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jeudi 24 avril 2025

"LE PARTI PRIS DU TRAVAIL" : UN LIVRE DE FABIEN ROUSSEL SORTI EN CE JOUR DU 24 AVRIL 2025

 Voici ce qu'écrit le journal "L'Humanité" dans son édition du 23 Avril 2025

Dans son livre « le Parti pris du travail »,
Fabien Roussel démontre pourquoi le travail est de gauche

À contre-pied des libéraux, le secrétaire national du PCF défend, dans son livre le Parti pris du travail, un projet émancipateur : travailler moins pour travailler tous, se former afin de produire mieux, intervenir dans les choix de gestion en vue de se libérer de la finance. Une contribution au débat à gauche.

jeudi 13 février 2025

7 MILLIARDS D'EUROS DE COUPES POUR LES COLLECTIVITES: TOUT CE QUE MENACE "LE PIRE BUDGET DE L'HISTOIRE"

 Un effort de 7,1 milliards d’euros, faussement minimisé à 2,2 milliards par le gouvernement, menace le fonctionnement et les projets des collectivités. Ces restrictions financières font courir de lourds dangers pour les services publics et le quotidien des citoyens.

UN ARTICLE DU JOURNAL "L'HUMANITE"
en date du 12 Février 2025

Les élus du département de Seine-et-Marne se sont rassemblés devant le siège du département à Melun, le 5 novembre, pour protester contre le projet de loi de finances 2025.
©Samir Maouche pour l'Humanité

mercredi 5 février 2025

CE QU'IL MANQUE (Chronique de Patrick Le Hyaric dans le journal ‘L’Humanité du 4 Février 2025)

 LE CHANTAGE DES TENANTS DES POUVOIRS POLITIQUES ET ECONOMIQUES, LES POSITIONS POLITICIENNES DE LFI ET DU PS, LE SILENCE et L'IMPOSTURE DE L'EXTREME DROITE SONT AUTANT DE PIEGES DANS LEQUEL LE MOUVEMENT POPULAIRE NE DOIT PAS TOMBER 

SURTOUT A UN MOMENT DE L'HISTOIRE OU DANS LE MONDE TOUS LES COUPS SONT PERMIS POUR AUGMENTER L'EXPLOITATION DES TRAVAILLEURS ET BAILLONNER TOUTE RESISTANCE DE CES DERNIERS.

Jamais, sans doute, une telle artillerie – mêlant ministres, grande presse propriété des oligarques et oligarques eux-mêmes –, en osmose avec la Commission européenne, ne se sera tant mobilisée pour le vote du budget d’austérité de la nation.

jeudi 1 août 2024

LE COUP D'ÉTAT PERMANENT

ÉDITORIAL DE L'HUMANITÉ DU 1 AOUT 2024

Peut-on séparer le ministre du député ? 

À cette question, la Constitution apporte une réponse catégorique. Non, on ne peut pas confier aux mêmes personnes tous les pouvoirs au risque de les confondre ; oui, « les fonctions de membre du gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire ». 

Depuis près de quatre semaines pourtant, le pouvoir exécutif s’affranchit ouvertement de l’interdit posé par l’article 23 de la Loi fondamentale et cultive le mélange des genres, au motif que les ministres, dont dix-sept ont un mandat à l’Assemblée nationale, sont réputés démissionnaires et leur périmètre réduit aux « affaires courantes ». 

Circulez, il n’y a rien à voir, répond Emmanuel Macron à ceux qui s’en étonnent.





Mais les faits sont têtus. Le premier ministre des « affaires courantes », le jour, peut-il présenter, la nuit, un nouveau « pacte législatif » comme président du groupe des députés de la minorité présidentielle ? La ministre de la Culture pouvait-elle endosser comme elle l’a fait la décision présidentielle de reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental au mépris du droit international?

Enfin, la décision très politique du chef de l’État de proposer de reconduire à la Commission européenne le libéral Thierry Breton dans un tel contexte interroge sur sa pratique personnelle du pouvoir, la Constitution ne prévoyant aucun domaine réservé du président.

