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dimanche 12 mai 2024

ASSISES DE LA MONTAGNE ORGANISÉES LE 4 MAI 2024 À LA MAISON DU TOURISME ET DE LA MONTAGNE DE GRENOBLE


PAR LA FÉDÉRATION DE L’ISÈRE DU PARTI COMMUNISTE
FRANÇAIS À L’INITIATIVE DU GROUPE MONTAGNE
ISÈRE/HAUTES-ALPES/SAVOIE DU PCF

BILAN ET PERSPECTIVES

A l’occasion de nos Assises de la Montagne, une trentaine de personnes ont participé aux cinq heures de débats organisés autour de trois thèmes :
  • vivre en montagne ;
  • travailler en montagne ;
  • la montagne pour tous.
Parmi les personnes présentes : des dirigeants, élus et militants politiques (principalement communistes et socialistes), des sympathisants écologistes et insoumis, des dirigeants et militants syndicaux, des représentants d’associations et de mouvements d’éducation populaire, des chercheurs, et des représentants des milieux professionnels exerçant leur activité en zone de montagne.


jeudi 8 février 2024

LÉON DEFFONTAINES ET FABIEN ROUSSEL À CHAMBÉRY

DES ÉCHANGES DIRECTS 
ET SANS TABOUES


Mercredi 7 février, déplacement à Chambéry pour assister à la rencontre-débat organisée par les communistes de Savoie avec la présence de Léon Deffontaines, tête de liste aux élections européennes de juin prochain, et Fabien Roussel .



Une rencontre sous la forme d'échanges directs avec le public, sans questions taboues.
Plusieurs thèmes venus de la salle: l'agriculture, le pouvoir d'achat, la situation économique des étudiants, le travail comme droit et dignité de chacun. Le réchauffement climatique, le prix de l'électricité ect.



Léon Deffontaines, en présentant les objectifs de cette liste, a fait très bonne impression, connaissant parfaitement tous ses dossiers européens, et ses interventions complétaient bien celles de Fabien Roussel. 



vendredi 23 septembre 2022

TRANSPORTS SCOLAIRES

 


TRANSPORTS SCOLAIRES DU CHABLAIS sacrifiés sur l'autel du libéralisme

Quelles voies pour s'en sortir ?

Les parents d'élèves se mobilisent fortement contre la désorganisation des transports scolaires. Cette problématique s'aggrave dans l'ensemble de l'Agglo depuis que celle-ci a signé une nouvelle délégation de service public (DSP) avec le groupe RATP qui a lui-même sous-traité à la société Borini de Combloux.

Or celle-ci n'est pas en mesure matérielle et humaine d'assurer un service correct depuis le début de l'année. Bus en retard, arrêts oubliés, certaines lignes carrément supprimées ces derniers jours pour en renforcer d'autres. Les transports urbains de Thonon sont eux-mêmes fortement impactés avec des bus supprimés pour récupérer des chauffeurs, et ceux qui circulent sont surchargés.

Comme partout en France, le manque de chauffeurs est criant: il en manquerait 4500 à ce jour au plan national. La société Borini recherche une dizaine de chauffeurs rien que pour assurer les transports scolaires de l'Agglo de Thonon et les bus urbains.

A noter que la SAT aurait "torpillé" le transfert de ses agents travaillant à 65% ou plus, en baissant leur temps de travail à moins de 65% (taux minimum pour que les employés soient obligatoirement repris par le nouveau délégataire selon la loi) afin que ceux-ci ne puissent pas être repris par Borini. La justice doit prochainement se prononcer à ce sujet.
L'Agglo réclame 71.000 euros de pénalités à la société Borini pour non-respect du contrat. Ce qui ne solutionnera évidemment pas le manque de chauffeurs...
La crise du recrutement de conducteurs ne date pas d'hier: celui-ci n'a cessé de se dégrader au vu des contrats à temps partiel très faibles (la plupart autour de 50%) et des horaires fractionnés (quelques heures tôt le matin et quelques heures en fin d'après-midi, ce qui ne permet pas de cumuler deux emplois pour arriver à un revenu suffisant pour vivre). Les salaires tournant pour la plupart entre 500 à 700 euros. La COVID et les périodes de chômage technique ont entraîné une vague de démission de chauffeurs, qui, pour une grande part, se sont réorientés professionnellement.

