Affichage des articles dont le libellé est Laïcité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Laïcité. Afficher tous les articles

jeudi 18 février 2021

PROJET DE LOI SUR LE(S) SEPARATISME(S)

 
LE VOTE DES DEPUTES PCF NOUS A SURPRIS ...

Beaucoup d'émoi s'est exprimé parmi les adhérents communistes après le vote des députés du PCF sur la version finale du projet de loi initialement appelé "Sur le(s) séparatisme(s)" et rebaptisé "Sur le respect des principes de la République".


En effet, alors que tout portait à croire que les 11 députés PCF allaient voter contre ce texte, certains d'entre eux se sont abstenus.

Voici le détail des votes, où il faut rappeler que les 11 députés du PCF appartiennent au groupe GDR (Gauche Démocratique et Républicaine) qui rassemble aussi des députés ultra-marins puisque le PCF, et il est le seul dans ce cas, ne présente jamais de candidatures dans les circonscriptions législatives des DOM-TOM, ayant toujours laissé la place aux organisations locales de ces territoires.



Pour essayer de comprendre l'absence d'un vote unanime contre ce projet de loi, nous vous invitons à regarder une vidéo et à lire un texte.

La vidéo est l'intervention de Stéphane Peu pour présenter la position globale des députés du groupe GDR


Le texte, publié après le vote dans la page Facebook des députés communistes, est celui d'André Chassaigne, président communiste du groupe GDR pour expliquer la diversité des votes, au moins parmi les 11 députés PCF du groupe GDR.


Le projet de loi va être soumis au Sénat où il y a le groupe CRCE comprenant aussi 11 sénateurs du PCF puis reviendra à l'Assemblée Nationale pour ce qu'on appelle la seconde lecture.

mercredi 3 avril 2019

Histoire d’une petite ville ordinaire en l'an 2019


Sous le règne du président Macron 1er

Trente mille habitants sur les bords du lac Léman. Là où il devrait faire bon vivre : paysages magnifiques, le lac, la plage, la montagne, le ski, l’alpinisme et les promenades. Là où on a voté Macron et élu une députée LRem (en marche arrière).

Et pourtant...

Pas un mois sans plusieurs ;manifestations de presque toutes les catégories de la population.
Pour la défense de l’hôpital, des ehpad, des retraites, des lycéens, des enseignants, de l'école publique, des gilets jaunes, du secteur public, du climat...
Et à chaque fois en présence de plusieurs centaines de manifestants, du rarement vu dans cette ville.

Alors Monsieur le Président Macron 1er ? 
Le problème ce ne sont pas les casseurs des Champs-Élysées (qui en passant vous rendent bien service pour dénaturer les mouvements ). C’est votre gouvernement et vous-même qui ne répondez sur aucun point à la demande des français, au nom desquels vous parlez beaucoup, en mimant votre intérêt condescendant, sans les écouter.

Pourtant votre députée Madame Lenne doit bien vous faire remonter ces impatiences du peuple, du "petit peuple", à moins que vous ne l’écoutiez pas non plus...

Monsieur le President Macron 1er, 
Thonon-les-Bains n’est pas la seule petite ville française à se révolter, loin des casseurs, elle fait partie de ce grand mouvement national qui déteste votre politique de casse.



Marche pour la protection du climat


Manifestation contre la réforme des retraites


Manifestation des enseignants et des parents d'élèves contre la réforme de l’enseignement,


À suivre Monsieur le Président



vendredi 25 janvier 2019

citoyen-nes

école de la Source (Thonon)

Ce vendredi, à 18h à l'école de la Source (HLM Collonges) la municipalité rendra sa décision quant à l'avenir de l'établissement. Il est important qu'un maximum de citoyen-nes soient présents pour soutenir le maintien de l'école et le projet porté par les parents d'élèves et les enseignants.

mercredi 2 mai 2018

1er mai. « En progression par rapport à l’an dernier »



Deux cent quarante défilés en France  
55 000 manifestants à Paris, 
250 à Thonon selon la CGT. 
Contre la politique du gouvernement, cheminots, fonctionnaires ou manifestants en famille croisés dans le cortège appellent à continuer la lutte ensemble.

« Ce qui nous rassemble, c’est le soutien à ceux qui sont en lutte » 
a souligné Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. 