Chacun sait que si était nommé un gouvernement du Nouveau Front populaire avec Lucie Castets à Matignon, comme la coalition le réclame après son arrivée en tête des législatives, la démocratie la plus élémentaire en cohabitation exigerait une négociation, ou au minimum une concertation sur le nom du commissaire européen. 

Le président de la République profite à l’évidence de la situation, avec la complicité de ses ministres des « affaires courantes » qui n’en ont que le nom. En 1964, un certain futur candidat commun de la gauche dénonçait le coup d’État permanent.

Nous y sommes plus que jamais, à la différence qu’à l’époque, au moins, le coup de force s’appuyait sur le suffrage populaire.

Sébastien Crépel

jeudi 11 octobre 2018

Climat : Il y a urgence


L'humanité n'attend plus !
10/10/2018 - PCF

Le Parti communiste français appelle à participer à la nouvelle marche pour le climat organisée, le 13 octobre prochain, partout en France. Car le nombre et l'ampleur des événements climatiques se multiplient comme ces derniers temps encore en Indonésie, frappant très durement les populations pauvres et démunies.

Le rapport spécial du GIEC commandé par l'ONU qui a paru le 8 octobre vient nous le rappeler, si nécessaire. Il est encore possible d'éviter un enchaînement des catastrophes pour les décennies à venir. Toutefois, il y a urgence. Pour cela l'augmentation de la température à la surface du globe doit être limitée à 1,5°C, ce qui déjà ne sera pas sans conséquence. Pas d'autre alternative donc que de réduire de 45% nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 et atteindre la neutralité carbone en 2050.


C'est vrai pour la France où l'on constate depuis 2015 la relance d'une augmentation de nos émissions due à une forte utilisation des énergies carbonées. L'accumulation de ces retards sont très préjudiciables à la qualité de la vie de toutes et tous.
Le climat est une affaire trop sérieuse pour être laissée entre les mains de dirigeants, même les mieux intentionnés. Au contraire l'écologie, le climat ont besoin, au quotidien et dans tous les domaines (énergie, agriculture, forêts, océans, transports, industries et bâtiments...), de l'intervention solidaire de femmes et d'hommes, de citoyen·ne·s et de salarié·e·s toujours plus actifs et déterminés à mettre en cause le système productif dominant planétaire responsable du réchauffement climatique.
Face aux bons mots de Macron sur la scène internationale, l'heure est à la mobilisation de tous les secteurs de la société. Or c'est pourtant le moment où l'homme désigné « champion de la Terre » ampute le ministère de l'Environnement de plus de 1300 fonctionnaires. C'est inconcevable !

Plus que jamais, la lutte contre le réchauffement climatique ici, en Europe et dans le monde exige la fin des politiques d'austérité.
Contre l'égoïsme d'une minorité, notre place est dans la rue pour exiger une autre politique de progrès social et écologique. L'humanité n'attend plus, elle se mobilise !


lundi 16 juillet 2018

Cause commune : La Revue


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samedi 17 mars 2018

« On ne supporte plus les donneurs de leçons ! »



« Macron, ça suffit de tout casser 
et de culpabiliser les retraités »




Neuf organisations syndicales comptabilisaient, jeudi après-midi, 161 manifestations dans 95 départements. 

A l’appel de 9 organisations syndicales et associatives, les retraités ont défilé à nouveau ce jeudi 15 mars pour protester contre la hausse de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG). Alors que le gouvernement évoque cette mesure comme relevant de la solidarité intergénérationnelle, l’Humanité.fr s'est glissé dans le cortège parisien.

