mercredi 29 mars 2017

Actu' du mardi du PCF


 Dernière ligne droite avant le 1ere tour


L’image du candidat, donné quatrième, est en nette progression.
Actuellement estimé à 14 % d’intention de vote par la plupart des instituts de sondage, et donné systématiquement devant Benoît Hamon au premier tour, Jean-Luc Mélenchon bénéficie d’une image de plus en plus appréciée, selon une étude Odoxa. Depuis un débat où il a marqué les esprits, le candidat de la France insoumise soutenu par le PCF a vu sa cote de confiance monter à 40 % , ce qui le place pour la première fois à la deuxième place du classement, derrière Emmanuel Macron. 38 % des sondés s’estiment surpris « en bien » par Mélenchon, qui, non content d’être le candidat de gauche le mieux placé, gagne aussi 12 points chez les sympathisants de droite, 9 points chez ceux du FN et 8 points chez les « sans proximité partisane ». Placé devant Fillon en termes de confiance et de sympathie, Mélenchon ne l’a toutefois pas encore doublé au niveau des intentions de vote. Il est également donné par Odoxa comme étant celui qui réussit la plus belle campagne, juste derrière Emmanuel Macron, toujours favori.

Le « cabinet noir » de François Fillon 
et la caverne de Platon


Les sondages qui tentent de nous guider vers un résultat préétabli dans l’élection présidentielle, le « cabinet noir » de François Fillon et le mécanisme du vote utile ont donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, journaliste de l’Humanité. Réalisation : Abrahim Saravak



dimanche 26 mars 2017

Où sont les vraies racines de l’explosion de l’Europe ?

Alors qu’on célèbre le 60ème anniversaire du Traité de Rome, tout le monde s’accorde à dire que l’Union Européenne va mal. Bruno Odent, journaliste à l’Humanité et auteur du livre "Europe, état d’urgence",  analyse les racines de  mal et expose les perspectives. Réalisation : Abrahim Saravaki




vendredi 24 mars 2017

Jolis costards et grandes fortunes


l’autre visage de la campagne présidentielle



L’un des prétendants à la présidence de la République joue l'entremetteur pour l’argent, un autre est activement soutenu  par la presse aux mains de grandes fortunes, une autre encore est applaudie par les patrons... Ceci a donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, journaliste à l’Humanité, qui voit la lutte des classes derrière toutes ces opérations. Réalisation :  Abrahim Saravaki.

Comment faire face au FN ? 
Débat en direct avec Patrick Apel-Muller



Jeudi 23 mars, l'Humanité a publié un dossier "Ils font face au FN". À cette occasion, Patrick Apel-Muller, le directeur de la rédaction de l'Humanité a répondu à vos questions en direct sur la page facebook de l'Humanité

Élections législatives 2017

La France en commun


L'humain d'abord !

mercredi 22 mars 2017

Manifestation "Migrants"

MIGRANTS

REPONDRE A L'URGENCE / S'ATTAQUER AUX CAUSES


CONSTRUIRE UN MONDE DE JUSTICE 
ET DE PAIX


Samedi 18 mars, les associations venant en aide aux migrants, rassemblées par le Réseau Solidarité Migrants Chablais, étaient présentes Place des Arts à Thonon



► du respect de la Convention de Genève sur les réfugiés politiques et la création de deux statuts spécifiques pour les réfugiés économiques et les réfugiés climatiques

► de la réorientation des missions de Frontex pour le sauvetage et l'ouverture de voies d'accès légales vers l'Europe, sans condition, pour sécuriser les migrants et lutter contre les trafiquants

►de l'abrogation du « visa Balladur » qui a fait 10 000 morts dans la mer d'Anjouan et d'une refonte complète des politiques de visas en France incluant la régularisation des sans-papiers


►de la mise en place de structures d'accueil adaptées et des dispositifs de soutien médical et scolaire des enfants dans le respect des Droits des Enfants définis par l'ONU.

►d'un plan d'urgence global en faveur des migrants et de leurs familles à Calais et la révision des accords du Touquet de 2003 entre la France et l'Angleterre.

►de l'abrogation des directives de Dublin



Actu' du PCF mardi 21 mars

Industrie : Stop la casse !


Ensemble, construisons une majorité 
de progrès pour la France

PCF Parti communiste français


mardi 21 mars 2017

55 ans les accords d'Evian

Il y a 55 ans 
Le 19 mars 1962, les accords d'Evian



AFP
L'annonce du cessez-le-feu le 19 mars à 12 heures en Algérie fut d'abord, ici, en France, celle d'un immense soulagement. Enfin, cette guerre allait prendre fin. Depuis plusieurs années déjà, le retour de cercueils, l'arrivée de blessés avait mis fin au mythe gouvernemental de simples «opérations de maintien de l'ordre» dans «nos départements français d'Afrique du Nord».