L’eau continue à monter… et ce ne sont pas les affrontements avec les CRS en tête de cortège parisien, la manifestation coupée très rapidement, puis détournée par la gare de Lyon, qui ont empêché le traditionnel défilé du 1er Mai de déferler. Éditocrates et gouvernement reprochaient aux syndicats de se mobiliser en ordre dispersé : « Ce qui nous rassemble, c’est le soutien à ceux qui sont en lutte », répliquait hier en début de cortège le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. Certes, « il faut mettre de côté nos différences », reconnaissait-il, soulignant cependant que « dans 40 % des départements, il y a des rassemblements avec FO ou en présence de la CFDT (qui n’appelaient pas nationalement à la manifestation – NDLR) ». « Un tas de choses bourgeonnent, estimait lui aussi Éric Beynel, porte-parole de Solidaires, en tête du défilé. Chez les cheminots, dans les finances publiques, parmi les étudiants et les enseignants… »



250 à Thonon-les-Bains 
mieux que l'an dernier


Intervention de Philip Domergue pour la FSU

Voilà de nombreuses années que nous manifestons à Thonon contre les politiques libérales qui nous sont imposées par des technocrates si populaires qu’ils n’ont jamais pu regagner une élection une fois élus.
Aujourd’hui, le gouvernement de M. Jupiter pousse un coup d’accélérateur :
Depuis un an, chaque secteur d’activité est attaqué : attaque du code du travail, démantèlement des services publics, remise en cause du statut des fonctionnaires, sélection à l’entrée des universités, stigmatisation des personnes en recherche d’emplois, volonté d’informatiser les jugements, SNCF…
L’Education Nationale n’est pas épargnée. Elle sera rudement touchée par la suppression de 120 000 emplois de fonctionnaires, la disparition des secrétaires et des maitres supplémentaires dans les écoles. Mais pour notre ministre, qui, depuis qu’il est adulte, n’a jamais mis les pieds dans une école primaire, sauf pour passer devant les caméras, ce n’est pas cela le problème : Les maitres et maitresses d’écoles doivent comprendre qu’il faut faire des dictées quotidiennes et du calcul mental !
La véritable ligne politique est la ligne budgétaire. L’OCDE signale encore une fois les effectifs particulièrement élevés en classe en France. Mais ce n’est pas le problème pour M. le Ministre qui fait son one-man-show et nous envoie un document de 130 pages pour nous expliquer qu’il est indispensable de choisir le bon cahier (17X22 cm, en Seyes, et oui…).
M. le Ministre, nous n’avons pas besoin d’un guide pipeau, mais de baisser les effectifs des classes, de formation supplémentaire, d’enseignants spécialisés, de secrétaires, de personnels de santé, d’assistantes sociales…


Mais n’allez pas croire que nos seuls problèmes viennent du gouvernement. Localement aussi, nous devons faire face à une volonté de faire des économies sur le dos de l’école.
C’est ainsi que nous avons appris que la mairie de Thonon comptait fermer l’école de Source et transférer les élèves à l’école du Morillon :
            •            Fermer la source et transférer ses élèves au Morillon, alors que l’enjeu serait plutôt de favoriser la mixité sociale.
            •            Fermer la source et transférer ses élèves au Morillon, alors que nous savons que les petites structures favorisent le vivre ensemble, l’accueil des élèves, les contacts humains.
            •            Fermer la Source et transférer ses élèves au Morillon, quand l’école du Morillon passera de 15 à 18 classes, sans moyens supplémentaires, mais avec la perte de sa secrétaire.
            •            Fermer la source, alors qu’à tous les conseils d’écoles, jusqu’à présent, la mairie s’est voulue rassurante sur l’avenir de cette petite structure. Alors que les personnels et le conseil municipal ne savaient même que c’était en débat.
            •            Fermer la source alors qu’elle constitue le seul service public du quartier.
                        Fermer la source, avec, beaucoup de courage, allant même jusqu’à raconter que c’est l’Education Nationale qui l’exige car celle-ci refuserait de garder des écoles à moins de 50 élèves. M. le Maire, savez-vous que dans ce département, l’Education Nationale maintient coûte que coûte et à juste titre des écoles de 12 élèves, car elle est consciente que la réussite des élèves et le lien social passe par le maintien de ce service public sur tout le territoire. Allons, un peu de courage, on assume sa volonté politique de faire des économies sur le dos des élèves.


