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mardi 22 juillet 2025

Non à la Loi Duplomb - Libération de Georges Ibrahim Abdallah : le parquet de Paris s'acharne et se pourvoit en cassation


 

Non à la Loi Duplomb Non à la Loi Duplomb Non à la Loi Duplomb

1️⃣ La loi Duplomb, soutenue par le gouvernement, vise à garantir une liberté totale du capital contre le travail et la nature.
2️⃣ Il n'y a pas de ruralité vivante sans agriculteur ni développement durable.
3️⃣ Arrêtons de céder aux grands groupes de l'agro-industrie qui sont prêts a tout pour produire plus pour le seul profit de leurs actionnaires.
4️⃣ Donnons les moyens aux agriculteurs de sortir de l'agriculture intensive et de l'utilisation des pesticides qui menacent la santé de tous, la leur en premier lieu.
5️⃣ Refusons la remise en cause de l'indépendance des agences telles l'ANSES ou l'OFB qui nous protègent.
6️⃣ Une agriculture paysanne à taille humaine, respectueuse de l’environnement, de la santé publique et des équilibres naturels, c'est possible : retrouvez notre projet 👇
Un pacte d’avenir avec tous les agriculteurs de notre pays – 15 propositions pour répondre à la crise agricole

🟢 Accéder à l'expression de la commission écologie du PCF du 20 juillet 2025 en cliquant ici.
Expressions de nos parlementaires
Intervention de Julien Brugerolles, député de la cinquième circonscription du Puy-de-Dôme, le 8 juillet 2025 à l'Assemblée nationale 👇



Madame la Présidente,
Madame la Ministre,
Monsieur le Rapporteur,
Mesdames les Présidentes de commissions,
Cher·ères collègues,

Nous voici invité·es à nous prononcer aujourd’hui sur un texte dont les conditions d’examen serviront sans doute de modèle de contournement du travail de notre Assemblée.
Proposition de loi d'origine sénatoriale, procédure accélérée, motion de rejet préalable, puis vote direct sur le texte de la CMP… vous avez trouvé les moyens de ne pas ouvrir l’indispensable débat de fond que la représentation nationale aurait dû avoir sur les grands enjeux agricoles et alimentaires que notre pays et l’Union européenne doivent affronter.
Ce contournement de la procédure parlementaire est le signe supplémentaire d’une dérive inquiétante de notre démocratie. Et ceci avec quel objectif ?
S’agissait-il de « simplifier » ou bien plutôt de défendre un modèle agricole reposant sur des exploitations toujours plus grandes et « compétitives » sur des marchés concurrentiels et ouverts aux quatre vents ?
S’agissait-il de lever des « contraintes » ou d’organiser la fuite en avant dans la libéralisation du secteur agricole ?
Comme la bien mal nommée loi d’orientation pour la souveraineté agricole promulguée il y a quelques mois, ce texte est en réalité une simple tentative de diversion.
Il cherche à gagner du temps pour ne pas aborder les sujets les plus fondamentaux qui contraindront notre agriculture dans les années à venir.


