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jeudi 5 juin 2025

L'ASSEMBLEE NATIONALE PEUT ENFIN VOTER ET DU COUP VOTE POUR L'ABROGATION DE LA REFORME DES RETRAITES PORTANT L'AGE DE DEPART A 64 ANS!


Les députés se sont prononcés contre la réforme des retraites Macron-Borne. À l’occasion d’une résolution non contraignante portée par les communistes, la gauche obtient une « première victoire » en mettant ainsi en minorité les tenants de la retraite à 64 ans.

lundi 2 juin 2025

LE COMBAT CONTINUE: MOBILISATION PARTOUT EN FRANCE CE 5 JUIN 2025


Le 5 juin, à l’initiative des @lesdeputescommunistes, le groupe GDR va enfin permettre, pour le première fois, au Parlement de se prononcer sur la réforme des retraites !

vendredi 23 mai 2025

ET SI LES CENTRES DE SANTE PUBLICS ETAIENT "UNE" SOLUTION AUX DESERTS MEDICAUX?

 CE SOIR  A L'AUDTITORIUM DU COLLEGE DE MARGENCEL A 20H PRECISES,
LE NFP74 ORGANISE UNE CONFERENCE-DEBAT SUR LES CENTRES DE SANTE PUBLICS,
A l'initiative du Collectif Santé Chablais

La préoccupation de nos concitoyens sur les déserts médicaux est immense puisque même dans un département riche comme le notre la problématique de la réduction du nombre de médecins se pose de façon aiguë.

Ceci explique sûrement la décision de la rédaction du Dauphiné Libéré de publier un article sur cet évènement auquel vous êtes tous invités à participer, en particulier les élus et le corps médical de notre département.


Notez une petite différence entre le titre de notre publication et celui de l'article du Dauphiné: nous ne considérons pas que les centres de santé publics soient l'unique réponse au problème des déserts médicaux. Pas question dans la situation actuelle de s'opposer à d'autres solutions, même si nous pouvons juger que dans le futur elles ne devront pas être pérennisées, lorsqu'elles entérinent par exemple des semaines de travail extra-longues ou des départs à la retraite retardés pour les membres du corps médical.

Pour rappel, voici le flyer qui décrit le contexte et le contenu de l'évènement proposé par le Collectif Santé du Chablais dont la section PCF fait partie depuis sa création et qui a été soutenue par les organisations membres du NFP74.


Le déroulement de cette conférence-débat est prévu de cette façon:

La conférence-débat commencera impérativement à 20h.

Après une courte intervention d'accueil et de présentation des intervenants, la parole sera donnée à :
  • la Maire adjointe (Génération.s) d'Annecy chargée de la santé.
  • Aude Panisse, secrétaire générale de l'UD CGT, hospitalière.
  • Eric Hours (PCF) et Benjamin Joyeux (Les Écologistes) conseillers régionaux membres de la commission santé à la Région.
  • Richard Lopez, médecin généraliste retraité, ancien directeur des centres de santé de Champigny et Saint-Denis, président de la coopérative la Fabrique des centres de santé, principal acteur de la réalisation du réseau départemental de CDS de Saône et Loire, du CDS de Bons en Chablais et du projet de l'Agglo d'Annemasse.
Ensuite la parole sera donnée au public pour un débat que nous souhaitons instructif et constructif alors que se préparent les programmes en vue des élections municipales de l'an prochain.

jeudi 17 avril 2025

LE MAIRE DE THONON "GUIDE SUPRÊME" SE SPÉCIALISE DANS L'ÉLECTROMÉNAGER

Le débat démocratique thononais : congelé mais pas réfrigéré.


Le maire de Thonon se spécialise dans l'électroménager. Il congèle le débat démocratique, mais refuse le frigo solidaire.

samedi 8 mars 2025

LA PLACE ROUGE DE CERVENS, SYMBOLE DE LA RIVALITE ENTRE COMMUNISTES ET CATHOLIQUES

 ARTICLE DU MESSAGER DU 6 MARS 2025

Cervens a une histoire bien particulière, par rapport à ses voisines du Chablais. Ce n’est pas la seule qui a élu un maire communiste, mais c’est la seule qui a connu une telle opposition entre communistes et catholiques. Et la seule qui a réussi à faire la paix, via son maire Albert Boccagny.


