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vendredi 21 mars 2025

« GRAND REMPLACEMENT", INSECURITE, IMMIGRATION ET ISLAM: 4 INTOX DE L'EXTREME DROITE "DEBUNKEES"

 Alors que les idées xénophobes continuent de se propager, les contrer passe d’abord par rétablir la réalité sur ses postulats. Démonstration, avec quatre préceptes clés des réactionnaires hexagonaux, démentis par les faits.


jeudi 31 octobre 2024

LE PÉRIL FASCISTE

 Dans la dernière ligne droite de la campagne pour la présidentielle du 5 novembre, le candidat républicain stigmatise les « ennemis de l’intérieur », migrants ou opposants politiques, laissant présager d’un éventuel second mandat à l’extrême droite. Peut-on pour autant le qualifier de fasciste ? Notre réponse.

Christophe Deroubaix

lundi 5 février 2024

MISSAK MANOUCHIAN CHEF DU GROUPE DE L'AFFICHE ROUGE ENTRE AU PANTHÉON

À THONON-LES-BAINS LE 12 MARS

Hommage à Missak et Mélinee Manouchian

 Un numéro spécial de l'Humanité pourra être commandé par la section, faites votre commande auprès de Denise Guichardaz pcfchablais@gmail.com


À Thonon, nous rendrons hommage à Manouchian et aux FTP-MOI lors d'une soirée spéciale organisée par le PCF Chablais le 12 mars au cinéma Le France à 20h (horaire à confirmer) avec la projection du film de Robert Guediguian "L'armée du crime" suivie d'un débat auquel participeront :
- Michel Katchadourian, membre de l'association mémorielle des membres du groupe FTP-MOI de l'Affiche Rouge auprès du musée national de la Résistance de Champigny sur Marne.
- Bernard Néplaz, vice-président départemental de l'ANACR, qui retracera le rôle des résistants étrangers au sein de la Résistance Haut-Savoyarde.
Une exposition devrait également être disponible à cette période, le lieu reste à préciser.
Réservez votre soirée !



mardi 23 janvier 2024

CONTRE LA LOI IMMIGRATION/DARMANIN


Rassemblement contre la loi immigration/Darmanin

Un beau rassemblement aux lampions s'est tenu ce dimanche à 17h devant l'hôtel de ville de Thonon, sur lequel n'est pas inscrit la devise de la France "Liberté, Égalité, Fraternité", contre la loi immigration/Darmanin, avec plus de 150 participants.

lundi 15 janvier 2024

DIMANCHE 21 JANVIER A 17H : CONTRE LA PROMULGATION DE LA LOI IMMIGRATION

Rassemblement aux lampions, organisé à partir de 17h devant l'hôtel de ville de Thonon.



Le collectif du Chablais CGT, FSU, FIDL, CFDT, ATTAC, PCF, LFI, Les écologistes, PS, MJCF, Solidarité Migrants Chablais, AFPS, s'associe à l'appel national à rassemblement contre la loi immigration le dimanche 21 janvier. Un rassemblement aux lampions sera organisé à partir de 17h devant l'hôtel de ville de Thonon.
"Dans notre diversité d’idées, d’engagements, de professions, nous exprimons notre grande inquiétude après le vote de la loi dite « asile - immigration ».
C’est un tournant dangereux dans l’histoire de notre République.

mercredi 3 avril 2019

Histoire d’une petite ville ordinaire en l'an 2019


Sous le règne du président Macron 1er

Trente mille habitants sur les bords du lac Léman. Là où il devrait faire bon vivre : paysages magnifiques, le lac, la plage, la montagne, le ski, l’alpinisme et les promenades. Là où on a voté Macron et élu une députée LRem (en marche arrière).

Et pourtant...

Pas un mois sans plusieurs ;manifestations de presque toutes les catégories de la population.
Pour la défense de l’hôpital, des ehpad, des retraites, des lycéens, des enseignants, de l'école publique, des gilets jaunes, du secteur public, du climat...
Et à chaque fois en présence de plusieurs centaines de manifestants, du rarement vu dans cette ville.

Alors Monsieur le Président Macron 1er ? 
Le problème ce ne sont pas les casseurs des Champs-Élysées (qui en passant vous rendent bien service pour dénaturer les mouvements ). C’est votre gouvernement et vous-même qui ne répondez sur aucun point à la demande des français, au nom desquels vous parlez beaucoup, en mimant votre intérêt condescendant, sans les écouter.

Pourtant votre députée Madame Lenne doit bien vous faire remonter ces impatiences du peuple, du "petit peuple", à moins que vous ne l’écoutiez pas non plus...

Monsieur le President Macron 1er, 
Thonon-les-Bains n’est pas la seule petite ville française à se révolter, loin des casseurs, elle fait partie de ce grand mouvement national qui déteste votre politique de casse.