Il ne contient ainsi aucune mesure pour lutter contre l’insuffisance de revenus faute de mesures fortes sur les prix d’achat et d’encadrement des marges de la grande distribution et des industriels.
Il n’aborde pas le besoin de revoir en profondeur notre système de protection et d’assurance contre les aléas climatiques et les risques sanitaires et environnementaux qui ne feront que croître.
Il évite bien entendu soigneusement d’aborder le besoin de nouvelles régulations et protections face à la concurrence internationale.
Non, derrière l’habile communication autour de la « simplification » et de la « levée des contraintes », ce texte est porté par l’idée que pour venir en aide à nos agriculteurs, il faut accentuer la dérégulation et revenir sur des normes qui sont pourtant notre seul argument de protection contre l’afflux de produits issus de zones du monde moins exigeantes.
Quel levier politique restera-t-il pour ne pas livrer ensuite nos agriculteurs, nos éleveurs, aux productions de pays tiers, quand nous nous serons alignés sur le moins disant environnemental et social ?
La réalité, c’est que vous ne voulez pas protéger nos agriculteurs de la concurrence internationale. Vous poursuivez l’ajustement structurel de l’agriculture française vers les prix mondiaux et sa tyrannie de la compétitivité-prix.
C’est pourtant cette logique qui a détruit des centaines de milliers d’exploitations ces 40 dernières années.
C’est cette même logique qui fait de notre secteur agricole la monnaie d’échange systématique des accords commerciaux de l’Union européenne.
Nous en avons encore la triste illustration ces dernières semaines avec la signature par la Présidente de la Commission européenne de l’accord de libre-échange avec le Mercosur et la volonté de faire valider au plus vite sa mise en oeuvre.
Et comme le soulignait une tribune parue dans La Croix la semaine dernière, à aucun moment, la France n’a réellement voulu faire obstacle à cet accord, que ce soit en utilisant son droit de veto sur un accord pourtant qualifié de mixte, ou en saisissant la Cour de justice de l’Union européenne, pour la questionner sur la compatibilité du contenu de l’accord avec les objectifs de durabilité de l’UE et les engagements contraignants du droit européen.
Il est d’ailleurs tout à fait révélateur de nous voir aujourd’hui contraint de voter sur ce texte sans qu’il ait pu être débattu et amendé dans cet hémicycle, tout en constatant que nous serons sans doute privé de tout débat et de tout vote sur la mise en œuvre du traité avec le Mercosur qui pourrait intervenir dans les prochains jours.
Plutôt que de chercher le chemin politique pour sortir nos paysans de l’étau de la libéralisation des échanges internationaux et de la pression des grands groupes industriels et de la distribution qui les broie, de mettre en place de nouveaux outils publics de régulation des marchés, plutôt que de les accompagner techniquement et financièrement dans le grand chantier de la transformation agroécologique de nos systèmes de production, seules réponses durables à même de leur ouvrir des perspectives, vous cherchez à sauver les apparences en faisant diversion, en réautorisant certaines molécules interdites ou en faisant croire que des mesures d’affaiblissement du droit environnemental permettront de faire face au défi climatique et aux menaces de la grande mise en concurrence des producteurs au plan international.



Pour toutes ces raisons, les député·es du groupe de la Gauche démocrate et républicaine voterons contre ce texte.
Explication de vote du sénateur communiste Gérard Lahellec au sujet de la loi Duplomb
Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, s’il est vrai que l’agriculture ne fait pas toute la ruralité, il n’est pas moins vrai qu’il n’y a pas de ruralité vivante sans agriculteurs. Dès lors, l’agriculture représente un double enjeu pour le Sénat et il importe de se poser la question de sa pérennité et de son développement durable. Or telle n’est pas l’ambition de cette proposition de loi, qui s’attaque aux normes.
Si l’on peut discuter et critiquer les excès de paperasserie et de bureaucratie, on peut assurément simplifier sans aggraver les précarités et les insécurités ni sacrifier la vie sur notre planète.
Certaines des diatribes contre les normes entendues aujourd’hui ont un tout autre objet, comme l’ont révélé voilà peu les déclarations d’une personnalité rapidement devenue très célèbre aux États-Unis. Garantir une totale liberté du capital contre le travail et la nature : tel est bien l’objectif visé.
Chez nous, en France, nous avons également assisté à une forme de détournement de la colère paysanne et de la revendication d’un prix garanti à la production, qui demeure essentielle. Nous avons quitté ce terrain pour porter au cœur des villes, sur les fourches à fumier des tracteurs, des mots d’ordre contre les normes.
Dans un gigantesque tête-à-queue confusionniste, ces organisations ont récemment coordonné de petits commandos qui se sont attaqués tantôt à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), tantôt à l’OFB et même aux locaux départementaux de la Mutualité sociale agricole (MSA), qui est pourtant la sécurité sociale des paysans.
Dans le département des Côtes-d’Armor, nous avons la fierté d’accueillir un grand campus de recherche qui regroupe, sur le Zoopôle de Saint-Brieuc-Ploufragan, près de 1 000 chercheurs et scientifiques, ce qui en fait vraisemblablement le plus grand campus de connaissances d’Europe. Et tout ce monde coopère et partage de l’information : Anses, direction des services vétérinaires (DSV), Innôzh, Labocéa, station de recherche sur les pathologies animales… Ces laboratoires produisent des études, mettent au point des vaccins, formulent des préconisations de méthode… Ils ne sont donc pas un problème pour notre agriculture ; au contraire, ils trouvent généralement des solutions aux problèmes et pathologies multiples auxquels nous sommes confrontés. Je les salue.


