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jeudi 3 avril 2025

LES COMMUNISTES DU CHABLAIS S'ASSOCIENT A LA PETITION : LE RACISME N'EST PAS UNE OPINION, C'EST UN DÉLIT : INÉLIGIBILITÉ !









Probité des élus : défendons la peine d’inéligibilité !

Marine Le Pen et plusieurs dirigeants du Rassemblement National viennent d'être condamnés en première instance à des peines d'inéligibilité et ont annoncé contester ce jugement, qu'il soit ou non confirmé en appel !

mercredi 14 novembre 2018

Halte au racket !

Carburants : le vol et le mensonge du gouvernement (Ian Brossat)



Carburants : 
les communistes aux côtés 
des Français en colère

Parce que ce sont les classes populaires et les classes moyennes, les salariés, les précaires, ceux qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller au travail qui vont subir de plein fouet la hausse de l’essence et du gazole, le PCF se mobilise.

La mesure gouvernementale est un nouveau racket. Pendant que les patrons sont câlinés par Macron et son Premier ministre Édouard Philippe, le peuple trinque : depuis cinq ans, faire le plein de sa voiture coûte en moyenne 500€ de plus par an pour les habitants des campa­gnes, 400€ de plus pour ceux qui habitent en ville.

Il est temps de prendre l’argent là où il est, dans les poches des action­naires de multinationales pétrolières, chez les plus riches qui ne payent plus d’impôt sur la fortune, et d’investir vraiment dans des transports en commun publics qui permettent à chacun de se rendre à son travail, dans les villes et les campagnes.

Les communistes sont aux côtés du monde du travail en colère !
Mobilisons-nous largement 
pour faire reculer le gouvernement ! 




lundi 14 mai 2018

Réforme ferroviaire.


Privatisation de la SNCF : 
les masques tombent. 
Vite un référendum !
13/05/2018 - PCF

La presse s’en fait l’écho. Contrairement à toutes les dénégations du gouvernement et de la direction de la SNCF, c’est bien la privatisation à terme de la SNCF que le pouvoir prépare.

Comment interpréter autrement la volonté de la SNCF de limiter «l’incessibilité » de la SNCF à la seule holding ? Comment justifier sa proposition d'amendement pour filialiser les trains régionaux ? Il n’y a qu’une explication : la volonté de privatiser la SNCF «à la découpe », morceau par morceau.

La pantalonnade de la pseudo-concertation organisée par le gouvernement n’a que trop duré. Les Français doivent être consultés après un débat démocratique. Les syndicats de la SNCF ont à juste titre engagé une consultation de tous les salariés.

Le Parti Communiste Français demande solennellement au gouvernement de suspendre la réforme de la SNCF, et de consulter les Français.

Les Français ont droit à un débat public, contradictoire.

L’avenir de la SNCF, c'est l'avenir du droit au transport pour tou.te.s dans notre pays, de son aménagement du territoire, un enjeu crucial du point de vue environnemental. On ne peut brader la SNCF d’un trait de plume, sans un véritable débat national.

Le PCF renouvelle sa demande d’entrevue auprès du Premier Ministre afin de lui présenter son plan de développement de la SNCF, qui s’appuie sur des propositions de financements simples et efficaces pour reprendre la dette que l’Etat a fait porter à la SNCF.

Cheminots aux urnes, 
exécutif aux abois

Alors que débute aujourd’hui la consultation des cheminots sur le projet 
de réforme du gouvernement, un document révélé par le Parisien 
pourrait jouer en faveur des grévistes.


Coup d’envoi, ce matin, de la grande consultation des cheminots, appelés par l’intersyndicale CGT, Unsa, SUD, CFDT à répondre à une unique question : « Êtes-vous pour ou contre le pacte ferroviaire porté par le gouvernement ? » Une « vot’action » inédite, alors que s’est ouverte hier la neuvième phase d’une grève qui devrait enregistrer, ce jour, un record de participation. Un niveau de mobilisation « impressionnant », confie même la CGT, qui avance un taux global de cheminots grévistes de 49,78 %, « identique au premier jour de grève ! » se réjouit le syndicat majoritaire. Dans le détail, près de 76 % des conducteurs, plus de 74 % des contrôleurs, 36 % des aiguilleurs, 40,5 % des agents d’escale et d’information voyageurs et près d’un tiers des cheminots du matériel (soumis à une déclaration individuelle d’intention) sont d’ores et déjà déclarés grévistes. Le pari d’une « journée sans cheminots » annoncée par les syndicats le 26 avril dernier s’engage donc sur la voie de la réussite, d’autant qu’« il est vital pour ce mouvement sans précédent de frapper un grand coup », estime l’Unsa ferroviaire, deuxième organisation syndicale à la SNCF.
Une sérieuse fausse note dans le discours de la direction