Marche pour la protection du climat


Manifestation contre la réforme des retraites


Manifestation des enseignants et des parents d'élèves contre la réforme de l’enseignement,


À suivre Monsieur le Président



mardi 16 octobre 2018

ITALIE : la méthode fasciste


 SALVINI, VULGAIRE VIDEUR DES MIGRANTS DE RIACE
Mardi, 16 Octobre, 2018



Le vice-premier ministre italien a publié un décret pour expulser les réfugiés de ce bourg de Calabre. Le maire, à l’origine de leur accueil, a été arrêté le 2 octobre.


À l’entrée de Riace, un petit bourg de Calabre, on peut lire sur ce panneau : « Village d’accueil. » Cette commune est considérée en Italie comme un modèle. Le ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, voudrait bien rayer d’un trait cette terre d’humanité. Et pour cause : depuis le début des années 2000, pas moins de 6 000 demandeurs d’asile sont passés par Riace, revitalisant ce bourg de 1 700 âmes.

Tout a commencé en 1998. Le 1er juillet, un navire transportant des Kurdes fait naufrage sur la plage. Un homme, Domenico Lucano, décide d’agir. « J’étais en voiture. Je passais par la route côtière quand j’ai vu toutes ces personnes. J’ai immédiatement pensé que je voulais faire quelque chose, que je voulais me rendre utile », raconte-t-il en 2010 à la revue Libertà civili. Domenico Lucano lance alors l’association Cité future.
Le « modèle Riace », aux antipodes des « centres fermés »

En cette année 1998, le slogan des punks, « No future » (pas d’avenir), allait comme un gant à Riace. Le bourg se meurt. Ses commerces baissent les rideaux. Ses habitants quittent le hameau. La zone est gangrenée par l’organisation criminelle calabraise, la ’Ndrangheta. On ne compte alors plus que 900 résidents dans la commune. L’association Cité future propose alors aux habitants originaires de Riace et partis au nord de l’Italie en quête d’un emploi, de mettre à disposition leurs logements pour y installer des exilés. L’idée séduit. Le territoire...


https://www.humanite.fr/italie-salvini-vulgaire-videur-des-migrants-de-riace-662188


dimanche 14 octobre 2018

[Pétition très très urgente]

    
Ils risquent 10 ans de prison et 750 000 euros d'amende pour avoir aidé des personnes migrantes

Bonjour,Je vous invite à signer la pétition en soutien à 7 citoyennes et citoyens poursuivi·e·s pour pour «aide à l’entrée d’étrangers en situation irrégulière sur le territoire national, en bande organisée». Leur seul tort : avoir participé à une manifestation contre les agissements du groupuscule Génération Identitaire à l'encontre des personnes migrantes.Demandons ensemble la relaxe et la liberté pour les 7 de Briançon
Merci ! pour eux

samedi 26 mai 2018

"LIBRE" un film de combat, pour l'Humain migrant

« Libre », 
le combat de Cédric Herrou 
contre les frontières


Projeté en séance spéciale au Festival de Cannes, le réalisateur Michel Toesca a présenté son documentaire avec l’emblématique agriculteur de la vallée de la Roya.

mercredi 23 mai 2018

Quartiers populaires : l'abandon


Banlieue :
 Macron mise 
sur la chance plutôt que sur l'égalité


Pendant plus d’1h30, le président Macron a parlé de la banlieue sous un mot d’ordre « une chance pour chacun ». Mais la chance n’a rien à y voir…

L’égalité républicaine, les services publics sont les oubliés de son long monologue et de ses actes depuis un an. Cinq millions d’habitant.e .s, un jeune de moins de 25 ans sur cinq habite un des 1.500 quartiers particulièrement défavorisés ciblés par la politique de la ville. Un.e habitant.e. sur deux vit sous le seuil de pauvreté.

Le budget alloué par l’État à ces quartiers est 30 % inférieur au reste de la France. Celui de la culture y est inférieur de 300%. Les transports y sont six fois plus compliqués qu’ailleurs ! Bref, tous les sas d’entrée dans la République sont défaillants. Symptôme criant, le budget de la politique de la ville est passé de 10 milliards à 400 millions en dix ans.

Depuis 9 mois, des centaines d’associations et de parlementaires, de maires de tout l’arc républicain ont travaillé à partir de l’appel de Grigny. Il en est résulté 19 programmes d’actions qui ont été présentés au Président par Jean-Louis Borloo, pour un budget de 48 milliards d’euros (ce qui représente 1/3 des subventions allouées au CICE).




Face à cet immense travail de propositions, Macron a raté son grand oral, avec un ton de donneur de leçons et beaucoup de mépris pour le travail des élus, des associations, des citoyen.ne.s, il s'est fait le porte-parole des clichés sur la banlieue.

