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L'article du Messager sur les Urgences ne pointe pas les vraies responsabilités La dernière édition du Messager traitait de la dégra...
mercredi 12 mars 2025
dimanche 22 septembre 2024
CHABLAIS: UNE RENTREE SCOLAIRE QUI TENTE DE FAIRE ILLUSION ... POUR UN TEMPS!
La rentée scolaire s’est-elle bien passée dans le primaire dans le Chablais ? En surface plutôt bien, mais dans les faits...
Chaque classe du primaire à un enseignant ou une enseignante, et il n’y a pas eu de situations de non remplacement prolongé pour l’instant.
Le jeu des ouvertures et fermetures de postes a été facilité par le fait qu’il était prévu une augmentation du nombre d’élèves qui, à l’échelle départementale, ne s’est pas réalisée (300 élèves de moins que prévus). Cela facilite les ouvertures de classes et permet de ne pas mettre la pression pour fermer des classes et récupérer des postes pour ouvrir ailleurs.
Malgré cela, on peut noter quelques difficultés, comme des effectifs très chargés en maternelle et CP à Bellevaux (une trentaine d’élèves de la petite section au CP dans une même classe !). Remarquons aussi qu’à Allinges, une ouverture de classe a été réalisée après que le DASEN a entendu les difficultés des personnels signalées par leurs représentants syndicaux, et grâce au fait qu’il disposait exceptionnellement de moyens pour la réaliser.
Donc, en apparence, une rentrée « normale », mais…
jeudi 19 septembre 2024
JEUNES COMMUNISTES À LA RENCONTRE DE JEUNES LYCEENS-LYCEENNES DE LA VERSOIE
Mercredi matin de 7h30 à 11h30
jeudi 8 août 2024
« Un plan social sans précédent » : à la protection judiciaire de la jeunesse, des économies sur le dos des mineurs
Un préavis de grève déposé pour le mardi 14 août
En pleine période estivale, la direction de la PJJ a annoncé devoir réaliser 1.6 à 1.8 millions d’euros d’économies. L’intersyndicale mène la bataille pour préserver les près de 500 postes de contractuels menacés. Leurs disparitions mettraient en péril la prise en charge des mineurs. Un préavis de grève a été déposé.

© Fred MARVAUX/REA
Dans les couloirs de la protection judiciaire de la jeunesse, depuis février la rumeur circulait déjà à grand bruit. Mais le couperet est tombé le 31 juillet, quand Caroline Nisand, aux manettes de l’institution, a réuni les syndicats et les directions interrégionales. L’annonce est brutale : 1,6 à 1,8 million d’euros doivent être économisés avec pour conséquence le non-renouvellement de postes de contractuels.
jeudi 20 juin 2024
AVEC LE NOUVEAU FRONT POPULAIRE, REDONNER À L'ÉCOLE PUBLIQUE SON OBJECTIF D'ÉMANCIPATION
Tu es enseignant dans le primaire, quelle est ton appréciation du programme du Nouveau Front Populaire ?
Philip Domergue
En tant que citoyen, je trouve que c'est un programme qui me plaît beaucoup car il y a déjà des mesures d'urgence qui sont à prendre. Notamment, la première mesure qui sera prise, c'est l'abrogation du « Choc des savoirs », une chose redoutable voulue par le Rassemblement National, dont le gouvernement actuel a repris les idées. Ce « choc des savoirs » nous inquiète énormément en terme de liberté pédagogique, avec des groupes de niveaux au collège, avec une réforme des programmes dans le premier degré extrêmement scandaleuse : un programme qui sera fait pour des enfants qui sont en réussite, et mettant de côté les enfants qui sont en difficulté scolaire. Abroger ce choc des savoirs est donc très pertinent.
