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lundi 19 mai 2025

REPRENDRE LA MAIN SUR L'INDUSTRIE, ENSEMBLE!


Samedi 17 Mai 2025,
Journée de travail organisée par le PCF

Reprenons le pouvoir sur l’industrie, ensemble!


Pour une nouvelle industrialisation de la France, le PCF ouvre le débat ! ⚒

vendredi 7 mars 2025

MANIFESTEZ POUR L'ÉGALITÉ FEMMES-HOMMES DEMAIN SAMEDI 8 MARS À ANNECY


Il y aura aussi la manif organisée par notamment la CGT à 14H à la Préfecture d'Annecy avec le mot d'ordre de grève féministe.

Le soir, à 18h marche nocturne aux flambeaux pour LaSoro, avec un départ à 18h30, avec un départ normalement à la mairie d'Annecy.





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mercredi 4 décembre 2024

REVENIR AUX REALITES DES MOINS BIEN LOTIS

Il aurait été intéressant d’avoir aussi le positionnement des cas de la médiane et du premier décile des pensions de retraite


mardi 12 novembre 2024

UNE MISE EN CAUSE INACCEPTABLE DU REGIME DE L'INTERMITTENCE!

 



La mise en cause du régime de l’intermittence par le patronat est un épisode lamentable du feuilleton interminable et insupportable du rétrécissement de l’assurance-chômage.

jeudi 25 mai 2023

LE GOUVERNEMENT S'ATTAQUE AUX PLUS DEMUNIS

 

France Travail :

 Travailler plus tôt, plus longtemps et maintenant à n’importe quel prix !

La Première ministre a commencé à esquisser les premières mesures du projet de loi France Travail. 

Parmi elles, la conditionnalité du versement du RSA ou des allocations à une vingtaine d’heures d’activités. 

Il s’agit de supprimer tout ou partie des allocations et prestations sociales beaucoup plus facilement, la ministre reprenant un discours réactionnaire qui voudrait que les personnes bénéficiant des minima sociaux sont soit des « fainéants », soit des gens « qui n’ont qu’à traverser la rue pour trouver un emploi ».



mardi 30 mars 2021

BILLET D'HUMEUR DE PIERRE VILAR (21/03/30)