La libéralisation intensive des marchés publics a créé la loi de la jungle dans ce secteur, les grands groupes nationaux voire internationaux (la SAT concourait à la DSP avec un groupe espagnol) écrasant le marché, tirant les prix au plus bas au détriment de la qualité du service public.

Il nous semble donc urgent d' approfondir la réflexion, en élargissant le débat qui ne peut pas se limiter uniquement à trouver des rustines pour parer à l'urgence.

La question d'une gestion en régie publique de proximité se pose en force, pour avoir la main sur les décisions. Il y a une vingtaine d'années, quand le département avait encore la compétence sur les transports scolaires avant que celle-ci ne soit attribuée à la Région, Bernard Néplaz au conseil général, et certains syndicats enseignants, avaient avancé la proposition d'une régie publique départementale.
Nous pensons que cette proposition est toujours d'actualité. D'autant plus que l'argument comme quoi les choses seraient figées ne tient pas, puisque la loi renvoyant la compétence des transports scolaires aux Régions leur laisse la possibilité de déléguer celle-ci au département ou aux agglos ou Communauté de Communes, y compris en régie publique (cf lien ci-dessous).
Pourquoi ne pas imaginer que chaque commune concernée par le réseau forme deux ou trois agents territoriaux au permis de transport en commun, employés à temps plein, qui auraient d'autres fonctions dans la commune en dehors des horaires de ramassage scolaire, ce qui permettrait aux élèves de connaître les chauffeurs et inversement, à ceux-ci de connaître le terrain, contrairement à ce qui se passe actuellement et est source de mécontentement et de conflits importants avec des parents effarés de voir leurs enfants déposés n'importe où, voire laissés au bord des routes matins et soirs.

D'autre part, la gratuité des transports scolaires doit être débattue. Ce serait un acte fort pour venir en aide aux familles lourdement frappées par la crise économique, et une première mesure efficace pour permettre l'accès à l'éducation pour tous.
De même, une réflexion doit être menée rapidement concernant l'accès au logement social pour les fonctionnaires (éducation, territoriaux, santé) afin de fidéliser ces personnels compte-tenu de la cherté de la vie dans notre département.

Les communistes du Chablais, leurs élus, sont solidaires des mobilisations décidées par le collectif des parents d'élèves et partagent les inquiétudes des responsables d'établissement.
Ils seront à leurs côtés lors du rassemblement devant la mairie de Perrignier et les locaux de l'Agglomération ce mardi 27 septembre à 17h30.

mardi 8 juin 2021

MARCHE POUR LES LIBERTES ET CONTRE L'EXTREME-DROITE DU 12 JUIN

COMMUNIQUE DE PRESSE DES PARTIS DE GAUCHE DE HAUTE-SAVOIE

(PCF, PS, EELV, Génération.s, LFI, Nouvelle Donne)

Rassemblement National : Indignation et colère.