Macron, le président autoritaire des riches, va continuer à choyer la finance. Passant aux actes, il prend aux pauvres 5 euros sur les APL, ponctionne sur la CSG de nos aînés et offre 5 milliards aux familles les plus riches. La République n’est pas au rendez-vous. Les moyens financiers, humains sont l’angle mort de son one man show. Alors que les fonctionnaires manifestent aujourd’hui contre la mise à sac des services publics, leur rétrécissement territorial, il fait le choix du déni. Il renvoie la responsabilité aux collectivités locales alors qu’elles sont asphyxiées par sa politique libérale et austéritaire.

Macron nous donne rendez-vous tous les deux mois. Nous y serons, pour y rappeler à chaque fois l'exigence d'égalité.

Mais, sans attendre, le samedi 26 mai, nous serons des marées populaires pour la justice sociale, l’égalité, la solidarité à Thonon-les-Bains, place des Arts, 10 h

22/05/2018 - PCF


Quartiers populaires. Emmanuel Macron renvoie la banlieue à elle-même



MERCREDI, 23 MAI, 2018 L'HUMANITÉ

Le président de la République a assuré vouloir « l’effectivité » des droits en banlieue mais n’a annoncé aucune mesure précise pour y parvenir. Photo Gonzalo Fuentes/Reuters

Le président de la République a assuré vouloir « l’effectivité » des droits en banlieue mais n’a annoncé aucune mesure précise pour y parvenir. Photo Gonzalo Fuentes/Reuters

Présentant le plan d’action pour les quartiers populaires prévu pour février, le chef de l’État a longuement disserté sur les quartiers populaires, pour que « chacun retrouve sa dignité », mais renvoyant, avec le slogan choisi, à l’initiative individuelle plutôt qu’à l’État.



Il n’y aura pas de plan pour « vivre en grand la République », comme le suggérait le rapport de Jean-Louis Borloo.




mercredi 2 mai 2018

1er mai. « En progression par rapport à l’an dernier »



Deux cent quarante défilés en France  
55 000 manifestants à Paris, 
250 à Thonon selon la CGT. 
Contre la politique du gouvernement, cheminots, fonctionnaires ou manifestants en famille croisés dans le cortège appellent à continuer la lutte ensemble.

« Ce qui nous rassemble, c’est le soutien à ceux qui sont en lutte » 
a souligné Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. 

L’eau continue à monter… et ce ne sont pas les affrontements avec les CRS en tête de cortège parisien, la manifestation coupée très rapidement, puis détournée par la gare de Lyon, qui ont empêché le traditionnel défilé du 1er Mai de déferler. Éditocrates et gouvernement reprochaient aux syndicats de se mobiliser en ordre dispersé : « Ce qui nous rassemble, c’est le soutien à ceux qui sont en lutte », répliquait hier en début de cortège le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. Certes, « il faut mettre de côté nos différences », reconnaissait-il, soulignant cependant que « dans 40 % des départements, il y a des rassemblements avec FO ou en présence de la CFDT (qui n’appelaient pas nationalement à la manifestation – NDLR) ». « Un tas de choses bourgeonnent, estimait lui aussi Éric Beynel, porte-parole de Solidaires, en tête du défilé. Chez les cheminots, dans les finances publiques, parmi les étudiants et les enseignants… »



250 à Thonon-les-Bains 
mieux que l'an dernier


Intervention de Philip Domergue pour la FSU

Voilà de nombreuses années que nous manifestons à Thonon contre les politiques libérales qui nous sont imposées par des technocrates si populaires qu’ils n’ont jamais pu regagner une élection une fois élus.
Aujourd’hui, le gouvernement de M. Jupiter pousse un coup d’accélérateur :
Depuis un an, chaque secteur d’activité est attaqué : attaque du code du travail, démantèlement des services publics, remise en cause du statut des fonctionnaires, sélection à l’entrée des universités, stigmatisation des personnes en recherche d’emplois, volonté d’informatiser les jugements, SNCF…
L’Education Nationale n’est pas épargnée. Elle sera rudement touchée par la suppression de 120 000 emplois de fonctionnaires, la disparition des secrétaires et des maitres supplémentaires dans les écoles. Mais pour notre ministre, qui, depuis qu’il est adulte, n’a jamais mis les pieds dans une école primaire, sauf pour passer devant les caméras, ce n’est pas cela le problème : Les maitres et maitresses d’écoles doivent comprendre qu’il faut faire des dictées quotidiennes et du calcul mental !
La véritable ligne politique est la ligne budgétaire. L’OCDE signale encore une fois les effectifs particulièrement élevés en classe en France. Mais ce n’est pas le problème pour M. le Ministre qui fait son one-man-show et nous envoie un document de 130 pages pour nous expliquer qu’il est indispensable de choisir le bon cahier (17X22 cm, en Seyes, et oui…).
M. le Ministre, nous n’avons pas besoin d’un guide pipeau, mais de baisser les effectifs des classes, de formation supplémentaire, d’enseignants spécialisés, de secrétaires, de personnels de santé, d’assistantes sociales…


