- vivre en montagne ;
- travailler en montagne ;
- la montagne pour tous.
-
L'article du Messager sur les Urgences ne pointe pas les vraies responsabilités La dernière édition du Messager traitait de la dégra...
dimanche 12 mai 2024
ASSISES DE LA MONTAGNE ORGANISÉES LE 4 MAI 2024 À LA MAISON DU TOURISME ET DE LA MONTAGNE DE GRENOBLE
jeudi 8 février 2024
LÉON DEFFONTAINES ET FABIEN ROUSSEL À CHAMBÉRY
Mercredi 7 février, déplacement à Chambéry pour assister à la rencontre-débat organisée par les communistes de Savoie avec la présence de Léon Deffontaines, tête de liste aux élections européennes de juin prochain, et Fabien Roussel .
Plusieurs thèmes venus de la salle: l'agriculture, le pouvoir d'achat, la situation économique des étudiants, le travail comme droit et dignité de chacun. Le réchauffement climatique, le prix de l'électricité ect.vendredi 23 septembre 2022
TRANSPORTS SCOLAIRES
TRANSPORTS SCOLAIRES DU CHABLAIS sacrifiés sur l'autel du libéralisme
Quelles voies pour s'en sortir ?
Les parents d'élèves se mobilisent fortement contre la désorganisation des transports scolaires. Cette problématique s'aggrave dans l'ensemble de l'Agglo depuis que celle-ci a signé une nouvelle délégation de service public (DSP) avec le groupe RATP qui a lui-même sous-traité à la société Borini de Combloux.Or celle-ci n'est pas en mesure matérielle et humaine d'assurer un service correct depuis le début de l'année. Bus en retard, arrêts oubliés, certaines lignes carrément supprimées ces derniers jours pour en renforcer d'autres. Les transports urbains de Thonon sont eux-mêmes fortement impactés avec des bus supprimés pour récupérer des chauffeurs, et ceux qui circulent sont surchargés.Comme partout en France, le manque de chauffeurs est criant: il en manquerait 4500 à ce jour au plan national. La société Borini recherche une dizaine de chauffeurs rien que pour assurer les transports scolaires de l'Agglo de Thonon et les bus urbains.
A noter que la SAT aurait "torpillé" le transfert de ses agents travaillant à 65% ou plus, en baissant leur temps de travail à moins de 65% (taux minimum pour que les employés soient obligatoirement repris par le nouveau délégataire selon la loi) afin que ceux-ci ne puissent pas être repris par Borini. La justice doit prochainement se prononcer à ce sujet.
L'Agglo réclame 71.000 euros de pénalités à la société Borini pour non-respect du contrat. Ce qui ne solutionnera évidemment pas le manque de chauffeurs...
La crise du recrutement de conducteurs ne date pas d'hier: celui-ci n'a cessé de se dégrader au vu des contrats à temps partiel très faibles (la plupart autour de 50%) et des horaires fractionnés (quelques heures tôt le matin et quelques heures en fin d'après-midi, ce qui ne permet pas de cumuler deux emplois pour arriver à un revenu suffisant pour vivre). Les salaires tournant pour la plupart entre 500 à 700 euros. La COVID et les périodes de chômage technique ont entraîné une vague de démission de chauffeurs, qui, pour une grande part, se sont réorientés professionnellement.
La libéralisation intensive des marchés publics a créé la loi de la jungle dans ce secteur, les grands groupes nationaux voire internationaux (la SAT concourait à la DSP avec un groupe espagnol) écrasant le marché, tirant les prix au plus bas au détriment de la qualité du service public.Il nous semble donc urgent d' approfondir la réflexion, en élargissant le débat qui ne peut pas se limiter uniquement à trouver des rustines pour parer à l'urgence.
La question d'une gestion en régie publique de proximité se pose en force, pour avoir la main sur les décisions. Il y a une vingtaine d'années, quand le département avait encore la compétence sur les transports scolaires avant que celle-ci ne soit attribuée à la Région, Bernard Néplaz au conseil général, et certains syndicats enseignants, avaient avancé la proposition d'une régie publique départementale.
Nous pensons que cette proposition est toujours d'actualité. D'autant plus que l'argument comme quoi les choses seraient figées ne tient pas, puisque la loi renvoyant la compétence des transports scolaires aux Régions leur laisse la possibilité de déléguer celle-ci au département ou aux agglos ou Communauté de Communes, y compris en régie publique (cf lien ci-dessous).
Pourquoi ne pas imaginer que chaque commune concernée par le réseau forme deux ou trois agents territoriaux au permis de transport en commun, employés à temps plein, qui auraient d'autres fonctions dans la commune en dehors des horaires de ramassage scolaire, ce qui permettrait aux élèves de connaître les chauffeurs et inversement, à ceux-ci de connaître le terrain, contrairement à ce qui se passe actuellement et est source de mécontentement et de conflits importants avec des parents effarés de voir leurs enfants déposés n'importe où, voire laissés au bord des routes matins et soirs.