A PROPOS DE LA PROPOSITION SUR LES DONATIONS DEFISCALISEES

Hier matin, Bruno Le Maire, notre ministre de l'Economie, était l'invité matinal de France TV Info.
Pour aider à la relance de l'économie de notre pays, suite à la crise sanitaire qui est encore loin malheureusement d'être achevée, il souhaite inciter les Français à dépenser l'épargne supplémentaire qu'ils ont pu constituer pendant la crise.
Et la proposition qui est avancée depuis plusieurs jours dans les médias, comme d'habitude utilisés pour tester celle-ci auprès de l'opinion, est de défiscaliser les donations de quelques milliers d'Euros (en fait jusqu'à 10 000 Euros).
Et les personnes appelées à faire ces donations seraient plus précisément les grands-parents, comme un retour d'ascenseur aux générations plus jeunes, enfants et petits-enfants, qui se seraient eux sacrifiés pour les protéger, face à la COVID.
Ces propos sont scandaleux pour de multiples raisons que je vous propose d'énumérer:
1) Il n'y a pas sacrifice, mais solidarité sanitaire de tous envers tous, et plus particulièrement envers les personnes fragiles qui ne sont pas que des personnes âgées,
2) Seulement 20% des foyers de notre pays ont accru leur épargne à cause de la crise: ce sont les foyers les plus aisés et les plus riches qui ne sont pas allés au restaurant, au spectacle, en vacances, au ski ou à l'étranger, ...
3) Ces foyers, qui ne sont pas tous forcément composés de personnes âgées, savent pour leur très grande majorité comment utiliser au mieux leur argent et jouer avec les règles fiscales lorsque nécessaire.
4) Il faudrait les inciter à faire ces donations en acceptant exceptionnellement qu'ils ne payent pas les taxes dues en ce genre de circonstance à la communauté nationale: le public, nous tous donc, accepterait donc une perte de recette fiscale pour susciter une solidarité privée entre gens de familles aisées ou même riches!
5) On sous-entend aussi que les personnes âgées auraient ainsi des ressources suffisantes, voire supérieures au strict nécessaire pour vivre: on nous reprépare ainsi à l'acceptation du projet de transformation de notre système de retraite qui aujourd'hui serait donc trop généreux.
Les grands-parents sont les premiers à se saigner, quel que soit leur niveau de revenu, pour aider financièrement leurs enfants et leurs petits-enfants qu'on a placés depuis ces dernières décennies dans une situation de bas salaires, de précarité et de chômage massifs.
Cette proposition n'a donc rien d'anodin. Au contraire!
En effet, le clan Macron n'exige aucune contribution exceptionnelle des entreprises qui continuent à verser des dividendes importants à leurs actionnaires tout en recevant des aides multiples qui sont utilisées pour financer des plans de restructurations qui attendaient dans les cartons comme on dit. On continue même là aussi à baisser leurs impôts tant sur les bénéfices que sur la production.
En même temps, le clan Macron refuse de généraliser le RSA aux jeunes de 18 à 25 ans: on voit les désastres sur notre jeunesse, notamment étudiante, dont une partie, celle justement qui ne touchera pas de donation, a recours aux aides alimentaires.
Le clan Macron veut nous préparer avec le nouvel accroissement de la dette publique, comme l'a fait le clan Sarkozy après la crise financière de 2007/2008, à accepter une politique encore plus rigoureuse et austéritaire, qui continuera à saper encore plus nos services publics et nos conquis sociaux dans les années à venir.
L'argent existe pourtant, d'autant plus que la BCE (la Banque Centrale Européenne) ne cesse de créer de la monnaie par centaines de milliards depuis plusieurs années: il faut aller chercher cet argent et imposer une autre utilisation de celui-ci, pour rénover et développer les services publics (santé, éducation, ...), pour mener la transition écologique qui devient urgente.
Il faut élargir la démocratie à tous les niveaux du territoire et donner plus de pouvoirs aux salariés dans les entreprises pour travailler tant à la redéfinition des productions que de la répartition des richesses résultant de la vente des produits et services.
Avec cette proposition de défiscalisation des donations, le clan Macron va à l'encontre de ce qu'il faudrait faire dans l'intérêt général.
Le mieux pour les retraités est de participer aux manifestations organisées dans tout le pays par l'ensemble des organisations syndicales (sauf la CFDT) demain mercredi 31 Mars pour exiger une revalorisation des pensions de retraite, la suppression de la CSG et la satisfaction de nombreuses revendications qui les concernent au premier chef.
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mercredi 6 février 2019

« TOUS ENSEMBLE »

MOUVEMENT SOCIAL. 
UN MARDI D’ESPOIR 

Thonon-les-Bains le 05,02,2019




«C’est un succès qui en appelle d’autres », s’est réjoui 
le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. 
300 000 manifestants ont battu le pavé ce mardi, selon la confédération, qui appelait avec Solidaires, la FSU et des syndicats FO à une journée nationale d’action et de grève pour la hausse des salaires, des pensions, 
des minima sociaux et pour la justice fiscale.
 À travers la France, des défilés unitaires CGT et gilets jaunes se sont tenus dans une trentaine de départements.


"Gilets jaunes, gilets rouges, 
on est tous dans le même camp"



A Paris et dans toute la France, la manifestation organisée par la CGT a réuni dans le même cortège, des gilets rouges et des gilets jaunes. L'Humanité.fr a rencontré Philippe Martinez, quelques minutes avant le début du défilé.


vendredi 1 février 2019

RETRAITE.


