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mercredi 3 avril 2019

Histoire d’une petite ville ordinaire en l'an 2019


Sous le règne du président Macron 1er

Trente mille habitants sur les bords du lac Léman. Là où il devrait faire bon vivre : paysages magnifiques, le lac, la plage, la montagne, le ski, l’alpinisme et les promenades. Là où on a voté Macron et élu une députée LRem (en marche arrière).

Et pourtant...

Pas un mois sans plusieurs ;manifestations de presque toutes les catégories de la population.
Pour la défense de l’hôpital, des ehpad, des retraites, des lycéens, des enseignants, de l'école publique, des gilets jaunes, du secteur public, du climat...
Et à chaque fois en présence de plusieurs centaines de manifestants, du rarement vu dans cette ville.

Alors Monsieur le Président Macron 1er ? 
Le problème ce ne sont pas les casseurs des Champs-Élysées (qui en passant vous rendent bien service pour dénaturer les mouvements ). C’est votre gouvernement et vous-même qui ne répondez sur aucun point à la demande des français, au nom desquels vous parlez beaucoup, en mimant votre intérêt condescendant, sans les écouter.

Pourtant votre députée Madame Lenne doit bien vous faire remonter ces impatiences du peuple, du "petit peuple", à moins que vous ne l’écoutiez pas non plus...

Monsieur le President Macron 1er, 
Thonon-les-Bains n’est pas la seule petite ville française à se révolter, loin des casseurs, elle fait partie de ce grand mouvement national qui déteste votre politique de casse.



Marche pour la protection du climat


Manifestation contre la réforme des retraites


Manifestation des enseignants et des parents d'élèves contre la réforme de l’enseignement,


À suivre Monsieur le Président



samedi 17 mars 2018

« On ne supporte plus les donneurs de leçons ! »



« Macron, ça suffit de tout casser 
et de culpabiliser les retraités »




Neuf organisations syndicales comptabilisaient, jeudi après-midi, 161 manifestations dans 95 départements. 

A l’appel de 9 organisations syndicales et associatives, les retraités ont défilé à nouveau ce jeudi 15 mars pour protester contre la hausse de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG). Alors que le gouvernement évoque cette mesure comme relevant de la solidarité intergénérationnelle, l’Humanité.fr s'est glissé dans le cortège parisien.