Plusieurs milliers de retraités ont manifesté aujourd’hui dans les rues de Strasbourg, un record si on compare aux précédentes manifestations de retraités, selon les organisations syndicales. En dehors des retraités, beaucoup d’actifs et de jeunes se sont mobilisés. Paroles de manifestants.
Monique, ancienne aide maternelle :
« C’est la première fois que je manifeste pour les retraites mais je reviendrai. C’est toujours les retraités et la classe moyenne qui sont touchés. Les riches mettent leur argent ailleurs, les pauvres n’en ont pas, et la classe moyenne trinque, il y en a marre. Je ne touche pas une grosse retraite, je suis en dessous de ce qui est requis pour payer le 1,7% de CSG, mais comme le quotient familial est plus élevé, je trinque comme tout le monde. Quand ils nous disent que les petites pensions ne sont pas concernées, je suis désolée, ce n’est pas vrai. »
Jean-Paul, ancien salarié de l’informatique :
« On ne supporte plus les donneurs de leçons, et cette arrogance qui ne respecte plus personne. Moi j’ai bossé toute ma vie,  j’ai fait des semaines de 70 heures et aujourd’hui, je perds 720 euros par an. Ma femme a une petite retraite – 360 euros par mois – mais comme ils raisonnent en foyer fiscal, on lui a déduit la CSG. C’est scandaleux. »
Francine :
« J’ai 81 ans, j’ai été traductrice et secrétaire indépendante pour plusieurs éditeurs, je me suis arrêtée de travailler quand mon mari a pris sa retraite. Ce cynisme de la part du gouvernement est insupportable, ça suffit, on ne tape pas là où on doit taper. Ce ton paternaliste de Macron, je ne supporte pas. Il y a de moins en moins de démocratie, je pense qu’il faut que ça s’arrête. En dehors de la manif des retraites, j’ai vu la façon dont a été réprimée la manif des Kurdes à Paris, c’est un scandale. Collomb ne sait même plus arrêter ses flics, il y a un tas de raisons pour lesquelles je suis là. Avant, c’était pas brillant, mais alors là… »
Pierre :
« Je suis retraité des Affaires sanitaires et sociales depuis fin 2011, ma retraite est gelée depuis longtemps, et là on me pique 900 euros cette année, pour compenser peut-être ce qui a été donné aux très riches qui eux ont toujours besoin d’en avoir plus. Et peut-être que si on ne dit rien, l’année prochaine on nous enlèvera le double. »
Serge, retraité de la métallurgie :
«  Il y en a marre de se faire tondre la laine sur le dos par la CSG. C’est inadmissible qu’on essaie de diviser le privé et les retraités. Les retraités aident leurs enfants et leurs petits enfants quand ils le peuvent. Leur retraite, ils ont bossé toute leur vie pour la gagner, c’est pas un cadeau qu’on leur fait. Quand on fait du porte-à-porte pour discuter avec les gens, ce qu’on ressent, c’est ce grand frein dans leur tête : est-ce qu’on peut faire autre chose que manifester ? »
Pierre, ancien salarié d’une banque mutualiste :
« Je perds encore 60 euros avec la CSG, aujourd’hui on continue à pomper les retraites avec la CSG, et ce qui est lamentable, comme on l’entend en boucle à la télé, c’est d’opposer les jeunes aux anciens, d’opposer les générations. »
Sandrine, agent hospitalier :
« Je suis active mais je soutiens les retraités. On va déjà avoir des retraites qui seront moindres que les personnes qui sont là autour de nous, donc cette CSG qui est imposé concerne tout le monde, et aussi ceux qui seront en retraite dans l’avenir. Retraités, actifs ou jeunes, on est tous concernés. »
Jean-Marc :
« Je suis retraité des Finances publiques depuis 2011 je suis là parce que je suis enthousiaste de perdre tous les moins une cinquantaine d’euros de alors qu’à côté de ça, on supprime l’ISF. C’est insupportable, c’est vraiment une politique de classe. »
Arpad, étudiant :
« Nous en tant que jeunes, on est attaqués parce que le gouvernement va détruire le service public au niveau de la Fac et du lycée, du Bac pro. On s’est dit qu’il fallait rejoindre les retraités, et ceux des EPHAD que Macron veut aussi déstabiliser en attaquant le service public. On soutiendra aussi les manifs des cheminots et des hospitaliers parce que tous ensemble on peut faire bloc contre les lois Macron qui visent à détruire le service public. Au moment de la loi Devaquet, ils avaient été obligés de retirer la loi devant la mobilisation, rien n’empêche que ça se passe pareil. A Toulouse, 3 000 étaient en AG mardi, à Paris, ça bouge aussi avec beaucoup de lycées bloqués et de gens dans la rue, et le 22 mars, il y aura une manif contre la sélection. »
Serge Block, secrétaire général des retraités CGT : 
« Je sens la mobilisation plus forte aujourd’hui, on est plus nombreux que le 17 septembre. Dans tous les contacts que j’ai, il ressort que la conscience réelle de la pénibilité de la situation de retraité aujourd’hui est insupportable. La hausse de la CSG a été un catalyseur extraordinaire. Le blocage du taux des retraites depuis 4 ans, la CSG, régression au niveau des remboursements de sécurité social, il y a un moment où le vase déborde ! »

vendredi 15 septembre 2017

Fête de l'Humanité vendredi

Nous ne sommes « rien » 