Quand je vois que cette proposition de loi s’attaque frontalement à l’Anses, je suis quelque peu consterné. Il est totalement anachronique de vouloir placer sous tutelle ministérielle les avis scientifiques de cette agence. C’est comme si l’on plaçait l’ordonnance ou la prescription du médecin sous la tutelle du ministre de la santé. Pourquoi ne pas lui demander aussi de se substituer au chirurgien en salle d’opération ? En outre, une telle mise sous tutelle ne renforcera pas notre crédibilité commerciale à l’export.
Soyons sérieux ! Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), une littérature scientifique assez abondante établit un lien entre les pesticides et six maladies graves, dont certains cancers. Nous avons ainsi besoin d’une autorité scientifique indépendante, apte à objectiver les situations et à apprécier les risques et habilitée à homologuer les produits.
L’heure n’est donc pas à l’anéantissement de toutes les régulations à la tronçonneuse, outil fétiche d’un certain Milei, en Argentine. Ce dernier se targuait voilà peu de sa capacité à effacer toutes les normes et préconisations…
Cette proposition de loi est, à nos yeux, un retour au passé. Elle ne réglera pas le problème du cheptel breton, qui a perdu 120 vaches par jour au cours de l’année écoulée. Elle ne répondra pas non plus aux difficultés des filières de la volaille et du porc, qui ont enregistré, depuis 2021, une baisse respective de 10 % et de 8 % de leur production.
Au recours à la tronçonneuse, nous préférons le bien commun, parce qu’il y va aussi de la survie de l’humanité. Telles sont les raisons qui nous conduisent à nous opposer à cette proposition de loi.








Libération de Georges Ibrahim Abdallah : le parquet de Paris s'acharne et se pourvoit en cassation


Le parquet général de Paris a annoncé, lundi 21 juillet, se pourvoir en cassation pour faire annuler la libération conditionnelle de Georges Ibrahim Abdallah, qui doit avoir lieu vendredi 25 juillet.

Cela ressemble fort à de l’acharnement, et c’est en tout cas un scandale. Le parquet général de Paris a annoncé, lundi 21 juillet, se pourvoir en cassation pour faire annuler la libération conditionnelle de Georges Ibrahim Abdallah, qui doit avoir lieu vendredi 25 juillet.

Le parquet général estime que la décision de la chambre d’application des peines, qui a autorisé la libération conditionnelle du militant le 17 juillet, « n’est pas conforme à la jurisprudence de la chambre criminelle de la Cour de cassation selon laquelle une personne condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité pour des faits de terrorisme ne peut bénéficier d’une libération conditionnelle sans mesure probatoire ». Peu importe que le plus vieux prisonnier politique de France aurait dû recouvrer sa liberté depuis 1999 mais avait vu sa demande de remise en liberté refusée une dizaine de fois.

Rassemblement jeudi 24 devant la prison de Lannemezan

Dans la salle d’audience, la semaine dernière, Jean-Louis Chalanset, l’avocat de Georges Ibrahim Abdallah, avait lancé : « C’est à la fois une victoire judiciaire et un scandale politique qu’il ne soit pas sorti plus tôt, à cause du comportement des États-Unis et de tous les présidents français. »

En 2013, Hillary Clinton, alors secrétaire d’État, s’inquiétait dans une missive à Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères : « Il n’a pas montré de remords pour ses crimes et reprendra probablement son combat révolutionnaire s’il est libéré et expulsé vers le Liban. » François Hollande et Manuel Valls avaient entendu le message et n’avaient pas émis l’arrêté d’expulsion alors indispensable pour que Georges Ibrahim Abdallah puisse sortir de prison et retrouver les siens au Liban.





mercredi 16 juillet 2025

Budget d'austérité : face à ce braquage inédit de nos richesses, j'appelle le pays à résister et à se mobiliser ! (Fabien Roussel) - Suppression du 8 mai : ne capitulons pas !