La circulaire électorale des candidats du Rassemblement National suscite l'indignation et la colère de tous les citoyens attachés aux valeurs d'humanisme et de fraternité.
La proposition de faire pratiquer systématiquement à l'ensemble des jeunes migrants un test osseux pour déterminer leur âge nous ramène à des pratiques dignes des pires moments de notre histoire.
Pour justifier cette proposition, le RN s'appuie, à tort, sur une décision du Conseil Constitutionnel. Or, à aucun moment, il n'a été question dans l'arrêt du Conseil Constitutionnel de systématiser le recours à ces tests.
Une large majorité de scientifiques, y compris l’ordre des médecins, affirment depuis un certain temps que ce test osseux n’est pas fiable pour déterminer l’âge d’un mineur en particulier à l’adolescence.
Comment peut-on croire que l’intérêt supérieur de l’enfant sera respecté alors qu'on le sait, ce test osseux est le plus souvent utilisé pour expulser.
L’intérêt supérieur de l’enfant sera un peu respecté quand la France acceptera, en cas de doute sur l’âge d’une personne, le principe de la présomption de minorité.
La France doit se souvenir qu’elle est signataire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.
Dans une période où des centaines de mineurs isolés sont livrés à eux-mêmes en dépit de l’obligation de mise à l’abri qui existe dans notre pays, il est urgent de réorienter les politiques d’accueil des mineurs isolés en appliquant le droit international et en favorisant des financements tripartites Département / Etat / Europe pour permettre un accueil digne, un accès aux droits élémentaires à tous les mineurs arrivant dans notre pays.
Accueillir dignement les mineurs, les soigner et les éduquer, sont nécessaires pour éviter qu'ils soient maltraités, récupérés dans des réseaux de prostitution, de drogue ou des groupes religieux extrémistes. Accueillir dignement les mineurs isolés c'est prévenir de la délinquance. Cependant pour pouvoir le faire, il faut que la mission qui a été confiée par l'Etat aux départements soit soutenue politiquement et financièrement pour que les départements ne soient pas abandonnés et submergés par l'enjeu majeur qu'est l'accueil des mineurs isolés.
Face aux ignominies proposées par les candidat-e-s du Rassemblement National, la vigilance et l'union de tous les démocrates s'avèrent plus que jamais nécessaires. Pour faire reculer les idées haineuses et xénophobes, seuls une participation massive aux prochaines élections départementales des 20 & 27 juin et le vote pour les candidats de Chablais en Commun permettront de leur barrer la route du second tour.
Pour nos enfants et la jeunesse, il faut bannir la haine et construire un monde de FRATERNITE et de PAIX.

C'est pourquoi l'ensemble de nos organisations appellent les citoyen-ne-s à participer massivement aux marches pour les libertés et contre l'extrême-droite le samedi 12 juin.
Thonon : 10h30 Place des Arts
Annecy : 14h Préfecture

jeudi 29 avril 2021

SE MOBILISER POUR L'EMPLOI

 RASSEMBLEMENT DU PREMIER MAI 2021
THONON, Place des Arts, à 10H30


La mobilisation pour l'emploi dans le Chablais est plus qu'à l'ordre du jour à l'occasion du traditionnel rassemblement du 1er Mai qui est la fête internationale pour les droits des travailleurs.

Les annonces de suppressions et de pertes d'emploi s'accumulent en cette période de crise sanitaire, alors que le gouvernement persiste dans sa contre-réforme de l'assurance chômage qui vise à réduire brutalement les allocations versées aux privés d'emploi (qui ne sont d'ailleurs qu'à peine plus de 40% à en bénéficier, faut-il le rappeler!).

Après les frontaliers et les saisonniers victimes par centaines de la crise sanitaire, la menace sur 131 postes chez Thalès qui conduirait inévitablement à la fermeture de ce site historique qui compte aujourd'hui un peu plus de 300 salariés, le transfert de la blanchisserie des Hôpitaux du Léman vers celle de l'hôpital d'Annecy, l'abandon du projet d'extension de l'usine Veka qui permettait de créer 50 nouveaux emplois selon la direction d'entreprise, voici que le groupe Danone annonce une nouvelle restructuration. 

Celle-ci va entraîner 450 suppressions d'emplois en France dont plusieurs dizaines sur le siège des Eaux d'Evian. Cette décision destinée à rassurer les actionnaires après le limogeage du PDG jugé "trop social" par ceux-ci, vise à accroître encore un peu plus la rentabilité du groupe, pourtant en excellente santé financière.

Quel contraste avec le plan de relance aux USA présenté par son nouveau président démocrate Joe Biden qui finalement choisit d'appliquer au moins en partie les propositions de la gauche socialiste de son parti entrainée par Bernie Sanders, en voulant par exemple relever le taux des impôts sur les entreprises de 20% à 40%!

Dans notre pays, selon l'Observatoire des multinationales, les grandes entreprises du CAC40 vont présenter lors de leurs assemblées générales respectives des résolutions qui entraineraient en 2021 le versement de 51 milliards d'euros à leurs actionnaires, répartis en 43,7 milliards de dividendes et 7,3 milliards de rachat d'actions qui sont alors définitivement détruites.