- Soyons tous 

à la Fête de l'Humanité !



La 82e édition de la Fête de l'Humanité ouvre ses portes ce vendredi, au Parc départemental Georges-Valbon, à la La Courneuve. www.fete.humanite.fr
« Faisons vivre nos espoirs »

«Notre Fête doit se hisser à la hauteur de son beau nom, l’Humanité. » C’est en évoquant le partenariat avec le Secours populaire, qui met en place sur toute la durée de la Fête une collecte de solidarité pour les victimes de l’ouragan Irma, que le directeur de l’Humanité a résumé la tonalité de l’édition 2017, jeudi soir. « Mais, pour une humanité nouvelle, nous devons aller plus loin », a précisé Patrick Le Hyaric, lors de l’inauguration de la Fête de l’Humanité, en présence du secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, du secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, du président du SPF Julien Lauprêtre, de la députée communiste Marie-George Buffet, de la secrétaire générale des Jeunes communistes, Camille Lainé, de la députée France insoumise Caroline Fiat et de la sénatrice PCF Éliane Assassi. Car, ces ouragans « dévoilent l’accélération des dérèglements climatiques en cours » et poussent encore davantage à dépasser le « modèle de développement capitaliste ». En ce sens, la Fête aura tout d’un « réceptacle de réflexions nouvelles ».

Patrick Le Hyaric, lors du lancement de la Fête de l’Humanité 2017,

 jeudi soir. Photo : Julien Jaulin/Hanslucas

Fête de l'Humanité. Le Forum Social pour riposter aux attaques contre le droit du travail



Virginie Gensel, CGT et Patrick Apel-Muller pour l'Humanité 
présentent le Forum Social et la Fête de l'Humanité.

Le rôle du service public 

pour l'accès à l'énergie partout et pour tous



Suite aux ravages de l'Ouragan Irma, Patrick Durand président de l'Institut Energie et Développement nous explique les conditions d'intervention des agents qui, le sens du service public chevillé au corps, mettent toute leur énergie pour rétablir l'électricité dans ces territoires ultra-marins sinistrés







mardi 13 septembre 2016

Patrick Le Hyaric : 
« Ici, rassemblés, nous sommes la force qui refuse 
que nous nous jetions 
les uns contre les autres »