Publié le 15 juillet 2025

Le Premier Ministre vient d'annoncer une cure d'austérité historique - inédite depuis des décennies - décidée avec Emmanuel Macron. Cette politique vise à financer les profits des actionnaires des grands groupes et à nourrir la guerre par la militarisation.

D'un côté, c'est tout le pays qui doit se serrer la ceinture. Année blanche qui frappera d'abord les plus modestes avec des hausses d'impôts, moins de services, et des baisses de pensions et de prestations sociales, suppression de 3000 agents publics et non remplacement d'un fonctionnaire sur trois qui affaibliront nos services publics, 5 milliards de coupes dans la santé dont le doublement de la franchise sur les remboursements de médicaments et le moindre soutien aux patients souffrant d'ALD, suppression de 2 jours fériés, 5,3 milliards de coupes dans les dépenses des collectivités... c'est un programme de combat contre le monde du travail presenté par le Premier Ministre.

De l'autre, pour les actionnaires, le Premier Ministre avoue ne pas compter !

En effet, face au scandale des 211 milliards d'euros d'aides publiques aux multinationales sans critère qui pourraient être réduites : François Bayrou "ne comptabilise pas". Et 6,7 milliards d'euros supplémentaires pour les industriels de l'armement en 2026 si la LPM est renforcée. Combien de temps encore ce pouvoir va-t-il s'aligner sur les exigences de Trump qui impose la hausse des dépenses militaires et sur les dogmes néolibéraux de la Commission européenne ?


La guerre aux salarié·es et aux retraité·es plutôt qu'aux profiteurs, la guerre aux chômeurs plutôt qu'au chômage, la guerre tout court, voilà le seul horizon de leur système capitaliste en faillite. Loin de renforcer la souveraineté de la France, cette politique la soumet au diktat des financiers !

Lorsqu'on y ajoute les projets de réformes de l'assurance chômage et du marché du travail et le scandaleux projet d'aide sociale unifiée qui a pour seul objectif de diminuer les prestations, ce n'est plus un budget mais une contre-révolution que propose François Bayrou qui vise à détruire les piliers de notre modèle social : les droits des salarié·es, les services publics de l'État et de nos collectivités locales et la sécurité sociale. En outre, en annonçant de nouvelles ordonnances prétendument "de simplification", le Premier Ministre veut à nouveau contourner le Parlement.

Ce plan gouvernemental aura un effet désastreux pour la France. Il mène la nation droit à la récession, à l'effondrement industriel, au creusement des inégalités en tout domaine !

L'avenir de la France se joue maintenant, dans notre capacité à résister à cette fuite en avant austéritaire et militariste, à un sursaut collectif pour prendre le pouvoir sur les grands choix qui engagent le pays.

Face à ce budget d'austérité Bayrou - Macron qui est un braquage inédit de nos richesses, j'appelle le pays à résister et à se mobiliser : refusons la guerre de tous contre tous, l'économie de guerre, les reculs sociaux, écologiques et démocratiques !

Construisons ensemble un pacte pour l'avenir de la France qui favorise le travail, s’attaque à la vie chère, défend les services publics, l’industrie et garantit une énergie moins chère, décarbonée, pour le climat et notre pouvoir d’achat.

L'heure est à prendre le pouvoir sur l'argent et sur les choix des entreprises et du pays pour augmenter les salaires et les pensions, baisser le prix de l'électricité, garantir tout de suite l'égalité professionnelle, l'emploi et la formation pour tous et pré-recruter des dizaines de milliers d'agents pour nos écoles, nos hôpitaux, nos trains, nos commissariats et nos tribunaux, développer l'industrie et l'agriculture pour répondre aux besoins, relever les défis énergétique, climatique et alimentaire, et agir pour la paix par la diplomatie et le respect du droit international, en Ukraine et à Gaza !

Paris, le 15 juillet 2025

Fabien Roussel,




Après avoir, l’an passé, panthéonisé le résistant communiste arménien Missak Manouchian et sa femme Mélinée, le pouvoir macronien entend à présent supprimer le 8 mai, juste après avoir commémoré le 80e anniversaire de la capitulation nazie !