Ensuite, il y a parmi les mesures à mettre en place durant l'été, la gratuité des cantines scolaires. C’est une bonne chose car, en circulant dans les écoles, nous savons qu'il y a des familles en grande difficulté.
vendredi 2 février 2024
MOBILISATION DES ÉLÈVES DU LYCÉE GABRIEL FAURÉ D'ANNECY
Jour de grève nationale des enseignants
Jeudi matin premier février 2024, à 6h30 les élèves du lycée Gabriel Fauré d'Annecy se sont mobilisés en concert de la grève nationale des enseignants pour bloquer leur lycée toute la matinée. L'action s'est très bien déroulée sur les mots d'ordre :
Contre le projet de rendre le "Service National Universel" obligatoire pour tous.
Contre le projet de l'uniforme unique et obligatoire.
samedi 13 janvier 2024
vendredi 23 septembre 2022
TRANSPORTS SCOLAIRES
TRANSPORTS SCOLAIRES DU CHABLAIS sacrifiés sur l'autel du libéralisme
Quelles voies pour s'en sortir ?
Les parents d'élèves se mobilisent fortement contre la désorganisation des transports scolaires. Cette problématique s'aggrave dans l'ensemble de l'Agglo depuis que celle-ci a signé une nouvelle délégation de service public (DSP) avec le groupe RATP qui a lui-même sous-traité à la société Borini de Combloux.Or celle-ci n'est pas en mesure matérielle et humaine d'assurer un service correct depuis le début de l'année. Bus en retard, arrêts oubliés, certaines lignes carrément supprimées ces derniers jours pour en renforcer d'autres. Les transports urbains de Thonon sont eux-mêmes fortement impactés avec des bus supprimés pour récupérer des chauffeurs, et ceux qui circulent sont surchargés.Comme partout en France, le manque de chauffeurs est criant: il en manquerait 4500 à ce jour au plan national. La société Borini recherche une dizaine de chauffeurs rien que pour assurer les transports scolaires de l'Agglo de Thonon et les bus urbains.
A noter que la SAT aurait "torpillé" le transfert de ses agents travaillant à 65% ou plus, en baissant leur temps de travail à moins de 65% (taux minimum pour que les employés soient obligatoirement repris par le nouveau délégataire selon la loi) afin que ceux-ci ne puissent pas être repris par Borini. La justice doit prochainement se prononcer à ce sujet.
L'Agglo réclame 71.000 euros de pénalités à la société Borini pour non-respect du contrat. Ce qui ne solutionnera évidemment pas le manque de chauffeurs...
La crise du recrutement de conducteurs ne date pas d'hier: celui-ci n'a cessé de se dégrader au vu des contrats à temps partiel très faibles (la plupart autour de 50%) et des horaires fractionnés (quelques heures tôt le matin et quelques heures en fin d'après-midi, ce qui ne permet pas de cumuler deux emplois pour arriver à un revenu suffisant pour vivre). Les salaires tournant pour la plupart entre 500 à 700 euros. La COVID et les périodes de chômage technique ont entraîné une vague de démission de chauffeurs, qui, pour une grande part, se sont réorientés professionnellement.
La libéralisation intensive des marchés publics a créé la loi de la jungle dans ce secteur, les grands groupes nationaux voire internationaux (la SAT concourait à la DSP avec un groupe espagnol) écrasant le marché, tirant les prix au plus bas au détriment de la qualité du service public.Il nous semble donc urgent d' approfondir la réflexion, en élargissant le débat qui ne peut pas se limiter uniquement à trouver des rustines pour parer à l'urgence.
La question d'une gestion en régie publique de proximité se pose en force, pour avoir la main sur les décisions. Il y a une vingtaine d'années, quand le département avait encore la compétence sur les transports scolaires avant que celle-ci ne soit attribuée à la Région, Bernard Néplaz au conseil général, et certains syndicats enseignants, avaient avancé la proposition d'une régie publique départementale.
Nous pensons que cette proposition est toujours d'actualité. D'autant plus que l'argument comme quoi les choses seraient figées ne tient pas, puisque la loi renvoyant la compétence des transports scolaires aux Régions leur laisse la possibilité de déléguer celle-ci au département ou aux agglos ou Communauté de Communes, y compris en régie publique (cf lien ci-dessous).