LE POUVOIR D’ACHAT 
EN PREMIÈRE LIGNE
Vendredi, 1 Février, 2019


Les retraités ont manifesté une nouvelle fois, jeudi, pour défendre 
le niveau des pensions.
À Annecy ils étaient 350 manifestants et des milliers sur le plan national pour la cinquième fois depuis le début 2018


«Vraiment c’est incroyable, ce gouvernement nous méprise, méprise le peuple », réagit vivement Michelle Toto, une ex-employée de la Ville de Paris, pancarte sur la poitrine listant ses revendications, en tête desquelles l’augmentation des pensions à 1 500 euros comme l’exige la CGT. Sa retraite s’élève à 1 200 euros par mois, amputée de 45 euros de CSG. sa colère éclate à l’écoute du compte rendu de la rencontre avec le secrétaire d’État aux Comptes publics, Olivier Dussopt, qui s’était déroulée plus tôt dans la matinée. « Nous n’avons rien obtenu de satisfaisant. Nous avons posé douze questions qui toutes tendaient à demander : “Comment allez-vous préserver le pouvoir d’achat des retraités ?” Sachant qu’il s’agissait d’une promesse de campagne électorale d’Emmanuel Macron. Il nous a clairement été dit que sur la CSG en particulier et l’indexation des pensions sur l’inflation, rien ne changera », explique Didier Hott (FO), porte-parole de l’intersyndicale regroupant neuf organisations de retraités. Plusieurs d’entre elles appellent d’ailleurs à se mobiliser le 5 février, à l’occasion de la journée d’action interprofessionnelle.
« Nous perdons un à un nos acquis sociaux »

C’est justement « pour se faire entendre d’Emmanuel Macron » que les retraités CGT des Hauts-de-Seine ont sorti les casseroles, provoquant un joyeux tintamarre. De ce côté du cortège, l’augmentation des pensions d’au moins 200 euros est une urgence, de même que l’arrêt du prélèvement de la CSG. « On ponctionne les retraités alors qu’on exonère les plus riches de l’ISF. C’est franchement injuste ! » explique une manifestante. Guy Delecray, syndicaliste FO, ancien directeur d’école dans le Val-de-Marne, partage les mêmes urgences : « Revalorisation des pensions et des salaires et la CSG », précise-t-il, s’excusant presque. Depuis le 1er juillet 2018, la hausse de la CSG s’est traduite par une ponction de 45 euros par mois, soit 600 euros an sur sa pension. Même punition pour sa femme, également enseignante retraitée, soit une perte de 1 200 euros par an pour le couple. « De toute façon, nous perdons un à un nos acquis sociaux. Et ce gouvernement nous ment ! » s’insurge Éléonore, ex-cadre à l’OCDE. Ni syndiquée, ni engagée en politique, elle a endossé un gilet jaune depuis plusieurs semaines. Et manifeste « naturellement » ce jeudi.



mercredi 2 mai 2018

1er mai. « En progression par rapport à l’an dernier »



Deux cent quarante défilés en France  
55 000 manifestants à Paris, 
250 à Thonon selon la CGT. 
Contre la politique du gouvernement, cheminots, fonctionnaires ou manifestants en famille croisés dans le cortège appellent à continuer la lutte ensemble.

« Ce qui nous rassemble, c’est le soutien à ceux qui sont en lutte » 
a souligné Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. 

L’eau continue à monter… et ce ne sont pas les affrontements avec les CRS en tête de cortège parisien, la manifestation coupée très rapidement, puis détournée par la gare de Lyon, qui ont empêché le traditionnel défilé du 1er Mai de déferler. Éditocrates et gouvernement reprochaient aux syndicats de se mobiliser en ordre dispersé : « Ce qui nous rassemble, c’est le soutien à ceux qui sont en lutte », répliquait hier en début de cortège le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. Certes, « il faut mettre de côté nos différences », reconnaissait-il, soulignant cependant que « dans 40 % des départements, il y a des rassemblements avec FO ou en présence de la CFDT (qui n’appelaient pas nationalement à la manifestation – NDLR) ». « Un tas de choses bourgeonnent, estimait lui aussi Éric Beynel, porte-parole de Solidaires, en tête du défilé. Chez les cheminots, dans les finances publiques, parmi les étudiants et les enseignants… »