On le voit, les attaques contre les services publics sont multiples, et à tous les niveaux. Nos réponses doivent être à la hauteur des enjeux. Massives, unitaires, locales et nationales, elles doivent faire changer les lignes politiques à tous les niveaux : municipal, régional, national et européen.

La FSU donne rendez-vous à toutes et à tous pour soutenir et participer à l’ensemble les actions nationales et locales, comme celles de la Source qui se construisent en ce moment, et on se donne rendez-vous, le 22 mai, pour réussir la grève la plus unitaire que nous ayons construite depuis longtemps.





Et en chanson sur un air de "Bella Ciao"

Le p'tit Macron, les grands patrons,
Veulent tout brader, tout casser, ren-ta-bi-li-ser
L'service public, faut faire du fric,
Ils veulent tout pri-va-ti-ser.

Mais p'tit Macron, c'est not'pognon,
Pas question d'te laisser faire pour les ac-tio-nnaires
On va lutter, dans l'unité,
Tous ensemble on va gagner.

Les cheminots, les hôpitaux,
Les profs, les facs, la jeunesse, les terri-to-riaux,
Et le privé, les retraités,
Tous ensemble on va gagner.



jeudi 5 avril 2018

Mon train j'y tiens




la bataille du rail 
ne fait que commencer !




Déclaration adoptée par le Conseil national du PCF des 30 et 31 mars 2018

Dans tout le pays se lève un vent de contestation contre la politique Macron.

Les patient·e·s, les personnels de l'hôpital public, des EHPAD refusent les logiques comptables et veulent des soins de qualité ; les enseignant·e·s et les parents d'élèves sont vent debout contre les fermetures de classes ; les étudiant·e·s manifestent pour une université de l’égalité et de la réussite, les usager·e·s et les cheminot·e·s tiennent à leur train et refusent la privatisation de la SNCF ; les locataires et leurs associations se mobilisent pour préserver le logement social, les usager·e·s et les personnels se lèvent pour des services publics de qualité et de proximité contre la braderie aux grands groupes du CAC 40 de l’eau, de l’énergie, des aéroports, de la Française des jeux… Les femmes revendiquent des moyens financiers et humains pour conquérir l’égalité sans tous les domaines. Les maires et les élu·e·s s'élèvent contre les politiques d'austérité qui frappent les collectivités locales. Les retraité·e·s se sont mobilisé·e·s le 15 mars pour faire valoir leur droit à une vie décente. La mobilisation du 22 mars, par son ampleur, sa diversité, nous a fait rentrer dans une nouvelle mobilisation sociale dans tout le pays.

Les communistes sont avec celles et ceux qui luttent. Elles et ils portent des propositions qui s'attaquent à la finance en proposant notamment une pétition pour que l’argent des banques et de la BCE soit mis à disposition des services publics. Ils travaillent à les rendre publiques, comme ils l'ont fait lors d'une conférence de presse le 20 mars pour la SNCF. Par leurs initiatives, ils cherchent à élargir le mouvement afin d’ouvrir un grand débat national posant l'avenir des services publics comme une réponse moderne aux besoins des habitant·e·s. C'est de notre République qu'il s'agit, de notre capacité collective à permettre l'exercice réel des droits fondamentaux pour toutes et tous les citoyens, quels que soient leur lieu de résidence et leur situation sociale.

Les communistes sont déterminé·e·s à agir avec les habitant·e·s, les organisations syndicales, les salarié·e·s, agents du service public, les forces politiques de gauche et écologistes et tous les élu·e·s attaché·e·s au développement de leur territoire pour s’opposer aux casses programmées, œuvrer au développement des services publics, construire des filières industrielles utiles pour le développement de la France. Notre proximité est une force, nous la mettons au service des luttes.
Les communistes appellent à faire du 19 avril une nouvelle grande journée de lutte et de mobilisation.

SNCF : la bataille du rail ne fait que commencer !

Les communistes soutiennent et seront aux côtés des cheminot·e·s lors des journées programmées, dont la première aura lieu le mardi 3 avril. Ils seront présent·e·s dans les 280 comités locaux de sauvegarde d’une gare, d’une ligne.
La bataille de l’opinion sera décisive. Près de 1 000 gares ont déjà fait l’objet d’au moins une distribution de tracts.
Nous appelons toutes les organisations du Parti à programmer et à poursuivre les distributions de tracts, à organiser des débats autour des propositions qui ont été présentées par notre secrétaire national et les parlementaires communistes, à participer à toutes les initiatives publiques pour la SNCF.
Concernant les collectes de solidarité, nous demandons aux organisations du Parti de se rapprocher systématiquement des responsables syndicaux cheminots de leur secteur pour voir concrètement les modalités à suivre.
Le badge « Mon train, j’y tiens » est devenu un outil à la fois de popularisation de la lutte et de solidarité concrète. Vendons-le massivement.
Appelons les fédérations, en lien avec les conseillères et conseillers régionaux communistes-Front de gauche, les Adecr à interpeller les présidences de Région. Soutenons nos élu·e·s, nos maires pour gagner la bataille de l’opinion publique.