D'autre part, la gratuité des transports scolaires doit être débattue. Ce serait un acte fort pour venir en aide aux familles lourdement frappées par la crise économique, et une première mesure efficace pour permettre l'accès à l'éducation pour tous.
De même, une réflexion doit être menée rapidement concernant l'accès au logement social pour les fonctionnaires (éducation, territoriaux, santé) afin de fidéliser ces personnels compte-tenu de la cherté de la vie dans notre département.
Les communistes du Chablais, leurs élus, sont solidaires des mobilisations décidées par le collectif des parents d'élèves et partagent les inquiétudes des responsables d'établissement.Ils seront à leurs côtés lors du rassemblement devant la mairie de Perrignier et les locaux de l'Agglomération ce mardi 27 septembre à 17h30.
mardi 8 juin 2021
MARCHE POUR LES LIBERTES ET CONTRE L'EXTREME-DROITE DU 12 JUIN
COMMUNIQUE DE PRESSE DES PARTIS DE GAUCHE DE HAUTE-SAVOIE
(PCF, PS, EELV, Génération.s, LFI, Nouvelle Donne)
Rassemblement National : Indignation et colère.
jeudi 29 avril 2021
SE MOBILISER POUR L'EMPLOI
RASSEMBLEMENT DU PREMIER MAI 2021THONON, Place des Arts, à 10H30
Quelle ineptie quand on sait que les bénéfices de ces groupes ont chuté en 2020 à 36,9 milliards d'euros (soit une baisse de 55% par rapport à 2019) et qu'ils décident donc de taper dans leur trésorerie pour satisfaire les appétits insatiables de ces actionnaires auxquels le gouvernement français ne demande aucun geste de solidarité!
Décidément, on ne peut rien attendre de nos dirigeants économiques qui font la pluie et le beau temps, d'autant plus facilement que les dirigeants politiques de droite et d'extrême-droite, de LREM au RN en passant par LR et l'UDI, préfèrent saper notre modèle social, nos services publics dont l'hôpital, les droits des salariés.
Pour les élections départementales, voici d'ailleurs une partie de la déclaration adoptée le 24 Avril dernier, par les membres du Conseil National du PCF:
mercredi 24 mars 2021
PETITION POUR UN LYCEE A BONS EN CHABLAIS
LE NOUVEAU LYCEE DU CHABLAIS DOIT ETRE IMPLANTE A BONS EN CHABLAIS
Un collectif de citoyens s'est formé pour demander que le nouveau lycée envisagé de longue date par la région dans le Chablais soit implanté à Bons.
Alors que c'était le premier lieu proposé, contre toute attente, le conseil municipal de Bons s'est prononcé majoritairement contre cette implantation.
S'il est vrai que la dimension projetée d'un lycée de 1700 élèves peut effrayer et qu'il serait peut-être plus opportun en fait de construire 2 lycées de taille moitié, permettant ainsi une meilleure couverture géographique de tout le Chablais, le choix de Bons parait le plus approprié tant pour décharger les lycées de Thonon et d'Evian que par l'accès existant grâce au Léman Express, sans oublier la croissance démographique que cette partie du Chablais va continuer à connaitre, notamment avec la profusion de projets immobiliers.
Nous vous appelons à signer la pétition lancée par ce collectif:
Pétition · Oui au lycée à Bons-en-Chablais · Change.org
Ce collectif a créé pour l'occasion:
- un site Web: http://www.remettrelelyceeaumilieuduvillage.sitew.fr/
- un groupe Facebook: https://www.facebook.com/groups/3736880186396510/
- une adresse de messagerie électronique: remettrelelyceeaumilieuduvillage@mailo.com
mercredi 24 février 2021
SITUATION COMPLIQUEE POUR LES SAISONNIERS DE NOS MONTAGNES
Deux tiers d'entre eux ne peuvent bénéficier
du chômage partiel
Depuis la fermeture des remontées mécaniques, une part considérable de travailleurs du tourisme hivernal est privée d’emploi. Antoine Fatiga, responsable pour la CGT du dossier des droits des saisonniers, a créé en décembre une adresse mail (sos.saisonniers@gmail.com) pour recueillir les interrogations de ces salariés en détresse. Plusieurs semaines plus tard, le constat est accablant.
Vous avez lancé une adresse mail destinée à recevoir les témoignages de saisonniers en difficulté. Sont-ils nombreux ?

ANTOINE FATIGA Depuis décembre, nous avons reçu environ 350 témoignages. On ne s’attendait pas à en recevoir autant, c’est le signe d’une vraie précarité, d’une catastrophe. On estimait qu’un tiers des saisonniers se retrouverait en difficulté avec la décision de ne pas ouvrir les remontées mécaniques, mais nous avions largement sous-estimé le phénomène. Heureusement, il existe des élans de solidarité entre les saisonniers dans les stations de ski qui leur permettent de s’accrocher, mais les gens sont laissés au bord de la route. La majorité d’entre eux sont privés de revenus, ils sont contraints d’épuiser leurs droits au chômage et d’aller aux Restos du cœur.