Mais n’allez pas croire que nos seuls problèmes viennent du gouvernement. Localement aussi, nous devons faire face à une volonté de faire des économies sur le dos de l’école.
C’est ainsi que nous avons appris que la mairie de Thonon comptait fermer l’école de Source et transférer les élèves à l’école du Morillon :
            •            Fermer la source et transférer ses élèves au Morillon, alors que l’enjeu serait plutôt de favoriser la mixité sociale.
            •            Fermer la source et transférer ses élèves au Morillon, alors que nous savons que les petites structures favorisent le vivre ensemble, l’accueil des élèves, les contacts humains.
            •            Fermer la Source et transférer ses élèves au Morillon, quand l’école du Morillon passera de 15 à 18 classes, sans moyens supplémentaires, mais avec la perte de sa secrétaire.
            •            Fermer la source, alors qu’à tous les conseils d’écoles, jusqu’à présent, la mairie s’est voulue rassurante sur l’avenir de cette petite structure. Alors que les personnels et le conseil municipal ne savaient même que c’était en débat.
            •            Fermer la source alors qu’elle constitue le seul service public du quartier.
                        Fermer la source, avec, beaucoup de courage, allant même jusqu’à raconter que c’est l’Education Nationale qui l’exige car celle-ci refuserait de garder des écoles à moins de 50 élèves. M. le Maire, savez-vous que dans ce département, l’Education Nationale maintient coûte que coûte et à juste titre des écoles de 12 élèves, car elle est consciente que la réussite des élèves et le lien social passe par le maintien de ce service public sur tout le territoire. Allons, un peu de courage, on assume sa volonté politique de faire des économies sur le dos des élèves.


On le voit, les attaques contre les services publics sont multiples, et à tous les niveaux. Nos réponses doivent être à la hauteur des enjeux. Massives, unitaires, locales et nationales, elles doivent faire changer les lignes politiques à tous les niveaux : municipal, régional, national et européen.

La FSU donne rendez-vous à toutes et à tous pour soutenir et participer à l’ensemble les actions nationales et locales, comme celles de la Source qui se construisent en ce moment, et on se donne rendez-vous, le 22 mai, pour réussir la grève la plus unitaire que nous ayons construite depuis longtemps.





Et en chanson sur un air de "Bella Ciao"

Le p'tit Macron, les grands patrons,
Veulent tout brader, tout casser, ren-ta-bi-li-ser
L'service public, faut faire du fric,
Ils veulent tout pri-va-ti-ser.

Mais p'tit Macron, c'est not'pognon,
Pas question d'te laisser faire pour les ac-tio-nnaires
On va lutter, dans l'unité,
Tous ensemble on va gagner.

Les cheminots, les hôpitaux,
Les profs, les facs, la jeunesse, les terri-to-riaux,
Et le privé, les retraités,
Tous ensemble on va gagner.



jeudi 5 avril 2018

Mon train j'y tiens




la bataille du rail 
ne fait que commencer !




Déclaration adoptée par le Conseil national du PCF des 30 et 31 mars 2018

Dans tout le pays se lève un vent de contestation contre la politique Macron.

Les patient·e·s, les personnels de l'hôpital public, des EHPAD refusent les logiques comptables et veulent des soins de qualité ; les enseignant·e·s et les parents d'élèves sont vent debout contre les fermetures de classes ; les étudiant·e·s manifestent pour une université de l’égalité et de la réussite, les usager·e·s et les cheminot·e·s tiennent à leur train et refusent la privatisation de la SNCF ; les locataires et leurs associations se mobilisent pour préserver le logement social, les usager·e·s et les personnels se lèvent pour des services publics de qualité et de proximité contre la braderie aux grands groupes du CAC 40 de l’eau, de l’énergie, des aéroports, de la Française des jeux… Les femmes revendiquent des moyens financiers et humains pour conquérir l’égalité sans tous les domaines. Les maires et les élu·e·s s'élèvent contre les politiques d'austérité qui frappent les collectivités locales. Les retraité·e·s se sont mobilisé·e·s le 15 mars pour faire valoir leur droit à une vie décente. La mobilisation du 22 mars, par son ampleur, sa diversité, nous a fait rentrer dans une nouvelle mobilisation sociale dans tout le pays.