Tour de France des hôpitaux et EHPAD
D’ici juin, les parlementaires communistes auront visité de très nombreux établissements. Le 21 avril, la commission Santé-Protection sociale propose une journée de travail pour élaborer un projet de financement de l’hôpital public. Le 5 juillet, une rencontre se tiendra à l’Assemblée nationale avec les actrices et les acteurs de l’hôpital. Un grand mouvement doit se lever pour marquer, à l'automne, de nouveaux choix budgétaires dans le cadre du PLFFS.

Énergie / Alstom
Le secteur Énergie se met en grève à partir du 3 avril.
Dimanche 8 avril, nous lançons notre campagne contre la privatisation des barrages hydrauliques à Sautet, dans l’Isère et à Éguzon dans l'Indre, et le 28 avril, nous serons dans les Pyrénées. Un cahier d’acteur énergie est en préparation. La tournée des sites d’Alstom par les parlementaires communistes se poursuit.

Les éboueurs / les Ford / les Carrefour / les Air France...
Dans tout le pays, les communistes rencontrent et soutiennent les salarié·e·s et leurs luttes pour défendre l'emploi, donc l'intérêt collectif.

Éducation nationale

►Dans les universités, le mouvement s’amplifie. Les organisations communistes aident l’UEC, le MJCF qui jouent un rôle essentiel dans le mouvement. Les parlementaires communistes sont sollicités dans plusieurs assemblées générales de professeur·e·s, comme d’étudiant·e·s.
Conseils aux victimes, solidarités concrètes, mobilisations, les organisations du Parti ne céderont rien face aux attaques de groupuscules d’extrême droite.
Une pétition est en préparation pour la liberté d’expression, la liberté d’opinion face à l’interdiction de nombreux débats dans les facultés.
►Dans ce moment de lutte dans l’Éducation nationale, le réseau École organise le samedi 26 mai une journée de travail pour enrichir nos propositions et nourrir les débats.
►Face à la ségrégation dans les universités, nous appelons les organisations du Parti, en lien avec l’UEC et le MJCF, les Adecr, à agir pour la préparation des inscriptions post-bac avec des syndicalistes étudiant·es. Nous n’acceptons pas que des milliers de bachelier·e·s se retrouvent sans affectation, ou dans une filière qu'ils n’ont pas choisie.

Culture

L'appel de Montreuil à la tenue de nouveaux États généraux de la culture suscite une adhésion forte. Les communistes sont partie prenante des combats contre la casse du service public de la culture et la précarisation des artistes et acteurs culturels.

Fonction publique

Personnels de maisons d'arrêt, fonctionnaires territoriaux, fonctionnaires de justice… Nous sommes de tous les rassemblements pour porter leurs revendications.

Démocratie – Changement de Constitution
Les organisations du Parti, en lien avec nos groupes parlementaires, l'Anecr, prolongent localement les propositions du colloque du 5 mars organisé au Sénat. Tout changement constitutionnel ne peut se faire sans débat, sans information aux citoyen·nes.

Egalité femmes/hommes

Nous sommes de tous les mouvements et actions en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes. Les mouvements qui se lèvent en France et dans le monde contre toutes les violences faites aux femmes sont au cœur de nos combats quotidiens pour l'émancipation. Notre engagement et nos propositions nourrissent ce mouvement pour débarrasser notre société de la domination sexiste.

Les territoires oubliés : pour l’égalité et la dignité

Nous soutenons les élu·e·s locaux/ales qui s’investissent dans l’appel de Grigny. Le samedi 9 juin, les fédérations des Hauts-de-France, leurs élu·e·s appellent à marcher sur l’Élysée pour qu’aucun territoire ne soit oublié de la République. Toutes les organisations du Parti travaillent à créer les conditions de la participation la plus large possible à cette marche.

