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mardi 22 octobre 2024

ECHANGE SUR LE PROJET DE BUDGET 2025 AVEC GIL THOMAS MAIRE DE CERVENS (deuxième partie)


 La transcription de cette vidéo se trouve ci-dessous

Vous avez tous entendu parler aux infos des économies à faire

Nous poursuivons le compte-rendu de notre rencontre avec Gil Thomas, maire de Cervens, vice-président du SIAC, pour continuer de parler des conséquences du plan d'économies du gouvernement Barnier sur le fonctionnement des collectivités locales.

samedi 28 septembre 2024

LA DETTE, LA DETTE ET RIEN QUE LA DETTE?

Pas un centime 

pour l’école ou pour l’hôpital, 

mais 413 milliards d’euros pour l'armée 

une explosion sans précédent 

du budget militaire.

 

Depuis plusieurs semaines la musique est lancinante. Gouvernement démissionnaire comme nouveau, journalistes, experts autoproclamés… tous s’accordent à dire que la France est au bord du gouffre à cause du déficit et de la dette. Le scénario catastrophe qui nous est promis n’a qu’un objectif : préparer le terrain pour un nouveau tour de vis sur les salaires et les services publics. La droite et les macronistes expliquent que l’envolée de la dette est le résultat de dépenses sociales trop importantes, dans lesquelles il va falloir encore faire des coupes (on peut penser aux retraites). Ce coup de force idéologique est là pour cacher la réalité ; celle d’un Etat dont le budget est mis depuis des années au service des intérêts des plus riches de ce pays.

mercredi 9 janvier 2019

ACTION CHEZ GOOGLE

Le PCF s'invite chez Google



Mardi 8 septembre, une délégation du PCF conduite par Fabien Roussel, avec Ian Brossat, Marie-Pierre Vieu, Pierre Laurent et Fabien Gay, était reçue par la direction de Google France suite aux révélations de l'optimisation fiscal du mastodonte américain qui a placé 20 milliards d'euros aux Bermudes.

mardi 4 décembre 2018

Gilets jaunes :

ils demandent la justice sociale


"Il faut taxer les riches, au lieu de taper tout le temps sur les pauvres !". 
Paroles de gilets jaunes sur les Champs-Elysées à Paris, samedi 1er décembre.

dimanche 16 septembre 2018

FÊTE DE L'HUMANITÉ 2018

Monique et Michel Pinçon Charlot dénoncent la justice des riches.


Pour étudier la "justice des riches", les sociologues Monique et Michel Pinçon Charlot, ont assisté au procès de Jérôme Cahuzac au cours duquel il était accusé d'avoir dissimulé 600 000 euros au fisc français


Éric Bocquet : "il faut récupérer l'argent de l'évasion fiscale"


Pour le sénateur communiste du Nord, la France a un rôle décisif à jouer en Europe pour lutter contre l'évasion fiscale.


Ian Brossat : « Airbnb à Paris, c’est 20.000 logements transformés en machine à cash »

Chargé du logement à la Mairie de Paris, l’adjoint d’Anne Hidalgo dénonce dans son nouveau livre « Airbnb la ville ubérisée » les conséquences catastrophiques de la plateforme de location dans la capitale. Rencontre.




mardi 23 janvier 2018

Fête à DAVOS

Fête des dividendes avant Davos : 

les salariés de Carrefour 

n’étaient pas invités



Maurice Ulrich, éditorialiste de l’Humanité, analyse la grande fête donnée par Emmanuel Macron en l’honneur des 140 PDG des plus grandes multinationales de la planète...
 juste avant le sommet économique mondial de Davos.
Réalisation : Abrahim Saravaki

jeudi 7 décembre 2017

fraude fiscale

Fabien Roussel raconte 
en plein hémicycle avoir créé 
sa propre entreprise offshore