Pourquoi ne pas imaginer que chaque commune concernée par le réseau forme deux ou trois agents territoriaux au permis de transport en commun, employés à temps plein, qui auraient d'autres fonctions dans la commune en dehors des horaires de ramassage scolaire, ce qui permettrait aux élèves de connaître les chauffeurs et inversement, à ceux-ci de connaître le terrain, contrairement à ce qui se passe actuellement et est source de mécontentement et de conflits importants avec des parents effarés de voir leurs enfants déposés n'importe où, voire laissés au bord des routes matins et soirs.
D'autre part, la gratuité des transports scolaires doit être débattue. Ce serait un acte fort pour venir en aide aux familles lourdement frappées par la crise économique, et une première mesure efficace pour permettre l'accès à l'éducation pour tous.
De même, une réflexion doit être menée rapidement concernant l'accès au logement social pour les fonctionnaires (éducation, territoriaux, santé) afin de fidéliser ces personnels compte-tenu de la cherté de la vie dans notre département.
Les communistes du Chablais, leurs élus, sont solidaires des mobilisations décidées par le collectif des parents d'élèves et partagent les inquiétudes des responsables d'établissement.Ils seront à leurs côtés lors du rassemblement devant la mairie de Perrignier et les locaux de l'Agglomération ce mardi 27 septembre à 17h30.
vendredi 26 avril 2019
Château de Morcy
Ce domaine revient donc au domaine public, ouvrant la possibilité d'un parc de plus de 10000 m2. Reste la question de l'utilisation du "Château", suivant son état intérieur.
Depuis plusieurs années, les communistes de Thonon mettent en débat le fait que les centres de loisirs soient maintenus dans les écoles, ne sortant pas les enfants de leur cadre habituel. Ce nouveau domaine acquis nous incite à relancer notre proposition. Nous invitons la municipalité à y réfléchir sérieusement après étude du bâtiment et évaluation des travaux de mise aux normes pour une telle utilisation.
mercredi 3 avril 2019
Histoire d’une petite ville ordinaire en l'an 2019
Trente mille habitants sur les bords du lac Léman. Là où il devrait faire bon vivre : paysages magnifiques, le lac, la plage, la montagne, le ski, l’alpinisme et les promenades. Là où on a voté Macron et élu une députée LRem (en marche arrière).
Et pourtant...
Pas un mois sans plusieurs ;manifestations de presque toutes les catégories de la population.
Pour la défense de l’hôpital, des ehpad, des retraites, des lycéens, des enseignants, de l'école publique, des gilets jaunes, du secteur public, du climat...
Et à chaque fois en présence de plusieurs centaines de manifestants, du rarement vu dans cette ville.
Alors Monsieur le Président Macron 1er ?
Pourtant votre députée Madame Lenne doit bien vous faire remonter ces impatiences du peuple, du "petit peuple", à moins que vous ne l’écoutiez pas non plus...
Monsieur le President Macron 1er,
jeudi 31 janvier 2019
Ecole de la Source
Depuis plusieurs mois une formidable mobilisation des parents d'élèves, des enseignants, et de citoyen-nes du quartier de Collonges s'est organisée pour contrer le projet de fermeture de l'école maternelle de la Source à Thonon.
La municipalité, s'appuyant sur une baisse des effectifs d'élèves et la fermeture d'une classe, envisageait de rayer cette école de quartier classé en zone prioritaire. Fermeture refusée dans un premier temps par l'éducation nationale, la mobilisation avait déjà permis de forcer la municipalité à la maintenir ouverte pour la rentrée de septembre, mais aussitôt la mairie remettait sur la table un contre-projet de fermeture de l'école et l'utilisation des locaux pour y installer une crèche. Les enfants devant alors être orientés sur l'école maternelle du Morillon qui n'était pas en mesure de les accueillir dans de bonnes conditions.
Depuis septembre, le collectif de défense de l'école n'a pas ménagé sa peine : manifestation en ville, rassemblement devant le conseil municipal, interventions auprès des élus en charge du dossier, de l'inspection académique, du Préfet... Un contre-projet a été élaboré, proposant une refonte de la carte scolaire pour garantir une augmentation de l'effectif de l'école, la scolarisation des enfants dès deux ans, et la perspectives de création d'une classe de primaire pour assurer la pérennité de l'établissement et garantir l'accès à l'école publique pour ce quartier.