Quelle ineptie quand on sait que les bénéfices de ces groupes ont chuté en 2020 à 36,9 milliards d'euros (soit une baisse de 55% par rapport à 2019) et qu'ils décident donc de taper dans leur trésorerie pour satisfaire les appétits insatiables de ces actionnaires auxquels le gouvernement français ne demande aucun geste de solidarité!

Au contraire la Banque Centrale Européenne, et donc dans notre pays, la Banque de France ont racheté à ces groupes des obligations pour justement préserver leur trésorerie pendant cette pandémie.

Décidément, on ne peut rien attendre de nos dirigeants économiques qui font la pluie et le beau temps, d'autant plus facilement que les dirigeants politiques de droite et d'extrême-droite, de LREM au RN en passant par LR et l'UDI, préfèrent saper notre modèle social, nos services publics dont l'hôpital, les droits des salariés.

Etre présent dans les manifestations et rassemblements du 1er Mai est donc plus qu'une urgence comme aussi il faudra participer les 20 et 27 Juin prochains aux scrutins de l'élection régionale AURA (liste PCF-LFI) comme à ceux des élections départementales et plus particulièrement dans les 3 cantons du Chablais (Evian, Thonon et Sciez) où le PCF est membre de l'union de la gauche et des écologistes "Le Chablais en commun".

Pour les élections départementales, voici d'ailleurs une partie de la déclaration adoptée le 24 Avril dernier, par les membres du Conseil National du PCF:
"La crise sanitaire souligne la gravité des choix gouvernementaux récents ou des choix politiques de ces dernières années contre l’égalité des territoires, les services publics, les collectivités départementales. Nous sommes opposés à la suppression des départements dans les zones urbaines ou rurales et attachés au couple département-commune pour des politiques de proximité. 
La demande d’aide alimentaire explose avec une augmentation d’environ 30 %. Les inscriptions au RSA affluent avec 15 à 25 % d’augmentation par département. 

La crise et les besoins de solidarité démontrent le rôle majeur des départements dans la vie de tous les jours, de la naissance à la prise en charge du vieillissement, et dans les politiques d’aménagement du territoire. 
Les départements gèrent les collèges, les voiries départementales, les actions sociales, la petite enfance, la vie associative, le logement, la culture, le développement économique.
Près de 80 milliards de budget que les marchés financiers aimeraient récupérer. Depuis des mois, les communistes sont pleinement mobilisés dans la préparation de ces élections, engagés dans la construction de projets de solidarité et d’égalité pour tous nos territoires, urbains, ruraux, de montagne ou du littoral."



 

mercredi 24 mars 2021

PETITION POUR UN LYCEE A BONS EN CHABLAIS

 LE NOUVEAU LYCEE DU CHABLAIS DOIT ETRE IMPLANTE A BONS EN CHABLAIS

Un collectif de citoyens s'est formé pour demander que le nouveau lycée envisagé de longue date par la région dans le Chablais soit implanté à Bons.

Alors que c'était le premier lieu proposé, contre toute attente, le conseil municipal de Bons s'est prononcé majoritairement contre cette implantation.

S'il est vrai que la dimension projetée d'un lycée de 1700 élèves peut effrayer et qu'il serait peut-être plus opportun en fait de construire 2 lycées de taille moitié, permettant ainsi une meilleure couverture géographique de tout le Chablais, le choix de Bons parait le plus approprié tant pour décharger les lycées de Thonon et d'Evian que par l'accès existant grâce au Léman Express, sans oublier la croissance démographique que cette partie du Chablais va continuer à connaitre, notamment avec la profusion de projets immobiliers.

Nous vous appelons à signer la pétition lancée par ce collectif:

Pétition · Oui au lycée à Bons-en-Chablais · Change.org

Ce collectif a créé pour l'occasion:


mercredi 24 février 2021

SITUATION COMPLIQUEE POUR LES SAISONNIERS DE NOS MONTAGNES

 Deux tiers d'entre eux ne peuvent bénéficier
du chômage partiel 


Dans son édition du mardi 23 février, le journal l'Humanité a publié un entretien avec Antoine Fatiga, responsable CGT des droits de saisonniers que nous reproduisons ci-dessous.