Fabien Roussel : « Quand est-ce que l'on va s'attaquer véritablement à cette délinquance 
en col blanc, cette délinquance fiscale qui provoque des trous dans nos comptes publics ? » 
Assemblée nationale. Pour alerter de nouveau sur les dangers et les facilités de la fraude fiscale, le député PCF Fabien Roussel a raconté avoir créé en quelques minutes sa propre société offshore, qu’il a malicieusement baptisé « ministère des comptes publics », en plus de nommer comme directeur le ministre Gérald Darmanin.
Depuis le début de la nouvelle législature, les députés communistes alertent sans répit le gouvernement sur le scandale de la fraude fiscale, qui coûte chaque année entre 60 et 80 milliards d’euros à la France, soit l’équivalent de son déficit. Après plusieurs passes d’armes qui ont rassemblé, sans succès, diverses sensibilités politiques dans l’hémicycle (tentative de suppression du verrou de Bercy, rappel du vote de la précédente assemblée en faveur d’une COP fiscale mondiale), le député PCF Fabien Roussel a à nouveau interpellé le gouvernement sur cette question, d’une façon totalement inédite, lundi 4 décembre, lors de l’examen du projet de loi de finances rectificative pour 2017.

« En deux minutes et quelques clics »
« J’ai créé mon entreprise offshore ce week-end », a-t-il d’emblée lancé au ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, qui après un sourire jaune s’est focalisé sur son téléphone portable. Fabien Roussel a alors fait le récit édifiant de la création de cette société « en deux minutes et quelques clics ». Après avoir tapé « Gibraltar paradis fiscal » sur Google, l’élu du Nord est immédiatement tombé sur l’entreprise « SFM-offshore.com ». « Il était écrit ‘‘toutes informations saisies dans ce formulaire seront conservées de façon strictement confidentielle et votre transaction sera sécurisée grâce au cryptage SSL’’. J'ai compris un cryptage XXL », a-t-il pointé. « Il a été précisé qu'en fonction d'où venaient les profits, le taux d'imposition serait de 10% ou de 0%. Ensuite, j'ai eu le choix d'enregistrer ma société dans un des 23 paradis fiscaux que me propose cette entreprise. Si l'Europe cherche où sont les paradis fiscaux, il suffit d'aller chercher sur ce site. Au choix, c'est écrit : la Suisse, les Bahamas, Hong-Kong, Singapour, Gibraltar, le Delaware, etc. Et après j'ai créé mon entreprise. J'ai choisi Gibraltar », a-t-il développé.
Médusé, Gérald Darmanin s’est sans doute retenu de s’enfoncer dans son siège quand Fabien Roussel a porté une nouvelle estocade. « Il a fallu donner un nom : j'ai créé l'entreprise ‘‘ministère des Comptes publics’’ », a lancé avec malice le parlementaire communiste, qui a enchaîné : « Il a fallu trouver un directeur et un actionnaire principal. Alors j'ai nommé comme directeur monsieur Gérald Darmanin, comme actionnaire principal madame Amélie de Montchalin (députée LREM) à 51% de l'entreprise. »

« 720 000 dollars par an, et 30 000 dollars en une transaction »

C’est au moment de payer pour finaliser la création de l’entreprise que Fabien Roussel a finalement renoncé. « Mais à la fin, il suffisait de choisir une carte bancaire et sur cette carte l'option : ‘‘Le nom du titulaire n'apparaît pas sur la carte et n'est ni enregistré sur la bande magnétique ni sur la puce'’. On peut tirer avec cette carte bancaire 720 000 dollars par an, et 30 000 dollars en une transaction », a-t-il relevé. « Voilà la réalité de ce type de scandale fiscal accessible à tous en un clic sur internet pour toute entreprise, pour tout contribuable français. (…). Quand est-ce que l'on va s'attaquer véritablement à cette délinquance en col blanc, cette délinquance fiscale qui provoque des trous dans nos comptes publics ? (...) C'est un véritable scandale dans un pays civilisé », a conclu Fabien Roussel. Le ministre Gérald Darmanin ne lui a pas répondu, à la faveur d’une interruption de séance.



jeudi 9 novembre 2017

Paradis fiscaux : les "premiers de cordée" d’Emmanuel Macron

les "premiers de cordée" 
d’Emmanuel Macron


Maurice Ulrich, éditorialiste de l’Humanité, 

analyse le résultat de l’enquête sur les Paradise Papers, nouveau scandale d'évasion fiscale, et la politique menée par Emmanuel Macron en faveur des plus riches, surprotégés, qu'il nomme les "premiers cordée". 
Réalisation : Abrahim Saravaki.

mercredi 2 août 2017

Comparaison


COMPARAISON : 
Le gouvernement prive les collectivités de 300 millions d’euros dès cette année.