Nous n’en pouvons plus d’une société qui maltraite, qui méprise ceux qui n’ont que leur travail ou leur retraite pour vivre. Nous n’en pouvons plus d’une démocratie vidée de son sens, des décisions prises dans le dos du peuple et contre lui, comme cette loi de précarisation du travail adoptée contre le peuple et contre l’Assemblée nationale ! Nous voulons être respectés et nous sommes des millions à le vouloir dans ce pays que nous aimons tant !
(...) Le visage que nous offrons, que vous offrez aujourd’hui, est celui d’une France rayonnante, solide, prête à affronter les défis. D’une France meurtrie, triste, inquiète mais debout après les meurtres sanglants perpétrés par des tueurs fanatiques. (...) D’une France héritière des Lumières et des révolutions contre les obscurantismes, les fondamentalismes et les obsédés de l’identité. D’une France prête à se lever pour bâtir la civilisation du commun. Celle du travail libéré et bien rémunéré, de la vie digne, qui permet à chaque être humain de développer ses propres capacités tout en préservant la nature.
Ici, c’est la fête de celles et ceux qui veulent comprendre et réfléchir. Comprendre et réfléchir comme vous le proposent chaque jour l’Humanité et, chaque fin de semaine, notre magazine, l’Humanité Dimanche. Comprendre et réfléchir pour agir et transformer le monde.
« De toutes nos forces, nous leur crions que la civilisation, ce n’est pas la guerre. C’est la paix ! »
Agir pour combattre des barbaries qui se nourrissent l’une l’autre. (...) Oui, nous combattons par la raison, après la tristesse et la colère du souvenir de ces vies fauchées par le fanatisme assassin à Paris, Nice, Saint-Denis ou encore Saint-Étienne-du-Rouvray. Cette colère, cette tristesse, nous la partageons. Nous la partageons intensément et douloureusement avec tous ceux qui dans le monde sont victimes de la même haine, en Irak, en Syrie, en Turquie, au Nigeria ou au Mali, à Bruxelles comme à Orlando. (...) Ici, rassemblés, nous sommes la force qui refuse que nous nous jetions les uns contre les autres. Qui refuse que nous soyons gagnés par une guerre de civilisations née dans l’esprit malfaisant de ceux qui veulent continuer à dominer le monde.
De toutes nos forces, nous leur crions que la civilisation, ce n’est pas la guerre. C’est la paix ! Que notre Fête se veut celle de la solidarité avec les forces de paix, les progressistes et démocrates de l’ensemble du Moyen-Orient, de l’ensemble des continents. (...) On ne construira rien sur le déshonneur, le reniement du droit d’asile, en détournant notre regard des centaines d’enfants, des milliers de femmes et d’hommes qui périssent en Méditerranée chaque jour. (...) Créons sans attendre, avec ces réfugiés, les ponts économiques et culturels de demain pour que cesse ce flux d’êtres humains, nos semblables, poussés contre leur volonté et au sacrifice de leur vie sur les routes de l’exode. Développons les politiques de coopération sur les deux rives de la Méditerranée. C’est de cela que l’humanité a besoin ! C’est de cela que jailliront les espoirs de paix !
(...) La paix ne peut se bâtir sans une Organisation des Nations unies respectée dans ses missions, entendue dans ses résolutions, sollicitée pour le déploiement de toute opération militaire, sans exception. Mais aussi profondément remaniée dans notre monde multipolaire. La paix ne peut se bâtir tant que seront entretenus les despotes qui règnent, avec le soutien complice de la France, dans de trop nombreux pays africains ! À bas la Françafrique ! (...) La paix est notre projet politique ! Elle est notre projet politique car elle est la condition première et nécessaire du progrès social, démocratique, humain et écologique. Ce progrès humain et cette liberté, c’est ce que réclame le peuple palestinien, condamné à une guerre à perpétuité par un gouvernement de droite extrême. D’ici, nous crions : « Un État palestinien maintenant ! Liberté pour les prisonniers politiques palestiniens ! Liberté pour Marwan Barghouti ! »
« Que cette Fête soit un départ pour que se réalise l’unité populaire. »
C’est l’aspiration au progrès social, à vivre mieux, à être entendu, que tente de balayer la clique d’oligarques qui s’acharnent à renverser tous les gouvernements progressistes en Amérique latine, en s’essuyant les pieds sur le suffrage universel et la démocratie. Oui, de cette Fête de l’Humanité, nous affirmons notre soutien au peuple brésilien, à sa présidente Dilma Rousseff et à notre ami Lula ! (...)
Oui, c’est avec vous que nous voulons construire les projets émancipateurs de demain ! Rejoignez ceux qui veulent transformer ce monde injuste. (...) Rejoignez-nous pour mettre la finance au pas afin de répondre aux besoins humains. Faites-le tel que vous êtes, sans changer ni de convictions ni de personnalité. Le mouvement transformateur a besoin de vous, de votre fraîcheur, de votre diversité. (...) Nous avons tous ensemble, pendant ces trois jours, semé les graines de l’espérance et de l’unité. Que cette Fête soit un départ pour que se réalise l’unité populaire. Prenez votre destin en main !

