-
L'article du Messager sur les Urgences ne pointe pas les vraies responsabilités La dernière édition du Messager traitait de la dégra...
mardi 30 mars 2021
BILLET D'HUMEUR DE PIERRE VILAR (21/03/30)
lundi 29 mars 2021
PETITION POUR GARDER LA BLANCHISSERIE DES HDL A THONON LES BAINS
EXEMPLE DU LIEN ENTRE SOCIAL ET ECOLOGIE
Nous vous appelons à signer massivement cette pétition en cliquant sur ce lien:
Pétition · Directeur de l'ARS Auvergne Rhone Alpes: Blanchisserie des Hôpitaux du Léman · Change.org
Interrogés par le syndicat CGT depuis le 9 mars, le maire de Thonon, Président du Conseil de Surveillance ainsi que la maire d'Evian vice-Présidente n'ont toujours pas répondu. Et l'ARS est aux abonnés absents.
mercredi 24 mars 2021
PETITION POUR UN LYCEE A BONS EN CHABLAIS
LE NOUVEAU LYCEE DU CHABLAIS DOIT ETRE IMPLANTE A BONS EN CHABLAIS
Un collectif de citoyens s'est formé pour demander que le nouveau lycée envisagé de longue date par la région dans le Chablais soit implanté à Bons.
Alors que c'était le premier lieu proposé, contre toute attente, le conseil municipal de Bons s'est prononcé majoritairement contre cette implantation.
S'il est vrai que la dimension projetée d'un lycée de 1700 élèves peut effrayer et qu'il serait peut-être plus opportun en fait de construire 2 lycées de taille moitié, permettant ainsi une meilleure couverture géographique de tout le Chablais, le choix de Bons parait le plus approprié tant pour décharger les lycées de Thonon et d'Evian que par l'accès existant grâce au Léman Express, sans oublier la croissance démographique que cette partie du Chablais va continuer à connaitre, notamment avec la profusion de projets immobiliers.
Nous vous appelons à signer la pétition lancée par ce collectif:
Pétition · Oui au lycée à Bons-en-Chablais · Change.org
Ce collectif a créé pour l'occasion:
- un site Web: http://www.remettrelelyceeaumilieuduvillage.sitew.fr/
- un groupe Facebook: https://www.facebook.com/groups/3736880186396510/
- une adresse de messagerie électronique: remettrelelyceeaumilieuduvillage@mailo.com
PETITION POUR LA SAUVEGARDE DE THONON EVENEMENT
DEVELOPPER LA POLITIQUE CULTURELLE DE THONON ET DE SON AGGLOMERATION
Nous avions fait part dans les 2 derniers articles de nos craintes quant à une réduction de la politique culturelle projetée par la nouvelle majorité municipale de Thonon.
Car il s'agit bien d'une baisse globale de 180 000 Euros des moyens de financement accordés par la ville de Thonon aux différents évènements culturels tenus sur l'année.
Nous relayons donc cette pétition adressée à Monsieur le Maire de Thonon, que nous vous appelons à soutenir en la signant et à faire connaitre autour de vous.
Pour signer la pétition, adressez un message à pcfchablais@gmail.com
"Monsieur le Maire,
A la suite du conseil d'administration du 5 mars 2021 scellant la politique de la municipalité à propos de Thonon-Evénements, un collectif d'adhérents, de bénévoles et de compagnies a décidé d'adresser une lettre ouverte à Monsieur le Maire et ses adjoint(e)s pour leur faire part de sa tristesse et son incompréhension de voir cette structure culturelle bien implantée, profondément modifiée.
D'une part la suppression du poste de directeur assuré par Mr Denis Guers nous paraît incompréhensible et injustifiée au vu du travail sérieux et professionnel de ce dernier.
D'autre part le budget de la subvention allouée subit une baisse de 180.000 euros, ce qui réduit la durée du festival vedette de cette structure “Les Fondus du Macadam” puisqu'elle se voit passer de 5 à 3 jours. Une décision de gratuité à toutes les manifestations a été prise et les spectacles en salle jusqu'alors payants (somme modique entre 4 et 12 euros) n'auront plus lieu. Ces représentations dans les salles offraient une alternative appréciée aux spectacles de rue et permettaient aux comédiens de théâtre, aux conteurs et autres expressions plus intimes de fournir un travail de qualité dans un cadre propice à l'écoute, et d'être justement rémunérés.
Alors nous posons la question: pourquoi l'art serait-il toujours gratuit? Quand des manifestations sportives sont organisées, certaines sont gratuites et d'autres payantes, signe d'une reconnaissance légitime d'un travail.