Cet entretien accompagnait un article plus global sur le sort des saisonniers auquel il faut aussi rattacher celui des frontaliers qui ont perdu leur emploi à l'occasion de la crise sanitaire, parfois à cause de plans de restructuration prévus de longue date et mis en oeuvre sous le prétexte de la pandémie qui sert donc d'alibi avec des pratiques patronales opportunistes.



La CGT redoute une flambée de la précarité des travailleurs des stations de ski sans contrat de travail ni mesures de soutien suffisantes.

Depuis la fermeture des remontées mécaniques, une part considérable de travailleurs du tourisme hivernal est privée d’emploi. Antoine Fatiga, responsable pour la CGT du dossier des droits des saisonniers, a créé en décembre une adresse mail (sos.saisonniers@gmail.com) pour recueillir les interrogations de ces salariés en détresse. Plusieurs semaines plus tard, le constat est accablant.

Vous avez lancé une adresse mail destinée à recevoir les témoignages de saisonniers en difficulté. Sont-ils nombreux ?

Antoine
                  Fatiga, responsable CGT des droits de saisonniers

ANTOINE FATIGA Depuis décembre, nous avons reçu environ 350 témoignages. On ne s’attendait pas à en recevoir autant, c’est le signe d’une vraie précarité, d’une catastrophe. On estimait qu’un tiers des saisonniers se retrouverait en difficulté avec la décision de ne pas ouvrir les remontées mécaniques, mais nous avions largement sous-estimé le phénomène. Heureusement, il existe des élans de solidarité entre les saisonniers dans les stations de ski qui leur permettent de s’accrocher, mais les gens sont laissés au bord de la route. La majorité d’entre eux sont privés de revenus, ils sont contraints d’épuiser leurs droits au chômage et d’aller aux Restos du cœur.

Vous parlez de saisonniers « laissés sur le bord de la route  ». Pour quelle raison utilisez-vous cette expression ?

ANTOINE FATIGA On estime que deux tiers des saisonniers n’ont pas été embauchés par leurs employeurs et n’ont donc pas le droit au chômage partiel. Sur les départements alpins les plus peuplés, cela représente environ 90 000 personnes. Certains petits patrons ne sont pas en mesure d’employer leurs salariés, ça demande du temps, c’est tout de même beaucoup de paperasse et, eux-mêmes, sont en grande difficulté. Mais d’autres grands groupes n’ont pas non plus honoré leurs contrats alors que le chômage partiel est indemnisé à 100 %. Les saisonniers n’osent pas insister de peur de se froisser avec leur employeur et de ne pas être à nouveau embauché l’année suivante. Quant à l’aide de 900 euros promise par le gouvernement, les critères d’octroi sont aberrants. Beaucoup ont soit trop travaillé pour l’obtenir, soit n’ont pas fait assez d’heures en 2019. Nous avons demandé que les critères soient élargis. Ce qui fait mal à voir, c’est que le gouvernement lâche des millions d’argent public pour les patrons, mais les salariés, eux, n’ont presque rien.

Pour beaucoup de saisonniers, les perspectives sont assez sombres. Le pire est-il à venir ?

ANTOINE FATIGA Oui, le pire est à venir. Actuellement, les saisonniers qui sont sans emploi et qui ne peuvent pas bénéficier de l’aide exceptionnelle épuisent leurs droits au chômage, qu’ils ont rechargés tant bien que mal cet été. Le peu qui leur restait après une saison estivale parfois écourtée va s’envoler. Quant à ceux à qui il restera quelques droits cet été, ils seront touchés par l’entrée en vigueur de la réforme de l’assurance-chômage, qui prévoit la refonte des modes de calcul des indemnités. Pour éviter cela, nous avons fait une proposition : lorsqu’une promesse d’embauche a été signée, mais que le contrat n’a pas débuté, nous souhaitons que Pôle emploi le considère quand même comme travaillé, sur la base du Smic. Malheureusement, nous n’avons pas eu de retour.


jeudi 18 février 2021

SOUTIEN AUX AGRICULTEURS DE MONTAGNE PAR 48 PARLEMENTAIRES

À l’initiative du député du Puy-de-Dôme, André Chassaigne, quarante-huit parlementaires lancent un appel « Pour une Politique Agricole Commune juste, au service des productions durables et de nos territoires de montagne ». 