Cependant, la vigilance demeure car la municipalité a refusé de modifier la carte scolaire en incorporant le quartier de La Rasse qui aurait permis d'augmenter les effectifs.
vendredi 25 janvier 2019
citoyen-nes
lundi 3 décembre 2018
École de la Source
mercredi 14 novembre 2018
NON MONSIEUR LE MAIRE !
mardi 22 mai 2018
le coup de semonce
Ils étaient des dizaines de milliers à défiler, hier, un peu partout en France à l’appel d’une intersyndicale au grand complet (CGT, CFDT, FO, Unsa, FSU, Solidaires, CFTC, CFE-CGC et FA). En tête du cortège parisien, inédite depuis 2010, la photo fait mouche : Philippe Martinez (CGT), Pascal Pavageau (FO) et Laurent Berger (CFDT) sur la même ligne de départ. « C’est la démonstration que nous avons beaucoup de choses en commun, s’amuse le numéro un de la CGT. Nous avons une même conception des services publics qui ne change pas en fonction du porte-monnaie de l’usager. » Pascal Pavageau reconnaît « un lien commun » : l’opposition à « la casse des cadres collectifs que vise le gouvernement ». Pour Laurent Berger, sa présence est surtout un soutien aux fonctionnaires, car « leur stigmatisation est inacceptable ». « Leur point d’indice est bloqué depuis des années, détaille le secrétaire général de la CFDT, le protocole d’accord sur la revalorisation des carrières ne s’applique pas, la compensation de la CSG fonctionne comme un fusil à un coup. Alors, au moment d’un rendez-vous salarial, c’est important de se mobiliser. »
Quelques rangs derrière les responsables syndicaux, un panda, un tigre, un zèbre… Sous chacun de ces masques, un fonctionnaire, telle une espèce menacée… « 120 000 postes de fonctionnaires vont être supprimés durant ce quinquennat, explique Marie-Pierre Zuber, panda en chasuble rouge et responsable syndicale de la CGT centrale finances. Nous avons peur de la disparition de certaines missions. Les services informatiques ont beaucoup été externalisés et on compresse les services RH. Nous sommes inquiets par la remise en cause des CAP (commissions administratives paritaires). Le gouvernement veut retirer leurs compétences sur les promotions et l’avancement et ne leur laisser que la compétence disciplinaire. C’est la porte ouverte aux promotions discrétionnaires imposées par l’administration. Notre nouveau DRH affirme aussi que la CGT est un syndicat politique, trop engagé, et dit ne pas pouvoir nous traiter de la même façon que les autres syndicats : c’est incroyable ! L’employeur doit respecter l’égalité entre les syndicats. »
Venue à vélo par crainte de métros fermés par la préfecture, une enseignante de Villeneuve-Saint-Georges ne supporte plus les effets d’annonce de Macron, qui cachent les manques de moyens. « L’idée des CP à 12 élèves en REP + est censée résoudre tous les problèmes. Mais c’est fait dans la précipitation, avec des professeurs ou vacataires peu formés. J’ai des collègues qui se retrouvent à deux classes de 12 élèves dans la même pièce faute de place… et qui donnent cours dans les couloirs ! », estime-t-elle.
« Les enseignants sont éreintés, usés »
De son côté, Françoise Roussel, une enseignante spécialisée syndiquée Snuipp, déplore : « Il y a quinze ans, nous étions une dizaine à Villeneuve-Saint-Georges, aujourd’hui nous ne sommes plus que trois. Les enseignants sont éreintés, usés. Alors, quand on impose le jour de carence pour maladie, le message qu’on nous envoie est inadmissible… Nous ne sommes pas des feignants ! »
Aux côtés des fonctionnaires territoriaux, hospitaliers, des finances publiques ou d’ailleurs, cheminots et salariés du privé sont venus en renfort. « Ce matin, nous avons défilé dans la galerie marchande de la gare Saint-Lazare avec des camarades cheminots et des collègues du commerce, raconte Isabelle Raset, déléguée syndicale de Carrefour à Vaulx-en-Velin (Rhône). Certains commerces ont baissé leurs grilles, mais nous voulions fédérer les copains pour venir manifester ici, car il faut lutter partout. Cet après-midi, par exemple, des négociations ont lieu à Carrefour contre la fermeture annoncée de 240 magasins. » Pour elle, public et privé sont aujourd’hui embarqués dans un même bateau ivre.