250 à Thonon-les-Bains 
mieux que l'an dernier


Intervention de Philip Domergue pour la FSU

Voilà de nombreuses années que nous manifestons à Thonon contre les politiques libérales qui nous sont imposées par des technocrates si populaires qu’ils n’ont jamais pu regagner une élection une fois élus.
Aujourd’hui, le gouvernement de M. Jupiter pousse un coup d’accélérateur :
Depuis un an, chaque secteur d’activité est attaqué : attaque du code du travail, démantèlement des services publics, remise en cause du statut des fonctionnaires, sélection à l’entrée des universités, stigmatisation des personnes en recherche d’emplois, volonté d’informatiser les jugements, SNCF…
L’Education Nationale n’est pas épargnée. Elle sera rudement touchée par la suppression de 120 000 emplois de fonctionnaires, la disparition des secrétaires et des maitres supplémentaires dans les écoles. Mais pour notre ministre, qui, depuis qu’il est adulte, n’a jamais mis les pieds dans une école primaire, sauf pour passer devant les caméras, ce n’est pas cela le problème : Les maitres et maitresses d’écoles doivent comprendre qu’il faut faire des dictées quotidiennes et du calcul mental !
La véritable ligne politique est la ligne budgétaire. L’OCDE signale encore une fois les effectifs particulièrement élevés en classe en France. Mais ce n’est pas le problème pour M. le Ministre qui fait son one-man-show et nous envoie un document de 130 pages pour nous expliquer qu’il est indispensable de choisir le bon cahier (17X22 cm, en Seyes, et oui…).
M. le Ministre, nous n’avons pas besoin d’un guide pipeau, mais de baisser les effectifs des classes, de formation supplémentaire, d’enseignants spécialisés, de secrétaires, de personnels de santé, d’assistantes sociales…


Mais n’allez pas croire que nos seuls problèmes viennent du gouvernement. Localement aussi, nous devons faire face à une volonté de faire des économies sur le dos de l’école.
C’est ainsi que nous avons appris que la mairie de Thonon comptait fermer l’école de Source et transférer les élèves à l’école du Morillon :
            •            Fermer la source et transférer ses élèves au Morillon, alors que l’enjeu serait plutôt de favoriser la mixité sociale.
            •            Fermer la source et transférer ses élèves au Morillon, alors que nous savons que les petites structures favorisent le vivre ensemble, l’accueil des élèves, les contacts humains.
            •            Fermer la Source et transférer ses élèves au Morillon, quand l’école du Morillon passera de 15 à 18 classes, sans moyens supplémentaires, mais avec la perte de sa secrétaire.
            •            Fermer la source, alors qu’à tous les conseils d’écoles, jusqu’à présent, la mairie s’est voulue rassurante sur l’avenir de cette petite structure. Alors que les personnels et le conseil municipal ne savaient même que c’était en débat.
            •            Fermer la source alors qu’elle constitue le seul service public du quartier.
                        Fermer la source, avec, beaucoup de courage, allant même jusqu’à raconter que c’est l’Education Nationale qui l’exige car celle-ci refuserait de garder des écoles à moins de 50 élèves. M. le Maire, savez-vous que dans ce département, l’Education Nationale maintient coûte que coûte et à juste titre des écoles de 12 élèves, car elle est consciente que la réussite des élèves et le lien social passe par le maintien de ce service public sur tout le territoire. Allons, un peu de courage, on assume sa volonté politique de faire des économies sur le dos des élèves.


On le voit, les attaques contre les services publics sont multiples, et à tous les niveaux. Nos réponses doivent être à la hauteur des enjeux. Massives, unitaires, locales et nationales, elles doivent faire changer les lignes politiques à tous les niveaux : municipal, régional, national et européen.

La FSU donne rendez-vous à toutes et à tous pour soutenir et participer à l’ensemble les actions nationales et locales, comme celles de la Source qui se construisent en ce moment, et on se donne rendez-vous, le 22 mai, pour réussir la grève la plus unitaire que nous ayons construite depuis longtemps.





