La voix de la liste du PCF n’est réductible à celle d’aucune autre liste.
Le Parti communiste français est présent dans les deux assemblées,
avec plus de trente parlementaires qui prennent part
au fonctionnement institutionnel de notre pays.
Les Françaises et les Français se sont choisi plus de 7 000 élus locaux et nationaux
de notre famille politique pour les représenter, plus de 800 maires et trois parlementaires
européens pour faire entendre et respecter leur voix.
Nous sommes le seul parti de gauche à avoir rejeté tous les traités européens libéraux
depuis le début de la construction européenne.
Nous sommes la seule liste du paysage français à inclure dans ses rangs plus de
la moitié d’ouvrières et d’ouvriers, de femmes et d’hommes employés.
Comme en 2005 déjà, à l’occasion du référendum européen, les Français attendent
aujourd’hui une plus juste et sincère représentation des opinions.
La voix de la liste du PCF n’est réductible à celle d’aucune autre liste.
Le Parti communiste français est présent dans les deux assemblées,
avec plus de trente parlementaires qui prennent part
au fonctionnement institutionnel de notre pays.
Les Françaises et les Français se sont choisi plus de 7 000 élus locaux et nationaux
de notre famille politique pour les représenter, plus de 800 maires et trois parlementaires
européens pour faire entendre et respecter leur voix.
Nous sommes le seul parti de gauche à avoir rejeté tous les traités européens libéraux
depuis le début de la construction européenne.
Nous sommes la seule liste du paysage français à inclure dans ses rangs plus de
la moitié d’ouvrières et d’ouvriers, de femmes et d’hommes employés.
Nous sommes la seule liste en mesure de faire entrer au Parlement européen,
le 26 mai prochain, la première femme ouvrière de l’histoire en la personne
de Marie-Hélène Bourlard.
le 26 mai prochain, la première femme ouvrière de l’histoire en la personne
de Marie-Hélène Bourlard.
La dernière élection présidentielle a démontré qu’il était possible de proposer aux Français
des débats télévisés de qualité en y conviant l’ensemble des forces en présence.
C’est cela la vitalité de notre démocratie ; elle est une chance que chacune et chacun
devrait saluer.
C’est cela la vitalité de notre démocratie ; elle est une chance que chacune et chacun
devrait saluer.
samedi 9 mars 2019
JOURNÉE INTERNATIONALE POUR LES DROITS DES FEMMES.
« NOTRE QUOTIDIEN
EST UNE GUERRE SOCIALE »
Vendredi, 8 Mars, 2019Lola Ruscio
Pour la première fois, des femmes gilets jaunes, ultra-précaires, manifesteront vendredi et samedi dans plusieurs villes de France pour porter haut et fort leurs revendications féministes.
Elles se réunissent en assemblée générale tous les lundis à la bourse du travail de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Une cinquantaine de personnes ont afflué lundi depuis Paris et sa banlieue.
Oriane, la trentaine, chouchou rose dans les cheveux et bière à la main, est la cocréatrice de la page Facebook « Femmes gilets jaunes » : « Parce que nous sommes les plus exploitées et précarisées par ce système capitaliste violent, parce que nous sommes discriminées et subissons le sexisme, nous serons en première ligne à cette manifestation ! » lance-t-elle. Bénéficiaire du revenu de solidarité active (RSA) depuis la fermeture de sa micro-entreprise, elle est aussi bénévole à l’Armée du salut.
« Le système nous met dans la précarité depuis l’enfance »
Dans la salle Louise-Michel, chacun a son identité et son expérience. On retrouve ici Engracia, en première ligne de la grève victorieuse des femmes de chambre de l’hôtel Park Hyatt Vendôme, mais aussi Céline Verzeletti, secrétaire confédérale chargée de l’égalité femmes-hommes à la CGT, des professeures, une ex-sans-papiers, des étudiantes, deux hommes, des syndicalistes SUD, militantes NPA et France insoumise. « Mais nous ne sommes pas un parti politique, nous sommes une classe sociale », insiste Oriane, non encartée.