Plusieurs milliers de retraités ont manifesté aujourd’hui dans les rues de Strasbourg, un record si on compare aux précédentes manifestations de retraités, selon les organisations syndicales. En dehors des retraités, beaucoup d’actifs et de jeunes se sont mobilisés. Paroles de manifestants.
Monique, ancienne aide maternelle :
« C’est la première fois que je manifeste pour les retraites mais je reviendrai. C’est toujours les retraités et la classe moyenne qui sont touchés. Les riches mettent leur argent ailleurs, les pauvres n’en ont pas, et la classe moyenne trinque, il y en a marre. Je ne touche pas une grosse retraite, je suis en dessous de ce qui est requis pour payer le 1,7% de CSG, mais comme le quotient familial est plus élevé, je trinque comme tout le monde. Quand ils nous disent que les petites pensions ne sont pas concernées, je suis désolée, ce n’est pas vrai. »
Jean-Paul, ancien salarié de l’informatique :
« On ne supporte plus les donneurs de leçons, et cette arrogance qui ne respecte plus personne. Moi j’ai bossé toute ma vie,  j’ai fait des semaines de 70 heures et aujourd’hui, je perds 720 euros par an. Ma femme a une petite retraite – 360 euros par mois – mais comme ils raisonnent en foyer fiscal, on lui a déduit la CSG. C’est scandaleux. »
Francine :
« J’ai 81 ans, j’ai été traductrice et secrétaire indépendante pour plusieurs éditeurs, je me suis arrêtée de travailler quand mon mari a pris sa retraite. Ce cynisme de la part du gouvernement est insupportable, ça suffit, on ne tape pas là où on doit taper. Ce ton paternaliste de Macron, je ne supporte pas. Il y a de moins en moins de démocratie, je pense qu’il faut que ça s’arrête. En dehors de la manif des retraites, j’ai vu la façon dont a été réprimée la manif des Kurdes à Paris, c’est un scandale. Collomb ne sait même plus arrêter ses flics, il y a un tas de raisons pour lesquelles je suis là. Avant, c’était pas brillant, mais alors là… »
Pierre :
« Je suis retraité des Affaires sanitaires et sociales depuis fin 2011, ma retraite est gelée depuis longtemps, et là on me pique 900 euros cette année, pour compenser peut-être ce qui a été donné aux très riches qui eux ont toujours besoin d’en avoir plus. Et peut-être que si on ne dit rien, l’année prochaine on nous enlèvera le double. »
Serge, retraité de la métallurgie :
«  Il y en a marre de se faire tondre la laine sur le dos par la CSG. C’est inadmissible qu’on essaie de diviser le privé et les retraités. Les retraités aident leurs enfants et leurs petits enfants quand ils le peuvent. Leur retraite, ils ont bossé toute leur vie pour la gagner, c’est pas un cadeau qu’on leur fait. Quand on fait du porte-à-porte pour discuter avec les gens, ce qu’on ressent, c’est ce grand frein dans leur tête : est-ce qu’on peut faire autre chose que manifester ? »
Pierre, ancien salarié d’une banque mutualiste :
« Je perds encore 60 euros avec la CSG, aujourd’hui on continue à pomper les retraites avec la CSG, et ce qui est lamentable, comme on l’entend en boucle à la télé, c’est d’opposer les jeunes aux anciens, d’opposer les générations. »
Sandrine, agent hospitalier :
« Je suis active mais je soutiens les retraités. On va déjà avoir des retraites qui seront moindres que les personnes qui sont là autour de nous, donc cette CSG qui est imposé concerne tout le monde, et aussi ceux qui seront en retraite dans l’avenir. Retraités, actifs ou jeunes, on est tous concernés. »
Jean-Marc :
« Je suis retraité des Finances publiques depuis 2011 je suis là parce que je suis enthousiaste de perdre tous les moins une cinquantaine d’euros de alors qu’à côté de ça, on supprime l’ISF. C’est insupportable, c’est vraiment une politique de classe. »
Arpad, étudiant :
« Nous en tant que jeunes, on est attaqués parce que le gouvernement va détruire le service public au niveau de la Fac et du lycée, du Bac pro. On s’est dit qu’il fallait rejoindre les retraités, et ceux des EPHAD que Macron veut aussi déstabiliser en attaquant le service public. On soutiendra aussi les manifs des cheminots et des hospitaliers parce que tous ensemble on peut faire bloc contre les lois Macron qui visent à détruire le service public. Au moment de la loi Devaquet, ils avaient été obligés de retirer la loi devant la mobilisation, rien n’empêche que ça se passe pareil. A Toulouse, 3 000 étaient en AG mardi, à Paris, ça bouge aussi avec beaucoup de lycées bloqués et de gens dans la rue, et le 22 mars, il y aura une manif contre la sélection. »
Serge Block, secrétaire général des retraités CGT : 
« Je sens la mobilisation plus forte aujourd’hui, on est plus nombreux que le 17 septembre. Dans tous les contacts que j’ai, il ressort que la conscience réelle de la pénibilité de la situation de retraité aujourd’hui est insupportable. La hausse de la CSG a été un catalyseur extraordinaire. Le blocage du taux des retraites depuis 4 ans, la CSG, régression au niveau des remboursements de sécurité social, il y a un moment où le vase déborde ! »

vendredi 9 mars 2018

LES PROPOSITIONS DES COMMUNISTES ET DE LEURS ÉLU-E-S

Vers un printemps de lutte (Isabelle De Almeida)


A la sortie de la rencontre avec la délégation CGT cheminot, Isabelle de Almeida, présidente du Conseil national du PCF fait le point sur les nombreuses mobilisations prévues pour le mois de mars. De bonne chaussures s'imposent!

l'Actu : émission spéciale niches parlementaires du PCF en direct de l'Assemblée nationale


Thomas Portes, cheminot et responsable pour le PCF de la "bataille du rail"


Après les annonces d’Édouard Philippe de la casse
      du rail via les ordonnances, l'heure est à la mobilisation.







lundi 5 mars 2018

La poste pour toutes et tous

 La dégradation du service public Postal est la conséquence des choix politiques de rentabilité financière.