Les communistes sont avec celles et ceux qui luttent. Elles et ils portent des propositions qui s'attaquent à la finance en proposant notamment une pétition pour que l’argent des banques et de la BCE soit mis à disposition des services publics. Ils travaillent à les rendre publiques, comme ils l'ont fait lors d'une conférence de presse le 20 mars pour la SNCF. Par leurs initiatives, ils cherchent à élargir le mouvement afin d’ouvrir un grand débat national posant l'avenir des services publics comme une réponse moderne aux besoins des habitant·e·s. C'est de notre République qu'il s'agit, de notre capacité collective à permettre l'exercice réel des droits fondamentaux pour toutes et tous les citoyens, quels que soient leur lieu de résidence et leur situation sociale.

Les communistes sont déterminé·e·s à agir avec les habitant·e·s, les organisations syndicales, les salarié·e·s, agents du service public, les forces politiques de gauche et écologistes et tous les élu·e·s attaché·e·s au développement de leur territoire pour s’opposer aux casses programmées, œuvrer au développement des services publics, construire des filières industrielles utiles pour le développement de la France. Notre proximité est une force, nous la mettons au service des luttes.
Les communistes appellent à faire du 19 avril une nouvelle grande journée de lutte et de mobilisation.

SNCF : la bataille du rail ne fait que commencer !

Les communistes soutiennent et seront aux côtés des cheminot·e·s lors des journées programmées, dont la première aura lieu le mardi 3 avril. Ils seront présent·e·s dans les 280 comités locaux de sauvegarde d’une gare, d’une ligne.
La bataille de l’opinion sera décisive. Près de 1 000 gares ont déjà fait l’objet d’au moins une distribution de tracts.
Nous appelons toutes les organisations du Parti à programmer et à poursuivre les distributions de tracts, à organiser des débats autour des propositions qui ont été présentées par notre secrétaire national et les parlementaires communistes, à participer à toutes les initiatives publiques pour la SNCF.
Concernant les collectes de solidarité, nous demandons aux organisations du Parti de se rapprocher systématiquement des responsables syndicaux cheminots de leur secteur pour voir concrètement les modalités à suivre.
Le badge « Mon train, j’y tiens » est devenu un outil à la fois de popularisation de la lutte et de solidarité concrète. Vendons-le massivement.
Appelons les fédérations, en lien avec les conseillères et conseillers régionaux communistes-Front de gauche, les Adecr à interpeller les présidences de Région. Soutenons nos élu·e·s, nos maires pour gagner la bataille de l’opinion publique.

Tour de France des hôpitaux et EHPAD
D’ici juin, les parlementaires communistes auront visité de très nombreux établissements. Le 21 avril, la commission Santé-Protection sociale propose une journée de travail pour élaborer un projet de financement de l’hôpital public. Le 5 juillet, une rencontre se tiendra à l’Assemblée nationale avec les actrices et les acteurs de l’hôpital. Un grand mouvement doit se lever pour marquer, à l'automne, de nouveaux choix budgétaires dans le cadre du PLFFS.

Énergie / Alstom
Le secteur Énergie se met en grève à partir du 3 avril.
Dimanche 8 avril, nous lançons notre campagne contre la privatisation des barrages hydrauliques à Sautet, dans l’Isère et à Éguzon dans l'Indre, et le 28 avril, nous serons dans les Pyrénées. Un cahier d’acteur énergie est en préparation. La tournée des sites d’Alstom par les parlementaires communistes se poursuit.

Les éboueurs / les Ford / les Carrefour / les Air France...
Dans tout le pays, les communistes rencontrent et soutiennent les salarié·e·s et leurs luttes pour défendre l'emploi, donc l'intérêt collectif.

Éducation nationale

►Dans les universités, le mouvement s’amplifie. Les organisations communistes aident l’UEC, le MJCF qui jouent un rôle essentiel dans le mouvement. Les parlementaires communistes sont sollicités dans plusieurs assemblées générales de professeur·e·s, comme d’étudiant·e·s.
Conseils aux victimes, solidarités concrètes, mobilisations, les organisations du Parti ne céderont rien face aux attaques de groupuscules d’extrême droite.
Une pétition est en préparation pour la liberté d’expression, la liberté d’opinion face à l’interdiction de nombreux débats dans les facultés.
►Dans ce moment de lutte dans l’Éducation nationale, le réseau École organise le samedi 26 mai une journée de travail pour enrichir nos propositions et nourrir les débats.
►Face à la ségrégation dans les universités, nous appelons les organisations du Parti, en lien avec l’UEC et le MJCF, les Adecr, à agir pour la préparation des inscriptions post-bac avec des syndicalistes étudiant·es. Nous n’acceptons pas que des milliers de bachelier·e·s se retrouvent sans affectation, ou dans une filière qu'ils n’ont pas choisie.