Le gouvernement s’en prend une fois encore à la vie des travailleuses et des travailleurs pour mieux choyer les grandes fortunes – gavées de cadeaux fiscaux depuis 2017 – et les grandes entreprises – qui marient « optimisation fiscale » et aides publiques à gogo (211 milliards sans critères).

Le Premier ministre veut supprimer deux jours fériés. Pour nous, c'est non !

Mesurons que la suppression d'un jour férié rapporterait plus de 4 milliards – volés aux travailleurs·ses –, précisément ce dont l'État s'est privé en exonérant les plus riches par la suppression de l'impôt sur la fortune ! C'est vrai de la suppression du 8 mai comme du lundi de Pâques ou de tout autre jour férié.

Supprimer le 8 mai comme jour férié est une infamie doublée d’une folie.

Une infamie qui méprise la souffrance de toutes celles et de tous ceux qui éprouvèrent dans leur chair ce régime de terreur et le courage de toutes celles et de tous ceux qui se levèrent contre l’occupant nazi et ses alliés vichystes.

Une folie à l’heure où les périls bruns montent dans toute l’Europe et dans notre pays même.

Nous le disons avec gravité : en ce moment si sombre et si dangereux, organiser l’oubli national du fascisme et de ses crimes, c’est mettre en danger la République.

Hommes et femmes attaché·es à la liberté, à la démocratie et au respect de notre histoire nationale, refusons cette mesure antisociale et antirépublicaine.

https://www.pcf.fr/ne_touchez_pas_au_8_mai

lundi 14 juillet 2025

IL N'Y A QUE 60 ANS, ET CERTAINS RÊVENT TOUJOURS DE CE TEMPS - DISCOURS DU 14 JUILLET, DE QUI FAUT-IL SE MÉFIER


Travail, compte en banque, fiscalité : la longue conquête des droits économiques des femmes face au patriarcat

En vertu de l’adoption de la loi sur les régimes matrimoniaux, les épouses obtiennent, le 13 juillet 1965, le droit de travailler et d’ouvrir un compte sans l’autorisation de leur mari.


Dans une publicité de la Société générale en 1970, une femme en pantalon et bonnet phrygien, brandit un carnet de chèques. En titre et en gras : « La femme est l’égale de l’homme : 13 juillet 1965 ». Si cette publicité est un des cas d’école de « femvertising » (stratégie publicitaire qui utilise les causes féministes pour promouvoir un produit), ce n’était pas une petite victoire que cette loi de 1965.

Il faut pour le comprendre rappeler la situation antérieure des femmes mariées. Depuis le Code civil napoléonien de 1804, l’incapacité civile des femmes mariées les empêche de déposer ou de prendre de l’argent sur un compte ou des valeurs dans un coffre bancaire, comme de faire la moindre démarche financière sans l’autorisation de leur époux.

Pas de compte en banque, pas de revenus, pas d’autonomie

Elles ne peuvent pas non plus travailler sans son autorisation, 


Article de L'HUMANITÉ Publié le 9 juillet 2025



À propos de la « MENACE RUSSE »

Pour le président de la République, « la Russie est une menace existentielle »
Ce matin de 14 juillet, les invités de France Inter ont rivalisé dans le renchérissement sur ce thème.
Je ne veux pas être en reste et suis heureux d’offrir les citations ci-dessous de grands intellectuels français qui, dès le milieu du 19ème siècle, nous avaient mis en garde « la Russie est «un géant froid famélique dont la gueule s'entrebâille toujours vers le riche Occident » Jules Michelet Quant à Prosper Mérimée, il écrit à un ami qu'il « apprenait le russe […] pour parler aux cosaques dans les Tuileries »
On me permettra toutefois de corriger celui des éminents spécialistes qui a affirmé que dans les deux derniers siècles Russes et Français avaient été plus souvent confrontés qu’alliés . Pendant cette période, Russes et Français ont été concernés, ensemble par quatre conflits :
1812 Campagne de Russie (Napoléon Ier)
1853-1856 Guerre de Crimée
Première Guerre mondiale
Deuxième Guerre mondiale

Dans les deux derniers conflits, la Russie a été notre alliée et, en ce qui concerne la
Deuxième Guerre mondiale, l’allié dont le combat a permis la victoire contre les Nazis
Dans les deux premiers conflits, c’est la France qui a attaqué la Russie…
Pour qui invoque l’Histoire à l’appui d’une forte augmentation des dépenses militaires alors même que les Français sont prévenus qu’ils devront faire d’importants sacrifices, il vaut mieux respecter la vérité historique, du moins si l’on veut garder quelque crédit.