Retraite des agriculteurs
La proposition de loi du groupe GDR à l’initiative d’André Chassaigne et d'Huguette Bello pour revaloriser les retraites agricoles, votée à l’Assemblée nationale, a été présentée au Sénat le 7 mars par le groupe CRCE. Le gouvernement a organisé un vote bloqué empêchant le vote au Sénat le 7 mars.
Faisons signer largement la pétition qui circule dans les fédérations rurales, sous format papier et sur le site change.org. Nous devons porter un maximum de signatures à Matignon avant le 16 mai, date à laquelle le groupe CRCE présentera à nouveau la proposition de loi au Sénat.

Logement social : un droit pour tous
Les actions se multiplient contre la loi Élan. Les maires communistes ont pris de nouveaux arrêtés anti expulsions.

Libertés syndicales
Le Syndicat des avocats de France a recensé des centaines de syndicalistes menacés de licenciement pour faits syndicaux. Les communistes sont activement solidaires.

Loi asile – Immigration

De nombreux militant·e·s communistes sont des actrices, acteurs de solidarité envers les migrant·e·s. De nombreuses déclarations montrent la colère vis-à-vis de la loi asile-immigration.
En collaboration avec des associations et des militants solidaires, le Parti communiste a travaillé à l'écriture d'un manifeste pour une France hospitalière et fraternelle. Il sera présenté le 19 avril à Paris et permettra d'ouvrir le débat public sur la loi asile-immigration.

Le 1er mai, bien sûr, nous serons aussi dans la rue et nous appelons les cellules, les sections, les fédérations à organiser le maximum de points de vente du muguet.






lundi 27 novembre 2017

Égalité, laîcité

Premier de cordée ça se mérite !

Notre président-roi a donné le ton : l’avenir est aux premiers de cordées, qu’à cela ne tienne, il nous faut urbi et orbi se plier à ce nouvel Eldorado !

Et cela bien de nos cadres administratifs de notre belle Education Nationale l’ont compris.



Si, par chance, votre enfant de 3° se voit ouvrir la possibilité d’un voyage scolaire en Ecosse (par exemple), le chemin pour y accéder relèvera, si, toujours par chance, vous êtes scolarisés au collège JJ Rousseau à Thonon-les-Bains du parcours digne de ces fameux nouveaux winners


Que l’on en juge :

Non content d’avoir à vous acquitter de la coquette somme de 450 € pour 5 jours de voyage (rappelons que le smic est à 1149 net mensuel), il vous faudra montrer les crocs, que dis je fournir une lettre de motivation ( si, si cela ne s’invente pas …)et rédiger un powerpoint sur l’Ecosse pour faire partie des 50 heureux élu.e.s qui pourront envisager un départ pour des cieux lointains. Le tout j’imagine au nom d’une certaine conception de l’égalité…

Gageons que les enfants dont les parent .e .s sauront guider leur
progéniture auront quelques chances supplémentaires…
Quant aux laissés pour compte soyons assurés qu’ils auront accès à Internet et pourront admirer Edimbourg depuis … leurs écrans…

Que dire ?

La sélection par l’argent si elle n’est pas nouvelle montre là tout le
cynisme qu’elle peut engendrer mais au-delà calquer et fonder des démarches pédagogiques sur des bases strictement de type patronales (j’imagine au nom du réalisme économique) relève d’un mépris pour l’ensemble des enfants et met à mal le principe de laïcité…

P.FEVRE


lundi 11 septembre 2017

Tire au sort ton éducation

La rentrée 2017


Semaine de 4 jours ou 4 jours et demi en fonction des municipalités, affectation à l’université au tirage au sort, coût du matériel scolaire différent selon les régions, mise en concurrence des élèves... L’ école libérale, c’est une véritable loterie : 
à tous les coups on perd. 
Notre société a besoin de citoyens éclairés, de travailleurs formés, de personnes épanouies. Et si l’école, au lieu de trier et de sélectionner, se donnait les moyens de faire réussir tous les élèves ? Finissons-en avec la loterie libérale, construisons l’école de l’égalité ! 