Et en chanson sur un air de "Bella Ciao"

Le p'tit Macron, les grands patrons,
Veulent tout brader, tout casser, ren-ta-bi-li-ser
L'service public, faut faire du fric,
Ils veulent tout pri-va-ti-ser.

Mais p'tit Macron, c'est not'pognon,
Pas question d'te laisser faire pour les ac-tio-nnaires
On va lutter, dans l'unité,
Tous ensemble on va gagner.

Les cheminots, les hôpitaux,
Les profs, les facs, la jeunesse, les terri-to-riaux,
Et le privé, les retraités,
Tous ensemble on va gagner.



jeudi 5 avril 2018

Mon train j'y tiens




la bataille du rail 
ne fait que commencer !




Déclaration adoptée par le Conseil national du PCF des 30 et 31 mars 2018

Dans tout le pays se lève un vent de contestation contre la politique Macron.

Les patient·e·s, les personnels de l'hôpital public, des EHPAD refusent les logiques comptables et veulent des soins de qualité ; les enseignant·e·s et les parents d'élèves sont vent debout contre les fermetures de classes ; les étudiant·e·s manifestent pour une université de l’égalité et de la réussite, les usager·e·s et les cheminot·e·s tiennent à leur train et refusent la privatisation de la SNCF ; les locataires et leurs associations se mobilisent pour préserver le logement social, les usager·e·s et les personnels se lèvent pour des services publics de qualité et de proximité contre la braderie aux grands groupes du CAC 40 de l’eau, de l’énergie, des aéroports, de la Française des jeux… Les femmes revendiquent des moyens financiers et humains pour conquérir l’égalité sans tous les domaines. Les maires et les élu·e·s s'élèvent contre les politiques d'austérité qui frappent les collectivités locales. Les retraité·e·s se sont mobilisé·e·s le 15 mars pour faire valoir leur droit à une vie décente. La mobilisation du 22 mars, par son ampleur, sa diversité, nous a fait rentrer dans une nouvelle mobilisation sociale dans tout le pays.

Les communistes sont avec celles et ceux qui luttent. Elles et ils portent des propositions qui s'attaquent à la finance en proposant notamment une pétition pour que l’argent des banques et de la BCE soit mis à disposition des services publics. Ils travaillent à les rendre publiques, comme ils l'ont fait lors d'une conférence de presse le 20 mars pour la SNCF. Par leurs initiatives, ils cherchent à élargir le mouvement afin d’ouvrir un grand débat national posant l'avenir des services publics comme une réponse moderne aux besoins des habitant·e·s. C'est de notre République qu'il s'agit, de notre capacité collective à permettre l'exercice réel des droits fondamentaux pour toutes et tous les citoyens, quels que soient leur lieu de résidence et leur situation sociale.

Les communistes sont déterminé·e·s à agir avec les habitant·e·s, les organisations syndicales, les salarié·e·s, agents du service public, les forces politiques de gauche et écologistes et tous les élu·e·s attaché·e·s au développement de leur territoire pour s’opposer aux casses programmées, œuvrer au développement des services publics, construire des filières industrielles utiles pour le développement de la France. Notre proximité est une force, nous la mettons au service des luttes.
Les communistes appellent à faire du 19 avril une nouvelle grande journée de lutte et de mobilisation.

SNCF : la bataille du rail ne fait que commencer !