Lire sur La Terre : http://bit.ly/3sh9uZt 

S'abonner à La Terre - Le magazine du vivant : https://bit.ly/2MtxicK 

La Plateforme La Terre est ouverte pour accueillir vos témoignages, vos remarques, vos critiques, vos propositions : http://bit.ly/3r2VaTK

mercredi 11 avril 2018

CONTRE LES LOIS DESTRUCTIVES

Les communistes sont vent debout
Concessions hydrauliques : 
Un barrage citoyen contre la privatisation

Dimanche dernier au barrage du SAUTET


Dimanche, les militants étaient porteurs d’un fort message politique : 
« Non à l’entrée du privé dans les concessions hydrauliques publiques ! » 
, à l’initiative du PCF, une chaîne humaine s’est formée en Isère, dans la commune de Corps, afin de s’opposer au bradage du patrimoine hydraulique de notre pays.


Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et Sénateur est venu soutenir
la mobilisation contre la privatisation des barrages


Nos camarades et ami.e.s de la Haute Savoie se réconfortent après
leurs participation à la chaine humaine

Nous sommes tous des cheminots
samedi à Thonon


Les militants communistes sont allés au devant des usager.e.s pour expliquer pourquoi il est nécessaire pour tout le monde de soutenir le mouvement des cheminot.e.s

Prochain rendez-vous vendredi dans les gares du Chablais



À l’Assemblée nationale, 
un nouveau front de la bataille du rail

L’examen du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire a débuté hier et sera voté le 17 avril. La majorité veut passer en force pour décourager les mobilisations syndicales. Les députés de gauche ferraillent dans l’Hémicycle.

 Avant le débat dans l’Hémicycle, les députés de l’opposition avaient eu la désagréable surprise de découvrir, le matin, que la majorité LREM avait profité du week-end pour déposer des amendements en catimini, qui remettent en cause le travail effectué en commission. « Le gouvernement a réécrit à lui seul un projet de loi d’une brutalité totale, tant sur la forme que sur le fond. Il procède ainsi à la désorganisation délibérée du travail parlementaire, s’est indigné le groupe parlementaire de la France insoumise. D’une main, il accuse les cheminots, les syndicats et les usagers révoltés de ne pas jouer le jeu du dialogue, de l’autre, il méprise et censure le pouvoir législatif. » À la mi-journée, avant le début des débats, des parlementaires communistes et insoumis s’étaient rendus au rassemblement organisé par les cheminots sur l’esplanade des Invalides, à deux pas du Palais Bourbon. « Le passage en force et les coups bas de la majorité, qui ne respecte décidément rien du travail législatif, démontrent sa fébrilité face à l’ampleur des mobilisations sociales », estime Hubert Wulfranc. « On va se battre ! On va relayer la colère et les revendications légitimes des cheminots, car ce projet de loi est un nouveau cadeau fait au marché, aux entreprises et actionnaires du privé, au détriment de l’intérêt général », dénonce le député PCF de Seine-Maritime, dont le groupe GDR a déposé plus de quarante amendements.

Pour le groupe Nouvelle Gauche, Christophe Bouillon a présenté une motion de rejet préalable, dénonçant la méthode choisie par le gouvernement, du recours aux ordonnances au mépris du travail parlementaire. « Découvrir des amendements au dernier moment est très regrettable », juge le député socialiste de Seine-Maritime, qui dénonce également une « transposition ultralibérale » du pacte ferroviaire européen. « Rien dans l’ensemble des textes européens ne demande l’extinction du statut des cheminots, a expliqué le député socialiste. Pas plus qu’ils n’exigent de transformer le statut de la SNCF en société anonyme. » En effet, le gouvernement a prévu par le biais d’un nouvel amendement d’inscrire dans la loi le principe du changement de statut de la SNCF.

