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jeudi 20 mars 2025

VIVE LA CULTURE! GRANDE CAMPAGNE NATIONALE DU PCF


Le budget de l’État sacrifie la culture.

Il le fait à travers le budget du ministère dont l’une des manifestations est le gel de la part collective du Pass culture, la meilleure part d’un dispositif par ailleurs très critiquable. Il le fait à travers les ponctions sur des collectivités locales déjà étranglées et qui sont les premières financeuses de l’action culturelle. Les coupes claires annoncées ont fourni le prétexte à certaines, comme la région Pays-de-la-Loire, pour supprimer leurs aides à la création en assumant le projet politique qui va avec. Elles vont plonger l’ensemble des collectivités dans de graves difficultés. 

jeudi 13 mars 2025

L'ÉTAT D'URGENCE CULTURELLE ! "VIVE LE CULTURE"

  • Vive la Culture est une initiative nationale du PCF qui aura plusieurs rendez-vous dans le pays, de taille et de forme très diverses. A Paris, l'événement aura lieu à la Bellevilloise le 23 mars, de 14h à 16h environ et sera tissé d’interventions d’artistes, de syndicalistes et politiques, dont celle de Pierre Dharréville, délégué national du PCF à la culture. Cette initiative du PCF sera concomitante, le même jour, d’initiatives de la CGT spectacle. Tout cela participe d’un bouillonnement de colères et de prises de positions dont nous souhaitons favoriser l'expression que nous espérons rendre davantage visibles.

mardi 12 novembre 2024

UNE MISE EN CAUSE INACCEPTABLE DU REGIME DE L'INTERMITTENCE!

 



La mise en cause du régime de l’intermittence par le patronat est un épisode lamentable du feuilleton interminable et insupportable du rétrécissement de l’assurance-chômage.

mercredi 25 septembre 2024

LA MAISON DES ARTS DU LÉMAN (MAL), UN BIEN CULTUREL POUR TOUS A PRÉSERVER ET DÉVELOPPER !

LA MAL : UN MOUTON NOIR ?


C’est ainsi que Christophe Arminjon, nouvellement élu maire de Thonon, présidant l’AG de l’OMCA (Office Municipal pour la Culture et les Arts), nomma la MAL.

Certes, il se reprit assez vite en disant qu’il s’agissait des dépenses d’énergie qui augmentaient beaucoup, et que cette charge était un problème pour la Ville.

Mais le ton était donné. L’expression n’avait rien de bienveillant , on ne nomme pas ainsi une structure que l’on veut soutenir malgré les difficultés. En fait, la MAL règle ses dépenses d’énergie via les subventions. Donc, si les subventions stagnent, c’est la MAL qui est en difficulté, pas la Ville !

lundi 16 septembre 2024

80EME ANNIVERSAIRE DE LA LIBERATION: APPEL A TEMOIGNAGE DES HABITANTS DE THONON ET DU CHABLAIS

Du 14 au 17 novembre à la salle de la Grangette à Thonon

Outre"Deux compagnies  de théâtres implantées dans le Chablais, "ATHECA" et  "LE CARILLON"  ont préparé ensemble un programme pour évoquer le 80è anniversaire de la libération de Thonon et du Chablais les 14, 15, 16 et 17 novembre prochains. Vous trouverez le programme complet dans le flyer joint. Nous attirons  particulièrement l'attention de nos lecteurs sur l'appel à témoignages qui figure en dernière page du flyer avec les détails nécessaires :  adresse mail ou postale, longueur, date limite de retour.  Ces témoignages seront lus par des comédien.ne.s en clôture de l'évènement le dimanche 17 novembre à 17 h. Tous les témoignages pourront à terme être déposés aux archives départementales pour la mémoire collective."

dimanche 15 septembre 2024

LES MEDIAS L'OUBLIENT MAIS : DES DIZAINE DE MILLIERS DE PERSONNES SE RETROUVENT DEPUIS TROIS JOURS A LA FËTE DE L'HUMANITE

DES DIZAINE DE MILLIERS DE PERSONNES SE RETROUVENT DEPUIS TROIS JOURS A LA FÊTE DE L'HUMANITE

La Fête de l'Humanité est bien plus qu'un simple festival de musique. C'est un lieu de rencontres et d'échanges où se côtoient militants, artistes, intellectuels et citoyens de tous horizons. Des débats sur des sujets brûlants de l'actualité aux expositions artistiques engagées, l'événement offre une palette riche et diversifiée d'activités.