Il n'en avait pas toujours été ainsi. Quand éclata la rébellion algérienne du 1er novembre 1954, combien dans notre pays en étaient encore aux trois départements français enseignés à l'école?
Le premier ministre de l'époque, Pierre Mendès France, son ministre de l'Intérieur, François Mitterrand, affirmaient que l'Algérie était la France et que ces mouvements ne relevaient que de simples opérations de police. Seuls, alors, en tant que parti, les communistes revendiquaient le droit du peuple algérien à disposer de lui-même.
La guerre devait durer près de huit ans. Guerre sans nom mais chaque jour des hommes mouraient: combattants de l'Armée de libération nationale (ALN), soldats français tombés dans une embuscade. La guerre d'Indochine était terminée depuis juillet 1954. L'armée française ne pouvant accepter sa défaite de Diên Biên Phu criait à la trahison sans comprendre que l'ère du colonialisme avait pris fin. Mais la situation en Afrique du Nord était différente. Nous n'étions plus cette fois à des milliers de kilomètres de la métropole mais à une heure d'avion, avec un million de pieds noirs, originaires de France, d'Espagne ou d'Italie. Combien de familles françaises comptaient des leurs de cet autre côté de la Méditerranée?
Il fallut des années pour remonter ce courant colonialiste. Des hommes de progrès, dans la France de 1956, n'avançaient-ils pas l'idée que la France de 1789 était meilleure que l'Islam?
Des batailles ont eu lieu comme en témoigne un film comme celui de Bertrand Tavernier «la Guerre sans nom», rappelés se rassemblant dans une église parisienne pour marquer leur refus, soldats tirant les sonnettes d'alarme des trains pour freiner leur départ, se barricadant dans une caserne de Rouen avec le soutien des communistes de la ville, alors dirigés par Roland Leroy.
Et combien de manifestations, toujours réprimées par la police, se soldant par des heures d'emprisonnement dans les commissariats de Paris et de sa banlieue, notamment.
Manoeuvres sans résultats
Une partie du peuple français crut alors que la venue du général de Gaulle au pouvoir allait achever cette guerre. «Je vous ai compris», avait-il dit aux mutins d'Alger. Mais bientôt, c'est aux combattants algériens qu'il s'adressait en en leur proposant la «paix des braves». Manoeuvres de part et d'autres sans résultats. Le temps des capitulations était passé et le peuple algérien, martyrisé, exigeait l'indépendance.
Il fallut pourtant encore quatre années de guerre, quatre années de luttes. En Algérie d'abord où le peuple, enfermé dans des camps, quadrillé dans les villes, continuait d'affirmer sa confiance dans le FLN. En France où les manifestations se multipliaient.
En 1961, la manifestation pacifique des Algériens de la région parisiennne, violemment réprimée par la police du préfet Papon, marqua le soutien total de ces immigrés envers le FLN de la même façon que les manifestants et manifestantes algérois brandissant le drapeau algérien avaient montré l'échec de la politique colonialiste. Le 17 octobre, des centaines de manifestants pacifiques ont été tués, blessés, jetés dans la Seine, enfermés dans les camps avant d'être envoyés en Algérie d'où beaucoup ont disparu.
Le 8 février 1962, après une nuit terroriste des partisans du colonialisme à Paris où une petite fille fut défigurée par une charge de plastic visant le ministre gaulliste André Malraux, des milliers de Parisiens vinrent manifester à la Bastille, contre les tueurs de l'OAS et pour la paix en Algérie par la reconnaissance du droit à l'indépendance.
La police du ministre Frey et du préfet Papon chargea au métro Charonne un cortège paisible. Sur les neuf morts, huit étaient communistes et tous membres de la CGT.

Les pourparlers de paix, engagés alors à Evian, entre représentants du gouvernement français et des combattants algériens s'accélèrent. Le 18 mars, un accord était signé, le cessez-le-feu proclamé pour le 19 mars à midi. Ce jour est désormais celui de la fin de cette guerre, celui de la fin d'un cauchemar de près de huit années.


vendredi 17 mars 2017

Se loger à Paris


Ian Brossat en débat interactif

Habiter Paris.... Un droit, une chance, une galère ? Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris, en charge du logement et de l'hébergement d'urgence était l'invité de la page Facebook de l'Humanité pour un débat interactif en direct avec les internautes, mardi 14 mars 2017. 
www.facebook.com/humanite.fr/


Poursuivis pour avoir occupé 
un immeuble abandonné...



En 2009, huit étudiants sans logement se sont installés dans cet immeuble vide du 69 rue de Sèvres à Paris. Refusant toute négociation, la riche propriétaire des lieux les a fait expulser et condamner en justice à lui verser plus de 80 000 euros.
Neuf ans plus tard, le bâtiment est toujours inoccupé, le jugement a été cassé et l’affaire est de nouveau portée en justice.
Devant la cour d’appel de Paris, ce sont cette fois 250 000 euros qui sont réclamés aux anciens squatteurs.