Fête de l'Humanité 2016 - Discours de Pierre Laurent aux personnalités


Discours aux personnalités du monde associatif, syndical, culturel et politique.
Samedi 10 septembre 2016 - Stand national des communistes



Fête de l'Humanité. Le débat Debray Martinez en intégrale


Régis Debray et Philippe Martinez ont débattu vendredi 9 septembre à la fête de l'Humanité, sous le chapiteau des amis de l'Humanité. Voici la retransmission intégrale de cette rencontre unique.

dimanche 11 septembre 2016

Fête de l'Huma Dimanche 11


« Il faut aider les Kurdes à gagner la paix »


L'association France Kurdistan, vient de lancer à la Fête de l'Humanité, à l'issu d'un débat avec différents représentants des forces progressistes de Turquie, une campagne pour stopper la guerre que le président de la Turquie mène contre les Kurde, à l'intérieur comme à l'extérieur de ses frontières. Sylvie Jan, la présidente de cette association de solidarité, qui avait cette année pour invité d'honneur Faysal Sariyildiz, député HDP de la ville martyre de Cizre, nous fait partager son ambition d'une paix durable encore à conquérir dans la région.

l'Humanité n'oublie pas Mumia Abu-Jamal



Accompagné cette année d'une délégation américaine, Jacky Hortaut, l'animateur du collectif français "Sauvons Mumia" continue de plaider pour que le célèbre prisonnier américain enfermé depuis 35 ans soit libéré. En attendant ses soutiens exigent se battent pour que l'administration pénitentiaire lui donne accès à un traitement contre l'hépatite dont il souffre et qui menace sa vie.

Fête de l'Huma, suite



Débat Debray-Martinez : renouer l'alliance entre le mouvement social et les intellectuels




Rokia Traoré répond aux questions de l'Humanité.fr après son concert sur la Grande Scène de la Fête


La fête de l’Humanité a la bosse des Math !



vendredi 9 septembre 2016

UN WEEK-END PAS COMME LES AUTRES

La plus grande manifestation culturelle et politique d'Europe

« Dissiper les brumes » : c’est l’ambition de l’édition 2016 de la Fête de l’Humanité, inaugurée jeudi soir par le directeur du journal, Patrick Le Hyaric, en présence de personnalités :Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français, entouré de plusieurs membres de la direction du Parti – comme Olivier Dartigolles, porte-parole, ainsi qu’Éliane Assassi, présidente du groupe CRC au Sénat, ou son homologue de l’Assemblée, André Chassaigne. Éric Coquerel, coordinateur du Parti de gauche, ou encore le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, ont aussi assisté à la soirée inaugurale.


la Fête  sous le signe de la fraternité et de la solidarité,

Fête des rencontres et de la culture sous toutes ses facettes, elle devient un acte de résistance et de combat contre les obscurantismes et les fondamentalismes qui voudraient arraisonner la pensée à coups de dogmes obscurs contre les forces qui veulent enfermer les peuples dans le cachot des autoritarismes et de la dure loi de l’argent roi. 


En ce sens, elle sera la Fête de l’unité des travailleurs, de la jeunesse comme des retraités, quelles que soient leurs origines, religion, couleur de peau. L’autre n’est jamais leur ennemi mais le bouc émissaire désigné par des oligarques qui pillent et se partagent les richesses produites par la multitude, sans aucune considération ni pour les êtres humains 
ni pour la planète.

Fête de la paix, nous y porterons le refus de voir le mot « guerre », 
les actes qui l’accompagnent et les souffrances qu’il provoque, occuper l’espace public.

Regardez les infos de :

  • Samedi 10 septembre à 13h : Pierre Laurent sera l'invité du JT de TF1 en duplex de la Fête de l'Humanité 
  • Dimanche 11 septembre à 23h : Pierre Laurent sera l'invité du Soir 3 sur France 3



mercredi 7 septembre 2016

les prochains passages médias de Pierre Laurent


pour la Fête de l'Humanité :

  • Jeudi 8 septembre à 8h35 : Pierre Laurent sera l'invité de la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV et RMC 

  • Vendredi 9 septembre à 7h50 : Pierre Laurent interviendra dans la matinale de radio Classique 

  • Samedi 10 septembre à 13h : Pierre Laurent sera l'invité du JT de TF1 en duplex de la Fête de l'Humanité 

  • Dimanche 11 septembre à 23h : Pierre Laurent sera l'invité du Soir 3 sur France 3

mercredi 13 juillet 2016

Radio « NO PATXARAN »