Au-delà de son aspect festif, la Fête de l'Humanité est aussi un moment d'engagement et de solidarité. Des stands associatifs proposent des informations et des actions concrètes pour promouvoir la justice sociale, les droits des travailleurs, l'environnement et la paix dans le monde. 


   8h30 après une longue nuit                                                 10h arrivée en masse


   Partout des débats                   Avec Angela Davis                 Quand le chapiteau de l'agora                                                      ou Dominique de Villepin         est plein ont regarde dehors                                                                                                         devant l'écran

vendredi 26 juillet 2024

PARIS 2024 : DES JEUX OLYMPIQUES DANS LA VILLE, UN PARI FRANÇAIS EXTRAORDINAIRE ET CRÉATIF, MAIS SANS FÊTE POPULAIRE

De la cérémonie d’ouverture sur la Seine aux épreuves dans des lieux symboles : 
les choix de Paris 2024 sont audacieux. 
Si cette édition s’annonce déjà historique, 
la fête populaire annoncée au départ, elle, n’est pas encore à l’ordre du jour.


 

vendredi 2 juin 2023

ENCORE UN CAS DU PRESIDENT DE REGION CONTRE LA CULTURE

Coupe de la subvention du festival de Clermont-Ferrand :
 une « guillotine politique » de la part de Wauquiez ?

  • Avec ses 160 000 spectateurs, le festival de Clermont-Ferrand est le deuxième événement le plus important du cinéma français, après Cannes.
  • La réduction de 110 000 euros des subventions du conseil régional Auvergne Rhône-Alpes le met en péril. Un couperet qui s'apparente à une sanction pour motif politique, dénonce l'élu PCF Boris Bouchet. 

LE PRESIDENT DE REGION TOUJOURS CONTRE LA CULTURE


 

mardi 30 mai 2023

LA PRISE DE POSITION DEVIENT-ELLE IMPOSSIBLE DANS NOTRE PAYS?



Grégoire Blanchon :


Je n'en reviens pas depuis hier, au milieu du flot légitime de félicitations pour sa Palme d'Or et de remerciements à Justine Triet pour les mots de son discours, de lire parmi certains de mes contacts sur ce réseau social, des publications ou commentaires comme:
"Elle crache dans la soupe. C'est indécent. Ce qu'elle dit n'a pas sa place dans un festival international, c'est une question franco-française."


Vous êtes sérieux.se.s?

dimanche 28 mai 2023

JUSTINE TRIET S'EXPRIME CONTRE LA REFORME DE NOTRE SYSTEME DE RETRAITE

 


Je pense qu’une grande partie d’entre vous ont vu la cérémonie de clôture du festival de Cannes hier soir, en direct ou sur les infos. Justine Triet a remportée la palme d’or du Festival. Dans son discours elle a avec force critiqué la réforme des retraites à 64 ans mais aussi la perte de l’exception culturelle Française. 

Depuis le gouvernement, la droite et l’extrême droite se sont lancés sur les réseaux sociaux, et dans les grands médias dans une campagne de dénigrement mensongère contre cette importante créatrice et réalisatrice de cinéma. Preuve qu’elle a raison et que la liberté d’expression n’existe plus dans notre pays. C’est aussi une violente attaque contre toute la création et la culture.
Laurent Wauquiez en est un grand spécialiste en supprimant des subventions à tout ce qui bouge dans la culture.


Il faut absolument la soutenir face à ce déferlement de mensonges et de haine.


A SUIVRE

Voila une raison de plus 
pour Manifester le 6 juin 
contre la reforme des retraites à 64 ans

mercredi 24 mars 2021

PETITION POUR LA SAUVEGARDE DE THONON EVENEMENT

DEVELOPPER LA POLITIQUE CULTURELLE DE THONON ET DE SON AGGLOMERATION

Nous avions fait part dans les 2 derniers articles de nos craintes quant à une réduction de la politique culturelle projetée par la nouvelle majorité municipale de Thonon.