Reste à connaître le taux de participation au référendum interne initié par les organisations syndicales. Concrètement, chaque agent en activité est invité à donner son avis « dans chaque chantier, chaque établissement, au cœur des gares et des bureaux », explique la CGT cheminots. Des urnes seront à disposition dans les assemblées générales du matin quand d’autres seront itinérantes lors de « tournées syndicales » qui devraient écumer jusqu’au 21 mai (date de clôture du vote), « les ateliers, les postes d’aiguillage et les bureaux », précise Bruno Poncet, secrétaire fédéral de SUD rail.

Hasard du calendrier, c’est dans ce contexte propice à la mobilisation que la révélation d’un document confidentiel, hier, par le Parisien, pourrait bien faire souffler le vent de la contestation. Il s’agit du compte rendu interne d’une réunion de travail datant du 4 mai, réunissant direction SNCF et représentants du ministère. Un document dans lequel « on apprend que la compagnie ferroviaire a demandé au gouvernement de limiter l’incessibilité des titres de l’entreprise publique à la seule holding », écrit le quotidien. Une sérieuse fausse note dans le discours porté de concert par la direction et le gouvernement, qui répètent à l’envi que rien dans le projet de loi ne permet d’envisager une quelconque privatisation de l’entreprise publique. Or, si seul l’Epic de tête (la holding) reste dans le giron de l’État, « rien n’empêchera la direction de céder ou d’ouvrir le capital de SNCF Mobilités ou de SNCF Réseau », résume Fabien Villedieu, délégué syndical SUD rail dans les colonnes du Parisien.

« Contrairement à toutes les dénégations du gouvernement et de la direction de la SNCF, c’est bien la privatisation à terme de la SNCF que le pouvoir prépare », a réagi le PCF, qui demande « solennellement au gouvernement de suspendre la réforme » et, s’appuyant sur la consultation de tous les salariés que les syndicats ont « à juste titre engagée », de consulter les Français « par voie de référendum ». Le PCF renouvelle en outre sa « demande d’entrevue auprès du premier ministre afin de lui présenter son plan de développement de la SNCF ».

De leur côté, direction et gouvernement balaient l’affaire et évoquent un simple « document de travail ». Reste que les nuages s’accumulent au-dessus de la tête des promoteurs de cette réforme ferroviaire qui ont d’ailleurs mis les bouchées doubles, ce week-end, non seulement pour discréditer la consultation des cheminots, mais également pour diviser les syndicats. Ainsi, Guillaume Pepy a d’emblée jugé l’initiative syndicale sans « aucune » légitimité, quand Élisabeth Borne, elle, continue de surjouer la carte des syndicats « réformistes » contre « contestataires ». « On a deux organisations syndicales qui souhaitent être forces de proposition », a déclaré la ministre des Transports, faisant référence à la CFDT et à l’Unsa, qui ont repris le chemin des rencontres bilatérales en vue de faire valoir leurs amendements au projet de loi. Habile omission du projet complet de réforme ferroviaire déposé par la CGT sur son bureau et celui du premier ministre au mois d’avril dernier…

journaliste




jeudi 19 avril 2018

Vidéos parlement Européen

Facebook : les dessous d'un scandale

Ajoutée le 18 avr. 2018

La députée européenne Virginie Rozière ( S et D ) analyse les circonstances du siphonnage des données personnelles Facebook par Cambridge Analytica, ses conséquences, et comment la loi européenne pourrait protéger les citoyens.

Réforme de la SNCF: 
une injonction de l'Europe ?



Dénoncée par de nombreux députés, la libéralisation des chemins de fer exigée par l'Europe, ne va cependant pas aussi loin que ce que veut imposer le gouvernement français. Débat avec les député.e.s européen.ne.s Karima Delli ( Verts-ALE ) et Younous Omarjee ( GUE-GVN.)




samedi 14 avril 2018

Syrie : Non, non et non !