Évasion fiscale. Le gouvernement refuse 80 milliards de recettes.

Le gouvernement prive les collectivités de 300 millions d’euros dès cette année.

Emmanuel Macron s'était engagé à ne pas baisser brutalement 
les dotations aux collectivités en 2018, 
mais les présentes coupes portent sur l'exercice 2017. 

Le gouvernement a annulé des crédits de l'Etat destinés aux collectivités territoriales pour 2017 pour un montant d'environ 300 millions d'euros. Les Préfets doivent sélectionner les projets à abandonner. 
"Les annulations porteront sur des projets non engagés et ce sont les préfets qui procéderont opération par opération pour éviter de pénaliser les dossiers les plus porteurs d'enjeux", indique-t-on au ministère de la Cohésion des territoires, confirmant une information de Libération.
"Les programmations 2018 permettront de revenir sur les opérations qui seraient ainsi décalées", précise-t-on.
Selon Libération, un décret portant sur des coupes de plus de 300 millions d'euros a été signé fin juillet, au lendemain de la conférence des territoires qui s'est tenue le 17 au Sénat.
L'entourloupe
Le 17 juillet, Emmanuel Macron s'était engagé devant les associations d'élus à ne pas baisser brutalement les dotations aux collectivités en 2018, mais les présentes coupes portent sur l'exercice 2017.
Les réductions de crédits touchent notamment la politique des territoires, "avec l'annulation de 46,5 millions d'euros sur la politique de la ville" et l'aménagement du territoire d'une manière générale pour 35 millions, a précisé à l'AFP Olivier Dussopt, président de l'Association des petites villes de France (APVF).
Les crédits de la politique de la Ville permettent de financer des actions mises en place par les collectivités ou les associations dans les quartiers prioritaires. "Pour la politique de la ville la réduction représente 11% des crédits d'intervention que l'Etat avait prévus pour 2017", souligne M. Dussopt.
Les territoires ruraux touchés
Les autres annulations portent sur la mission Relations avec les collectivités territoriales pour 216 millions, "réparties sur la dotation d'équipement des territoires ruraux, donc de l'aide à l'investissement pour les communes de moins de 30.000 habitants, et le fonds de soutien à l'investissement local", précise-t-il.
"Ca signifie que des projets qui auraient pu être soutenus en investissements portés par les collectivités ne le seront pas pour au moins un sur dix par rapport à ce qui était prévu", note le député Nouvelle gauche de l'Ardèche.

Évasion fiscale. Le gouvernement refuse 80 milliards de recettes.

Le député communiste Alain Bocquet à l’Assemblée nationale, 
en février dernier défendant le projet de COP fiscale.