Les communistes soutiennent et seront aux côtés des cheminot·e·s lors des journées programmées, dont la première aura lieu le mardi 3 avril. Ils seront présent·e·s dans les 280 comités locaux de sauvegarde d’une gare, d’une ligne.
La bataille de l’opinion sera décisive. Près de 1 000 gares ont déjà fait l’objet d’au moins une distribution de tracts.
Nous appelons toutes les organisations du Parti à programmer et à poursuivre les distributions de tracts, à organiser des débats autour des propositions qui ont été présentées par notre secrétaire national et les parlementaires communistes, à participer à toutes les initiatives publiques pour la SNCF.
Concernant les collectes de solidarité, nous demandons aux organisations du Parti de se rapprocher systématiquement des responsables syndicaux cheminots de leur secteur pour voir concrètement les modalités à suivre.
Le badge « Mon train, j’y tiens » est devenu un outil à la fois de popularisation de la lutte et de solidarité concrète. Vendons-le massivement.
Appelons les fédérations, en lien avec les conseillères et conseillers régionaux communistes-Front de gauche, les Adecr à interpeller les présidences de Région. Soutenons nos élu·e·s, nos maires pour gagner la bataille de l’opinion publique.

Tour de France des hôpitaux et EHPAD
D’ici juin, les parlementaires communistes auront visité de très nombreux établissements. Le 21 avril, la commission Santé-Protection sociale propose une journée de travail pour élaborer un projet de financement de l’hôpital public. Le 5 juillet, une rencontre se tiendra à l’Assemblée nationale avec les actrices et les acteurs de l’hôpital. Un grand mouvement doit se lever pour marquer, à l'automne, de nouveaux choix budgétaires dans le cadre du PLFFS.

Énergie / Alstom
Le secteur Énergie se met en grève à partir du 3 avril.
Dimanche 8 avril, nous lançons notre campagne contre la privatisation des barrages hydrauliques à Sautet, dans l’Isère et à Éguzon dans l'Indre, et le 28 avril, nous serons dans les Pyrénées. Un cahier d’acteur énergie est en préparation. La tournée des sites d’Alstom par les parlementaires communistes se poursuit.

Les éboueurs / les Ford / les Carrefour / les Air France...
Dans tout le pays, les communistes rencontrent et soutiennent les salarié·e·s et leurs luttes pour défendre l'emploi, donc l'intérêt collectif.

Éducation nationale

►Dans les universités, le mouvement s’amplifie. Les organisations communistes aident l’UEC, le MJCF qui jouent un rôle essentiel dans le mouvement. Les parlementaires communistes sont sollicités dans plusieurs assemblées générales de professeur·e·s, comme d’étudiant·e·s.
Conseils aux victimes, solidarités concrètes, mobilisations, les organisations du Parti ne céderont rien face aux attaques de groupuscules d’extrême droite.
Une pétition est en préparation pour la liberté d’expression, la liberté d’opinion face à l’interdiction de nombreux débats dans les facultés.
►Dans ce moment de lutte dans l’Éducation nationale, le réseau École organise le samedi 26 mai une journée de travail pour enrichir nos propositions et nourrir les débats.
►Face à la ségrégation dans les universités, nous appelons les organisations du Parti, en lien avec l’UEC et le MJCF, les Adecr, à agir pour la préparation des inscriptions post-bac avec des syndicalistes étudiant·es. Nous n’acceptons pas que des milliers de bachelier·e·s se retrouvent sans affectation, ou dans une filière qu'ils n’ont pas choisie.

Culture

L'appel de Montreuil à la tenue de nouveaux États généraux de la culture suscite une adhésion forte. Les communistes sont partie prenante des combats contre la casse du service public de la culture et la précarisation des artistes et acteurs culturels.

Fonction publique

Personnels de maisons d'arrêt, fonctionnaires territoriaux, fonctionnaires de justice… Nous sommes de tous les rassemblements pour porter leurs revendications.

Démocratie – Changement de Constitution
Les organisations du Parti, en lien avec nos groupes parlementaires, l'Anecr, prolongent localement les propositions du colloque du 5 mars organisé au Sénat. Tout changement constitutionnel ne peut se faire sans débat, sans information aux citoyen·nes.

Egalité femmes/hommes

Nous sommes de tous les mouvements et actions en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes. Les mouvements qui se lèvent en France et dans le monde contre toutes les violences faites aux femmes sont au cœur de nos combats quotidiens pour l'émancipation. Notre engagement et nos propositions nourrissent ce mouvement pour débarrasser notre société de la domination sexiste.