La place Rouge donne le ton. On est bien loin de Moscou, mais depuis 1937, l’hôtel de ville a pris ses aises sur la place Rouge de Cervens. L’une des seules (peut-être même la seule) de France. C’est l’un des fragments d’Histoire, parmi d’autres, qui parsèment encore ce petit village de Haute-Savoie niché au bout des Collines du Léman. Et cet héritage rouge vit toujours dans les ruelles du seul bourg du département encore sous écharpe communiste.

C’est Albert Boccagny qui a donné au village cette impulsion. Et c’est lui qui a fait du village ce qu’il est devenu : il est resté maire de 1927 (il avait 33 ans) à 1971. Les familles de Cervens parlent encore de cette histoire communale, mêlée à l’Histoire du pays : et une des périodes qui a marqué les esprits, c’est la forte opposition qui a régné à Cervens, dans la première partie du mandat d’Albert Boccagny (jusqu’au début de la guerre, en 1939), entre les catholiques et les communistes.

Un affrontement entre maire et curé

Les deux figures de cette opposition sont très certainement Albert Boccagny et le curé Bergier. Le premier, agriculteur et « un républicain avant d’être un communiste », lance Nicolas Martignoles, qui a écrit un livre sur l’homme politique en 2022, et le second, « envoyé à Cervens pour contrer l’influence communiste », qui a exercé de 1930 à 1937. Le religieux a même poussé certains fervents catholiques à monter une liste contre celle d’Albert Boccagny, pour les municipales de 1935.

Le maire actuel de Cervens, Gil Thomas, a appris cet historique au fil de l’eau, lui qui n’est pas originaire de la commune. Dans sa besace, le maire actuel dispose de dizaines d’anecdotes de cette époque. « Le 15 août, quand il y avait des processions religieuses dans la rue, le maire ouvrait les fenêtres avec l’Internationale à fond ! » À l’époque, ce sont deux blocs qui s’affrontent. « Les débats devaient être passionnés… Ils étaient animés de leurs convictions. »

Des catholiques votent pour le maire

Mais, au fil des élections, ce sera toujours le même qui gagnera. Malgré les différences d’opinions, malgré les différences politiques, malgré le nombre important de catholiques à Cervens. Facilement explicable, pour Nicolas Martignoles. « Parce qu’Albert Boccagny a modernisé le village. Il l’a électrifié quasi totalement, il a permis de monter un syndicat agricole qui achetait du matériel mis en commun à tous ses adhérents, il a raccordé Cervens à l’eau courante, il a élargi et refait la route qui menait de Draillant à Thonon-les-Bains, essentielle pour que les agriculteurs vendent leurs marchandises… Il faisait pour les paysans mais aussi pour tous les habitants. » Ce qui amenait, au grand dam du curé, certains catholiques à voter pour lui.

Pendant la guerre, Albert Boccagny sera révoqué de son poste de maire par le régime de Vichy. Il sera même envoyé au camp de Buchenwald, en Allemagne. Le curé Bergier, lui, est muté juste à côté, à Lully et Fessy. Il entraînera quelques jeunes à s’engager dans la milice... Et l’après-guerre sera bien différent. Plus de combat entre catholiques et communistes, « parce qu’Albert Boccagny, revenu des camps affaibli, amaigri, considérait que les divisions étaient allées beaucoup trop loin pendant le conflit », analyse Nicolas Martignoles.

Cervens cultive cet héritage

Il constituera une équipe municipale avec un premier adjoint du camp « adverse ». Et cette initiative perdurera jusqu’à la fin de ses mandats successifs (il sera aussi notamment député et conseiller régional), et même au-delà. « Les maires suivants ont gardé cette habitude, explique Gil Thomas. Pour mes mandats, il y a moins cette opposition-là, mais j’ai aussi tenu à faire une liste d’alliance, avec des critères différents. Âges, hameau d’habitation, travail, sexe… »

Lui aimerait que cette histoire du village perdure, malgré le renouvellement de la population. « J’ai découvert cet héritage. Albert Boccagny a amené cette envie de fédérer, de s’entraider, de partage, et depuis on ne l’a jamais perdue. Cette vision de partage des biens, de partage des terres, l’innovation pédagogique (les anciens parlent encore avec émotion de la méthode Freinet, mise en place à l’école de Cervens), de mixité sociale… On vit encore dans les pas d’Albert Boccagny. » Et la place Rouge, jamais débaptisée depuis 1937, n’a pas fini de veiller sur les habitants.