A Thonon, comme ailleurs, la poste adapte son personnel aux directives nationales
La loi Quilès, les réorganisations récurrentes tous les 2 ans pour supprimer du personnel et accélérer la casse de nos droits…..

Des conséquences catastrophiques pour le personnel en CDD ou CDI dont la perte du statut de fonctionnaire nuit gravement à sa santé (lire article du Messager). L’employeur a désormais les mains libres avec la loi Macron et la disparition entre autre des CHS/CT (Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail)

Les conséquences sont catastrophiques aussi pour la population qui, en recherche de qualité de service, paie de plus en plus cher les services qui autrefois étaient financés par la péréquation tarifaire.

La communication est un enjeu de société important.
La « lecture sur papier » doit pouvoir exister aussi dans toute sa diversité.
Un journal quotidien non distribué brise la chaine du « savoir immédiat » et peut remettre en question notre abonnement et des emplois.

La modernité du service public postal ne passe-t-elle pas par la prise en compte des besoins en communication de TOUTE la population ?

Tant qu’il y aura des gens ne possédant pas Internet et e-mail,
tant que ne seront pas proposées les formations adéquates,
tant que la pauvreté ne permettra pas l’accès aux ordinateurs pour tous,
nous ne pouvons accepter la dématérialisation uniforme du courrier, de la presse, des lettres recommandées, des relevés de compte courant, Mutuelles déclaration impôt etc… ;)

C’est un enjeu de liberté ou d’exclusion, 
un véritable choix de société

qui doit orienter nos votes vers des élu(e)s dont l’objectif est la défense de
tous les services publics et celle de la défense des droits des salarié(e)s

Brigitte BAPT


NON À LA FERMETURE 
DES BUREAUX DE POSTE

Un Appel unitaire pour défendre le service public de La Poste a été lancé par 100 élus, syndicalistes et responsables associatifs. Le Parti communiste en est partie prenante et vous invite à le signer


https://www.change.org/p/appel-pour-défendre-le-service-public-de-la-poste


vendredi 17 novembre 2017

16 novembre



unité d'action 
à reproduire pour contrer la politique 
de casse sociale

Maurice Ulrich, éditorialiste de l’Humanité, analyse la mobilisation unitaire de ce 16 novembre des organisations syndicales de salariés, d'étudiants et de lycéens dans tout le pays. Elle crée l’espoir de contrer la politique de casse sociale menée par Emmanuel Macron et son gouvernement.


Ordonnances, vous avez dit sécurisation de l'emploi, dialogue social...?
ANALYSE DU SAF

DANIEL ROUCOUS
JEUDI, 16 NOVEMBRE, 2017


Comme ici le 12 septembre 2017,
 les avocats du SAF sont présents 
à la manifestation du 16 novembre

Qu'y a-t-il derrière la sécurisation de l'emploi, le dialogue social, le renforcement des négociations collectives et la valorisation des responsabilités syndicales annoncés par les ordonnances Macron ? Analyse et commentaires du Syndicat des avocats de France (SAF).

Comme à chaque manifestation contre les ordonnances, le Syndicat des avocats de France SAF est présent ce jeudi 16 novembre humanite.fr/webtvpour apporter un autre son de cloche aux salariés. Qu'est-ce que cachent ces ordonnances intitulées "sécurisation des relations de travail", "renforcement de la négociation collective", "nouvelle organisation du dialogue social... et valorisation des responsabilités syndicales" etc.

Le 15 septembre, une semaine avant la publication des CINQ ORDONNANCES le SAF procédait à leur analyse et à des commentaires Téléchargeables toujours d'actualité deux mois après. Aperçu sous frome de questions-réponses.
Ces ordonnances ne favorisent-elles pas les petites et moyennes entreprises ?

Non répond le SAF qui argumente : « loin de donner la priorité aux TPE et PME, comme prétendu, les ordonnances privilégient encore plus les grandes entreprises. En effet, en permettant à chaque entreprise d’un même secteur d’activité de définir ses propres règles, y compris sur les salaires et les contrats précaires, les ordonnances créent les conditions d’une concurrence déloyale qui profitera surtout aux grands groupes et nivellera vers le bas les conditions de travail des salariés.