Culture

L'appel de Montreuil à la tenue de nouveaux États généraux de la culture suscite une adhésion forte. Les communistes sont partie prenante des combats contre la casse du service public de la culture et la précarisation des artistes et acteurs culturels.

Fonction publique

Personnels de maisons d'arrêt, fonctionnaires territoriaux, fonctionnaires de justice… Nous sommes de tous les rassemblements pour porter leurs revendications.

Démocratie – Changement de Constitution
Les organisations du Parti, en lien avec nos groupes parlementaires, l'Anecr, prolongent localement les propositions du colloque du 5 mars organisé au Sénat. Tout changement constitutionnel ne peut se faire sans débat, sans information aux citoyen·nes.

Egalité femmes/hommes

Nous sommes de tous les mouvements et actions en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes. Les mouvements qui se lèvent en France et dans le monde contre toutes les violences faites aux femmes sont au cœur de nos combats quotidiens pour l'émancipation. Notre engagement et nos propositions nourrissent ce mouvement pour débarrasser notre société de la domination sexiste.

Les territoires oubliés : pour l’égalité et la dignité

Nous soutenons les élu·e·s locaux/ales qui s’investissent dans l’appel de Grigny. Le samedi 9 juin, les fédérations des Hauts-de-France, leurs élu·e·s appellent à marcher sur l’Élysée pour qu’aucun territoire ne soit oublié de la République. Toutes les organisations du Parti travaillent à créer les conditions de la participation la plus large possible à cette marche.

Retraite des agriculteurs
La proposition de loi du groupe GDR à l’initiative d’André Chassaigne et d'Huguette Bello pour revaloriser les retraites agricoles, votée à l’Assemblée nationale, a été présentée au Sénat le 7 mars par le groupe CRCE. Le gouvernement a organisé un vote bloqué empêchant le vote au Sénat le 7 mars.
Faisons signer largement la pétition qui circule dans les fédérations rurales, sous format papier et sur le site change.org. Nous devons porter un maximum de signatures à Matignon avant le 16 mai, date à laquelle le groupe CRCE présentera à nouveau la proposition de loi au Sénat.

Logement social : un droit pour tous
Les actions se multiplient contre la loi Élan. Les maires communistes ont pris de nouveaux arrêtés anti expulsions.

Libertés syndicales
Le Syndicat des avocats de France a recensé des centaines de syndicalistes menacés de licenciement pour faits syndicaux. Les communistes sont activement solidaires.

Loi asile – Immigration

De nombreux militant·e·s communistes sont des actrices, acteurs de solidarité envers les migrant·e·s. De nombreuses déclarations montrent la colère vis-à-vis de la loi asile-immigration.
En collaboration avec des associations et des militants solidaires, le Parti communiste a travaillé à l'écriture d'un manifeste pour une France hospitalière et fraternelle. Il sera présenté le 19 avril à Paris et permettra d'ouvrir le débat public sur la loi asile-immigration.

Le 1er mai, bien sûr, nous serons aussi dans la rue et nous appelons les cellules, les sections, les fédérations à organiser le maximum de points de vente du muguet.






samedi 2 septembre 2017

Fête de l'Humanité 2017




http://fete.humanite.fr/


https://www.humanite.fr/etiquettes/fete-de-lhumanite-2017


http://fete.humanite.fr/


https://www.humanite.fr/etiquettes/fete-de-lhumanite-2017


http://fete.humanite.fr/

https://www.humanite.fr/etiquettes/fete-de-lhumanite-2017



samedi 1 juillet 2017

Culture

Bernard Lavilliers - Croisières méditerranéennes


"C'est un truc qui me hante depuis longtemps"
"Incendiés par la guerre, écrasés de soleil, fouettés par la poussière, dévorés par le sel (...) On est venu à pied, du fond de la misère", chante Bernard Lavilliers dans "Croisières méditerranéennes".

Le Stéphanois, qu'on avait quitté il y a peu avec l'hymne engagé "La loi du marché" en duo avec Cyril Mokaiesh, raconte cette fois la longue marche des réfugiés, les espoirs brisés et les morts aux portes de l'Europe.

"Il y a 20.000 personnes au fond de la Mediterrannée, d'après l'ONU", a rappelé le chanteur vendredi matin sur France Inter. "Alors il y a les croisières Costa qui font des prix avec des gens qui boivent du champagne et pendant ce temps-là, très en dessous, au ras de la mer, il y a des chalutiers et des zodiacs qui coulent. Ou pas. C'est un truc qui me hante depuis fort longtemps."