Car il s'agit bien d'une baisse globale de 180 000 Euros des moyens de financement accordés par la ville de Thonon aux différents évènements culturels tenus sur l'année.

Nous relayons donc cette pétition adressée à Monsieur le Maire de Thonon, que nous vous appelons à soutenir en la signant et à faire connaitre autour de vous.

Pour signer la pétition, adressez un message à pcfchablais@gmail.com

"Monsieur le Maire,

A la suite du conseil d'administration du 5 mars 2021 scellant la politique de la municipalité à propos de Thonon-Evénements, un collectif d'adhérents, de bénévoles et de compagnies a décidé d'adresser une lettre ouverte à Monsieur le Maire et ses adjoint(e)s pour leur faire part de sa tristesse et son incompréhension de voir cette structure culturelle bien implantée, profondément modifiée.

D'une part la suppression du poste de directeur assuré par Mr Denis Guers nous paraît incompréhensible et injustifiée au vu du travail sérieux et professionnel de ce dernier.

D'autre part le budget de la subvention allouée subit une baisse de 180.000 euros, ce qui réduit la durée du festival vedette de cette structure “Les Fondus du Macadam” puisqu'elle se voit passer de 5 à 3 jours. Une décision de gratuité à toutes les manifestations a été prise et les spectacles en salle jusqu'alors payants (somme modique entre 4 et 12 euros) n'auront plus lieu. Ces représentations dans les salles offraient une alternative appréciée aux spectacles de rue et permettaient aux comédiens de théâtre, aux conteurs et autres expressions plus intimes de fournir un travail de qualité dans un cadre propice à l'écoute, et d'être justement rémunérés.

Alors nous posons la question: pourquoi l'art serait-il toujours gratuit? Quand des manifestations sportives sont organisées, certaines sont gratuites et d'autres payantes, signe d'une reconnaissance légitime d'un travail.

Tout travail méritant donc salaire, la gratuité totale donne l'illusion au citoyen que l'artiste est un être à part qui ne vit que d'amour et d'eau fraîche... Si seulement... A cause de cette nouvelle ligne décidée par l'équipe municipale, 15 compagnies sur 49 se voient privées cette année de leur accès au festival. Il faut préciser par ailleurs que Thonon-Evénements est une des rares structures culturelles locales à accueillir et promouvoir des compagnies talentueuses que les grandes scènes délaissent ou ignorent la plupart du temps. A une époque où tout le monde s'accorde à reconnaître la nécessité de la culture, cette décision paraît pour le moins insolite... d'autant plus incompréhensible que la Région a accordé sa confiance à l'équipe en renouvelant le financement demandé.

Pour toutes ces raisons, nous aimerions à l'avenir que ce festival retrouve un format digne de la réputation qu'il s'est forgé en 25 ans d'existence, qu'il rayonne dans toute la ville et qu'il continue à drainer festivaliers venus de toute la France et qui grâce à leur présence sur notre territoire confortent aussi les commerces, hôtels, campings etc...

Nous regrettons que les 25 ans de ce festival soient si pauvrement fêtés et nous souhaitons vivement que la place de Denis Guers soit réexaminée car 3 personnes ne sont pas de trop pour faire face aux tâches dévolues à Thonon – Evénements.

Enfin nous aimerions savoir pourquoi proposer un appel d'offres pour les animations de Noël et ne pas faire confiance à l'équipe. Certes “Thonon fait son cirk” n'a pas fait l'unanimité mais c'était une expérience et quand on sait le temps nécessaire à la préparation de tels événements et qu'on a une équipe rompue à ce genre d'exercice , pourquoi s'en passer?

Dans l'espoir que toutes nos inquiétudes et interrogations seront prises en compte et dans l'attente d'une réponse, nous vous remercions de votre attention et de votre souci d'une culture forte, diversifiée, de qualité.