 Philippe Guichardaz




Publié le 14 juillet 2025

Le président de la République s’est voulu martial dans son discours aux armées en appelant à une mobilisation de la nation face aux « menaces ». En réalité, toutes ses propositions entérinent la soumission de la politique de défense de la France aux diktats de Trump formalisés lors du sommet de l’OTAN de La Haye, ainsi qu’aux intérêts des actionnaires des industries d’armement. La France doit au contraire porter une voix indépendante pour la paix et la sécurité collective. Elle doit agir immédiatement pour une paix juste et durable en Ukraine et à Gaza.

Le PCF appelle nos concitoyens et concitoyennes à refuser les logiques de guerre qui pourraient entraîner la France vers une confrontation globale meurtrière. La défense de la France ne saurait se confondre avec la subordination à la stratégie belliciste des États-Unis. Elle doit être au service de la nation et placée sous son contrôle. Emmanuel Macron fait l’inverse. Un « pilier européen de l’OTAN » est une farce, l’OTAN n’étant que le bras armé des Etats-Unis. Le programme SAFE de l’Union Européenne dépend des marchés financiers et finance l’industrie d’armement extra-européenne. Le rapprochement nucléaire entre la France et le Royaume-Uni compromet la souveraineté de la France dès lors que la force nucléaire britannique dépend des Etats-Unis.

Le PCF réaffirme que :

- La résolution des conflits dans le monde passe d’abord par la recherche de solutions diplomatiques. Face aux menaces qui peuvent la viser, la France se doit de privilégier, en toute indépendance de l’OTAN et des Etats-Unis, les initiatives politiques et diplomatiques. Au lieu de démanteler le corps diplomatique français comme le fait Emmanuel Macron, il doit être renforcé. La France doit rompre avec le deux poids, deux mesures dans l'application du droit international. Elle doit sortir de l’OTAN, en commençant par quitter le commandement intégré de l'alliance.

- Il est urgent de cesser le démantèlement des industries stratégiques qu’Emmanuel Macron et ses prédécesseurs ont massivement privatisées et vendues à la découpe. Le PCF appelle à la reconstruction d’une base industrielle et technologique de défense sous contrôle de la nation, en articulation avec les besoins civils et militaires.

- Les questions d’orientation de la politique budgétaire et de défense doivent revenir au Parlement. Le césarisme macronien, doublé d’attaques contre le travail parlementaire, accélère la dérive du pouvoir exécutif en dehors de tout contrôle par le Parlement et par la nation.

- Les besoins capacitaires et budgétaires alloués aux armées doivent être concentrés sur les besoins stricts de la défense nationale autour d’un outil modernisé placé sous contrôle de la nation. Ils ne peuvent pas être utilisés comme prétexte pour mener une politique renforcée d’austérité de démantèlement des droits sociaux, des services publics et de reculs écologiques.

Paris, le 14 juillet 2025

Parti communiste français



mardi 24 juin 2025

LES CRIMES DES USA AU BANC DES ACCUSÉS

 Et ici on ne parle pas de tous les coups tordus, coups d'états tentés et réalisés par les services secrets US souvent aidés par ceux britanniques!

vendredi 6 juin 2025

RETRAITES, SALAIRES, EMPLOIS: MEME COMBAT! (2ème épisode)

 LES DEPUTES DU GROUPE GDR DE L'ASSEMBLEE NATIONALE RASSEMBLANT COMMUNISTES ET ULTRA-MARINS UTILISENT LEUR NICHE PARLEMENTAIRE POUR AMELIORER LA VIE DE NOS CONCITOYENS.