Ce n’est pas tout puisque limiter au secteur d’activité national l’appréciation du motif économique, c’est permettre aux grands groupes (multinationaux) de mettre en place des plans de licenciements même s’ils sont prospères au niveau international. »

Comme les précédentes lois Rebsamen, Sapin, Macron, El Khomri n'annoncent-elles pas dialogue social et sécurisation de l'emploi ?

"Loin de là ! Les ordonnances réduisent les prérogatives et les moyens des représentants du personnel », constate le SAF.

Pour lui « imposer par ordonnance la fusion des IRP (instances représentatives du personnel, alors que la loi Rebsamen du 17 août 2015permet déjà de la faire par accord, au motif que peu d’accords ont été conclu, c’est bafouer la confiance affichée dans les acteurs du dialogue social. »

Autre exemple : « la fusion des IRP, jusque là spécialisées dans différents domaines (économique, santé et sécurité) conduit à limiter les mandats successifs et donc à des pertes de compétences favorables aux salariés. »

N'est-il pas prévu de nouveaux droits et plus de protections pour les salariés ?

"Non, c'est le code du travail actuel qui protège les salariés. Imposer par ordonnance un plafonnement encore minoré des indemnités en cas de licenciement abusif, c’est exonérer les entreprises de l’obligation de tout citoyen d’assumer la responsabilité de ses fautes et pire, leur permettre de les provisionner ! C’est aussi refuser au salarié le droit élémentaire d’obtenir en justice la réparation intégrale de son préjudice. »

Autres effets nocifs, selon les avocats :

- « simplifier les plans de départs « volontaires », déjà peu contrôlés, c’est accroître à nouveau les possibilités de contourner le droit du licenciement économique

- instituer les accords d’entreprise comme socle du droit du travail qui pourront même être signés par des salariés ne disposant d’aucun accompagnement syndical ou juridique, c’est sécuriser les entreprises au détriment des salariés ;

- réduire les délais de prescription (passés de 30 ans à 1 an entre 2008 et aujourd’hui) en matière de licenciement ou les fixer à deux mois en matière d’accords collectifs, c’est rendre encore plus difficile l’accès aux prud’hommes ».

C’est d’ailleurs ce que nous avait expliqué David van der Vlist, avocat au barreau de Paris, estimant qu'il faut-garantir-à-tous-un-egal-acces-la-justice-prudhomale déjà que la loi El Khomri du 8 août 2016 a compliqué leur accès Notre article prudhommes-pourquoi-cest-complique-de-les-saisir-et-comment-faire ?

Le SAF en conclut que « cette réforme qui s’ajoute aux lois Sapin du 14 juin 2013 dite de sécurisation de l'emploi, Rebsamen du 15 août 2015 dite du dialogue social et Macron du 6 août 2015 dite pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques puis El Khomri du 8 août 2016 dite travail, modernisation du dialogue social et de sécurisation du parcours professionnel, ne favorisera pas la reprise de l’emploi et de l’économie sans prise en considération des réalités du monde du travail. Pire, elle risque de conduire à une escalade de la violence dans les entreprises et la société. »


Ordonnances Macron : 
la fin du contrat de travail



Depuis la manifestation contre la loi travail, Céline Près et Judith Krivine, du Syndicat des avocats de France (SAF) expliquent comment les ordonnances Macron vont entraîner la fin du contrat de travail.


Privé et public dans la rue, 
le combat est loin d’être terminé


Jeudi, à Paris, les manifestants ont dénoncé 
« cette politique pour les entreprises et pour les multinationales 
qui piquent l’argent à ceux qui en ont peu ». Julien Jaulin/Hanslucas

Cent soixante-douze villes étaient mobilisées, jeudi, contre les ordonnances et la politique libérale de Macron, à l’appel de sept organisations syndicales qui manifestaient ensemble pour la première fois cette année.