Les territoires oubliés : pour l’égalité et la dignité

Nous soutenons les élu·e·s locaux/ales qui s’investissent dans l’appel de Grigny. Le samedi 9 juin, les fédérations des Hauts-de-France, leurs élu·e·s appellent à marcher sur l’Élysée pour qu’aucun territoire ne soit oublié de la République. Toutes les organisations du Parti travaillent à créer les conditions de la participation la plus large possible à cette marche.

Retraite des agriculteurs
La proposition de loi du groupe GDR à l’initiative d’André Chassaigne et d'Huguette Bello pour revaloriser les retraites agricoles, votée à l’Assemblée nationale, a été présentée au Sénat le 7 mars par le groupe CRCE. Le gouvernement a organisé un vote bloqué empêchant le vote au Sénat le 7 mars.
Faisons signer largement la pétition qui circule dans les fédérations rurales, sous format papier et sur le site change.org. Nous devons porter un maximum de signatures à Matignon avant le 16 mai, date à laquelle le groupe CRCE présentera à nouveau la proposition de loi au Sénat.

Logement social : un droit pour tous
Les actions se multiplient contre la loi Élan. Les maires communistes ont pris de nouveaux arrêtés anti expulsions.

Libertés syndicales
Le Syndicat des avocats de France a recensé des centaines de syndicalistes menacés de licenciement pour faits syndicaux. Les communistes sont activement solidaires.

Loi asile – Immigration

De nombreux militant·e·s communistes sont des actrices, acteurs de solidarité envers les migrant·e·s. De nombreuses déclarations montrent la colère vis-à-vis de la loi asile-immigration.
En collaboration avec des associations et des militants solidaires, le Parti communiste a travaillé à l'écriture d'un manifeste pour une France hospitalière et fraternelle. Il sera présenté le 19 avril à Paris et permettra d'ouvrir le débat public sur la loi asile-immigration.

Le 1er mai, bien sûr, nous serons aussi dans la rue et nous appelons les cellules, les sections, les fédérations à organiser le maximum de points de vente du muguet.






samedi 17 mars 2018

« On ne supporte plus les donneurs de leçons ! »



« Macron, ça suffit de tout casser 
et de culpabiliser les retraités »




Neuf organisations syndicales comptabilisaient, jeudi après-midi, 161 manifestations dans 95 départements. 

A l’appel de 9 organisations syndicales et associatives, les retraités ont défilé à nouveau ce jeudi 15 mars pour protester contre la hausse de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG). Alors que le gouvernement évoque cette mesure comme relevant de la solidarité intergénérationnelle, l’Humanité.fr s'est glissé dans le cortège parisien.