LA PAIX, RIEN QUE LA PAIX

Monsieur le Président Emmanuel Macron
se présente comme jeune, nouveau, moderne.

Où peut bien être la modernité dans l'utilisation contre un état quel qu'il soit de l'aviation française, sans en avoir informé le parlement, contre l'avis de l'ONU, sans n'avoir rien vérifié, sans attendre le travail sur place de la délégation de l'OIAC, 
par suivisme de l'OTAN ?

Où peut bien être la modernité en suivant les méthodes de Sarkozy en Libye qui a laissé ce pays aux mains des djihadistes avec nos armes, ou Hollande et son ministre de l'époque qui en Syrie se sont empressés de livrer des armes aux intégristes musulmans, ou plus loin les antis-indépendantistes français au Vietnam ,en Algérie, ou encore plus loin en copiant les machos, du moyen âge à la guerre de 14/18, qui confondent les armes avec leurs sèxes. 

Non Monsieur le Président, il ne suffit pas d'être jeune beau et riche, pour être intélligent et moderne. 
Vous n'êtes  qu'un homme ringard (il n'y a pas d'âge pour cela)
qui comme Monsieur Trump ou Madame Mey faites la guerre pour détourner l'attention de vos peuples sur les désastres de vos choix économiques, en réprimant à coups de CRS les jeunes étudiants (ceux là mêmes que vous voulez séduire) ou encore en cherchant l'affrontement avec les salariés de la SNCF pour mieux supprimer tout le secteur public en France.
Vous êtes vieux, d'un autre siècle, NOUS nous avons besoin de modernité et surtout pas de vos leçons condescendantes.

La Paix, rien que la Paix, c'est celà la modernité.