Tout travail méritant donc salaire, la gratuité totale donne l'illusion au citoyen que l'artiste est un être à part qui ne vit que d'amour et d'eau fraîche... Si seulement... A cause de cette nouvelle ligne décidée par l'équipe municipale, 15 compagnies sur 49 se voient privées cette année de leur accès au festival. Il faut préciser par ailleurs que Thonon-Evénements est une des rares structures culturelles locales à accueillir et promouvoir des compagnies talentueuses que les grandes scènes délaissent ou ignorent la plupart du temps. A une époque où tout le monde s'accorde à reconnaître la nécessité de la culture, cette décision paraît pour le moins insolite... d'autant plus incompréhensible que la Région a accordé sa confiance à l'équipe en renouvelant le financement demandé.
Pour toutes ces raisons, nous aimerions à l'avenir que ce festival retrouve un format digne de la réputation qu'il s'est forgé en 25 ans d'existence, qu'il rayonne dans toute la ville et qu'il continue à drainer festivaliers venus de toute la France et qui grâce à leur présence sur notre territoire confortent aussi les commerces, hôtels, campings etc...
Nous regrettons que les 25 ans de ce festival soient si pauvrement fêtés et nous souhaitons vivement que la place de Denis Guers soit réexaminée car 3 personnes ne sont pas de trop pour faire face aux tâches dévolues à Thonon – Evénements.
Enfin nous aimerions savoir pourquoi proposer un appel d'offres pour les animations de Noël et ne pas faire confiance à l'équipe. Certes “Thonon fait son cirk” n'a pas fait l'unanimité mais c'était une expérience et quand on sait le temps nécessaire à la préparation de tels événements et qu'on a une équipe rompue à ce genre d'exercice , pourquoi s'en passer?
Dans l'espoir que toutes nos inquiétudes et interrogations seront prises en compte et dans l'attente d'une réponse, nous vous remercions de votre attention et de votre souci d'une culture forte, diversifiée, de qualité.
Le collectif pour la sauvegarde de Thonon-Evènement."
vendredi 19 mars 2021
A PROPOS DE THONON EVENEMENTS
COMMUNIQUE DE PRESSE 18/03/2021
dimanche 28 février 2021
BILLET D'HUMEUR: ANNICK REIGNE (21/02/27)
Où va la vie culturelle à Thonon ?
Justement, aujourd’hui on ne le sait pas trop mais les raisons de s’interroger sont bien là :
Des sources sûres le confirment : la municipalité veut reprendre la main sur Thonon-Evènements. le directeur a été défait de son poste et muté à la mairie. On ne sait pas vraiment ce que deviennent les deux autres personnes qui travaillaient avec lui.
Avec un budget passant de 300 000 à 200 000 € Montjoux disparaîtrait. La municipalité voudrait que ce soit gratuit ce qui rend impossible la venue de têtes d’affiches qui servent de locomotive et permettent la venue d’artistes moins connus. Quoiqu’en disent certains, Montjoux était bien installé dans le paysage estival Thononais.
Les fondus du Macadam n’échappent pas non plus à la volonté de la municipalité de tirer un trait sur ce qui a fait l’ère Denais -car c’est bien de cela qu’il s’agit au fond- et tant pis pour les conséquences sur la culture populaire, tant pis si depuis vingt cinq ans ce festival était devenu l’autre évènement culturel de l’été mené par une équipe dynamique , tant pis pour le très nombreux public courant d’un spectacle à l’autre programme à la main, tant pis pour le plaisir partagé, tant pis pour ces journées où le théâtre, la danse, le cirque viennent vers le public et non l’inverse. La municipalité veut réduire l’espace dédié aux Fondus au belvédère, avec moins de spectacles de rue. Quelle tristesse ! Un festival c'est justement l'animation de toute une ville ! Certes, on peut toujours remettre l’ouvrage sur le métier… pour l’améliorer ! Là c’est le métier qui serait détruit.
Le nouveau Maire souhaite développer les manifestations sportives ? Pas de problème. Il peut, il doit y avoir de la place pour tout le monde. C’est une question de volonté politique d’abord.
Il y avait bien eu, tel un mauvais présage, ces vœux « pour une belle année 2021 » : un montage glaçant plaqué sur un tableau d’Arnold Böcklin intitulé « L’île des morts ». Drôle de manière de regarder vers l'avenir ! Symboliquement, cette carte avait un air de pierre tombale et ne disait rien de bon.
![]() |
| LA CARTE DE VOEUX 2021 |
![]() |
| LE TABLEAU ORIGINEL D'ARNOLD BÖCKLIN (1) |
mercredi 24 février 2021
ETATS GENERAUX DE L'ENERGIE
PREMIERE JOURNEE SUR L'ENERGIE ELECTRIQUE
Le samedi 13 Février, le PCF a tenu en visio-conférence la première journée de ses Etats Généraux sur l'énergie en consacrant celle-ci à l'énergie électrique.
Cette dernière devient un point crucial de la transition énergétique, elle-même élément primordial de la transition écologique pour lutter contre le réchauffement climatique.