Le collectif pour la sauvegarde de Thonon-Evènement."

mardi 24 mars 2020

ACTUS, ACTUS, ACTUS


LUCIEN SÈVE DISPARU : 
LA PENSÉE COMMUNISTE EN DEUIL. 
PAR PATRICK LE HYARIC


C’est un choc. Une douleur. Un monument vient de tirer sa révérence. La peine des militants communistes et progressistes est à hauteur du legs que nous laisse Lucien Sève : immense. Il était un authentique ami de L’Humanité, avec la volonté de toujours la porter plus haut pour qu’elle soit toujours plus utile. C’est lui qui inventa lors d’une rencontre alors qu’il en était le rédacteur en chef d’un jour le concept de « Cortex » devenu une rubrique chaque vendredi.




mercredi 26 février 2020

COMPRENDRE NOTRE ÉPOQUE

Jojo le gilet jaune
Lecture théâtralisée
textes de Danielle Sallenave
par Françoise Sage et Annick Reigné
compagnie La Carillon de Thonon-les-Bains


À PROPOS DE
« JOJO LE GILET JAUNE »
Danielle Sallenave est une femme de lettres, académicienne issue d'un milieu modeste et elle ne l'a
jamais oublié.
Alors, quand elle entend un jour le Président de la République se plaindre que les médias font plus
de place à « Jojo le Gilet Jaune » qu'à un ministre, elle prend la plume pour dire haut et fort ce
qu'elle en pense. Cela donne un cahier de soixante pages dans lesquelles elle expose et analyse
« l'étendue et la profondeur de la fracture qui sépare les « élites » des « gens d'en bas ». Fracture
géographique, économique, politique et sociale. Et surtout fracture culturelle entre les habitants des
grandes villes et tous les autres ». Deux comédiennes liront un montage de différents passages
qui illustrent particulièrement son propos. La lecture sera théâtralisée, c'est-à-dire que les moyens
du théâtre ( accessoires, déplacements, éclairage) seront utilisés pour mettre en valeur le texte que
qui sera présenté..
A. R.
Des partis ? pour quoi faire ?
Bernard VASSEUR
Philosophe
vendredi 14 février


Décembre 2018: Les Gilets Jaunes apparaissent sur les ronds-points. Le monde des invisibles se révolte. Ils nous font part de leurs difficultés de vie, et surtout veulent être vus. Bien souvent, c'est la première fois qu'ils manifestent.
Mais les syndicats et les partis politiques sont rejetés; même ceux luttant, comme eux, pour un monde meilleur depuis de nombreuses années. Ce rejet de la classe politique, déjà repéré lors de la création de "mouvements"  comme La France Insoumise ou la République en Marche, est très fort.
La revendication d'une démocratie directe est une exigence. Pas besoin d'intermédiaire organisé.
La démocratie représentative est chahutée.
Mais ne reste t-elle pas, quand même, la garante de projets portés collectivement avec, pour tous, un même niveau d'information, garante de projets portés jusqu’à la mise en place de la loi dans une cohérence idéologique ?
N'a t-on plus besoin de partis politiques ?
Ne sont-ils pas porteurs d'éducation populaire, ne sont-ils pas le lieu de débats où s'élabore une vision de la société, et des programmes de gouvernement pour y parvenir ?
Les mouvements populaires n'ont ils plus besoin d'être accompagnés par une réflexion organisée qui trouve, dans le temps, sa cohérence ?
La démocratie peut elle se passer de partis ?
Peut-elle, en particulier, se passer d'un parti révolutionnaire qui s'inspire de la pensée marxiste ? Que serait "le modèle social français" si le Parti communiste n'avait pas existé ? Nous proposons d'en débattre après le spectacle "Jojo le Gilet Jaune" en présence de Bernard Vasseur, philosophe marxiste.

Jean-philippe

Communiste !
avec Marx
Bernard VASSEUR
samedi 15 février


LES COMMUNISTES FRANÇAIS SONT-ILS UTILES ?

Petit rappel historique

Par deux fois, à la fin de la Seconde Guerre mondiale et lors du premier mandat présidentiel de François Mitterrand, les Communistes ont participé au gouvernement. Ils n'y furent pas inutiles...