Henry

SAMEDI, 14 AVRIL, 2018
HUMANITE.FR


Syrie. Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni 

jouent avec le feu et la guerre

Les frappes militaires occidentales en Syrie reviennent à "insulter le président russe", un acte qui sera suivi de conséquences, a averti vendredi l'ambassadeur de Russie à Washington, Anatoli Antonov. "Nous avions averti que de tels actions appelleraient des conséquences", a écrit le diplomate dans un communiqué. "Nos mises en garde ont été ignorées", a-t-il déploré, peu après que les Etats-Unis, la France et le Royaume Uni ont déclenché des frappes contre le régime de Bachar al-Assad, accusé d'avoir utilisé des armes chimiques contre des civils.
Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont déclenché dans la nuit de vendredi à samedi des frappes concertées en Syrie contre le régime de Bachar al-Assad.  L'état-major français a confié la mission de bombardement à plusieurs chasseurs Rafale. Londres a utilisé quatre avions de chasse Tornado GR4 de la Royal Air Force, équipés de missiles Storm Shadow. Les Etats-Unis ont tiré des "types de munitions divers", dont des missiles de croisière Tomahawk. D'après Fox News, des bombardiers à long rayon d'action B-1 ont aussi été engagés. Le ministre américain de la défense Jim Mattis a précisé que les forces américaines avaient employé deux fois plus de munitions que pour la frappe américaine d'avril 2017 sur la base militaire d'Al-Chaayrate, près de Homs. La défense anti-aérienne syrienne est elle entrée en action mais aucune perte humaine n'a été à déplorer côté américain, selon le Pentagone.
 Les Britanniques ont indiqué avoir frappé un complexe militaire - une ancienne base de missiles - à 24 kilomètres à l'ouest de Homs, "où le régime est supposé conserver des armes chimiques". Le président français Emmanuel Macron a souligné que les frappes françaises étaient "circonscrites aux capacités du régime syrien permettant la production et l'emploi d'armes chimiques". Selon le général Joe Dunford, chef d'état-major américain, les forces occidentales ont visé trois cibles liées au programme d'armement chimique syrien, l'une près de Damas et les deux autres dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie.
 Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), des centres de recherche scientifique, "plusieurs bases militaires" et des locaux de la garde républicaine à Damas et ses environs ont été pris pour cibles. La télévision d'Etat syrienne a rapporté des "informations" selon lesquelles un "centre de recherches" dans le quartier de Barzé, dans le nord-est de Damas, avait été visé. La télévision d'Etat syrienne a affirmé que des missiles avaient été "interceptés" à Homs.
 Les États-Unis, la France et la Grande Bretagne amé ont selon le Pentagone pris soin d'éviter de toucher les forces russes, massivement présentes dans le pays. Ce que les autorités ont confirmé.
 Le communiqué publié samedi par l'Elysée précise que "la France et ses partenaires reprendront, dès aujourd'hui, leurs efforts aux Nations unies pour permettre la mise en place d'un mécanisme international d'établissement des responsabilités, prévenir l'impunité et empêcher toute velléité de récidive du régime syrien".
"Depuis mai 2017, les priorités de la France en Syrie sont constantes : terminer la lutte contre Daech, permettre l'accès de l'aide humanitaire aux populations civiles, enclencher une dynamique collective pour parvenir à un règlement politique du conflit, afin que la Syrie retrouve enfin la paix, et veiller à la stabilité de la région", insiste-t-il avant d'ajouter: "je poursuivrai ces priorités avec détermination dans les jours et les semaines à venir".
Le chef de l'Etat annonce aussi que, conformément à la Constitution, "le Parlement sera informé et un débat parlementaire sera organisé, suite à cette décision d'intervention de nos forces armées à l'étranger".
"Un coup a été porté contre la capitale d'un Etat souverain qui a tenté pendant de nombreuses années de survivre au milieu d'une agression terroriste", a écrit sur Facebook la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova. Les frappes occidentales contre la Syrie interviennent "au moment où elle avait une chance d'avoir un avenir pacifique", a-t-elle déclaré. Elle se référait au fait que les forces gouvernementales syriennes soutenues par la Russie ont repris ces derniers mois une grande partie des territoires qui étaient tenus par les groupes rebelles.
L'opération conjointe a eu lieu une semaine après l'annonce d'une attaque chimique à Douma, près de Damas, attribuée par les Occidentaux aux forces gouvernementales et qui aurait fait plus de 40 morts. Maria Zakharova a déclaré que des médias occidentaux portaient une certaine responsabilité dans les frappes, dans la mesure où la Maison Blanche a déclaré s'appuyer notamment sur "de nombreuses sources dans les médias" pour justifier sa conviction de la culpabilité du pouvoir syrien. "Les médias américains et d'autres médias occidentaux doivent comprendre leur responsabilité dans ce qui vient de se passer", a dit la porte-parole russe.
L'Iran, principal allié régionale de Damas, a mis en garde samedi contre les "conséquences régionales" des frappes ciblées menées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni contre la Syrie tout en les condamnant "fermement".
"Les Etats-Unis et leurs alliés, sans aucune preuve et avant même une prise de position de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) ont menée cette action militaire (...) contre la Syrie et sont responsables des conséquences régionales de cette action aventuriste", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires, selon son canal Telegram.
Tout en reconnaissant que l'attaque chimique présumée attribuée au régime de Damas était une "abomination", certains élus démocrates, comme le sénateur Tim Kaine, considèrent que les frappes lancées dans la nuit de vendredi à samedi sont illégales. "La dernière chose que le Congrès devrait faire est de donner un chèque en blanc à ce président pour guerroyer contre n'importe qui, n'importe quand. Nous devons mettre des limites claires avant qu'il ne commence une autre guerre", a dit M. Kaine, qui fut candidat à la vice-présidence des Etats-Unis en 2016, en "ticket" avec Hillary Clinton. "Aujourd'hui, c'est une frappe contre la Syrie - qu'est-ce qui l'empêchera ensuite de bombarder l'Iran ou la Corée du Nord ?", a-t-il ajouté. À l'inverse, des élus républicains se sont félicités de la décision d'engager des frappes.


Syrie une nouvelle escalade guerrière sans espoir (PCF)
14/04/2018 - PCF

Après le très probable bombardement chimique particulièrement ignominieux effectué par le régime syrien sur la population de la Ghouta, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France viennent de réaliser une attaque punitive contre plusieurs sites qu' ils ont identifiés comme étant les centres de production d’armes chimiques du régime.


L’engrenage d’actions militaires unilatérales et illégales vient donc de connaître une nouvelle escalade guerrière sans que cela ne puisse ouvrir le moindre espoir de règlement du conflit syrien. L’ONU a été une nouvelle fois mise hors jeu. Les trois pays qui ont frappé cette nuit prétendent envoyer un message de fermeté et de force du « camps occidental " contre la Syrie , et aussi contre son allié, la Russie. Ce faisant, la France joint son action à celle de Donald Trump qui est le premier à bafouer le droit international, comme il vient de le faire dans le conflit israélo-palestinien. La France parle de fermeté quand elle n’en affiche aucune face à l’entrée de l’armée turque sur le territoire d’Afrine, ni face à sa politique de nettoyage ethnique contre la population kurde.
Le message de la France continue ainsi de se brouiller et de perdre toute efficacité politique dans cette région si sensible.