Plusieurs milliers de retraités ont manifesté aujourd’hui dans les rues de Strasbourg, un record si on compare aux précédentes manifestations de retraités, selon les organisations syndicales. En dehors des retraités, beaucoup d’actifs et de jeunes se sont mobilisés. Paroles de manifestants.
Monique, ancienne aide maternelle :
« C’est la première fois que je manifeste pour les retraites mais je reviendrai. C’est toujours les retraités et la classe moyenne qui sont touchés. Les riches mettent leur argent ailleurs, les pauvres n’en ont pas, et la classe moyenne trinque, il y en a marre. Je ne touche pas une grosse retraite, je suis en dessous de ce qui est requis pour payer le 1,7% de CSG, mais comme le quotient familial est plus élevé, je trinque comme tout le monde. Quand ils nous disent que les petites pensions ne sont pas concernées, je suis désolée, ce n’est pas vrai. »
Jean-Paul, ancien salarié de l’informatique :
« On ne supporte plus les donneurs de leçons, et cette arrogance qui ne respecte plus personne. Moi j’ai bossé toute ma vie,  j’ai fait des semaines de 70 heures et aujourd’hui, je perds 720 euros par an. Ma femme a une petite retraite – 360 euros par mois – mais comme ils raisonnent en foyer fiscal, on lui a déduit la CSG. C’est scandaleux. »
Francine :
« J’ai 81 ans, j’ai été traductrice et secrétaire indépendante pour plusieurs éditeurs, je me suis arrêtée de travailler quand mon mari a pris sa retraite. Ce cynisme de la part du gouvernement est insupportable, ça suffit, on ne tape pas là où on doit taper. Ce ton paternaliste de Macron, je ne supporte pas. Il y a de moins en moins de démocratie, je pense qu’il faut que ça s’arrête. En dehors de la manif des retraites, j’ai vu la façon dont a été réprimée la manif des Kurdes à Paris, c’est un scandale. Collomb ne sait même plus arrêter ses flics, il y a un tas de raisons pour lesquelles je suis là. Avant, c’était pas brillant, mais alors là… »
Pierre :
« Je suis retraité des Affaires sanitaires et sociales depuis fin 2011, ma retraite est gelée depuis longtemps, et là on me pique 900 euros cette année, pour compenser peut-être ce qui a été donné aux très riches qui eux ont toujours besoin d’en avoir plus. Et peut-être que si on ne dit rien, l’année prochaine on nous enlèvera le double. »
Serge, retraité de la métallurgie :
«  Il y en a marre de se faire tondre la laine sur le dos par la CSG. C’est inadmissible qu’on essaie de diviser le privé et les retraités. Les retraités aident leurs enfants et leurs petits enfants quand ils le peuvent. Leur retraite, ils ont bossé toute leur vie pour la gagner, c’est pas un cadeau qu’on leur fait. Quand on fait du porte-à-porte pour discuter avec les gens, ce qu’on ressent, c’est ce grand frein dans leur tête : est-ce qu’on peut faire autre chose que manifester ? »
Pierre, ancien salarié d’une banque mutualiste :
« Je perds encore 60 euros avec la CSG, aujourd’hui on continue à pomper les retraites avec la CSG, et ce qui est lamentable, comme on l’entend en boucle à la télé, c’est d’opposer les jeunes aux anciens, d’opposer les générations. »
Sandrine, agent hospitalier :
« Je suis active mais je soutiens les retraités. On va déjà avoir des retraites qui seront moindres que les personnes qui sont là autour de nous, donc cette CSG qui est imposé concerne tout le monde, et aussi ceux qui seront en retraite dans l’avenir. Retraités, actifs ou jeunes, on est tous concernés. »
Jean-Marc :
« Je suis retraité des Finances publiques depuis 2011 je suis là parce que je suis enthousiaste de perdre tous les moins une cinquantaine d’euros de alors qu’à côté de ça, on supprime l’ISF. C’est insupportable, c’est vraiment une politique de classe. »
Arpad, étudiant :
« Nous en tant que jeunes, on est attaqués parce que le gouvernement va détruire le service public au niveau de la Fac et du lycée, du Bac pro. On s’est dit qu’il fallait rejoindre les retraités, et ceux des EPHAD que Macron veut aussi déstabiliser en attaquant le service public. On soutiendra aussi les manifs des cheminots et des hospitaliers parce que tous ensemble on peut faire bloc contre les lois Macron qui visent à détruire le service public. Au moment de la loi Devaquet, ils avaient été obligés de retirer la loi devant la mobilisation, rien n’empêche que ça se passe pareil. A Toulouse, 3 000 étaient en AG mardi, à Paris, ça bouge aussi avec beaucoup de lycées bloqués et de gens dans la rue, et le 22 mars, il y aura une manif contre la sélection. »
Serge Block, secrétaire général des retraités CGT : 
« Je sens la mobilisation plus forte aujourd’hui, on est plus nombreux que le 17 septembre. Dans tous les contacts que j’ai, il ressort que la conscience réelle de la pénibilité de la situation de retraité aujourd’hui est insupportable. La hausse de la CSG a été un catalyseur extraordinaire. Le blocage du taux des retraites depuis 4 ans, la CSG, régression au niveau des remboursements de sécurité social, il y a un moment où le vase déborde ! »