À quelques pas, Nadia attend le démarrage du cortège. Elle est infirmière dans un Ehpad de Fontenay-sous-Bois (94). Dans son établissement, une infirmière a en charge 60 résidents. Le projet de création d’une deuxième journée de solidarité pour financer la prise en charge du vieillissement la fait littéralement enrager. « Ce sont toujours les mêmes qui trinquent. Nous, en l’occurrence, qui gagnons plus d’argent lorsque nous travaillons les jours fériés. » Nadia perçoit 2 300 euros après trente-trois ans au service des malades.
« Fonctionnaires ne veut pas dire bouc émissaire. Nous n’avons pas d’autre choix que la lutte », clament les manifestants sous la bannière orangée de la CFDT. Après sept mois d’absence, la fédération des services publics de la centrale de Laurent Berger a retrouvé l’intersyndicale et le chemin de la rue avec, en tête de cortège, les hospitaliers. « Les conditions de travail dans les établissements se dégradent tellement qu’il était naturel que nous manifestions aujourd’hui », explique Annick Praderes, secrétaire de l’union régionale des syndicats santé et sociaux d’Île-de-France. « Il faut arrêter de considérer que les fonctionnaires coûtent », insiste la syndicaliste en montrant le badge qu’elle arbore fièrement, sur lequel est inscrit : « Nous sommes une richesse ! »
« 800 postes sont menacés à l’AP-HP. C’est inacceptable »
Et après ? Annick Praderes ne croit pas à la convergence des luttes, contrairement à Béatrice, aide-soignante aux urgences de l’hôpital Saint-Louis. Elle gagne 1 800 euros par mois après trente-deux ans de service. Cette soignante, syndicaliste SUD, égraine ses revendications. En numéro un, les effectifs. « 800 postes sont menacés à l’AP-HP. C’est inacceptable. » Elle évoque sept suicides au sein des hôpitaux parisiens ces derniers mois, et le sentiment permanent « de faire du mauvais boulot ». Elle aimerait que le gouvernement « mette tout le monde autour de la table. Nous avons des idées, des propositions », mais « nous savons qu’il s’en tient à sa feuille de route ». Du coup, l’aide-soignante se réjouit d’avance de participer à « la marée populaire », samedi prochain, à l’appel des partis de gauche et de plusieurs syndicats, dont SUD et la CGT. « Il faut faire front ensemble. Statut, effectifs, moyens, nous avons tous les mêmes problèmes. » Véronique Barre, cadre de santé et secrétaire du syndicat CGT à l’hôpital Antoine-Béclère (Clamart), partage ce point de vue. Elle aussi décrit l’agonie de l’hôpital. L’urgence d’agir.
« Depuis que je suis responsable syndicale, je vois toute la misère de nos services. » Et les difficultés de mobiliser ses collègues. « La participation des médecins montre bien que l’hôpital craque », commente Christophe Prudhomme, urgentiste CGT. À ses côtés, en blouse blanche, chemine un jeune chef de clinique, docteur depuis novembre, pas vraiment habitué des manifs : « Je suis là parce qu’attaché au service public. Et je n’entends pas laisser nos missions au privé. »
Hier, à Paris, la démonstration de force des fonctionnaires a été émaillée par des échauffourées en fin de cortège. On compte 17 interpellations. Le cortège de tête a été dissous par la police après Bastille, mais quelques irréductibles ont continué jusque Nation.






