 Tire au sort ton éducation

Moins d’élèves dans les classes ? Le candidat Macron avait promis des CP à 12 ... Mais le président s’aperçoit que ça va être compliqué : il n’y a pas assez d’enseignants ! Création de postes d’enseignants et de personnels pour répondre aux besoins ; revalorisation des salaires et pré-recrutements pour redonner du sens au métier d’enseignant.Une école vraiment gratuite. Comment garantir l’égalité quand l’école pèse si lourd dans le budget des familles ? L’éducation n’est pas un marché, mais un droit fondamental gratuit pour tous !Fonds d’urgence pour la gratuité de tout ce qui est nécessaire à la scolarité ; augmentation des bourses et des fonds sociaux.Semaine de 4 jours ? Le débat sur les rythmes scolaires oublie l’essentiel : depuis 2005, le temps passé à l’école n’a pas cessé de diminuer ! Avec la suppression du samedi matin et la baisse de la scolarisation des enfants de 2 ans, les enfants ont perdu l’équivalent de deux années de scolarité. Comment peut-on enseigner plus à plus d’enfants avec moins de temps ?Rétablissement de la demi-journée d’école supprimée par la droite en 2005.Un baccalauréat par lycée, un code du travail par entreprise... et pourquoi pas un code de la route différent dans chaque rue ?! Un bac au contrôle continu ne vaudra pas la même chose en fonction du lycée ... Réforme du bac et réforme du code du travail détruisent les cadres collectifs qui nous permettent d’être traités à égalité et d’agir ensemble.À formation commune, qualification égale ! Reconnaissance de toutes les années d’étude dans les conventions collectives.Baisse du nombre de contrats aidés : éducation sacrifiée. 20 000 contrats aidés vont être supprimés dans l’Education nationale, soit des milliers de postes d’aide dans les cantines, dans les transports et la sécurité, d’aides administratives, d’animateurs périscolaires ... C’est la qualité d’apprentissage des élèves et de travail des enseignants qui est sacrifiée.Maintien et pérennisation des contrats aidées. 


lundi 30 janvier 2017

LE MAIRE, LA VIERGE ET LA RÉPUBLIQUE

LAICITE vous avez dit LAICITE,
Version locale



La République française a une belle devise :Liberté, Egalité, Fraternité . Et puis il manquait quelque chose pour que le citoyen puisse avoir garantie sa liberté de conscience, de culte sans que le politique s'en mêle .

Après un beau débat parlementaire,La Loi de 1905 proclame la séparation de l'Eglise et de l'Etat ; Les institutions républicaines et leurs mission s de services publics sont au service de l’intérêt général et par conséquent ne doivent faire allégeance ou soutenir aucune conviction religieuse,politique ,ou philosophique.

La commune c'est le premier niveau de la République, c'est la représentation locale de la république !

Alors quand un maire ne connait pas ses devoirs et qu'il est rappelé à l'ordre la moindre des choses serait qu'il ne s'étonne pas de la réaction de certain citoyen. Faire respecter la loi républicaine mérite ce qu'il appelle acharnement .Si le citoyen Lacroix estime que ses racines sont chrétiennes, libre à lui, mais l'élu de la république ne peut pas privilégier une religion.

Les seules valeurs qui font de de nous un français, ce sont celles qui font que l'on considère chacun pour ce qu'il est :un être humain citoyen (membre de la cité )de la France!

Le reste c'est de l'ordre du privé et libre à chacun de croire ,de ne pas croire ...

Il a fallu faire preuve de persévérance pour que les conclusions du tribunal soient enfin mises complètement en place .

Contrairement à ce qu'il soutient avec ces supporters le seul moyen de lutter pour bien vivre ensemble c'est de respecter cette laicité et donc la loi.

Et dans le fond c'est essentiellement un problème de DEMOCRATIE !Et ce qui peux être odieux et lamentable, ce sont les propos qui ne respecte pas la Loi républicaine .

Et si on reprend l'image de l'arbre et de ses racines,je crois que pour qu'il vive bien dans sa foret, l'important c'est la qualité du sol , c 'est la biodiversité , c'est tout ce qui favorisera les liens biologiques et il sera plus fort pour lutter contre les intempéries , les maladies !Et ce qu'il nous faut construire c"est une belle foret Et çelà ne l’empêchera pas chaque arbre d' avoir de belles racines

Alors, attention à ce qui se profile .Mr Fillon mélange opinion politique et foi personnelle,c'est un sujet du débat des primaires de la gauche ...monsieur le maire se "trompe" mais attend 2 ans et un nouveau jugement pour "réparer" ....

Notre combat pour une république Une et Indivisible , LAIQUE ,démocratique et sociale reste toujours d’actualité !

Jean- philippe Robert