Le Président de la République a annoncé une discussion au Parlement ...après le déclenchement de l’intervention de nos forces armées -une pratique impensable dans d’autres pays qu’on nous cite si souvent en exemple, comme l’Allemagne ! Il est nécessaire que ce débat permette au moins d’exiger un changement de cap pour notre politique internationale au Proche-Orient, afin que la France œuvre enfin pour un règlement politique global de tous les conflits de la région qui mettent en danger la paix dans le monde. L’après Daesh ne doit pas transformer la Syrie en un champ de manœuvre et de partage au service des logiques des grandes puissances. Le PCF soutient l’appel du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres pour la tenue d’une conférence internationale de règlement politique et de paix pour la région sous l’égide de l’ONU.

Parti Communiste Français,

vendredi 13 avril 2018

Le mépris total du mouvement social

La démocratie, c'est moi !
J'irai jusqu'au bout.
Tout sera bradé.
Les premiers de cordée en profiteront,
les autres dégageront, 
comme le service public...
Programme Macron 2018/2019


Entretien télévisé. Macron prend les acteurs du mouvement social pour des cancres



Le choix de Jean-Pierre Pernault, champion du populisme antisocial et des sujets anti-grévistes, ne laissait déjà que peu de doutes sur la tonalité de l’entretien et le traitement du mouvement social. Photo : Yoan Valat/Pool via Reuters
Aucune annonce concrète. Sourd au mouvement social, le président de la République, qui comptait reconquérir les classes populaires avec cette communication au ton condescendant, risque d’avoir creusé un peu plus le fossé.
L’exercice devait lui permettre de reprendre la main face à l’ébullition sociale et sa chute de popularité, vertigineuse chez les classes populaires. Emmanuel Macron pensait pouvoir régler la question avec de la «pédagogie», et quelques grosses ficelles de communication. Mais derrière l’étrangeté qu’il y eût à évoquer la guerre en Syrie, avec image d’enfants gazés dans une salle de classe d’école primaire.. l’interview du président de la République sur TF1 ce midi s’est soldé en exercice lisse, où l’hôte de l’Elysée a pu dérouler son message sans contradiction, avec un interlocuteur balayant vite « l’image injuste » de président des riches qui lui colle à la peau.

Un mépris total envers le mouvement social

Les cheminots et agriculteurs en colère avaient été maintenus à distance du village pour ne gâcher la mise en scène. Le choix de Jean-Pierre Pernault, champion du populisme antisocial et des sujets anti-grévistes, ne laissait déjà que peu de doutes sur la tonalité de l’entretien et le traitement du mouvement social. Emmanuel Macron a fait le reste, en se défendant pourtant de tout «mépris» à l’égard des cheminots. «Je ne partage pas ceux qui voudraient opposer les usagers et les cheminots, on ne fait pas avancer le pays en opposant les uns aux autres», a-t-il avancé, alors même que sa majorité a tout faire pour focaliser l’opinion sur le statut des cheminots, que Christophe Castaner avait qualifié de « privilégiés », plutôt que sur l’avenir du service public ferroviaire. Tout en affirmant « respecter les syndicalistes », Le président de la République les accuse de « mensonges ou de fausses peurs ». « J’appelle au calme, a-t-il lancé au sujet des grèves. La bonne réponse n’est pas d’arrêter la réforme mais de la faire ensemble», a-t-il conclu, en affirmant qu’il ne dérogerait pas de sa feuille de route. Sourd aux mouvements sociaux, là où ses prédécesseurs ont toujours craint l’ embrasement de la jeunesse, Emmanuel Macron s’ est montré inflexible et autoritaire sur les mobilisations dans les universités, évacuant les sujets de fond comme la sélection, qui motive pourtant les blocages des universités. «Les professionnels du désordre doivent comprendre qu’on est dans un état d’ordre», a-t-il lancé, dans une version « nouveau monde » de la chienlit.
Nous l'avons fait !



Retour en images sur la chaîne humaine autour de l'hôpital de Douai à travers le reportage "Nous l'avons fait !"