Vous parlez de saisonniers « laissés sur le bord de la route ». Pour quelle raison utilisez-vous cette expression ?
ANTOINE FATIGA On estime que deux tiers des saisonniers n’ont pas été embauchés par leurs employeurs et n’ont donc pas le droit au chômage partiel. Sur les départements alpins les plus peuplés, cela représente environ 90 000 personnes. Certains petits patrons ne sont pas en mesure d’employer leurs salariés, ça demande du temps, c’est tout de même beaucoup de paperasse et, eux-mêmes, sont en grande difficulté. Mais d’autres grands groupes n’ont pas non plus honoré leurs contrats alors que le chômage partiel est indemnisé à 100 %. Les saisonniers n’osent pas insister de peur de se froisser avec leur employeur et de ne pas être à nouveau embauché l’année suivante. Quant à l’aide de 900 euros promise par le gouvernement, les critères d’octroi sont aberrants. Beaucoup ont soit trop travaillé pour l’obtenir, soit n’ont pas fait assez d’heures en 2019. Nous avons demandé que les critères soient élargis. Ce qui fait mal à voir, c’est que le gouvernement lâche des millions d’argent public pour les patrons, mais les salariés, eux, n’ont presque rien.
Pour beaucoup de saisonniers, les perspectives sont assez sombres. Le pire est-il à venir ?
ANTOINE FATIGA Oui, le pire est à venir. Actuellement, les saisonniers qui sont sans emploi et qui ne peuvent pas bénéficier de l’aide exceptionnelle épuisent leurs droits au chômage, qu’ils ont rechargés tant bien que mal cet été. Le peu qui leur restait après une saison estivale parfois écourtée va s’envoler. Quant à ceux à qui il restera quelques droits cet été, ils seront touchés par l’entrée en vigueur de la réforme de l’assurance-chômage, qui prévoit la refonte des modes de calcul des indemnités. Pour éviter cela, nous avons fait une proposition : lorsqu’une promesse d’embauche a été signée, mais que le contrat n’a pas débuté, nous souhaitons que Pôle emploi le considère quand même comme travaillé, sur la base du Smic. Malheureusement, nous n’avons pas eu de retour.
jeudi 18 février 2021
SOUTIEN AUX AGRICULTEURS DE MONTAGNE PAR 48 PARLEMENTAIRES
mercredi 11 avril 2018
CONTRE LES LOIS DESTRUCTIVES
Pour le groupe Nouvelle Gauche, Christophe Bouillon a présenté une motion de rejet préalable, dénonçant la méthode choisie par le gouvernement, du recours aux ordonnances au mépris du travail parlementaire. « Découvrir des amendements au dernier moment est très regrettable », juge le député socialiste de Seine-Maritime, qui dénonce également une « transposition ultralibérale » du pacte ferroviaire européen. « Rien dans l’ensemble des textes européens ne demande l’extinction du statut des cheminots, a expliqué le député socialiste. Pas plus qu’ils n’exigent de transformer le statut de la SNCF en société anonyme. » En effet, le gouvernement a prévu par le biais d’un nouvel amendement d’inscrire dans la loi le principe du changement de statut de la SNCF.
« S’il y a des privilégiés à la SNCF, ce n’est pas là où l’on croit ! »
« L’ouverture à la concurrence, vous la préparez depuis trente ans en démantelant méthodiquement l’entreprise publique », a dénoncé Loïc Prud’homme en réponse aux « éléments de langage » répétés en boucle par la majorité LREM sur les « contrevérités » qui seraient véhiculées par les opposants à la réforme. « L’argument de la dette de 46 milliards brandi par chaque porte-flingue du gouvernement sur tous les médias permet de faire avaler à l’opinion publique le passage en société nationale à capitaux publics, un premier pas vers la privatisation ! a lancé le député LFI. L’exemple de GDF en 2004 est là pour nous le rappeler malgré vos démentis. » « S’il y a des privilégiés à la SNCF, ce n’est pas là où l’on croit ! a également lancé Loïc Prud’homme à la ministre des Transports, qui fut directrice de la stratégie de la SNCF entre 2002 et 2007. En 2017, les membres du comité exécutif, MM. Pepy, Jeantet ou encore Mme la ministre Parly se sont partagé une rémunération nette de 2,5 millions d’euros. Des salaires des principaux dirigeants que rien ne justifie, vu leur bilan ! » Le bras de fer parlementaire, légitimé par des mobilisations sociales d’ampleur et une opinion qui leur est de plus en plus favorable, ne fait que commencer.
mercredi 25 janvier 2017
HÔPITAUX DU LÉMAN : le "PLAN BLANC"
Le directeur départemental de l'ARS
pour rencontrer le collectif citoyen à l'initiative d'un projet alternatif d'accès aux soins dans le Chablais et les organisations syndicales.