L’Assemblée nationale l’avait validée cet hiver, mais Matignon laisse au point mort la proposition de COP fiscale des députés communistes.
Il faut remonter au 2 février dernier pour avoir des nouvelles parlementaires de la COP (conférence des parties) fiscale mondiale. C’est en effet ce jour-là que l’Assemblée nationale validait la proposition du député communiste Alain Bocquet et du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) pour que la France propose une COP fiscale, reprenant le principe de la COP21, liée pour sa part aux enjeux climatiques et écologiques (lire notre édition du 3 février). « Comme les gaz à effet de serre font des trous dans la couche d’ozone, les paradis fiscaux et l’opacité créent des gouffres dans la finance mondiale », avait déclaré l’élu du Nord, dont c’était le dernier mandat. Depuis, plus rien. Le texte avait pourtant été bon train dans l’Hémicycle puisque, malgré l’abstention de la droite, la commission des Affaires européennes à l’Assemblée nationale comme celle des Finances l’avaient elles aussi adopté.
« Contre l’évasion fiscale » et « pour la laïcité financière »
Pourtant, si le travail parlementaire avait avancé depuis cette date, la France serait bien partie pour prendre la tête de la lutte « contre l’évasion fiscale » et « pour la laïcité financière ». L’évasion fiscale prive les comptes publics de la France de près de 80 milliards d’euros et est aujourd’hui « organisée, généralisée au cœur du système financier », décrivait Alain Bocquet. Dans le discours de politique générale du premier ministre, Édouard Philippe, elle était malgré tout passée sous silence alors même que ce dernier disait vouloir moraliser la vie publique. « Mais l’indécence de l’argent, elle crève les yeux ! » tonnait Pierre Laurent, sénateur de Paris, dans son intervention en réponse au discours d’Édouard Philippe. Le premier secrétaire du PCF relevait d’ailleurs que celui-ci ne disait « rien de l’évasion fiscale, qui coûte 80 milliards par an au pays, rien de la résolution votée à notre initiative par l’Assemblée nationale pour une COP fiscale mondiale ». À l’Assemblée nationale aussi, les communistes rappellent l’engagement des députés qui ont voté la résolution à la quasi-unanimité dans la précédente mandature. Mais là encore, alors que le 20 juillet dernier le député du Nord Fabien Roussel demandait au gouvernement ce qu’il comptait faire pour agir contre les paradis fiscaux en citant « la belle idée d’une COP fiscale et financière », les ministres ont botté en touche. Dans sa réponse, le ministre des Finances, Bruno Le Maire, a réussi à ne pas dire un mot sur cette dernière, arguant que la France était « à la pointe de la dénonciation des paradis fiscaux » dans le cadre du G20. Pas assez pour faire rentrer les dizaines de milliards d’euros concernés dans les caisses apparemment.



mardi 28 février 2017

ACTU' du PCF du 28 02

 ACTU' du PCF du 28 02



Pierre Laurent, Alain et Eric Bocquet 
invités de Dimanche en politique - 
19/02/2017 - FRANCE 3 NICE


Alternative. Une initiative pour 
mettre au pas la finance



Paris, le 26 février 2015, après le scandale HSBC, le collectif Je rêve d’une banque qui&, conduit par le PCF, manifeste devant le siège de l’établissement bancaire sur les Champs-Élysées. Photo : Patrick Nussbaum
La deuxième rencontre nationale du PCF à la Bellevilloise (Paris) propose de remettre la question du coût du capital au cœur de la campagne électorale. Pleins feux sur les projets des candidats de gauche.
C’est derrière la façade ornée des outils du mouvement ouvrier de la Bellevilloise, à Paris, que le Parti communiste français invite ce soir les forces de gauche et de l’écologie à débattre sur l’enjeu de la lutte contre la finance. L’initiative compte réunir autour du secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, des participants tels que Marie-France Beaufils, sénatrice PCF et auteure d’un rapport sur le Cice, Frédéric Boccara, économiste, Pascal Cherki, député PS et soutien de Benoît Hamon, Éva Sas, députée EELV, et un représentant de la France insoumise. D’autres personnalités du monde culturel et économique comme Françoise Davisse, réalisatrice du film Comme des lions, et François Morin, économiste « atterré », compléteront la table ronde. Cet événement s’inscrit dans la campagne autonome du PCF en soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon. L’intitulé, « L’ennemi, c’est toujours la finance », se veut une piqûre de rappel de l’échec du quinquennat ­Hollande, qui a davantage servi le capital qu’il ne l’a combattu. Une façon de mettre au cœur de la campagne l’utilisation de la richesse produite par les travailleurs. Pour autant, les différentes familles de la gauche n’ont pas la même ambition quant à la lutte contre le capital financier.