La bibliothèque réinventée de Pacôme Thiellement


Au fond de la cour pavée de la cité artisanale, rue Daguerre à Paris, la galerie Corinne Bonnet présente la bibliothèque de Babylone. Une exposition concoctée par Pacôme Thiellement pour laquelle il a demandé à une vingtaine d’artistes de créer une œuvre originale illustrant la couverture de livres imaginaires ou disparus. Une occasion rare de voir réunis les travaux de Scott Batty, Arnaud Baumann, Stéphane Blanquet, Captain Cavern, Olivia Clavel, Lucie Dobaria, Sandra Ghosn, Killoffer, Mattt Konture, Philippe Lagautrière, Yann Legendre, Bertrand Mandico, Jean-Christophe Menu, Muzo, Pascal, Thomas Perino, Kiki Picasso, Placid et Aline Zalko.

Jusqu'au 15 juillet à la galerie Corinne Bonnet, 63 rue Daguerre, 75014 Paris.


Biennale de Venise : 
l’art contemporain comme acte de résistance

Jean-Jacques Régibier


Le contraste est saisissant entre deux courants très distincts de l’art contemporain, tels qu’on peut les découvrir jusqu’à l’automne au cœur de la cité des Doges. D’un côté, chez le riche mécène français François Pinault - au Palais Grassi et à la Douane - les sculptures monumentales du plasticien milliardaire Damien Hirst.


Des œuvres impressionnantes, baroques, intéressantes en ce qu’elles questionnent de manière troublante le rapport du vrai et du faux, de l’original et de la copie, mais des œuvres qui relèvent au fond plus du grand spectacle hollywoodien éternel ( auquel elles empruntent d’ailleurs leurs techniques de fabrication et certains thèmes ), que d’une immersion dans ce qui fait l’actualité du monde. Et d’autre part – disséminés dans les Jardins de la Biennale ou dans les gigantesques entrepôts restaurés de l’ancien Arsenal de la Sérénissime - des centaines d’œuvres d’artistes du monde entier, retenus parmi ceux pour qui il est urgent de regarder en face les périls du monde, et de tenter d'y apporter une réponse. Cette réponse, c’est l’œuvre elle-même, et ce qu’elle donne à penser, à admirer, à s’émouvoir ou à sourire, lorsqu’on se trouve en face.
Nouvel humanisme
Pour sa 57ème édition, la Biennale de Venise a choisi de privilégier les nouveaux talents mondiaux plutôt que de s’appuyer sur des valeurs sûres et anciennes comme c’est souvent le cas dans les grandes manifestations mondiales d’art contemporain. Sur les 120 artistes accueillis, 103 d’entre eux le sont pour la première fois, et ce choix radical se perçoit clairement au fil des œuvres exposées : très peu de choses déjà vues ou qui rappellent d’autres œuvres, et en revanche, beaucoup d’innovations esthétiques, de nouvelles matières, de nouvelles techniques - sources d’étonnement permanentes pour le visiteur, éberlué par les prouesses inédites qu’il découvre dans chaque salle et dans chaque pavillon.
«  Aujourd’hui, alors que nous sommes confrontés à un monde ravagé par les conflits et les chocs de civilisation, l’art témoigne de la part la plus précieuse qui fait de nous des humains, à un moment où l’humanisme est par ailleurs en grand péril, » explique Christine Macel, la conservateur en chef du Centre Pompidou qui a été choisie cette année comme commissaire de la Biennale de Venise. Elle ajoute que « le rôle, la voix et la responsabilité des artistes n’ont jamais été aussi cruciaux dans le débat contemporain. » C’est aussi, dans les temps troubles que nous traversons, le rôle que jouent les artistes pour le président de la Biennale, Paolo Baratta. Il voit dans l’acte artistique, « un acte de résistance, de libération et de générosité, » permettant à l’humanité « d’éviter d’être dominée par les pouvoirs qui gouvernent les affaires du monde. » Cette entrée en matière donne effectivement un sens général aux œuvres exposées dans la mesure où beaucoup d’entre elles abordent, à travers performances ou installations, les grandes questions qui hantent notre temps, qu’il s’agisse des migrations, des menaces sur la planète, du rejet de l’Autre, ou des nouvelles formes de barbarie.