(le patxaran: la liqueur des Dieux basques)

Jean Ortiz

Chers amis et camarades et amies, Ici « Radio  No patxaran », la radio non liquoreuse.
1. Manuel Valls n’a pas « dévasté » le groupe socialiste, comme éditorialisent les médias. Les députés socialistes se sont laissés dévaster. Ils se sont pliés, délibérément, une nouvelle fois, à l’insu de leur plein gré, parce qu’ils partagent l’orientation sociale-libérale de leur parti, et parce que la soupe est bonne. Entre une investiture pour 2017 et les quelques restes (chez quelques uns) de mauvaise conscience: y’a pas photo !! Qu’un gamin craigne des « sanctions » familiales, passe... Mais que des représentants de la République « se couchent » 49 fois sous la menace d’un fort en gueule version « tigre de papier », il faut vraiment qu’ils aient sommeil .

2. Quant aux « flingueurs », leurs frondes ne vont pas jusqu’au bout de leurs responsabilités. A vouloir à la fois « censurer » le gouvernement et participer à la primaire « Sauvons le soldat Hollande », leurs couteaux perdent toute lame. En ont-ils eu un jour ? Quant à Montebourg, il n’en finit pas de montebourguer, de faire le grand écart. Attention aux déchirures musculaires !

3. Comment donc être « lisibles » si l’on bâtit une stratégie politique, partiellement certes, sur des sables mouvants, sur de la pacotille, sur des caméléons politiciens, sur de l’électoralisme à quatre sous ? Après les 49.3, la dérive liberticide du pouvoir , la répression « de gauche », qui peut se faire encore des illusions sur « les socialistes », les « bons » ; les « mauvais » ? Depuis longtemps déjà, les masques sont tombés. Et encore ; encore une nouvelle fois. Combien en faudra-t-il pour bannir cette maladie tenace : la « socialo-dépendance » ? Pour bâtir une « majorité sociale » solide ; pour travailler à la convergence de tous les secteurs, courants, organisations, mouvements, anticapitalistes, et ouvrir au « mouvement social » enraciné un débouché « radical », de rupture avec le système ?
Les gouvernants hollandistes et les dirigeants du PS s’accordent sur l’essentiel : en finir avec la gauche de transformation sociale, avec toute approche de « lutte des classes », comme si l’on pouvait empêcher le soleil de briller, liquider la CGT, « à la méthode Tchatcher », « recomposer » les forces syndicales et politiques, fragmenter, diviser, disputer à la droite le titre de champion d’Europe des gérants loyaux du système et de l’« alternance» sans risques pour le capital.
Comment attendre d’un cognassier qu’il donne des oranges ?

5. Heureusement qu’il nous reste l’instrumentalisation du fouteubool. A la une du « Figaro » du 12 juillet, le spécialiste des buts contre son camp pose, entouré de Noirs, de Blancs, de Métis ; tous bleus, « inconsolables », et le chef de l’Etat, « aficionado » désintéressé, « tente de les consoler ». Tiens, tiens ... Il y aurait-il les bons et les mauvais « étrangers » ? « Regrets éternels » écrit le quotidien.
Cette équipe, selon un Catalan fils de l’immigration huppée, était « invincible » à domicile. Faut croire que le dos mi cible était mal ciblé. En tout cas, pas Ronaldo, qui prit un sacré tampon dès le début... J’étais devant la télé, sans favori, juste pour voir des artistes, certes scandaleusement friqués, mais artistes quand même : le « duende » de Ronaldo, les facéties des surperdoués Renato Sanches, le « maestro » « Grizou », Antoine Griezmann, l’infatigable et virevoltant Coman, Paul Pogba, le bulldozer haut de gamme, la forteresse du Real, Pepe... A partir de « la blessure » de Ronaldo, je l’avoue, je me suis « portougalisé ». Aujourd’hui, en lisant de nombreux commentaires, j’ai l’impression que ces pauvres « sudistes », jamais couronnés, « saudadisés», ont volé leur victoire. « Motivés, motivés, motivés !!». Le chauvinisme oublie que l’on joue aussi au ballon avec la tête, et avec la tronche.