Cette quatrième manifestation ce jeudi contre les ordonnances Macron sonnait l’heure des retrouvailles pour les syndicats, mobilisés l’an dernier sous la même banderole contre la loi El Khomri entamant déjà la réforme du Code du travail. Aux côtés de la CGT, de Solidaires, de la FSU et des organisations de jeunesse (UNL, Fidl, Unef), FO a rallié officiellement la fronde intersyndicale. « Nous avons d’abord travaillé dans le cadre de la concertation, tentait d’expliquer en tête de cortège Pascal Pavageau, de FO. Nous avons pesé, obtenu et évité certaines choses, mais tout cela ne signifiait pas acceptation. Et maintenant, FO conteste ces ordonnances par la mobilisation et par des recours juridiques. » Le numéro 1 de l’organisation, Jean-Claude Mailly, manifestait lui à Marseille. « Le combat est loin d’être terminé, enchaînait Philippe Martinez, de la CGT. Malgré la loi, la lutte doit se poursuivre dans les entreprises. C’est un projet de société dont il est question. C’est bien que l’unité syndicale s’élargisse. » Une impression partagée par la FSU et Solidaires. « Mais nous aurions aimé rassembler les logos sur une même banderole dès cet été, rappelait Éric Beynel. Car Macron a présenté des textes identiques à ceux qui avaient déjà fuité dans la presse. »
« Les vieux dans la misère, les jeunes dans la galère... »

Au-delà des ordonnances, les manifestants issus des secteurs privé et public tenaient, comme dans 171 autres villes mobilisées en France, à dénoncer autant la réforme imposée par ordonnances du Code du travail que la politique globale libérale du gouvernement. « Les vieux dans la misère, les jeunes dans la galère, de cette société-là on n’en veut pas ! » clamaient derrière un camion CGT des retraités de La Poste, des salariés d’Orange et de SFR. À 28 ans, Sandro, doctorant en mathématiques à l’université de Jussieu, refuse les ordonnances mais aussi la politique universitaire de Macron. « On crée la pénurie en recrutant moins d’enseignants, en limitant les places dans les amphis et ensuite on crée un tirage au sort pour entrer à l’université parce que nous sommes trop nombreux ! C’est inacceptable. On ne doit pas sélectionner les entrées à la fac. » Et si sa présence en tant qu’étudiant en étonne encore certains, Sandro rappelle que la moitié d’entre eux travaillent déjà pour payer leurs études.

« Il faut dire stop à cette politique pour les entreprises et pour les multinationales qui piquent l’argent à ceux qui en ont peu ! s’indigne Boris Deshayes, éducateur spécialisé dans un foyer de l’enfance de Meurthe-et-Moselle et syndiqué CGT. On baisse l’impôt des riches, on supprime l’ISF et on augmente la CSG, ce qui touchera davantage les précaires, les jeunes, les retraités. Dans la protection de l’enfance, nous manquons de moyens financiers, des associations vont disparaître et les conditions de travail pour ceux qui restent se dégradent. Et par effet mécanique, c’est le droit des enfants qui en pâtit. » Lundi, CGT, CFE-CGC et SUD organisent une journée d’action des travailleurs sociaux, notamment contre les appels à projets qui se multiplient dans le secteur. « Nous sommes contre cette marchandisation. Nous refusons que les conseils départementaux présentent les enfants comme des lots à remporter sur le marché de la protection de l’enfance. C’est la même logique qui se met partout en place. Stop ! » Une angoisse partagée par Odile Fauck, kinésithérapeute à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine). « Notre hôpital du handicap est reconnu internationalement mais il est voué à disparaître dans sept ans. On essaie de nous fermer depuis 2000. Notre secteur est trop cher, pas rentable. Et une belle plus-value va être réalisée sur notre terrain. On va nous démanteler tranquillement, sans remplacer les départs : c’est en fait un plan social qui va durer sept ans. Et notre label “Garches” sera apposé à d’autres hôpitaux, vidé de son sens. » Une pétition et un comité de sauvegarde ont vu le jour pour sauver l’hôpital. « Le gouvernement essaie de nous segmenter en attaquant le public d’un côté, le privé de l’autre, conclut Marie, professeur d’anglais à Bobigny (Seine-Saint-Denis), du Snes-FSU. La meilleure riposte est de répondre ensemble. C’est pour ça que nous sommes là aujourd’hui. »
Directive détachement : les routiers sur le pont

Les branches transports de la CGT, CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC font front commun pour appeler à manifester aux frontières françaises, le mardi 21 novembre. Objectifs : protester contre l’exclusion du transport de la directive détachement négociée par le président Emmanuel Macron et l’interpeller sur sa promesse d’y « inclure tout le monde ».