Qu’elles travaillent dans le nettoyage, dans les hôpitaux, dans le privé, toutes portent la voix des femmes isolées, souvent issues de l’immigration. Leila, une ancienne commerçante : « Le système nous met dans la précarité depuis l’enfance. Macron ose en plus nous traiter d’illettrées ! Quand il parle ainsi, c’est une façon de viser nos sœurs, nos mères, nous toutes ! » « Les retraitées, les mères au foyer célibataires sont depuis longtemps invisibilisées par les médias et la société, dénonce une autre femme gilet jaune. Notre quotidien est une guerre sociale, à nous de reprendre nos droits ! » Ces femmes précaires, aux faibles revenus, s’inquiètent des disparitions des maternités et de la réforme du chômage : « Ils tapent sur n’importe quoi ! Regardez la santé, les hausses des contrôles à Pôle emploi ! Mais rien n’est fait pour limiter les contrats précaires imposés aux femmes. »
Contre l’ordre néolibéral, elles se battent pour un meilleur accès au logement, aux soins, aux prestations sociales et pour la création d’un service public de la petite enfance. Des droits exclus ou rognés par le gouvernement en raison de contraintes budgétaires. Contrairement à leurs homologues masculins, elles n’évoquent pas le rétablissement de l’impôt sur la fortune et le référendum d’initiative populaire. « À la télévision, on ne voyait que des hommes s’exprimer pour parler du gasoil. On s’est dit que la parole des femmes n’était absolument pas représentée », explique Chérifa, keffieh autour du cou, bénévole à l’Armée du salut. Depuis presque trois ans, elle vit dans un neuf mètres carrés au Palais de la femme, un établissement parisien dédié aux personnes en grande difficulté. « Je n’ai jamais touché d’allocations familiales, les pensions n’ont jamais été versées, j’ai payé seule les études de ma fille. Tenir avec un salaire de misère, à Paris, c’est dur », résume cette mère de trois enfants. Dans la salle, on croise aussi Torya Akroum, 37 ans, qui a fui son domicile, ses petits sous le bras, après des violences conjugales. Cette cheminote se sent aujourd’hui privilégiée grâce à son emploi. « Mais je travaille la nuit et les week-ends pour un meilleur salaire et mieux élever mes enfants », raconte cette mère isolée de trois enfants et ancienne gréviste à la SNCF. Gilet jaune de la première heure, elle dénonce la baisse des aides personnalisées au logement (APL). Elle a perdu au change : « Je touchais 75 euros, contre 19 euros aujourd’hui. Avec cette somme, j’aurais pu remplir un chariot Lidl. »
« Dans la réussite des hommes, coulent les larmes des femmes »
Lise, 26 ans, fabrique sa pancarte pour la manifestation : « Dans la réussite des hommes, coulent les larmes des femmes. » Ancienne pâtissière, elle a mal vécu son expérience dans la restauration et a fini par démissionner : « C’était l’horreur, des collègues m’ont harcelée sexuellement. Et les patrons nous exploitent bien plus qu’ils n’exploitent les hommes, avec des heures supplémentaires non payées. »
Ces discours tranchent avec les manifestations des femmes gilets jaunes de janvier. L’appel sur Facebook précisait : « Nous voulons montrer que nous sommes la Mère Patrie, en colère, et que nous avons peur pour l’avenir de nos enfants ! » Et aussi : « Nous restons complémentaires et solidaires des hommes, ce n’est pas une lutte féministe mais féminine. » Oriane et ses camarades s’opposent à cette image réductrice du rôle des femmes. Elles rejettent un féminisme institutionnel, incarné aujourd’hui par Marlène Schiappa, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité femmes-hommes. « Les féministes, celles qui luttent tous les jours pour les droits de toutes les femmes, c’est nous, pas Schiappa ! » disent-elles.
Quelles suites pour leur mouvement ? Certaines évoquent des pistes : « Pourquoi ne pas créer un acte gilet jaune sur le chômage ? N’attendons pas que les hommes le fassent, les femmes sont plus touchées par les contrats précaires et les temps partiels », propose l’une d’entre elles sous les applaudissements. Les idées fusent dans la salle, comme si le mouvement social en était encore à ses débuts. Leila prend l’initiative d’écrire une lettre ouverte au président de la République, quand Chérifa souhaite soutenir les femmes jetées à la rue dès la fin de la trêve hivernale. Michelle, à la retraite, propose d’investir les lieux de pouvoir.
Elles n’entendent pas abandonner le monopole du récit aux hommes
Très vite, elles décident de multiplier les actions en semaine. Et reçoivent le soutien de la CGT : « C’est bien de se mobiliser en semaine, avec les organisations syndicales. Grâce aux femmes, on arrivera à faire des actions massives », estime Céline Verzeletti, du bureau confédéral du syndicat. Des commissions « revendications » et « actions » fleurissent, et une nouvelle assemblée générale se tiendra dès mardi prochain.
La mobilisation des gilets jaunes, c’est aussi elles. Et elles n’entendent pas abandonner le monopole du récit aux hommes. « Les revendications des femmes ne passent pas assez dans le mouvement, alors qu’elles devraient l’irriguer, estime une militante. Il faut les inclure dans la lutte générale. » Où va mener ce nouveau mouvement féministe tourné vers les mobilisations sociales ? Il est tôt pour le dire.
Une chose est sûre, ces gilets jaunes d’un nouveau genre peuvent créer un élan de conscience et tisser des réseaux déterminés à renverser les formes de domination. Leila, étudiante, estime : « Une révolution sans les femmes, c’est une révolution contre les femmes. »
Lola Ruscio
vendredi 8 mars 2019
mardi 4 décembre 2018
Gilets jaunes :
ils demandent la justice sociale
"Il faut taxer les riches, au lieu de taper tout le temps sur les pauvres !".
Paroles de gilets jaunes sur les Champs-Elysées à Paris, samedi 1er décembre.
lundi 3 décembre 2018
École de la Source
Les parents d'élèves, enseignants
et citoyens thononais
ne lâchent rien
photos A.R.
Le 28 novembre, un nouveau rassemblement a eu lieu devant la mairie contre le projet de la municipalité de fermer l'école de la Source dans le quartier de Collonges. Plusieurs dizaines de parents d'élèves, enseignants et citoyens thononais membres du collectif de défense ont crié leur colère face à ce projet mené sans réelle concertation. Les gilets jaunes étaient également venus soutenir ce mouvement pour la défense du dernier service public restant dans ce quartier prioritaire.
La municipalité avance maintenant l'idée de création d'une crèche ... à la place de l'école. Pour le collectif de défense de La Source, la construction d'une crèche, nécessaire dans ce quartier ouest de Thonon, ne peut qu'être complémentaire avec le maintien de l'école maternelle !
Donc, vigilance et pousuite de la mobilisation !
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