« S’il y a des privilégiés à la SNCF, ce n’est pas là où l’on croit ! »

« L’ouverture à la concurrence, vous la préparez depuis trente ans en démantelant méthodiquement l’entreprise publique », a dénoncé Loïc Prud’homme en réponse aux « éléments de langage » répétés en boucle par la majorité LREM sur les « contrevérités » qui seraient véhiculées par les opposants à la réforme. « L’argument de la dette de 46 milliards brandi par chaque porte-flingue du gouvernement sur tous les médias permet de faire avaler à l’opinion publique le passage en société nationale à capitaux publics, un premier pas vers la privatisation ! a lancé le député LFI. L’exemple de GDF en 2004 est là pour nous le rappeler malgré vos démentis. » « S’il y a des privilégiés à la SNCF, ce n’est pas là où l’on croit ! a également lancé Loïc Prud’homme à la ministre des Transports, qui fut directrice de la stratégie de la SNCF entre 2002 et 2007. En 2017, les membres du comité exécutif, MM. Pepy, Jeantet ou encore Mme la ministre Parly se sont partagé une rémunération nette de 2,5 millions d’euros. Des salaires des principaux dirigeants que rien ne justifie, vu leur bilan ! » Le bras de fer parlementaire, légitimé par des mobilisations sociales d’ampleur et une opinion qui leur est de plus en plus favorable, ne fait que commencer.

Chef de la rubrique Politique
de l'Humanité

mercredi 25 janvier 2017

HÔPITAUX DU LÉMAN : le "PLAN BLANC"

Le "plan blanc" a été déclenché 
aux Hôpitaux du Léman le 25 janvier 
par le directeur.

Quel évènement exceptionnel, 
quelle catastrophe ont déclenché une telle mesure ? ... 
Rien d'extraordinaire, celui-ci a été décidé...
par manque de lits et pour désengorger les urgences !

4 lits ré-ouverts... pour 55 fermés !

En toute hâte, 4 lits supplémentaires ont été ré-ouverts, toutes les admissions en médecine reportées ainsi que les interventions chirurgicales prévues le lendemain déprogrammées ! Mais rassurez-vous, "les patients recevront une lettre d'excuses" du directeur !

Faut-il que l'hôpital soit gravement malade pour en arriver à de telles pratiques, en période "normale"... qu'en sera t-il lors des prochaines vacances scolaires avec l'afflux saisonnier ?

Aujourd'hui on ré-ouvre 4 lits, alors que 20 ont été fermés mi-janvier 
dans le cadre du "plan de redressement" auxquels il faut rajouter la suppression en 2016 des 11 lits de chirugie orthopédique saisonnière, 
11 lits de chirurgie viscérale-gynécologique et obstétrique 
et 12 lits d'hôpital de semaine.

Que déclenchera t-on en février, le plan rouge ?

Jusqu'où vont nous mener ces politiques libérales suicidaires que ni la droite, ni le PS, ni le FN, n'envisagent de stopper ? Combien de temps encore les usagers et les personnels vont-ils être otages de cette casse organisée ?

L'alarme

L'heure est très grave. Il faut une insurrection citoyenne pour porter haut et fort les exigences de la population et conserver un accès aux soins de qualité dans le Chablais.
Dans la rue, et dans les urnes ! 
Les communistes, avec tous ceux qui ont à coeur de placer "L'Humain d'abord !" avant la finance, sont disponibles pour mener ce combat.

Ce vendredi 27 janvier, 
Le directeur départemental de l'ARS
sera aux Hôpitaux du Léman 
pour rencontrer le collectif citoyen à l'initiative d'un projet alternatif d'accès aux soins dans le Chablais et les organisations syndicales.
Soyons très nombreux-ses à l'accueillir.

Rendez-vous dès 13h45 sur le parvis de l'hôpital !

Le collectif santé de la section PCF Chablais
le 25/01/2017


dimanche 25 septembre 2016

SUISSEFRACTURATION HYDRAULIQUELAC LÉMAN

Fracturation : y a le feu au lac Léman
Prospection gazière


Dans le canton de Vaud (Suisse), la grogne monte contre le projet de la société Pétrosvibri qui veut exploiter du gaz situé sous le Léman.
En Europe, la fracturation hydraulique est un peu comme le furet du bois joli : « Il est passé par ici, il repassera par là. » Si en France, depuis 2011, celle-ci est interdite, chez nos voisins helvétiques, son autorisation est laissée à la discrétion des cantons, maîtres de leurs sous-sols. C’est ainsi que le canton de Vaud se retrouve sous les feux de l’actualité depuis septembre, après l’interdiction d’une manifestation anti-gaz de schiste et fracturation aux alentours de Noville, commune située à l’extrême est du lac Léman. C’est là en effet que la société suisse Petrosvibri, spécialisée dans le secteur gazier, détient une concession, qu’elle aimerait bien pouvoir faire fructifier au plus vite.

mardi 26 juillet 2016

"Que demande le peuple " sur la route du Tour


Jeudi 21 Juillet: 
Course contre la montre Sallanches Megève .