Aurélie Berland-Mazel

Le Messager

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jeudi 13 février 2025

7 MILLIARDS D'EUROS DE COUPES POUR LES COLLECTIVITES: TOUT CE QUE MENACE "LE PIRE BUDGET DE L'HISTOIRE"

 Un effort de 7,1 milliards d’euros, faussement minimisé à 2,2 milliards par le gouvernement, menace le fonctionnement et les projets des collectivités. Ces restrictions financières font courir de lourds dangers pour les services publics et le quotidien des citoyens.

UN ARTICLE DU JOURNAL "L'HUMANITE"
en date du 12 Février 2025

Les élus du département de Seine-et-Marne se sont rassemblés devant le siège du département à Melun, le 5 novembre, pour protester contre le projet de loi de finances 2025.
©Samir Maouche pour l'Humanité

lundi 10 février 2025

VIVRE SOUS LA BIENVEILLANCE DU "NOUVEL EMPEREUR" CHABLAISIEN

 "Les thononais doivent être frappés de cécité. Ils ne se rendent pas compte du bonheur qu'ils ont de vivre sous la bienveillance du nouvel empereur chablaisien, ce sauveur suprême de leur ville laissée à l'abandon depuis des décennies..." 


Dans son magazine "tout va bien"

mardi 21 janvier 2025

NOS QUARTIERS POPULAIRES ONT LE DROIT À LA SÉCURITÉ !


Retour sur la réunion avec le ministre de l'Intérieur et une délégation d'élu.e.s PCF conduite par Fabien Roussel avec Philippe Rio maire de Grigny, Amandine Demore maire d'Echirolles, Denis Ömür Öztorun maire de Bonneuil-sur-Marne, Belsola Laurent maire de Port-de-Bouc et Stéphane Peu député de Seine Saint Denis

vendredi 10 janvier 2025

L'ANTENNE A CERVENS DU CENTRE DE SANTE DE BONS OUVRIRA EN CE DEBUT D'ANNEE 2025

À Cervens, aux vœux du maire Gil Thomas, qui annonce l'ouverture prochaine de l'antenne cervenaise du centre de santé de Bons.

jeudi 19 décembre 2024

DANS L'OPPOSITION POUR PORTER LES EXIGENCES DU MONDE DU TRAVAIL

 


Réaction des responsables parlementaires du PCF après leur entrevue avec le Premier Ministre François Bayrou

mardi 10 décembre 2024

CE QUE NOUS AVONS DIT AU PRESIDENT


Après la censure du gouvernement Barnier motivée par notre refus de voir s’appliquer l’année prochaine un projet de budget austéritaire, injuste et essentiellement dirigé contre le monde du travail, les services publics et les collectivités locales, nous avons – en responsabilité – souhaité, avec André Chassaigne, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale et Cécile Cukierman, présidente du groupe CRCE-K au Sénat, répondre favorablement à l’invitation au dialogue du président de la République.

vendredi 6 décembre 2024

ADRESSE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, EMMANUEL MACRON



Cécile Cuckierman, présidente du groupe communiste au Sénat.
André Chassaigne, président du groupe GDR à l'assemblée nationale.
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF.

Le PCF et ses parlementaires appellent à construire un pacte républicain et social.
Travaillons à ce changement et ne laissons pas la France sans un gouvernement qui réponde aux attentes exprimées dans les urnes !

jeudi 5 décembre 2024

APRES LA CENSURE, AMPLIFIONS LA MOBILISATION SOCIALE POUR UN CHANGEMENT DE POLITIQUE

Le gouvernement de Michel Barnier vient d’être censuré.


 

C’est la conséquence logique du choix irresponsable du président de la République et du Premier ministre de porter un budget contre le monde du travail et les catégories populaires, budget qui poursuit une politique massivement rejetée par le pays pour continuer à servir les hauts revenus et les revenus du capital.

mardi 3 décembre 2024

MICHEL BARNIER "AURA LA CENSURE ET LE DESHONNEUR": après le 49.3, la gauche fustige la main tendue au RN et prépare la suite


Alors que les motions de censure déposées par le Nouveau Front populaire et par le Rassemblement national seront débattues à l’Assemblée Nationale mercredi 4 décembre, à 16 heures, la gauche dénonce un « budget toxique » et un gouvernement « dans les mains du Rassemblement National » qu’elle entend bien faire tomber. L’exécutif, lui, s’enfonce dans sa rhétorique du « chaos » à venir.