http://www.humanite.fr/alternative-une-initiative-pour-mettre-au-pas-la-finance-632731




lundi 27 février 2017

APPLE OPERA

Actualités politique du PCF


On est allé faire un petit tour chez Apple pour leur demander "gentiment" de payer les 600 millions d'impôts qu'ils doivent à la France


On vous donne rendez-vous le mardi 28 février à 18h30 à la Bellevilloise à Paris ou en direct sur cette page pour notre 2ème rencontre nationale sur le thème : 

L'ennemi c'est toujours la finance, prenons le pouvoir sur les banques !

lundi 14 novembre 2016

"Patrons 2015" 960 fois le smic


La rémunération globale des patrons des 120 plus grandes entreprises françaises cotées a atteint 3,5 millions d'euros en 2015, selon une étude publiée par le cabinet Proxinvest. Une hausse de 20% par rapport à 2014 ! Cinq d'entre eux ont touché plus de 10 millions d'euros... Chaque montant présenté *comprend l'ensemble des formes de rémunération : salaire fixe, bonus annuel, jetons, avantages en nature, stock-options et actions gratuites de performance à leur date d'attribution et intéressement en numéraire". 

mercredi 19 octobre 2016

"Apple doit payer ses impôts": 
Le PCF appelle à un rassemblement 
samedi 22 octobre devant l'Apple Store à Paris

Apple est décidément le champion de la fraude fiscale. Les ventes des 21 magasins du groupe en France sont comptabilisées par une autre filiale que Apple France : Apple Retail, enregistrée à Cork en Irlande, où la fiscalité lui est plus favorable.
Ce mécanisme permet aujourd'hui à Apple de ne payer que 0,005% d'impôts en Europe, quand la plupart des entreprises de notre pays doivent payer 33% d'impôts. Il est urgent de mettre fin à un tel scandale. Un scandale mondial, car Apple vient d'être condamné à rembourser 13 milliards d'euros à l'Irlande. 13 milliards d'impôts, 
cela correspond au financement de 20 hôpitaux à 650 millions d'euros chacun.

Apple doit payer ses impôts!


vendredi 29 avril 2016

CICE, OÙ EST PASSÉ L'ARGENT ?

En 2014 les entreprises de Haute-Savoie ont bénéficié de 100 millions de
Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE).
Pour 2015 elles ont touché plus de 150 Millions.
Elles toucheront encore plus cette année.
Cela concerne plus de 11.000 entreprises.
Pour ramener ces chiffres astronomiques à une taille humaine retenons
que cela fera en moyenne plus de 2000 € par salarié.

Pour l'ensemble du pays le CICE représentera 20 Milliards € en 2016.
Contrairement à la propagande, il y a donc de l'argent au budget de
l’État, mais le choix du gouvernement et des députés qui l'ont voté, est
de le remettre aux entreprises. Ces sommes sont donc retirées des
dépenses publiques utiles (école, santé, services publics, etc.).
L'ampleur du détournement est considérable. C'est 5% du budget de l’État
(383 Milliards), deux fois le coût du RSA (9,8 Milliards).

Ainsi le patronat, les entreprises privées bénéficient d'un énorme
soutien de la collectivité publique, sans exagération on pourrait parler
d'assistanat.
Nous sommes donc, citoyens - salariés, en droit de demander ce qu'il est
advenu de cet argent, quelque part le nôtre.
Mieux, nous sommes légitimes pour en déterminer l'usage : augmenter les
salaires, instaurer l'égalité salariale femmes-hommes, transformer les
emplois précaires en CDI, embaucher des jeunes, réduire le temps de
travail, augmenter le temps de formation ; investir pour moderniser,
réduire l'impact environnemental de l'entreprise ; ...

Nota bene : les chiffres cités sont ceux fournis par le Préfet de région
ou inscrits à la loi de finance 2016.
Le CICE n'est qu'une partie des aides publiques aux entreprises estimées
par la CGT à 200 Milliards € par an.