Journaliste, rubrique social

vendredi 10 novembre 2017

Philippe Martinez :

 "Quand les syndicats sont unis, 

ça donne confiance aux salariés"



Philippe Martinez a répondu aux questions de l'Humanité 
au sujet de la mobilisation syndicale du 16 novembre prochain et de la résistance face aux ordonnances Macron. Tous ses commentaires sur l'actualité sont à retrouver dans l'Humanité du jour, chez votre marchand de journaux en ligne : http://bit.ly/2y5tN0V et sur vos tablettes et smartphones avec nos applications mobiles IOS : http://apple.co/2xRmrkm et Android:http://bit.ly/28W3MIc

vendredi 22 septembre 2017

Chablais : Manif du 21 septembre 2017

Non la régression 
au 19eme siècle ne se négocie pas
Elle se combat


Après la déclaration méprisante d’Emmanuel Macron 
«La démocratie, ce n’est pas la rue», 
les salariés lui ont répondu : 
plusieurs centaines de milliers de manifestants ont defilé 
le 21 septembre 2017contre ses ordonances 
en lui rappelant que
“Le droit de grève des salaries existe depuis 1864”.
Même après la signature des ordonnances, 
Emmanuel Macron n’en a pas fini avec les opposants à la loi travail.





mercredi 13 septembre 2017

Mobilisation réussie

Paris. Mobilisation massive 
contre les ordonnances


Contrairement au pari du gouvernement, les dangers de la casse du code du travail n’ont pas échappé aux citoyens qui ont manifesté massivement dans toute la France ce mardi 12 septembre. A paris 60 000 personnes ont défilé pacifiquement entre Bastille et place d’Italie. Fonctionnaires, ouvriers, employés, cadres, étudiants ou retraités, tous avaient en tête les reculs sociaux qu’ils refusent de subir. Cerise sur le gâteau, cette mobilisation a rassemblé bien au delà de la seule CGT…

Code du travail. Les jeunes refusent d'être des variables d'ajustements


Lycéens et étudiants, organisations de jeunes et syndicats étudiants ont manifesté ce mardi 12 septembre aux côtés des salariés contre les ordonnances "Macron" de casse du doit du travail. Reportage.




mardi 12 septembre 2017

la riposte


CONTRE LA CASSE 
DES DROITS DES SALARIÉS
400 000 manifestants 
dans toute la France contre la réforme du code du travail, selon la CGT



Ce matin le Chablais ouvrait le bal des manifestations contre les ordonnances de la "loi travail" en Haute Savoie. A l'appel de la CGT, de Solidaires et de la FSU, rejoints par de nombreux syndicalistes FO, une bonne centaine de manifestants s'est réunie dès 10h place de l'hôtel de ville avant de se diriger vers la zone industrielle à la rencontre des salariés pour diffuser des informations contre la casse programmée du code du travail. Une première mobilisation réussie, première étape de la construction d'un rapport de force nécessaire pour faire reculer le gouvernement. Prochain rendez-vous syndical, le 21 septembre  !



Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a estimé, au départ de la manifestation parisienne, que cette première journée d'action contre la réforme du code du travail s'annonçait "réussie", avec, selon lui, "plus de 100 000 personnes" à midi "en province". "Ça fait la démonstration du fort mécontentement, confirmé par les sondages", a-t-il dit.