Triomphe de l’image animée 
De toutes les matières artistiques travaillées, on remarque, une nouvelle fois, la vitalité de tout ce qui tourne autour de l’image animée, la vidéo confirmant sa place de premier plan dans l’art contemporain. Les performances présentées à Venise semblent encore repousser les limites de la discipline. Qu’il s’agisse des images animées proposées dans le pavillon de la Russie, et qui se déploient sur une immense voute céleste plongée dans le noir, sur la quelle se déroulent des scènes violentes ou burlesque présentées comme « une métaphore du nouvel ordre mondial émergent, où domine l’agression, la terreur, la vie irrationnelle des masses, la réalité virtuelle et les médias sociaux. » Ou bien des vidéos présentées sur grand écran au pavillon d’Afrique du Sud. Par exemple la très étrange vidéo d’une femme en robe noire allongée au fond d’une barque en train de d’enfoncer lentement sous les eaux ( mais comment ont-ils fait ça ?! ) Deux artistes, Candice Breitz et Mohau Modisakeng, travaillent sur le démembrement de l’identité africaine, telle qu’elle a débuté avec l’esclavage, avant de se poursuivre de nos jours dans les migrations et leurs cortèges de drames. Des interviews croisées de femmes chassées de leurs pays par la guerre, la famine ou la répression politique, abordent également ce sujet des migrations comme événement central de notre temps, désormais inscrit dans l’histoire de l’humanité.
L’artiste letton Mikelis Fisers dont les premières œuvres ont fait scandale dans les années 90, choisit ce qu’il appelle la « déviance ésotérique », en mettant en scène dans d’étranges gravures lumineuses sur bois, des reptiliens et des extraterrestres dans des situations où perce une critique acide et pleine d’humour des valeurs oligarchiques dominantes.


Carlos Amorales, se demandant dans quelle langue il faut parler de son temps, répond en créant son propre alphabet – dont les lettres ressemble à ces papillons noirs dont il couvre par dizaines de milliers les lieux d’exposition - pour raconter les histoires de conflit entre cultures et pays, entre idéologies opposées, ou bien encore l’histoire de ces familles de migrants lynchées au Mexique, le pays où il est né.


Dans le pavillon central des jardins de la Biennale, l’artiste hongrois Varnai Guula réinterroge à travers vidéos et installations, les grandes utopies des années 60, comme autant de « remèdes au pessimisme ambiant, » tandis qu’un groupe d’artistes espagnols présente, également en vidéo, le travail qu’ils ont réalisé dans des quartiers défavorisés de Madrid en introduisant la pratique de danses collectives en plein air comme alternative à l’isolement et à la misère des villes.

Retour aux arts premiers
L’une des autres tendances marquées de cette Biennale, c’est le retour aux arts premiers et à la découverte des toutes dernières populations qui les pratiquent encore. Un travail d’artistes, pas d’ethnologues, dont les œuvres nous poussent à nous confronter à des formes de vie et de pensée radicalement différentes des représentations dominantes auxquelles nous sommes assujettis. Ainsi les gigantesques toiles d’araignées tressées par le plasticien brésilien Ernesto Neto, évoquant la luxuriance de la forêt amazonienne, en hommage aux derniers Indiens qui y survivent. Ou encore les vidéos d’Heraclito Ayrson montrant les rituels pratiqués de chaque de l’Atlantique - à Gorée et au Brésil - par des hommes frappant les murs de maisons en ruine avec des branches garnies de feuilles dans le but d’éloigner les esprits malveillants. Ou celles de Juan Downey qui dès les années 60 avait commencé à collecter des images de vie quotidienne dans des tribus indiennes d’Amérique du Sud – il prétendait vouloir s’opposer très directement à la domination des mass média et des valeurs qu’elles véhiculent. Un pavillon entier de l’Arsenal, est d’ailleurs consacré à ces artistes qui, dans la droite ligne de Marcel Duchamp, réinterprètent leur fonction comme celle d’un « shamam », chargé de porter les valeurs – y compris politiques - dont la communauté, aujourd’hui mondiale, a besoin.
L’artiste vénézuélien Juan Calzadilla cite Camus en nous demandant de nous imprégner de cette idée : « si le monde était clair, l’art n’existerait pas. » Et c’est bien, effectivement, parce que le nôtre ne l’est pas, qu’on a besoin de l’art. La Biennale de Venise, par l’incroyable foisonnement des œuvres présentées - miroir de la vitalité des artistes à travers le monde - réussit à convaincre que la création artistique est bien aujourd’hui un lieu éminent de la pensée de notre temps. On n’insiste pas assez sur le sens de l’humour, de l’ironie ou de la critique acerbe dans lequel baigne un grand nombre de ces œuvres, comme dans leur élément propre. L’art contemporain – dans la droite ligne du mouvement Dada qui a ébranlé de manière durable le monde de l’art au début du XXème siècle - est drôle, parfois même d’un humour potache, qui atteste de sa jeunesse et de son insouciance. Deux qualités sans doute cruciales pour aborder les graves questions de notre temps, et remettre en cause tous les conformismes dominants. C’est bien l’impression finale qui demeure après avoir découvert les milliers d’œuvres présentées à la Biennale de Venise.


La Biennale de Venise se déroule jusqu’au 26 novembre 2017 dans deux lieux principaux et proches: les Jardins de la Biennale et l’ancien Arsenal. Mais aussi dans des dizaines d’autres lieux répartis dans toute la ville et qu’on découvre le plus souvent au hasard des promenades dans les rues et ruelles de la cité des Doges. Renseignements :http://www.labiennale.org/en/Home.html