Les dangers de la libéralisation, 

l’exemple du fret



5 000 kilomètres de lignes ont été fermés entre 1980 et 2015.
Rien ne prédisposait les hommes à développer une ville aux portes de la plaine steppique, aride et hostile, de la Crau. C’est pourtant là que la population de Miramas s’est fixée au rythme de l’extension du réseau ferroviaire. Les premiers baraquements ouvriers du XIXe siècle ont donné naissance à une cité cheminote à l’identité marquée. Ici, on sait que le rail est consubstantiel au développement du territoire et de l’industrie. La casse du fret ferroviaire n’a pas épargné l’immense gare de triage de Miramas. Configurée initialement pour traiter 3 000 wagons par jour, la plateforme n’en trie aujourd’hui plus que 500. Sur tout le territoire, le rail est délaissé au profit de la route, résultat d’une politique du tout-concurrence. La libéralisation du secteur, en 2006, n’a pas permis son développement, loin de là. Ce sont pourtant les mêmes arguments qui sont aujourd’hui employés lorsqu’il s’agit de promouvoir le « nouveau pacte ferroviaire » du gouvernement.
L'Humanité 13-04-2018


jeudi 15 mars 2018

Macron vous ment

Mobilisation pour les retraites 
et les EPHAD
Jeudi 15 mars Annecy


Jeudi 15 mars Annecy

Jeudi 15 mars Annecy, la pluie n'a pas stoppé la colère des retaité-e-s Savoyards 


dimanche 27 novembre 2016

Après la mort de Fidel Castro


Journal de France Inter samedi 26 novembre 7h30

Dans le commentaire qui suit l’annonce de la mort de Fidel Castro, le nom du dictateur Battista qui, soutenu par les États-Unis, a fait régner la terreur sur l’île avant d’être renversé par les partisans de Fidel Castro en 1959 n’est pas prononcé. 

Mais parole est donnée à un opposant qui parle d'Hitler à propos de Fidel Castro. 

Ignorer Batista mais évoquer Hitler à propos de Castro, c'est une absurdité historique. Et une ignominie politique. 

Que France Inter l’ait permise en tendant le micro à son auteur n’est pas digne d’une radio de service public. 



mercredi 20 avril 2016

"Le Point/PCF :

 « L’odieux est la porte de sortie du ridicule » (Pascal Savoldelli)

L’Hebdomadaire Le Point, sous la plume d’Emmanuel Berretta, a publié un article inventant, « selon ses informations », des consignes du PCF en vue des parrainages à la présidentielle, sous le titre « si ce n’est pas Pierre Laurent, les communistes préfèrent Hulot ». Son imagination n’aura produit qu’un énorme mensonge.

Il va sans dire que monsieur Berretta n’a à aucun moment pris la peine de s’adresser à la direction nationale du PCF ni à son Bureau de presse, pour confirmer ses « révélations », préférant étayer sa théorie fantaisiste sur quelque informateur anonyme ou, plus certainement, sur une imagination sans limite… jusqu’à faire remonter son scénario à Georges Marchais !

La manœuvre de ce « journaliste », ou peut-être attaché de presse de « je ne sais qui », est grossière et atteint des sommets de ridicule. Le PCF, sa direction comme ses militants, sont habitués à affronter de telles entreprises d’abord fondées sur un anticommunisme délirant, tout autant que sur une conception de la politique largement rejetée par les citoyens. Ce n’est évidemment pas un hasard si ces manœuvres se multiplient à chaque fois que les communistes préparent la tenue de leur congrès. Il faut être bien naïf, sinon malveillant, pour les relayer sur les réseaux sociaux.

Mais que ceux qui ne sont pas habitués à ces processus de débat ou qui en redoutent les résultats n’aient aucun doute : les communistes, et parmi eux les élus communistes, décideront en congrès du processus qu'ils veulent construire, pour la stratégie de leur parti, comme pour la désignation du candidat qu'ils présenteront ou soutiendront.
De la même manière, monsieur Berretta, ils ne vont ménager aucun effort pour aller à la rencontre de 500.000 citoyens et construire, avec eux, les contenus d’une politique de gauche dans le pays et débattre des conditions de sa mise en œuvre.

Au grotesque et à l’odieux, ils continueront ainsi d’opposer la force de leur intelligence collective et l’intérêt premier de notre peuple à construire rapidement une alternative politique à l’austérité, conséquence de la crise du libéralisme.