La fédé 74 s'est organisée pour aller à la rencontre des citoyens. Nous étions 8 .
Point de ralliement chez Gilbert 
juste en dessous de la fameuse côte de  Domancy.
Aprés petit café, nous voilà partis avec questionnaires, table, affiches.
Un monde fou !
Pendant le passage de la caravane ,c'est impossible d'établir un dialogue:chacun veut ramasser le plus d'objets publicitaires possible.
Nous avions un peu près une heure avant le passage des premiers coureurs.
Nous avons posés la table vers le bas et nous avons remonté la route .Quelques refus mais toujours très cordiaux mais aussi des personnes qui prennent le temps .De toutes sortes ...des jeunes dont un qui le rempli honnêtement  mais qui pense que la droite c'est mieux,des copains sympathisant content de nous voir ,un jeune militaire en vacances qui estime qu'il ne devrait pas faire du maintien de l'ordre, des familles ...


Bilan 43 questionnaires et quelques uns distribués 
avec des promesses de regarder de plus près ...l'espoir fait vivre !

Mais dès les premiers coureurs le contact devient difficile 
alors on plie bagage pour casser la croûte chez Gilbert.
Repas fraternel ,belle ambiance et nous sommes retournés voir le Tour . 
Quant à être là , allons voir les champions !

A chacun d'imaginer comment faire remplir ce questionnaires par 
le plus de personnes possibles:c'est la seule façon d'engager 
les campagnes électorales présidentielles et législatives 
sur un socle construit par les citoyens 
sur lequel s'engageront les futurs candidats.

Rendez-vous le 12 aout 
aux Nocturnes Chablaisiennes et à la foire de crête !

Jean-philippe 


vendredi 29 avril 2016

CICE, OÙ EST PASSÉ L'ARGENT ?

En 2014 les entreprises de Haute-Savoie ont bénéficié de 100 millions de
Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE).
Pour 2015 elles ont touché plus de 150 Millions.
Elles toucheront encore plus cette année.
Cela concerne plus de 11.000 entreprises.
Pour ramener ces chiffres astronomiques à une taille humaine retenons
que cela fera en moyenne plus de 2000 € par salarié.

Pour l'ensemble du pays le CICE représentera 20 Milliards € en 2016.
Contrairement à la propagande, il y a donc de l'argent au budget de
l’État, mais le choix du gouvernement et des députés qui l'ont voté, est
de le remettre aux entreprises. Ces sommes sont donc retirées des
dépenses publiques utiles (école, santé, services publics, etc.).
L'ampleur du détournement est considérable. C'est 5% du budget de l’État
(383 Milliards), deux fois le coût du RSA (9,8 Milliards).

Ainsi le patronat, les entreprises privées bénéficient d'un énorme
soutien de la collectivité publique, sans exagération on pourrait parler
d'assistanat.
Nous sommes donc, citoyens - salariés, en droit de demander ce qu'il est
advenu de cet argent, quelque part le nôtre.
Mieux, nous sommes légitimes pour en déterminer l'usage : augmenter les
salaires, instaurer l'égalité salariale femmes-hommes, transformer les
emplois précaires en CDI, embaucher des jeunes, réduire le temps de
travail, augmenter le temps de formation ; investir pour moderniser,
réduire l'impact environnemental de l'entreprise ; ...

Nota bene : les chiffres cités sont ceux fournis par le Préfet de région
ou inscrits à la loi de finance 2016.
Le CICE n'est qu'une partie des aides publiques aux entreprises estimées
par la CGT à 200 Milliards € par an.


Gilles Ravache