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L'article du Messager sur les Urgences ne pointe pas les vraies responsabilités La dernière édition du Messager traitait de la dégra...
jeudi 31 mars 2016
vendredi 25 mars 2016
jeudi 24 mars 2016
lundi 21 mars 2016
MANIFESTATION THONON JEUDI 31 MARS
Le 31 mars
s'annonce comme une mobilistion d'ampleur
contre la loi El Khomri.
s'annonce comme une mobilistion d'ampleur
contre la loi El Khomri.
Deux manifestations sont prévues sur le département
Annecy
à 14h Préfecture : départ du car de Thonon à 12h30 Place de Crète
(réservations au 06 42 61 99 89)
Thonon à 18h
Place de l'Etoile, manifestation en centre-ville jusqu'à la sous-préfecture.
samedi 19 mars 2016
HISTOIRE : LE 19 MARS 1962, LES ACCORDS D'ÉVIAN
Petit rappel pour ceux qui s'offusquent de la commémoration du 19 mars 1962...
L'annonce du cessez-le-feu le 19 mars à 12 heures en Algérie fut d'abord, ici, en France, celle d'un immense soulagement. Enfin, cette guerre allait prendre fin. Depuis plusieurs années déjà, le retour de cercueils, l'arrivée de blessés avait mis fin au mythe gouvernemental de simples «opérations de maintien de l'ordre» dans «nos départements français d'Afrique du Nord».
Il n'en avait pas toujours été ainsi. Quand éclata la rébellion algérienne du 1er novembre 1954, combien dans notre pays en étaient encore aux trois départements français enseignés à l'école?
Le premier ministre de l'époque, Pierre Mendès France, son ministre de l'Intérieur, François Mitterrand, affirmaient que l'Algérie était la France et que ces mouvements ne relevaient que de simples opérations de police. Seuls, alors, en tant que parti, les communistes revendiquaient le droit du peuple algérien à disposer de lui-même.
La guerre devait durer près de huit ans. Guerre sans nom mais chaque jour des hommes mouraient: combattants de l'Armée de libération nationale (ALN), soldats français tombés dans une embuscade. La guerre d'Indochine était terminée depuis juillet 1954. L'armée française ne pouvant accepter sa défaite de Diên Biên Phu criait à la trahison sans comprendre que l'ère du colonialisme avait pris fin. Mais la situation en Afrique du Nord était différente. Nous n'étions plus cette fois à des milliers de kilomètres de la métropole mais à une heure d'avion, avec un million de pieds noirs, originaires de France, d'Espagne ou d'Italie. Combien de familles françaises comptaient des leurs de cet autre côté de la Méditerranée?
Il fallut des années pour remonter ce courant colonialiste. Des hommes de progrès, dans la France de 1956, n'avançaient-ils pas l'idée que la France de 1789 était meilleure que l'Islam?
Des batailles ont eu lieu comme en témoigne un film comme celui de Bertrand Tavernier «la Guerre sans nom», rappelés se rassemblant dans une église parisienne pour marquer leur refus, soldats tirant les sonnettes d'alarme des trains pour freiner leur départ, se barricadant dans une caserne de Rouen avec le soutien des communistes de la ville, alors dirigés par Roland Leroy.
Et combien de manifestations, toujours réprimées par la police, se soldant par des heures d'emprisonnement dans les commissariats de Paris et de sa banlieue, notamment.
Manoeuvres sans résultats
Une partie du peuple français crut alors que la venue du général de Gaulle au pouvoir allait achever cette guerre. «Je vous ai compris», avait-il dit aux mutins d'Alger. Mais bientôt, c'est aux combattants algériens qu'il s'adressait en en leur proposant la «paix des braves». Manoeuvres de part et d'autres sans résultats. Le temps des capitulations était passé et le peuple algérien, martyrisé, exigeait l'indépendance.
Il fallut pourtant encore quatre années de guerre, quatre années de luttes. En Algérie d'abord où le peuple, enfermé dans des camps, quadrillé dans les villes, continuait d'affirmer sa confiance dans le FLN. En France où les manifestations se multipliaient.
En 1961, la manifestation pacifique des Algériens de la région parisiennne, violemment réprimée par la police du préfet Papon, marqua le soutien total de ces immigrés envers le FLN de la même façon que les manifestants et manifestantes algérois brandissant le drapeau algérien avaient montré l'échec de la politique colonialiste. Le 17 octobre, des centaines de manifestants pacifiques ont été tués, blessés, jetés dans la Seine, enfermés dans les camps avant d'être envoyés en Algérie d'où beaucoup ont disparu.
Le 8 février 1962, après une nuit terroriste des partisans du colonialisme à Paris où une petite fille fut défigurée par une charge de plastic visant le ministre gaulliste André Malraux, des milliers de Parisiens vinrent manifester à la Bastille, contre les tueurs de l'OAS et pour la paix en Algérie par la reconnaissance du droit à l'indépendance.
La police du ministre Frey et du préfet Papon chargea au métro Charonne un cortège paisible. Sur les neuf morts, huit étaient communistes et tous membres de la CGT.
Les pourparlers de paix, engagés alors à Evian, entre représentants du gouvernement français et des combattants algériens s'accélèrent. Le 18 mars, un accord était signé, le cessez-le-feu proclamé pour le 19 mars à midi. Ce jour est désormais celui de la fin de cette guerre, celui de la fin d'un cauchemar de près de huit années.
HK et les saltimbanks. "Ce Soir Nous Irons Au Bal"
La nouvelle chanson d’HK et les saltimbanks, « Ce soir, nous irons au bal », est un hommage aux victimes du 13 novembre dernier. La réalisatrice Sandrine Herman en a réalisé le clip, qu’elle offre en exclusivité à l’Humanité. Un clip formidable d’énergie, un appel à résister à l’obscurantisme, joué en langue des signes
vendredi 18 mars 2016
De l'argent public,
il y en
a, la preuve par le CICE !
Le PCF de Haute Savoie avait sollicité
depuis un an le Préfet pour connaitre les sommes accordées aux entreprises dans
le cadre du CICE (Crédit Impôt Compétitivité Entreprises).
La note du Préfet vient enfin de nous parvenir. Elle
fait apparaître un total supérieur à 100 millions € pour les entreprises
de Haute-Savoie en 2014, sur les salaires versés en 2013.
Le Préfet précise
qu'en 2015 cela devrait augmenter de 50%. Soit plus de 150 millions.
Compte
tenu du dispositif lui-même et de l'augmentation constante du nombre
d'entreprises qui en font la demande, 2016 s'annonce plus haut encore. La
Haute-Savoie devrait totaliser autour de 200 millions. Au total on arrive
à 450 millions en trois ans... A quoi et à qui a servi cet énorme cadeau
fiscal puisque l'emploi continue de reculer ?
Une nuance
importante concerne le fait que ces calculs concernent les entreprises du
département. Qu'en est-il de celles dont le siège social est situé dans un
autre département ?
Enfin notre département est bien servi puisque le
dispositif concerne les salaires inférieurs à 2,5 fois le Smic et que nous
sommes un département où les salaires sont bas (parmi les plus bas du
pays).
jeudi 17 mars 2016
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