La Sécurité sociale, c'est Ambroise Croizat

Le programme du Conseil National de la Résistance, en mars 1944, prévoyait un « plan complet de sécurité sociale visant à assurer, à tous les citoyens, des moyens d’existence dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail ».
Il appartiendra au ministre communiste du gouvernement dirigé par De Gaulle, l'ancien métallo Ambroise Croizat, de le mettre en œuvre, avec l'Ordonnance du 19 octobre 1945 . L'ordonnance créée un système de sécurité sociale en France, géré par les partenaires sociaux, financé par des cotisations à la charge des employeurs et des salariés.
Ainsi, fondée sur la solidarité, la justice sociale, la démocratie et une meilleure répartition des richesses créées, la Sécurité sociale a permis une amélioration considérable de l’état sanitaire de la population, la création des CHU et un considérable progrès de la recherche dans le domaine de la santé. Elle a aussi été un puissant levier de relance de l’économie et la promotion du progrès social dans notre pays.

Le statut général des fonctionnaires de l'Etat et des collectivités territoriales.c'est Anicet Le Pors

Le 13 juillet 1983, est adoptée la loi dite loi Le Pors, qui unifie les trois fonctions publiques (d'État, territoriale et hospitalière).
Dans un récent entretien avec un journaliste de la revue Fonction publique, l'ancien ministre en montre la portée :
« Elles ont marqué un progrès tant dans l'ordre de la clarification de l'organisation de la Fonction publiique territoriale que dans celle de l'amélioration des conditions matérielles et morales des agents publics des collectivités territoriales. Ceux-ci ont tout d'abord bénéficié des avancées du statut des fonctionnaires de l'État définies en 1946 (…) : régime spécial de protection sociale et de retraite, droit syndical, organismes paritaires, etc. Ils se sont vu également reconnaître les nouveaux droits expressément introduits en 1983 dans le titre 1er pour tous les fonctionnaires : droit de négociation reconnu aux organisations syndicales, droit à la formation permanente, à l'information, droit de grève, liberté d'opinion, la mobilité reconnue garantie fondamentale, etc. Cette loi du 13 juillet 1983 a fait des agents territoriaux des fonctionnaires, sur un même pied d'égalité que les autres. On a tourné le dos à la loi de finances du 31 décembre 1937, qui interdisait aux communes de dépasser les rémunérations versées aux fonctionnaires de l'Etat pour des fonctions équivalentes. On peut parler de dignité restaurée » .

D'acord, mais ça, c'est le passé. Qu'en est-il aujourd'hui ?
Ian Brossat, maire-adjoint de Paris, président de l'AECR (Association des Élus Communistes et Républicains), répond en illlustrant, dans le nuéro de janvier-février de la revue Cause commune, le rôle des élus communistes :
« Pour évoquer le communisme municipal du XXIe siècle, il suffit de regarder toutes les innovations mises en place par nos maires, par nos élus en situation de responsabilité sur tout le territoire. Quelques exemples : l’instauration de budgets participatifs permettant aux citoyens de trancher les projets à financer comme à Montreuil, l’implantation d’un centre de santé dans un désert médical comme à Grigny, la mise en place d’une complémentaire santé communale comme à Allonnes, un « check-up » santé offert aux jeunes de 18 ans comme à Villeneuve-Saint-Georges, la création d’un relais des assistantes maternelles comme à Gentilly, la mise à disposition de locaux et de moyens humains et technologiques pour aider les élèves en difficulté comme à Gennevilliers, la municipalisation de l’eau avec gratuité des trente premiers mètres cubes consommés comme à Roquevaire, l’aide au développement d’entreprises de l’économie sociale et solidaire comme à Tarnos, la mise en place avec la métropole de chaudières à biomasse pour accroître la part des énergies renouvelables comme à Vénissieux, 50 % de repas bio dans les cantines municipales comme à Martigues, des projets innovants de démocratie locale et de concertation avec les habitants comme à Dieppe ou La Courneuve, la mise en place d’un permis de louer contre l’habitat indigne comme à Aubervilliers… Malgré les difficultés qui s’accumulent, nos communes sont autant de républiques sociales à elles toutes seules. Voilà notre modèle ».

OUI, DÉCIDÉMENT, TANT AU PLAN LOCAL QU'AU PLAN NATIONAL, LES COMMUNISTES SONT UTILES !