Merci à eux de travailler ardemment et rudement pour l'intérêt général.
Vous aurez noté que les députés de la majorité présidentielle n'ont pas participé du tout au votre victorieux sur la demande au gouvernement d'abroger la loi portant l'âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans et augmentant encore la durée des cotisations pour pouvoir partir à taux plein, et d'organiser un referendum sur le sujet.
Et vous aurez constaté que les médias nationaux n'ont absolument pas parlé de ce vote victorieux (198 contre 35) ni lors de leurs journaux de ma mi-journée, ni lors de leurs journaux du début de soirée (et ils n'ont pas mentionné non plus les autres votes victorieux listés dans la publication ci-dessous).

lundi 2 juin 2025

LE COMBAT CONTINUE: MOBILISATION PARTOUT EN FRANCE CE 5 JUIN 2025


Le 5 juin, à l’initiative des @lesdeputescommunistes, le groupe GDR va enfin permettre, pour le première fois, au Parlement de se prononcer sur la réforme des retraites !

jeudi 8 mai 2025

8 MAI 1945 : 80 ANS APRES

Il y a 80 ans, la capitulation du nazisme mettait fin à une barbarie sans précédent. 80 ans après, les leçons de l’Histoire semblent vaciller. Partout, les idéologies de haine refont surface. L’extrême droite progresse en Europe. Des peuples sont bombardés, niés dans leurs droits. Le négationnisme gagne du terrain. Face à ces dangers, les communistes le réaffirment avec force : nous ne voulons plus jamais ça. Nous refusons l’oubli, nous choisissons la résistance, la paix et la justice.
 

mardi 6 mai 2025

APPEL À PARTICIPER À LA CAGNOTTE POUR LA RECONSTRUCTION DE LA MAISON DES PIONNIERS DE THORENS-GLIERES

 Appel à participer à la cagnotte en ligne pour la reconstruction de la Maison des Pionniers à La Pierre (Thorens-Glières) dont le bâtiment principal a entièrement brûlé en 2023.

Ce bâtiment, géré par l'association Marie Lupot, accueillait régulièrement des colonies de vacances ou des classes vertes.
Toute participation, même minime, sera un geste solidaire important pour aider cette association d'éducation populaire.

vendredi 18 avril 2025

SOUTIEN AUX PERSONNELS PENITENTIAIRES! - DETTE D'HAÏTI: UNE INJUSTICE BICENTENAIRE, UNE REPARATION URGENTE


 
Plusieurs attaques contre des prisons et leurs personnels ont eu lieu ces derniers jours partout en France, sans que les auteurs soient encore identifiés. Hier, c'est une agente pénitentiaire de la prison d'Amiens qui a été prise pour cible.

jeudi 17 avril 2025

50 ANS DE LA PAIX AU VIETNAM

  50 ans de la paix au Vietnam

Le 29 avril 1975, le Vietnam était libéré.

Une victoire historique pour le peuple vietnamien, après des décennies de lutte contre la colonisation française et l’agression américaine. Une victoire pour la souveraineté, la dignité et la paix.

jeudi 3 avril 2025

LES COMMUNISTES DU CHABLAIS S'ASSOCIENT A LA PETITION : LE RACISME N'EST PAS UNE OPINION, C'EST UN DÉLIT : INÉLIGIBILITÉ !









Probité des élus : défendons la peine d’inéligibilité !

Marine Le Pen et plusieurs dirigeants du Rassemblement National viennent d'être condamnés en première instance à des peines d'inéligibilité et ont annoncé contester ce jugement, qu'il soit ou non confirmé en appel !

vendredi 21 mars 2025

« GRAND REMPLACEMENT", INSECURITE, IMMIGRATION ET ISLAM: 4 INTOX DE L'EXTREME DROITE "DEBUNKEES"

 Alors que les idées xénophobes continuent de se propager, les contrer passe d’abord par rétablir la réalité sur ses postulats. Démonstration, avec quatre préceptes clés des réactionnaires hexagonaux, démentis par les faits.


lundi 10 mars 2025

FEMMES, FIÈRES, FORTES


250 000 personnes ont manifesté pour les droits des femmes, pour l'égalité salariale, contre les violences dont elles sont victimes...