De plus, les salariés et les syndicats d'EDF sont entrés dans l'action depuis plusieurs mois contre le Projet Hercule qui doit découper cette entreprise en trois entreprises dont seule celle affectée aux centrales nucléaires resterait sous le giron majoritaire de l'Etat. Sans oublier les collectivités territoriales qui voient aussi d'un très mauvais œil ce projet de démantèlement, toutes étiquettes confondues.
Suite à cette journée, le PCF a publié un communiqué très important pour faire connaitre le risque de renversement de paradigme en jeu, à savoir passer d'une situation où la production électrique doit répondre à tous les besoins à celle où la consommation électrique des ménages, des entreprises et des administrations devra s'adapter à la production électrique du moment (comme une première tentative a été faite en ce début d'année, le 8 janvier, où la direction de RTE, la filiale d'EDF en charge du Réseau de Transport Electrique Haute Tension (HT) et Très Haute Tension (THT) de notre pays, en nous appelant à un "civisme électrique").
Quel service public de l’électricité ? - Site Internet du P.C.F.
Notre camarade Amar Bellal, rédacteur en chef de la revue "Progressistes", nous donne quelques éléments factuels dans cette vidéo introductive à cette première journée.
SITUATION COMPLIQUEE POUR LES SAISONNIERS DE NOS MONTAGNES
Deux tiers d'entre eux ne peuvent bénéficier
du chômage partiel
Depuis la fermeture des remontées mécaniques, une part considérable de travailleurs du tourisme hivernal est privée d’emploi. Antoine Fatiga, responsable pour la CGT du dossier des droits des saisonniers, a créé en décembre une adresse mail (sos.saisonniers@gmail.com) pour recueillir les interrogations de ces salariés en détresse. Plusieurs semaines plus tard, le constat est accablant.
Vous avez lancé une adresse mail destinée à recevoir les témoignages de saisonniers en difficulté. Sont-ils nombreux ?

ANTOINE FATIGA Depuis décembre, nous avons reçu environ 350 témoignages. On ne s’attendait pas à en recevoir autant, c’est le signe d’une vraie précarité, d’une catastrophe. On estimait qu’un tiers des saisonniers se retrouverait en difficulté avec la décision de ne pas ouvrir les remontées mécaniques, mais nous avions largement sous-estimé le phénomène. Heureusement, il existe des élans de solidarité entre les saisonniers dans les stations de ski qui leur permettent de s’accrocher, mais les gens sont laissés au bord de la route. La majorité d’entre eux sont privés de revenus, ils sont contraints d’épuiser leurs droits au chômage et d’aller aux Restos du cœur.
Vous parlez de saisonniers « laissés sur le bord de la route ». Pour quelle raison utilisez-vous cette expression ?
ANTOINE FATIGA On estime que deux tiers des saisonniers n’ont pas été embauchés par leurs employeurs et n’ont donc pas le droit au chômage partiel. Sur les départements alpins les plus peuplés, cela représente environ 90 000 personnes. Certains petits patrons ne sont pas en mesure d’employer leurs salariés, ça demande du temps, c’est tout de même beaucoup de paperasse et, eux-mêmes, sont en grande difficulté. Mais d’autres grands groupes n’ont pas non plus honoré leurs contrats alors que le chômage partiel est indemnisé à 100 %. Les saisonniers n’osent pas insister de peur de se froisser avec leur employeur et de ne pas être à nouveau embauché l’année suivante. Quant à l’aide de 900 euros promise par le gouvernement, les critères d’octroi sont aberrants. Beaucoup ont soit trop travaillé pour l’obtenir, soit n’ont pas fait assez d’heures en 2019. Nous avons demandé que les critères soient élargis. Ce qui fait mal à voir, c’est que le gouvernement lâche des millions d’argent public pour les patrons, mais les salariés, eux, n’ont presque rien.
Pour beaucoup de saisonniers, les perspectives sont assez sombres. Le pire est-il à venir ?
ANTOINE FATIGA Oui, le pire est à venir. Actuellement, les saisonniers qui sont sans emploi et qui ne peuvent pas bénéficier de l’aide exceptionnelle épuisent leurs droits au chômage, qu’ils ont rechargés tant bien que mal cet été. Le peu qui leur restait après une saison estivale parfois écourtée va s’envoler. Quant à ceux à qui il restera quelques droits cet été, ils seront touchés par l’entrée en vigueur de la réforme de l’assurance-chômage, qui prévoit la refonte des modes de calcul des indemnités. Pour éviter cela, nous avons fait une proposition : lorsqu’une promesse d’embauche a été signée, mais que le contrat n’a pas débuté, nous souhaitons que Pôle emploi le considère quand même comme travaillé, sur la base du Smic. Malheureusement, nous n’avons pas eu de retour.