Grève : entre 50 % et 80 % des trains sur les lignes de banlieue parisienne


A Marseille :  60 000A Rennes :  10 000 selon la CGT. A Bordeaux :  12 000 personnes.
A Nice : 5 000 personnes  A Lyon : 10 000 manifestants A Toulouse : 16 000 Au Havre : 10 000 personnes  A Nantes : 15 000 manifestants A Paris : 60 000 personnes 

Poursuivre la riposte 

les 15/16 et 17 septembre à la 

fête de l'Humanité

Stand national des communistes, 

le programme






Le mépris pour le peuple

Les « fainéants » 
se donnent RDV le 12 et à la Fête de l’Humanité 
pour répondre à E. Macron


Maurice Ulrich, éditorialiste de l’Humanité, analyse les événement politiques de la rentrée et revient sur le mépris affiché d’Emmanuel Macron envers le peuple et surtout le monde de travail. Réalisation : Abrahim Saravak

Les syndicats CGT, Solidaires, FSU, les organisations de jeunesse et de nombreux secteurs de FO, de la CFDT et d’autres forces sont dans l’action ce jour. Malgré le coup de force des ordonnances, les raisons de se mobiliser ne manquent pas.
Il ne regrette « absolument pas » ses propos. Alors que les opposants à sa loi travail XXL déferlent partout dans les rues aujourd’hui, Emmanuel Macron a assumé, hier, de les avoir taxés, entre autres, de « fainéants » lors d’un déplacement à Athènes ce week-end. « Je ne l’ai pas fait dans un esprit de polémique », s’est justifié le chef de l’État, réaffirmant toutefois qu’« on ne peut pas faire avancer notre pays si on ne dit pas les choses en vérité ». Face à la casse du Code du travail et aux atteintes répétées aux acquis des travailleurs, les manifestants répondent aujourd’hui par la mobilisation, à l’appel de la CGT et de Solidaires, rejoints par la FSU, les organisations de jeunesse et de nombreuses fédérations FO, voire de la CFDT. La première étape d’une mobilisation qui se poursuivra à la Fête de l’Humanité, avant les rendez-vous de la semaine prochaine. Décryptage des cinq bonnes raisons de se mobiliser ce jour.

Loi travail XXL : la carte des manifestations du 12 septembre





vendredi 8 septembre 2017

Dans la foule de la foire de Crète


Les militants communistes et du front de gauche continuent, 
depuis la fin des élections, leur bataille contre les ordonnances « Macron » 
destructrices du code du travail.


La foire de Crète du 7 septembre 2017 était l’occasion 
pour le PCF/FDG de discuter avec les visiteurs de la foire 
dans une grande convivialité 
et de lancer leur pétition contre la loi travail.


Même si l’ensemble des médias refusent d’en parler, 
les communistes sont actifs dans toute la France, 
à l’assemblée et au sénat comme dans toutes les régions.

Ils seront présents dans toutes les manifestations du 12 septembre.

Pour continuer le débat
rendez-vous les 15-16-17 septembre 2017
à la Fête de l'Humanité




mardi 5 septembre 2017

Foire de Crète


Comme chaque année, le stand du Front de Gauche Chablais 
vous accueillera Place Jules Mercier face à la poste 
ce jeudi 7 septembre pour la Foire de Crète. 


Vous pourrez y signer la pétition contre la loi travail qui sera adressée à la députée du Chablais et prendre connaissance de l'action des député(e)s PCF-FDG à l'assemblée nationale. Vous pourrez également y acheter la vignette d'entrée à la Fête de l'Humanité (35 euros) donnant droit d'entrée pour les 3 jours à La Courneuve (15-16-17/09) pour assister à tous les concerts et débats.


Nous vous y attendons nombreux-ses de 9h à 17h.  


A 11h30, vous êtes toutes et tous conviés 
à un apéritif fraternel 
sur le stand, occasion d'échanger sur la situation politique locale et nationale...   

A jeudi !


La Fête de l'Humanité, 
la fête des débats et des combats

"Dans quelques jours, les 15, 16 et 17 septembre, nous avons un immense rendez-vous, politique, social et culturel : la Fête de l’Humanité.Un événement aux enjeux considérables pour mettre en lumière les mystifications du macronisme, nouvelle version d’une droite antisociale. La puissance de la Fête sera la vôtre. Faites-en votre affaire ! Vous y êtes souhaités, espérés, désirés avec vos convictions et opinions, doutes et questions. Ici, chacun débat et échange au cœur d’une foule fraternelle, portant la volonté commune de construire un monde de liberté, de justice et de paix... 

https://www.humanite.fr/sites/default/files/special_4_pages_web.pdf