6. Emmanuel Macron, lui, le caïmanesque ministre de l’Economie (grande fortune malgré lui), modeste ailier droit, lui, des Bleus gouvernementaux, « tacle », selon le terme de nombreux journaleux clonés, le petit chef (de l’Elysée). Deux jours avant la dernière intervention publique hollandaise du quinquennat (prions pour que le quinquineur arrive à terme sans chuter au-dessous des 5%), Manu, lui, se fait « une Mutu » médiatisée à mort. Poings serrés et cravatés. En arrière toutes encore plus vite ! Des clichés qui puent le sarkozysme ripoliné.
Cela ne se fait pas camarade banquier; griller le président, cela relève des mauvaises manières, de la subversion totale par le bottin bourge, les réseaux financiers, les clubs de riches, les vrais flambeurs, les affameurs, les parachutés dorés... les loups, oups ! Rien à voir avec le partage naturel des tâches et des rôles, par les maîtres du pouvoir, afin de continuer à remplir leurs coffres à pépètes, quelle que soit la casaque « libérale » du candidat ou de l’élu. Eux, ils savent faire converger, et sur l’essentiel, sur des positions de classe. « Primaire mon cher Watson ! ». Primaire !
  

jeudi 7 juillet 2016

À VOUS LA PAROLE

LA GRANDE CONSULTATION 
CITOYENNE

Vous en avez assez de voir la parole populaire méprisée, ignorée, trahie. Vous voulez être entendus. Vos exigences, exprimées et rassemblées doivent former un mandat populaire incontournable. Sans vous, rien ne se fera. A vous d’écrire la politique. A vous la parole. Les communistes viendront vous voir pour recueillir votre opinion et vous engager dans la Grande consultation citoyenne. Celle-ci traduira la volonté populaire. Parallèlement, le PCF lance un appel pour que, d'ici octobre, le peuple écrive un Pacte d'engagements communs et départage par des primaires-votations citoyennes, ceux qui seraient en accord pour le porter à l'élection présidentielle de 2017.
Vous pouvez télécharger le questionnaire pour le remplir ou le faire remplir avant de nous le retourner ( par la poste à l'adresse indiquée ou scané par mail à pcf@pcf.fr ) Vous pouvez aussi remplir le questionnaire directement par internet sur le site www.lagrandeconsultationcitoyenne.fr

Loi El-Khomri, austérité, brexit, Europe... 
Ecoutez le peuple !

http://www.pcf.fr/89732

Le Parti communiste a pris une décision : construire avec vous les solutions et l'issue. Il engage une Grande consultation citoyenne pour recueillir les avis de plus de 500 000 personnes et élaborer à partir de ces avis un pacte d'engagements communs pour 2017. Participez-y.


Echec de la motion de censure : 
"Un sentiment de colère" 
(Pierre Laurent)

J'etais ce soir au meeting contre la loi travail à l'appel des organisations syndicales.

Au soir de cette journée qui a vu une nouvelle fois échouer à 2 voix, le dépôt d'une motion de censure de gauche, je veux dire mon sentiment de colère qui est le mien.

Ainsi, grâce à l'arme anti-democratique du 49-3, à l'abstention volontaire de la droite, au manque de courage d'une partie des députés socialistes, la loi travail va être adoptée malgré l'opposition majoritaire du pays et l'absence de majorité au parlement.

Le combat n'est pas terminé. Les parlementaires communistes resteront aux côtés des salariés mobilisés pour mettre en échec ce déni démocratique. 
Je salue les 56 députés Front de gauche, socialistes, écologistes 
qui ont signé la motion de censure.

Nous serons au rendez-vous de nouvelles mobilisations.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF



jeudi 23 juin 2016

MANIFESTEZ


Hier midi, face au tollé général suscité par l’interdiction, annoncée le matin, de la manifestation de ce jeudi contre la loi El Khomri, l’exécutif a reculé de manière spectaculaire en faisant marche arrière et en proposant un nouveau parcours. Un signe de faiblesse de la part d’une majorité fissurée de l’intérieur.



Thonon les Bains JEUDI 23 JUIN 
à 18h00 Place des Arts.