Gilles Ravache

jeudi 7 avril 2016

PIERRE LAURENT À BFM TV

Alors que la banque est impliquée dans le scandale Panama Papers, Pierre Laurent a demandé sur BFMTV et RMC que "des poursuites judiciaires soient entreprises contre la Société Générale. (...) L'Etat doit prendre ses responsabilités". Le directeur général de la banque Frédéric Oudéa pourrait être poursuivi pour faux témoignage. Ce dernier avait affirmé sous serment, lors d'une audition en 2012, que sa banque avait fermé ses implantations dans les pays figurant sur la liste grise des paradis fiscaux, ainsi que dans les Etats jugés non coopératifs, comme Panama.
"On sous-estime le problème (Panama Papers), c'est le coeur du système mondial" puisque "environ 10% de la richesse mondiale est abritée dans les paradis fiscaux", a jugé le secrétaire national du Parti communiste. Frédéric Oudéa, a lui-même défendu mercredi sa banque, citée dans l'enquête "Panama Papers", après la demande de transparence du ministre des Finances Michel Sapin.

lundi 4 avril 2016

PANAMA LEAKS

le plus grand 
hold-up du monde

Tous les pays sont concernés, 214 000 entreprises Offshore, plus de 500 banques, des dizaines de personnalités politiques...

On connaissait l’indécence des chiffres. L’évasion fiscale, c’est au bas mot 25 000 milliards d'euros planqués dans les paradis fiscaux.
                15 fois le PIB français
                plus de 2 fois la dette cumulée de tous les pays européens
                10 fois la dette cumulée des pays dits du tiers monde…
                Ou encore la totalité des pertes subies lors de la crise des subprimes et du krach financier qui s’en est suivi.
Il faut aussi avoir bien conscience que le fléau de l’évasion fiscale touche autant les pays du nord que du Sud. Oxfam rappelle que « chaque année l’évasion fiscale coûte ainsi aux pays pauvres plus de 170 milliards de dollars, alors que 400 millions de leurs habitant-e-s n’ont même pas accès à des services de base en matière de santé. »

Panama Papers : "le casse du siècle" 
(Olivier Dartigolles, PCF)

Face à l'ampleur du niveau de la fraude fiscale dévoilée par le scandale Panama Papers - plus de 25 000 milliards d'euros, soit quinze fois le PIB de la France -, François Hollande vient de féliciter les lanceurs d'alerte, la presse et s'est réjoui à l'idée des prochaines rentrées fiscales. Ce n'est pourtant pas du fait des mesures prises par le gouvernement pour lutter contre ce fléau. Sur ces enjeux, de ce quinquennat, l'histoire ne retiendra que la seule figure de Jérôme Cahuzac. 
En 2012, Eric Bocquet, rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur l'évasion fiscale, avait estimé cette fraude pour notre pays à un niveau de 60 à 80 milliards. Il faut se donner des moyens conséquents pour lutter contre le casse du siècle. Imaginons une "COP 21 de la fiscalité".
Alors que la France vient de demander la transmission du fichier Panama Papers, nous demandons la plus grande transparence et la protection des lanceurs d'alerte qui n'est toujours pas assurée.
Si François Hollande et le gouvernement veulent agir, passer des paroles aux actes, qu'ils retirent le texte patronal sur la loi travail et qu'ils inscrivent en urgence à l'ordre du jour du Parlement la proposition de loi pour lutter contre l'évasion fiscale.

Voir les trois dossiers et vidéos





PANAMA LEAKS, 
LA PREUVE 
QUE LE RAPPORT PARLEMENTAIRE
DU SÉNATEUR COMMUNISTE ÉRIC BOQUET ÉTAIT JUSTE, ET SES PROPOSITIONS INDISPENSABLE



Eric Bocquet (CRC – Nord), rapporteur de la commission d'enquête sur l'évasion fiscale et les actifs hors de France et ses incidences fiscales a présenté les conclusions de son rapport (tome I et tome II) lors d'une conférence de presse, mardi 24 juillet 2013.  

http://www.senat.fr/espace_presse/actualites/201207/evasion_fiscale_combien_cela_coute_il.html